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Isabelle Joschke : “rien n’est acquis”

Isabelle Joschke
DR

« Il est temps qu’on parte. Cette escale commence à être limite un peu longue ! » A moins de 48 h du coup d’envoi du deuxième acte de la Transat 6.50 Charente-Maritime – Bahia, Isabelle Joschke ne cache pas son impatience. Victorieuse avec panache du premier round entre La Rochelle et Madère, elle trépigne aujourd’hui sur les pontons de Funchal à l’idée de reprendre la mer. Cette première étape n’était finalement qu’une sérieuse mise en jambes. « La vraie transat commence à Madère », confiait la navigatrice à son arrivée dans l’archipel portugais.
Quelque deux semaines plus tard, bien reposée, son proto Degrémont-Synergie révisé minutieusement, l’avitaillement bouclé : Isabelle est prête à s’attaquer à l’assaut de l’Atlantique.« Je suis hyper concentrée. Pour moi, la course a déjà commencé. Sur la Transgascogne, j’ai perdu ma première place joliment lors de la seconde étape. Alors, là, pour moi, il n’y a vraiment rien rien qui est acquis. C’est clair que j’ai envie d’y aller, de me battre et que l’on puisse compter les points à l’arrivée. Je sais que cela ne va pas être facile. Et notamment à la fin, où les conditions météos sont favorables à certains bateaux, notamment à ceux de Sam Manuard et d’Yves Le Blévec, qui sont des bateaux de reaching (vent de travers). C’est sûr, pendant quelques jours, ils vont aller plus vite que moi. Rien n’est donc acquis ».
Comme à son habitude, et forte déjà d’une participation en 2005 à la Transat 6.50, Isabelle, a travaillé, beaucoup travaillé, potassé la météo, étudié le parcours, s’est préparée physiquement et mentalement à ce grand saut de 3100 milles nautiques en solitaire. Elle sait qu’elle ne devra compter que sur elle-même, le routage et toute aide extérieure étant interdits par le règlement de la course. Elle compte maintenant les heures jusqu’au départ samedi à 12 h 02 locales devant Funchal. Au menu météo : des petits airs pour le départ avant que l’alizé ne revienne s’installer progressivement sur la route des ministes.
La route, justement, la navigatrice la connaît par cœur. Plusieurs passages clés seront à négocier : les îles Canaries, où aucune marque de parcours n’étant imposée, plusieurs options tactiques seront ouvertes ; puis les îles du Cap Vert, avant d’attaquer le redouté Pot au noir, célèbre pour ses périodes de grand calme et ses grains soudains à 50 nœuds.« Cinq jours de galère ! », résume la navigatrice. Puis passé l’équateur, la flotte, poussée par l’alizé du sud-est, fera route, au près bon plein, vers le Brésil. « C’est un passage inconfortable parce qu’il y a de la mer. L’avantage, c’est que l’on peut se mettre sous pilote et dormir un peu plus. L’inconvénient, c’est que l’on est souvent mouillé et que l’on commence à être mangé par l’humidité. C’est assez dur physiquement ». Puis arrivé à Fernando, à l’approche du Brésil, le vent passera de travers. « C’est le dernier sprint final où il ne faut rien lâcher ». C’est promis, Isabelle, elle, ne lâchera rien jusqu’à la ligne d’arrivée…

Isabelle a un bonus de plus de 4h sur son plus proche adversaire, Yves le Blévec. C’est un atout mais pas une garantie de victoire finale…

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Le vent souffle au large de Saint-Tropez

voiles de saint tropez
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Près de 30 milles de régate musclée, tant la Méditerranée n’a pas son pareil pour prendre dès 10 nœuds de vent des allures revêches, avec, compliment de Georges Kohrel, directeur de course, une arrivée commune aux Classiques et aux Modernes à la tour du Portalet. C’est donc dans un vilain clapot croisé que les 158 voiliers Modernes se sont élancés peu avant midi, dans le sillage des grands IRC A et des « frères ennemis », les deux J Class « Ranger » et Velsheda » ou les maxi yachts « Morning Glory », insolent leader, bord à bord avec « Rambler ». La fête à terre, les exigences du sport de voile en mer, les quelques 3 000 marins des Voiles de Saint-Tropez 2007 sont d’ores et déjà comblés.
 
