Un ralliement sur le fil
Le départ prévu hier soir avait été décalé à ce matin, en attendant le passage de la queue du mistral qui avait immobilisé les M 30 toute la journée d’hier. C’est donc à 9h22 que se sont élancés les vingt-sept bateaux du Tour de France à la Voile dans un vent soufflant entre 15 et 20 nœuds. Après une claque à 30 nœuds, le vent n’a cessé de tomber, et c’est dans trois nœuds d’air que les concurrents ont navigué la plupart des 48 milles de ce ralliement. Du portant au près, du près au portant à nouveau, les marins ont subi les caprices d’Eole tout le jour durant.
Cinq bateaux à l’arrivée, hors-temps pour les autres
L’avance prise par le premier n’a pas fait l’avantage de ses poursuivants : vingt-deux minutes entre les deux premiers, près d’une demi-heure de plus avant le troisième Val Thorens (Lucas Millieret / Alexis Littoz)… Derrière eux, seuls Perpignan Méditerranée CA (Paul McKenzie) et Ville de Genève – Carrefour Prévention (Etienne David) ont pu franchir la ligne d’arrivée avant 20h10, l’heure limite fixée par les règles de course. CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier) et Nouvelle-Calédonie(Ronan Dreano / Bernard Mallaret) ratent le coche à quelques dizaines de mètres seulement. Et pour cause : dans ce vent mollissant, « nous avons mis plus d’une demi-heure à parcourir les cent derniers mètres ! »
Elcimaï – Ville de Marseille poussera-t-il jusqu’au bout ?
Cinquième à la bouée de dégagement, l’équipage de Dimitri Deruelle a rapidement opté pour une option extrême en faisant route au large. Si l’on a pu croire en début d’après-midi au retour des équipages partis à terre comme Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) ou CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier), une nouvelle bascule de vent a propulsé les Marseillais en pôle position. « Nous étions confiants de notre option depuis le début. Nous nous sommes vite détachés en tête de peloton, après il n’y avait plus qu’à marquer les autres pour garder l’avantage » explique Morgan Lagravière, barreur de l’équipage marseillais. Il ne leur reste plus que demain pour tenter de rafler la victoire au détenteur du spi rouge Honda Civic Hybrid, Courrier Dunkerque.
Courrier Dunkerque reste en tête au classement général
L’équipage de Daniel Souben conserve une avance de vingt-trois points sur le second, Elcimaï – Ville de Marseille (Dimitri Deruelle). Ils ont pourtant suivi le sillage des Marseillais pendant toute la fin du ralliement : « Elcimaï – Ville de Marseille était au large, nous avions préféré jouer au centre avec les bascules de vent, tandis que Perpignan Méditerranée CA, qui était en tête un moment, est resté plutôt près de la terre. C’est quand le vent a molli et qu’il a fallu rechercher la pression vers le large que les positions se sont figées. Après, les écarts n’ont cessé de se creuser » explique Erwan Le Roux, tacticien de Courrier Dunkerque.
Ville de Marseille premier à Hyères
Nanni Diesel 2009, une offre élargie.
Trois gammes de générateurs Nanni Diesel de 3,5 kW à 526 KVA seront donc disponibles à court terme :
1) Deux groupes électrogènes insonorisés de 3.5 et 6 kW
Ces deux premiers modèles sont destinés à des applications plaisance (voiliers ou yachts de croisière).
Particulièrement compacts, légers et silencieux (54 db à 7 mètres) ils permettent d’assurer tout le confort à bord avec une sortie 230 volts monophasée :
26 Ampères pour le 6.0 kW
15 Ampères pour le 3.5 kW
A retenir aussi :
– Ils sont équipés d’un tableau de bord digital très complet (20 fonctions) facile à raccorder et compatible
avec tous les types d’installation existants.
– Leur maintenance est facilitée par les cinq côtés amovibles du cocon
2) Cinq groupes triphasés 1500 t/mn de 9 à 36 KVA
Ces cinq groupes sont polyvalents et destinés aussi bien à des applications plaisance que professionnelles.
Leurs principaux avantages :
– Des moteurs de base Kubota bénéficiant d’une technologie moderne : des moteurs à la fois fiables, propres et à consommation réduite.
