Thomas Coville est soulagé d´avoir quitté la zone de glaces. Le skipper de Sodebo ne cache pas son épuisement après ces nuits et ces jours sur le qui-vive. S´il voulait éviter cette navigation sous forme de roulette russe, la nature en a décidé autrement le contraignant, comme dans l´Indien au niveau des Kerguelen, à modifier sa route pour ne pas se laisser rattraper par une météo défavorable qui aurait mis en péril la tentative de record. Si la trajectoire sur la carte est belle et propre, la tactique n´est pas évidente.


