Les Modernes tout en puissance…
Le vent plus soutenu de cette journée de vendredi, 12 nœuds allant fraîchissant pour atteindre 15 noeuds bien établis à l’Est, a fait les affaires des grandes unités Modernes qui ont pour la première fois de cette semaine tropézienne, trouvé le carburant propice à débrider enfin la puissance de leurs carènes dont certaines dépassent les 35 mètres. Ainsi a t’on pu admiré lors du franchissement de la bouée au vent du long parcours côtier les 25 à 30 hommes d’équipage nécessaires pour assurer les manoeuvres et la navigation des maxi-yachts ou des super-yachts, très à l’ouvrage lors des envois des 300 m2 de spis. De jolies figures de style étaient alors offertes sous les hurlements des skippers tentant de se faire entendre de leurs équipiers N°1 mais aussi de leurs adversaires parfois très pressants à la bouée. Au fil des deux tours imposés, les écarts se faisaient plus conséquents. « Morning Glory » à l’Allemand Hasso Platter  poursuit son cavalier seul, malgré un « Rambler » très entreprenant mais un peu moins bien aux allures portantes. Dans l’ombre du Maxi, le Swan 601 Cuordileone de l’italien Leonardo Ferragamo se devait, compte tenu de son différentiel de jauge, d’éviter de trop perdre en temps réel face au redoutable « Titan », plan Reichel-Pugh, seul un moment capable d etenir le rythme imposé par les maxi yachts. Autre duel tout en élégance, celui qui met face à face les deux Super Yachts, le grand ketch  Sojana à Pete Harrison, et Hamilton II, élégant sloop  signé Philippe Briand et propriété de Charles Dunstone. A signaler le parcours sans faute du Swan 601 « @robas » skippé par Gérard Logel et qui tutoie les « géants » dans cette classe décidément aussi variée que spectaculaire, à l’image de cette autre lutte, celle des deux répliques de Classe J « Ranger » et « Velsheda » très à l’aise sur mer formée.
 
Les Classiques en mode compétition
Terminée la belle parade d’hier sous les murs de la Cité tropézienne. Avec le retour du vent au large de Saint-Tropez, forte était chez l’ensemble des voiliers de tradition, la tentation d’aller en découdre dans du vent frais et soutenu. 15 milles de régate en triangle aux abords du golfe étaient au programme et une fois encore à saint tropez, les grands Classiques ont offert le spectacle rare de leur vélocité, toutes voiles dehors, aux allures portantes. Léger et presque aérien sur une mer désordonnée, Tuiga (Fife 1909) s’est permis un dernier bord de portant tout à fait étonnant pour conforter son leadership dans sa classe. Pourtant, en temps réel, c’est bien du côté des grands Marconis qu’il fallait chercher les plus véloces du jour ; Savannah et Shamrock V se jetait littéralement sur la ligne au terme d’une traversée express du golfe. Savannah l’emportait d’une longueur. Le grand (27 mètres) sloop et ses lignes fluides, ses boiseries précieuses et son pont élégant semble tout droit sorti des cahiers d’un maître Fife ou Nicholson. Pourtant, son acte de naissance n’avoue que 10 années d’existence. Son propriétaire, amoureux de l’art de vivre et de naviguer du début du 20ème siècle a demandé au cabinet Britannique John Munford de créer pour lui un Class J "authentique", de moins de 100 pieds. Avec l’aide de la Class J, le cabinet de Southampton et le chantier Américain Pedrick ont produit une merveille de machine à régater avec style.

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Transat 6.50 : les chiffres des “série”

CultisolleDiraisonserie
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Le deuxième de cette étape de portant n’est autre que Jean-François Quelen qui termine 2 heures et 36 minutes dans le sillage de Stéphane. C’est Vincent Barnaud qui complète le podium à… 5 petites minutes de Jean-François. Une navigation à vue qui montre à quel point les bateaux sont proches en terme de performances. Six Pogo 2 trustent les premières places, la place de 7e revenant à Bertrand Castelnérac sur un… Pogo mais, 1.
« J’avais vraiment à cœur de bien attaquer d’entrée et comme tous je savais que cela allait creuser par-devant. Je ne voulais pas commencer la course en ayant un retard à combler. Je voulais essayer d’imposer à mes concurrents, un rythme, une pression. J’ai commencé par mettre du charbon pendant trois jours, j’ai vraiment attaqué et j’ai beaucoup barré pour gagner des petits milles qui font au final la différence. » déclare Stéphane Le Diraison sur son Cultisol – Institut Curie à l’arrivée devant Funchal. Simple comme une déclaration à une arrivée direz-vous. Maintenant, effectivement il y avait plus de pression devant et les premiers à passer le Cap Finisterre étaient les premiers servis.
Si cela se révèle vrai pour Stéphane et Jean-François Quelen (Galaz) qui sont les premiers à passer le Cap Finisterre, la suite du calssement au cap espagnol est bien différent. Le futur troisième de l’étape est 4e et le futur 4e, David Krizek (Atlantik FT) est 9e… Autant dire qu’il y a eu de sacrés bouleversements dans la grande descente vers Madère. Jeu des empannages mal gérés, départs au tas nombreux, réductions de voile trop rapides, phases de sommeil trop profondes après un golfe de Gascogne difficile à gérer… Les quelques 600 milles restants vers Madère ont amené leur lot de surprises, la plus belle étant tout de même la superbe performance de Bertrand Castelnérac sur As de cœur qui pointe en 3e position sur son Pogo 1 après le virage espagnol. Superbe !