– Une puissance nominale définie pour un service continu
– Un refroidissement par échangeur de température
– La possibilité de sortie en courant triphasé ou monophasé
– Une insonorisation en option
3) Dix groupes triphasés 1500 t/mn de 87 à 526 KVA :
Ces groupes de moyenne et haute puissance sont particulièrement destinés à assurer l’énergie à bord des
navires de pêche, de service ou de commerce.
Leurs principaux avantages :
– Les moteurs de base Doosan sont étudiés pour des applications professionnelles
– Une puissance nominale définie pour une utilisation en service continu
– Un refroidissement par échangeur de température
– La possibilité de sortie en courant triphasé ou monophasé
Une gamme de périphériques moteurs commercialisés sous l’appellation « Quality Marine Accessories :
La gamme “Quality Marine Accessories” de Nanni Diesel offre une prestation globale, de la vente de moteur à son installation dans le bateau avec des équipements de qualité à des prix compétitifs.
Cette gamme compte aujourd’hui 5 familles de produits :
– Filtration carburant et eaux
– Pompes
– Commandes moteurs
– Chauffe-eaux
– Echappements
Parallèlement, Nanni Diesel propose des kits d’installation complets par type de moteurs au travers de son « Guide de la Remotorisation », cultivant ainsi sa personnalité unique dans le monde des motoristes.
Source : Nanni Diesel
www.nannidiesel.com
Spidertech sur les podiums !
Un ensemble de logiciel, appelé Spidertools, offre au maître voilier un instrument unique et une aide conséquente pour la réalisation de voiles sans renoncer à son expérience du dessin personnalisé. Avec Spidertech™ Système Intégré, le maître voilier peut combiner expérience professionnelle et outils technologiques pour réaliser des voiles performantes.
L’équipe de recherche Spidertech™ accompagne donc les concepteurs de voiles dans le suivi de leurs projets en leur offrant les meilleures voiles à membranes du marché.
Les victoires de Spidertech™ Système Intégré et les succès de leurs partenaires en France, Grande Bretagne, Espagne et Suède, confirment tout le travail de recherche accompli par leur équipe technique. En ORC à la Giraglia Rolex Cup, 4 bateaux équipés de voiles Spidertech sont arrivés aux 3 première places. L’espagnole Xaloc (Banks Sails Spain), vainqueur de la saison à la Barcelona Cup tout comme Gilolo en France (Allard Voiles) avec un très bon jeu de voiles Spidertech vient de remporter les 120 milles d’Arcachon. L’A35 – Magic Roundabout (Kemp Sails) est aussi vainqueur du King Sturge Triangle Race en IRCA, équipé par Spidertech™.
Les voiles Spidertech ont aussi été les protagonistes du championnat du monde Mumm 30 l’année dernière, dominant aussi le Championnat Européen Mumm 30 (Matrix, Montefusco Sails) ainsi que le Championnat International Central Européen ORC qui s’est déroulé à Cres où ShauaIII (Montefusco Sails) est arrivé vainqueur avec Spidertech™ technology. Récemment, lors des trois régates italiennes les plus compétitives : “Romax2” (Vento di Sardegna, Mura Sails), “Trofeo Gavitello” (en ORC FRAL 2, Banks Sails et en X35 Sberessa, Banks Sails) et “La Cinquecento” (Wanderlust, Ullman Sails) les voiles Spidertech™ ont toutes atteintes le podium.
Enfin, le Mondial ORC International s’est déroulé à Athènes du 20 au 28 juin 2008. Sept épreuves qui ont permis à Libertine, le Comet 45 R de Maurizio Biscardi avec à la barre Lorenzo Bodini et à la tactique Francesco De Angelis, de devenir champion du monde, précédant de seulement deux points Meliti IV, le Grand Soleil 42R de George Andreadis. Les voiles ont été réalisées par Banks Sails Italia avec la technologie Spidertech. Sept épreuves dont cinq en parcours bananes qui se sont déroulées dans les eaux en face d’Athènes, accompagnées d’un vent de force moyenne à forte (jusqu’à 25 noeuds), comme sur le trajet de 148 milles, divisé en deux parties et qui a mis à dure épreuve les équipages. Fra’ Diavolo, le Comet 41R de Vincenzo Addessi, conduit par Luca Simeone avec des voiles réalisées par Banks Sails Italia et la technologie Spidertech, a obtenu de très bons résultats et arrive troisième en Classe 1 Corinthian.
Les protagonistes Libertine et Fra’ Diavolo se reverront lors du Campionato Italiano Assoluto ORC International à Punta Ala qui doit se dérouler du 24 au 30 août prochain.
