Le skipper de Sodebo est entré vendredi soir dans une immense zone sans vent à 200 milles dans le Sud de l’équateur. « C’est une muraille qui s’est construite devant nous, » témoigne Thomas Coville. Alors qu’il lui reste l’équivalent d’une transatlantique (3500 milles) à parcourir et 8 jours et demi pour rallier Ouessant dans les temps, le skipper voit l’anémomètre du trimaran tourner au ralenti.


