Les décalés dans l’ouest à l’image de Bertrand vont commencer alors à souffrir et trouver moins de pression. David en glissant plus Est va alors grappiller d’importantes places. Vincent Barnaud sur STGS.fr reste également décalé dans l’Est et contient le retour de David. C’est ce qui va les sauver et leur permettre de se décoller du peloton derrière Stéphane et Jean-François qui font alors cavaliers seuls. Hervé Piveteau (Jules Imprimerie Cartoffset) tient la pression sur une route plus directe et s’intercale en troisième position, Bertrand en se recalant, se fait irrémédiablement croqué au portant. L’entonnoir commence à œuvrer et tout le monde se retrouve sur un cap au 200°. Stéphane est en tête, Jean-François le suit mais lâche du terrain, derrière la bagarre fait rage entre Vincent et David qui reviennent par l’Est.

7,13 noeuds de moyenne

Stéphane continue d’accélérer, trois garçons sont alors susceptibles de remporter la deuxième place mais David va mettre du temps à se recaler sur la route et parcourt plus de milles que les autres. Il laisse filer le podium, Vincent se battant jusqu’au bout pour gagner la deuxième place. Le chronomètre donnera le mot de la fin : 5 minutes et 14 secondes les séparent à l’arrivée. Côté temps, il faut noter l’arrivée d’Hervé Piveteau 1 petite minute derrière Lucas Schroder (T Mobile One) ou celle de Jean-Claude Guillonneau (Zerline) qui termine à 1 minute et 40 secondes derrière Matthieu Sannié sur son Orange Mini. Serrés…

Au final, on remarque que Stéphane Le Diraison a navigué un cran au-dessus en terme de vitesse sur l’eau en affichant un beau 7,13 nœuds de vitesse moyenne. Vite mais en plus au bon endroit ! Même s’il n’intercale que 2 petites heures 30 d’avance sur ses proches poursuivants, ces derniers affichent 7,01 de vitesse moyenne tous les deux. Ensuite, cela se joue par dixièmes de nœuds de vitesse soit des écarts qui n’excédent jamais plus de 2 heures 20 jusqu’à la 11e place. Il faut attendre la 23e place pour voir un écart d’arrivée de 7 heures entre Dominique Barthel (Conseil Général de l’Isère) et Sigrid Longeau (2B Consulting). Autre chiffre intéressant, il faut attendre la 25e place au classement pour compter plus d’une journée de mer de retard, soit David le Carrou sur Le Tréport. Autant dire rien ou pas grand-chose quand on voit ce qui attend ces 43 bateaux de série dans quelques jours maintenant…

Que dire des moyennes réalisées maintenant ? Le jour du départ, soit le mardi 18 septembre, c’est Véronique Loisel sur De l’espace pour la mer qui parcourt le plus de milles en une demi-journée avec 102,6 milles à la vitesse moyenne de 4,3 nœuds. Le lendemain, on trouve Stéphane Le Diraison avec 154,4 milles à 6,4 nœuds de moyenne. Le 20 septembre, c’est Bertrand de Castelnérac qui remporte la palme du nombre de milles parcourus avec 180,7 milles à la vitesse de 7,5 nœuds. Le 21 septembre, re-Stéphane avec 229,7 milles (9,6 nœuds). Le 22 septembre, Matthieu Sannié avale le plus de milles avec 198,5 milles (8,3 nœuds) et Francisco Lobato (BPI) le 23 septembre avec 210 milles (8,8 nœuds) et le 24 septembre avec 225,9 milles (9,4 noeuds).
(source PG/GPO)

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Bidégorry/Ravussin : duo gagnant ?

Arrivée de Pascal Bidégorry à Pointe-à-Pitre
DR

Dans la catégorie des Trimarans 60 pieds open, Pascal Bidégorry, skipper du Trimaran Banque Populaire IV est un marin accompli et comblé. Vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre, Champion du Monde des multicoques Orma en 2005, et deuxième de la Route du Rhum en 2006, Pascal a choisi le suisse Yvan Ravussin pour courir cette 8e édition de la Transat Jacques Vabre. Dimanche 4 novembre, il s’élancera pour sa quatrième participation (*). Après un beau début de saison pendant laquelle il remporte plusieurs manches et épreuves du Championnat du Monde des Multicoques Orma, dont le Trophée SNSM, Pascal, le « Defender » de la Transat Jacques Vabre est impatient de remettre son titre en jeu et de faire cap sur le Brésil. Défi relevé par Yvan Ravussin qui sera donc son coéquipier.
Si Pascal et Yvan sont amis à terre, ils ont aussi navigué l’un contre l’autre notamment lors de la dernière édition de la Transat Jacques Vabre. Très complémentaires, les deux marins se connaissent bien, bénéficient d’une grande complicité, qui facilite ainsi leurs échanges en mer. De plus, Yvan navigue au sein du Team Banque Populaire pour la 3ème année consécutive avec un poste de barreur/régleur pour toutes les courses en équipage.
Pour les multicoques, le top départ de la Transat Jacques Vabre 2007, sera donné le 4 novembre prochain au Havre. Basque et breton, duo gagnant? Le jeu est ouvert…

Interview croisée

Que représente la Transat Jacques Vabre pour toi ?