Source Spidertech
www.spidertechsails.it
www.fiorenzi-marine-group.it
Tour de chauffe ce mercredi devant La Rochelle
Dix à douze nœuds d’est voire nord-est mollissant dans l’après midi, avec l’inconnue de l’établissement ou non d’une brise thermique d’ouest/nord-ouest. Voici le menu météo – genre « temps de demoiselle, potentiellement tordu » – qui attend demain mercredi les 50 marins engagés dans la Solitaire du Figaro, pour le Prologue Suzuki. Côté parcours, deux tracés sont envisagés (en fonction de l’orientation du vent) et sont présentés ce soir aux skippers lors d’un premier briefing.
En raison de la marée et donc des hauteurs d’eau à La Rochelle, les bateaux sortiront du port dès 6h50 mercredi matin et ne devraient être de retour qu’aux environs de 18h45. Le départ sera donné à 11h devant la Palice, pour une petite quinzaine de milles sur les plateaux des Minimes et d’Angoulins, avec les abords immédiats du célèbre Fort Boyard pour limite extrême au sud. Dans le petit temps annoncé, il risque fort d’y avoir déjà du jeu… et donc du spectacle. En particulier parce qu’une bonne moitié de la flotte peut prétendre au podium général, tant cette solitaire 2008 s’annonce ouverte.
Pour le spectacle
Rappelons que ce Prologue Suzuki est disputé à titre honorifique, sans incidence sur le classement général. Longtemps, les marins y ont même associé une superstition : mieux valait ne pas gagner ce tour de chauffe si l’on voulait conserver ses chances pour la suite ! Fred Duthil (Distinxion) y a apporté un démenti éclatant l’an passé, gagnant le prologue mais aussi deux étapes sur quatre et finissant deuxième du général derrière un certain Michel Desjoyeaux, ce qui n’est pas à proprement parler un mauvais résultat.
On surveillera évidemment les numéros de voile 1 à 10, à savoir le Top Ten du championnat de France, mais pas seulement… Nicolas Troussel (Financo), champion en titre, aura à qui parler avec notamment un Gildas Morvan (Cercle Vert) estampillé favori et qui a « cessé d’être supersititieux car ça porte malheur », mais aussi avec une bonne quinzaine d’autres dont Fred Duthil et Gérald Véniard (Macif). Ces deux-là avaient illuminé les deux dernières éditions en remportant quatre des huit étapes courues en 2006 et 2007. Le tout sans compter un paquet d’autres, dont les onze bizuths qui se disputeront le prix spécial Météo France . Mais n’anticipons pas. « Bien malin qui pourrait donner le tiercé, une seule chose est sûre c’est qu’on va bien rigoler », prédit le lauréat de l’an passé, Michel Desjoyeaux. L’homme ne sera que spectateur cette année pour cause de préparation au Vendée Globe, mais « le professeur » connaît son sujet. A priori, on va rire, donc. Tant mieux.
Ils ont dit
Jacques Caraës, directeur de course :
Pour l’organisation, ce Prologue Suzuki est l’occasion d’une dernière vérification grandeur nature de l’état des bateaux, surtout sur le point radio. On va faire un appel individuel de chaque concurrent pour être certains tout fonctionne.que sur les canaux privés mis à disposition de la course. C’est un bon test grandeur nature. On partira du côté de La Palice, à la sortie du port, pour finir avec une arrivée du côté de l’Ile d’Aix, au sud de la Rochelle. Ce sera un Prologue assez rapide et après la ligne, les skippers auront deux à trois heures devant eux pour faire leurs derniers petits réglages avant de revenir dans le sas vers 19h. Cette journée pour eux doit être aussi sous le signe de la détente : on n’est pas là pour leur faire peur et les mettre en difficulté, mais pour qu’ils prennent leurs marques et se mettent tranquillement en configuration définitive avant le grand départ de vendredi.
