Dès son entrée dans l’Indien, Thomas Coville s’était fixé un objectif : passer sous la barre des 1000 milles de retard sur Idec au passage du plus mythique des caps : Le Horn, » ensuite, dans l’Atlantique tout peut être jouable ». Le travail acharné du navigateur est aujourd’hui récompensé puisqu’il a gagné pas moins de 375 milles depuis le 18 février dernier. Non loin des Kerguelen, son retard était alors de 1365 milles sur Francis Joyon.


