Pascal Bidégorry : « C’est l’objectif principal de la saison. C’est la plus longue transat qu’on dispute en trimaran, ce qui en fait une épreuve pas évidente à gérer. »

Yvan Ravussin : « C’est un peu la course marathon des multicoques 60 pieds. C’est une course en double, donc humainement, c’est intéressant, avec un parcours varié et tactique. »

Comment définir votre duo ?

P.B. : « Construit, car Yvan navigue sur le bateau depuis sa mise à l’eau. Humainement, c’est un duo avec de grosses valeurs, car dans la vie nous sommes des amis proches. »

Y.R. : « C’est la troisième saison que je navigue avec Pascal. On se connaît bien. On a du plaisir à naviguer ensemble au large. »

A bord, quelle différence cela fait-il d’être à deux plutôt qu’en solo?

P.B. : « A mon avis pas grand-chose, à part qu’on a tendance à aller un peu plus vite. Ce n’est pas plus rassurant d’être à deux car on a tendance à pousser les bateaux très fort. »

Y.R. : « A deux, il y a toujours quelqu’un à l’écoute, ce qui est très positif sur ce genre d’oiseau. C’est plus relaxant que le solitaire, mais le rythme est plus élevé. Il y en a toujours un pour pousser l’autre à manœuvrer. »

Pascal, pourquoi avoir choisi Yvan Ravussin comme co-skipper ?

P.B. : « Parce que c’est un monsieur que j’apprécie énormément. Un super marin. On a beaucoup d’expérience partagée. Il est un excellent barreur. Il va très vite, de manière très régulière, avec un toucher de barre de qualité tout en douceur. C’est un régal de le regarder barrer. »

Les qualités humaines d’Yvan selon Pascal et de Pascal selon Yvan ?

P.B. : « C’est un amour de garçon. Gentil, disponible, abordable. Le gendre idéal, quoi ! (rires) »

Y.R. : « Il est perfectionniste, comme moi. Il a du caractère, comme mon frère Stève. J’ai toujours navigué avec des gens avec du caractère. Je connais le fonctionnement de ce genre de personnage. Il est toujours à bloc. C’est une locomotive. »

Qualités nautiques ?

P.B. : « Yvan a beaucoup d’expérience en multicoque et un bon sens marin, comme son frère d’ailleurs. »

Y.R. : « C’est son palmarès qui en parle le mieux. Il gagne le Figaro, passe du mono au multi avec une grande facilité. C’est un grand metteur au point de bateau. Au niveau tactique, il sait faire du combat rapproché. C’est un excellent barreur. »

Défauts ou points faibles ?

P.B. : « Il n’est pas Basque ! (rires) Non, honnêtement, il n’a aucun défaut. En plus, il s’occupe de la nourriture. Il apporte de la viande séchée, des petits fromages de chez lui, du chocolat… »

Y.R. : « Son caractère fort de Basque peut blesser certaines personnes. C’est un point positif qui peut parfois être négatif. En dehors de ça, il s’investit beaucoup dans les projets Banque Populaire (la construction du maxi multicoque en ce moment, ndlr), il ne faudrait pas que cela le fatigue ou le stresse trop. »

Alors, complémentaires?

P.B. : « Techniquement peut-être, car sinon on est assez proches dans notre manière de concevoir la navigation en multicoque. Yvan a un véritable savoir-faire en matière de composite. C’est rassurant de l’avoir à bord pour ça. De mon côté, je me concentre plus sur l’électronique. »

Y.R. : « Pascal est excellent en navigation et dans la connaissance de son bateau. De mon côté, je sais faire aller vite un bateau. »

Pascal, tu as remporté la dernière édition. Difficile de faire mieux. Comment te motives-tu ?

P.B. : « C’est une autre course, avec un autre plateau, une autre météo. C’est sûrement une autre façon de gérer l’épreuve vis-à-vis de la concurrence même si le plateau reste composé des meilleurs bateaux, … Chaque course est différente, surtout avec ces bateaux-là. Je ne repense pas à ce qu’il s’est passé il y a deux ans. Les compteurs sont remis à zéro. »

(*)Participations de Pascal Bidégorry à La Transat Jacques Vabre :
2005 Trimaran Banque Populaire IV avec Lionel Lemonchois
2003 Trimaran Banque Populaire III avec Lalou Roucayrol
2001 Trimaran 60 pieds Covefi de Bertrand de Broc

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Yves le Blevec : “deuxième étape en mode sprint”

yves le blevec mini 6
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Arrivé en troisième position de la première étape, 5 heures 43 minutes et 4 secondes après le premier concurrent Isabelle Joschke, et un peu plus d’une heure après le deuxième, Samuel Manuard, Yves le Blevec se plait dans cette position de poursuivant : "Je peux observer et décider, c’est plus facile que de se sentir poursuivi" lâche-t-il. En effet, si Yves marquait un peu de déception à son arrivée à Madère il y a 10 jours, il juge aujourd’hui son écart très surmontable avec un bateau est en parfait état.
Samedi 6 octobre, la flotte des 89 concurrents s’élancera de Funchal pour 3100 milles, soit près de 3 semaines à passer seul, sans routage et sans information, sur l’Atlantique. Après quelques jours de repos et de marche sur l’île de Madère, le skipper de GROUPE ACTUAL se dit "ressourcé et concentré après avoir bien respiré". Il est de nouveau près de son bateau et a repris la préparation de cette deuxième étape décisive. Et voici ce qu’il en pense : "Cette étape va se courir sur un autre rythme, en mode sprint. Elle sera très variée avec beaucoup de passages différents. D’ici jusqu’aux Canaries, nous devrions trouver un peu d’alizés mais peu établis. Ensuite nous serons au portant jusqu’au Pot au Noir, qui se situe aux deux tiers du parcours. Là, impossible de savoir ce qui nous attend, ce peut être rapide ou long et fastidieux … Puis ce sera à nouveau les alizés qui nous conduiront vers la côte du Brésil, où ils seront bien établis. Il faudra savoir s’adapter et manoeuvrer souvent."

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Troussel au top, Tripon en forme

Armel Tripon Gedimat
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Si la journée de mercredi avait débuté par un retard à terre faute de vent, ce jeudi bénéficiait de meilleures dispositions météorologiques. C’est donc comme prévu, peu après 10h30, que débutait la procédure de départ de la troisième course du Grand Prix de Vendée. Un vent au Nord Est entre 15 et 18 nœuds offrait de quoi disputer un premier parcours « banane » composé de trois tours avec une arrivée sous le vent. Bien décidé à briller dans les eaux ligériennes, Armel Tripon, le régional de l’étape, prenait les devants et menait la flotte au bout d’un tour. Derrière suivaient le jeune Ronan Treussart (Groupe Céléos), Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier), l’incontournable Nicolas Troussel (Financo) et Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires). Ces trois derniers, actuels trois premiers du classement du Championnat de France de Course au Large en Solitaire, donnaient alors le ton de ce que risque fort d’être cette Finale du Championnat de France de Course au Large en Solitaire à leur niveau : une bagarre à couteaux tirés pour un titre ! A l’arrivée, dans des conditions toujours favorables au spectacle, Armel Tripon (déjà 2e de la première course mercredi) décrochait la victoire dans la première course du jour, devant les décidément très en forme, Nicolas Troussel et Gildas Mahé.

Troussel en patron

Pas de répit pour les solitaires qui enchaînaient une trentaine de minutes plus tard avec un deuxième round toujours soutenu par une bonne brise vendéenne. Après un rappel général marquant une montée en puissance de la tension du côté des concurrents, la deuxième procédure était la bonne pour une course qui s’annonçait à nouveau tactique et éprouvante physiquement. Cette fois c’est sur un parcours « banane » de deux tours et demi avec arrivée au vent que s’expliquaient les 21 concurrents en lice. Répartie au gréé des oscillations de vent sur les deux côtés du plan d’eau, la bataille faisait rage au sein de la flotte. Au bout d’un tour, le « patron » Nicolas Troussel pointait en tête, devant Frédéric Duthil (Distinxion) et Franck Le Gal (Lenze). Le leader du Championnat de France coupait la ligne d’arrivée en vainqueur devant Eric Drouglazet (Luisina), Gildas Morvan (Cercle Vert) et Franck Le Gal.

Ce soir et après quatre courses dans ce Grand Prix de Vendée, le skipper de Financo prend la tête du classement général provisoire avant jury. Il devance Gildas Mahé et Gildas Morvan. Demain, deux courses sont au programme.

Les commentaires du jour :

Nicolas Troussel (Financo) – Vainqueur de la deuxième course du jour et leader au classement général provisoire :« Une belle journée ! Tout me sourit en ce moment. J’ai de la réussite donc j’en profite. C’est très agréable dans la mesure où ça me fait faire des régates sur lesquelles je m’amuse, sans bord obligatoire et avec du bon niveau. Tout va bien, pourvu que ça dure !"

Armel Tripon (Gedimat) – Vainqueur de la première course du jour et quatrième au classement général provisoire :« C’est la deuxième « banane » que je gagne en Figaro Bénéteau mais la première que je gagne aussi proprement. Je suis très content. J’étais serein. J’ai bien négocié mes choix. J’ai essayé de m’appliquer. J’étais venu à Saint-Gilles-Croix-de-Vie avec l’idée de gagner une ou deux courses… en voilà déjà une ! Je veux finir cette saison en beauté et pour le moment ça se passe bien."

Franck Le Gal (Lenze) – Quatrième de la deuxième course et onzième au classement général provisoire :« Après une mauvaise première manche, j’en ai fait une belle deuxième dans plus de vent que prévu. C’est plus drôle d’être devant parce que tu fais ce que tu veux et tu ne te retrouves pas dans la fumée des autres. Cette journée me rassure pour la suite !

Alexis Loison (All Mer – Ineo Suez) – Neuvième de la deuxième course et treizième au classement général provisoire :« Je n’étais pas trop mal sur la première manche, avant de casser mon hale bas de bôme et de voir tout le paquet me rattraper. Sur la deuxième, j’ai pris un bon départ et j’étais bien inspiré au niveau du vent. Il faut encore que j’améliore mes enroulés sous le vent mais je vois qu’il y a des progrès par rapport à l’année dernière ».

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Esprit et tradition à Saint-Tropez

Moonbeam
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En plus de la Grande Classe ouverte aux grands voiliers de tradition sur invitation, 20 défis différents ont été acceptés par la direction de course, certains se « résumant » à un simple duel à un contre un, et d’autres impliquant jusqu’à 9 unités. Une ligne de départ fut mouillée à hauteur du Portalet et des procédures lancées avec régularité dès que le vent fit son apparition. Chaque défi s’élançait alors, sur un parcours convenu entre protagonistes, vers une ligne d’arrivée là aussi convenue. Les voiliers de la Grande Classe restèrent quant à eux fidèles à l’esprit fondateur des Voiles et empruntèrent le parcours « traditionnel » Tour du Portalet- hauts fonds de la Nioulargue – Portalet. Dans la plus pure des traditions d’honneur maritimes, les capitaines donnent au final eux-mêmes leur temps de course qui déterminera le vainqueur. Les enjeux diffèrent également grandement en fonction des duellistes, d’un simple repas à ce qui n’a pas de prix, l’honneur d’un capitaine. Et pour sceller définitivement l’esprit et la tradition, le grand carnaval burlesque des équipages clôturait une journée particulière à Saint-Tropez.
 
La Grande Classe fait le spectacle
Et comme pour honorer cette journée magique, la météo si déroutante depuis le début de la semaine s’est mise au diapason d’une journée entièrement dédié au plaisir de la régate pure. Le petit vent de Sud Est s’est établi jusqu’au fond du golfe, levant sous les étraves un petit clapot désordonné. Premiers à s’élancer, les voiliers de la Grande Classe pouvaient choisir entre un départ à la côte et un long bord tribord amure vers sainte maxime. Bord vite avéré défavorable lorsqu’une petite bascule à droite favorisait un moment les deux Moonbeam III et IV très inspirés devant la plage des Canoubiers. Parti en milieu de ligne, le grand cotre Marconi Cambria trouvait vite le vent frais et s’échappait vers la Rabiou. Eleonora et Lulworth renouaient avec la rivalité initiée en début d’année, tandis que Mariquita cherchait à prendre le vent d’un Moonbeam IV de plus en plus à l’aise sur une mer rendue hachée et irrégulière par les sillages des innombrables bateaux spectateurs. Le grand Fife Cambria se trouvait vite seul en route vers le haut fond de la Nioulargue, serrant le vent à bonne allure. Sa descente sous grand gennaker dans un vent de plus en plus à l’ouest faisait le bonheur des photographes et c’est avec une confortable avance que le grand Fife emportait ce trophée de la grande Classe courue en temps réel, devant le beau cotre aurique Mariquita et la goélette Eleonora.
 
La Grande Classe
Yachts invités en 2007 : Altair (Fife, 1931, goélette aurique, 38,20 m), Astra, (Charles Nicholson, 1928, 23 M JI modifié Classe J en 1930, cotre marconi, 35,05 m) Cambria (Fife, 1928, seul 23 M JI existant, cotre marconi 34,55 m) Eleonora (réplique de Westward, 1910, d’Herreshoff, goélette aurique 41,60 m) Lulworth (cotre aurique, 1920, White Brothers, modifié par C.Nicholson en 1925, 46,30 m) Mariette (goélette aurique, Nat Herreshoff  1915, 33,28 m ) *Mariquita ( Fife, 1911, 19 M JI, cotre aurique, 38 m)- tenant du titre Moonbeam IV ( Fife, 1914/1920, cotre aurique, 29 m) Sunshine (2005, réplique de Sunshine, plan Fife 1911, goélette aurique, 31 m)
 
Etaient invités à courir mais hors classement officiel :
Ranger (Sparksman&Stephens 1937), (Shamrock V (Nicholson, Classe J-1930) Velsheda ( Nicholson, Classe J-1932)
 
« Ranger » à défaut de défier, défait Velsheda et Shamrock V.
La superbe réplique du Defender 1937 de la Coupe de l’America « Ranger », en compagnie de Shamrock V , le plan Nicholson construit en 1930 pour Thomas Lipton et Velsheda, autre plan Nicholson de 1933, étaient les invités de la Grande Classe. Les trois Class J s’envolaient en tête de flotte et c’est Ranger qui se montrait à son avantage, tant en vitesse qu’en sa capacité à remonter au vent.
 
Les 12 m JI pour une régate en flotte.
Les skippers et armateurs de la belle flotte de 12 m JI (15 unités présentes ici), bateaux de l’America’s Cup des années 1958 à 1987, ont proposé à la direction de course de régater aujourd’hui dans le fond du golfe de Saint-Tropez sur de simples parcours « banane ». L’occasion de renouer avec le format des parcours de la Coupe de l’America, avec une bouée au vent et une arrivée sous le vent. Sans surprise, les voiliers les plus légers car de construction plus récente ont mené les débats, Kookaburra III à la lutte avec Magic Kiwi et Wright on White. Le parcours d’environ 1,7 milles mouillé en fond de golfe s’est avéré venté avec régularité tout au long des débats, autorisant même la direction de course à lancer 2 manches. Tous les équipages ont visiblement pris très à cœur cette possibilité de s’exprimer entre deux bouées en tactique pure. Les passages de bouée sous le vent ont donné lieu à de jolies empoignades, notamment entre Ikra, Hissar, Challenge Twelve et French Kiss qui ne se quittaient pas d’une semelle tout au long de la journée… Kookaburra s’impose lors de la première course mais Wright on White prend sa revanche dans la seconde.
 

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Nicolas Troussel veut le titre de champion

Nicolas Troussel
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Au début du Grand Prix de Vendée, première des trois épreuves que constitue la Route du Ponant, dernière étape vers le titre de Champion de France solitaire, le leader Nicolas Troussel n’a qu’un objectif : montrer à ses concurrents directs qu’il est bel et bien présent avant l’étape de ralliement qui mènera les navigateurs de St Gilles Croix de Vie à Perros-Guirec… Nanti d’une avance confortable au Championnat de France (25 points sur Thomas Rouxel et 38 points sur Gildas Mahé), le marin de Plougasnou aimerait pouvoir gérer confortablement son capital de confiance.
Après la qualification pour la transat Jacques Vabre et le Tour de Bretagne terminé sur une jolie 4e place, Nicolas a quitté provisoirement son compère Armel Le Cléac’h pour se replonger dans l’aventure solitaire avec la Route du Ponant. L’épreuve qui se déroule en trois temps – Grand Prix de Vendée, course de ralliement vers Perros-Guirec et Grand Prix de Perros-Guirec – devrait logiquement consacrer le skipper de Financo comme Champion de France Solitaire 2007. Ses deux dauphins, Thomas Rouxel et Gildas Mahé malgré leur évident talent, semblent un peu trop loin au classement général pour inquiéter Nicolas qui dispose d’un matelas de 25 points d’avance sur une épreuve cotée coefficient 2. Reste qu’il faudra rester vigilant : « Gildas comme Thomas sont d’excellents régatiers qui devraient être à l’aise sur ces petits parcours très techniques et tactiques. Il s’agit donc de ne pas s’endormir sur ses lauriers. La saison ne sera finie qu’après le Grand Prix de Perros-Guirec… »
Néanmoins, le skipper de Financo affiche une belle sérénité à la veille de disputer cette dernière épreuve. « Le tour de Bretagne a été réconfortant : malgré une première manche pourrie du fait d’une option hasardeuse, nous finissons quatrième après n’avoir jamais quitté le top 5 d’un plateau particulièrement relevé… Et surtout, j’ai pu recaler certains réglages, notamment aux allures portantes où je pense avoir retrouvé un peu de la vitesse qu’il m’a manqué parfois au Figaro. » Des conditions météorologiques paisibles pour commencer, un plateau qui devrait permettre de belles confrontations, cette dernière épreuve devrait être l’occasion de finir la saison Figaro en beauté, avant de traverser les océans.

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Gildas Mahé s’impose à Saint-Gilles

Gildas Mahé
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Après un retard à terre pour cause de brume et de vent trop faible, c´est finalement peu après midi que le comité de course libérait les 21 figaristes en lice dans cette Finale du Championnat de France de Course au Large en Solitaire. A l´occasion de ce premier départ de l´épreuve, le double vainqueur d´étape de la dernière Solitaire du Figaro, Frédéric Duthil (Distinxion), signait la meilleure entrée en matière dans un vent de Nord Est de 6 à 8 nœuds. Les caprices du vent et ses fréquentes oscillations n´imposaient aucune évidence stratégique et offraient une physionomie très étalée de la flotte. Disputant l´épreuve pour la première fois, Gildas Mahé frappait fort et s´emparait très vite du commandement des opérations. Derrière lui suivaient Nicolas Troussel, Armel Tripon et Nicolas Lunven, bien décidés à déloger le Brestois de la première place. Mais le skipper de Le Comptoir Immobilier ne l´entendait pas ainsi et maintenait son avance jusqu´au finish. Il précédait sur la ligne les skippers de Gedimat, revenu dans le dernier bord sur celui de Financo, Bostik et Côtes d´Armor.

Dans la foulée de cette première confrontation et dans des conditions de navigation très semblables, une deuxième course était lancée. Les ténors de la Classe Figaro Bénéteau méritaient alors leur rang et pointaient aux avant-postes. Au premier passage sous le vent, après un tour, Gildas Morvan devançait ainsi Eric Drouglazet. Derrière les deux anciens vainqueurs de l´épreuve, la jeune garde représentée par Thomas Rouxel (Défi Mousquetaires) ou Frédéric Duthil, n´entendait pas respecter l´ancienneté ! Entre le premier à la marque et le dernier, Jean-Charles Monnet (Degrémont – Suez – Source de Talents), huit minutes s´écoulaient. Le skipper de Cercle Vert confortait son avance au fil des milles et aucun de ses poursuivants ne trouvait à y redire. A l´arrivée, un podium 100% finistérien s´imposait, la victoire revenant à Gildas Morvan, de Landéda, devant le brestois Thomas Rouxel et le névézien Eric Drouglazet.

Avec deux courses disputées aujourd´hui, le Grand Prix de Vendée est d´ores et déjà validé. Mais le comité de course placé sous la houlette de Jean Coadou n´entend pas en rester là et de belles joutes sont à prévoir dans les jours à venir. Gildas Mahé prend la première place au classement général provisoire avant jury. Il précède Gildas Morvan et Nicolas Troussel qui reste donc pour le moment potentiellement Champion de France de Course au Large en Solitaire 2007.
Demain les concurrents ont rendez-vous à 10h30 pour la première procédure de la journée et deux courses à suivre.

Les commentaires du jour

Gildas Mahé (Le Comptoir Immobilier) – Vainqueur de la première course du jour et leader au classement général provisoire :« Je suis content d´avoir fait deux manches bien placé dans la mesure où aucune ne sera enlevée. Mon objectif est donc d´être régulier. C´était une belle première journée. La régate est plus facile devant dans ces conditions de vent. On est plus en phase avec le vent et moins gêné par les adversaires. Cette journée dans les petits airs était parfaite pour se mettre dans le bain.

Gildas Morvan (Cercle Vert) – Vainqueur de la deuxième course du jour et deuxième au classement général provisoire :« Je n´ai pas pris un bon départ sur la première manche. J´ai eu du mal à me mettre dans le match. Sur la deuxième course, le soleil s´est levé et a eu tendance à faire tomber un peu le vent. J´ai pris un bon départ, avec une bonne vitesse. J´ai bien joué les deux premiers bords pour arriver à la bouée au vent avec un peu d´avance. C´était plus facile pour contrôler par la suite même s´il a fallu garder les yeux ouverts. C´était une journée assez agréable. Il a fallu jouer avec les oscillations du vent et être toujours dans la bascule.

Nicolas Troussel (Financo) – troisième au classement général provisoire :« C´était une bonne première journée. Elle n´était pas facile mais les conditions étaient sympas. Je vais essayer de naviguer le plus proprement possible pour ne pas faire de bêtises. On fera les comptes à la fin de la course même si forcément je vais y penser un peu après chaque journée de régate. Le niveau est homogène au sein de la flotte, on a donc vite fait de faire une mauvaise manche. Il faudra que je fasse attention et que je ne m´endorme pas sur mes lauriers.

Armel Tripon (Gedimat) – cinquième au classement général provisoire :« Une superbe première journée ! Le plan d´eau était un peu découpé, il fallait observer et jouer avec les bascules de vent. C´était très intéressant. Je suis ravi de cette entame !

Nicolas Lunven (Bostik) – sixième au classement général provisoire :« J´ai fait une bonne première manche et une deuxième un peu plus moyenne, mais le bilan de la journée est positif. J´ai quelques points à améliorer et qui ont été mis en évidence sur la deuxième manche en me confrontant aux autres. C´est la première fois que je dispute des parcours « banane » en solitaire et pour le moment je suis plutôt content ».

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