Jeanne Grégoire, Banque Populaire
« Le résultat n’a pas d’importance en soi, donc le prologue, on peut toujours se dire : ‘ j’y vais pour du beurre’… comme ça, on a une bonne excuse si ça ne marche pas ! Mais moi, je prends le risque de dire que j’y vais vraiment pour régater, pour aller voir ce plan d’eau et pour le plaisir de naviguer aussi. J’ai la niaque, j’ai vraiment envie d’aller jouer…»
Erwan Tabarly, Athema
« Le prologue sert à voir si tout va bien sur le bateau, si on n’a rien oublié, si les pilotes et l’électronique sont bien réglés, si tout est ok. Ceci dit, même sans enjeu sportif, ça reste une course et quand tu mets des coureurs sur une ligne de départ… on a forcément envie d’être devant. Pour moi c’est une course à jouer à fond, en prenant une toute petite marge de sécurité sur les départs et les passages de bouées, histoire de ne pas prendre le risque de frotter et de casser le matériel avant le départ de vendredi.»
Eric Drouglazet, Luisina
« Le prologue, c’est bien de le finir dans le premiers tiers, mais ce qu’il faut surtout c’est ne pas casser le bateau, tester une dernière fois les voiles neuves, voir un peu les vitesses des autres… même si c’est évident qu’on n’a jamais envie d’être derrière. La pétole éventuelle ? Je préfère qu’on ait droit à de l’aléatoire demain, plutôt que ce week-end ! »
Dans un brouillard à couper au couteau
Les multis 50 : course-poursuite malouine
Ils ont rejoint le détroit d’Honguedo qui ouvre les portes du golfe Saint-Laurent, le plus grand estuaire du monde, entre l’île d’Anticosti et les rives de la Gaspésie. Si les courants survoltés ont calmé leurs ardeurs, les trimarans de 50 pieds Open n’en bataillent pas moins dans des conditions propices encore aux rebondissements. Dans un vent d’Est qui varie toujours en force et dans des eaux mal pavés, les équipages des premiers de cordée – dans un décor qui n’a rien à envier à celui des Terres Neuvas – jouent de tous les coups tactiques pour rejoindre des contrées plus océaniques. Mais devant les étraves de Crêpes Whaou !, il reste plus d’une centaine de milles à courir avant la marque de Percé, point de passage obligé avant Saint Pierre et Miquelon. Et le capitaine du bord se refuse au moindre pronostic sur son arrivée à la frontière entre fleuve et océan. Joint à la vacation du jour, le marin-pêcheur de Saint-Malo, fidèle de l’épreuve, redouble de prudence et de vigilance : « A terre, il y a encore une brume très épaisse, mais le temps se lève un peu et nous voyons les sommets des montagnes : c’est aussi surréaliste que magnifique. Mais, si nous nous rapprochons trop des côtes, à 3-4 milles, on tombe dans la pétole. Nous tirons des bords dans un vent d’Est et la météo promet de rester loufoque encore un peu… peut-être jusqu’à ce que nous rejoignions l’Atlantique. Percé ? Cela dépend si on subit des arrêts buffet comme nous avons connus la nuit dernière… »
Au-delà des conditions qui promettent de mettre encore les équipages à rude épreuve, Franck-Yves et les siens doivent aussi se méfier des jeunes et impétueux de Laiterie de Saint-Malo, bien revenus ces dernières heures. Sur une option plus proche de la rive sud, l’équipage de Victorien Erussard a passé la vitesse supérieure et progresse désormais à 12 milles du leader. Et c’est sans compter avec les multicoques Imagine de Pierre Antoine, auteur d’un très joli début de course, et Forget Formation skippé par Pascal Quintin. Ces deux-là progressent respectivement à 35 et 44 milles du premier. Au coude à coude, ils ont désormais doublé les premiers Class 40 engagés dans une belle régate dont le suspense reste entier…
Class 40 : duel « italo-normand »
Au chat et à la souris, aux chaises musicales, à qui double qui…Aux avant-postes des monocoques de 40 pieds, un duel « italo-normand » est bel et bien engagé entre le quatuor de Télecom Italia et le trio de Pogo Structures. Sur fond de brouillard épais, qui gâche un peu les plaisirs des paysages québécois, les équipages de Giovanni Soldini et d’Halvard Mabire ont sorti les couteaux et jouent volontiers une musique répétitive pour s’échanger le commandement. Au dernier relevé honneur aux marins du plan Verdier italien, qui affiche, non loin de la rive sud une avance de trois petits milles. Halvard Mabire ne s’y fait pas tromper : « J’ai l’impression que nous remontons à peaux de phoques les côtes de Gaspésie et cela va bien durer jusqu’à Percé. Dans le brouillard, on ne voit rien : on ne bataille pas qu’avec les Italiens, on bataille avec tout le monde. Avec Mistral Loisirs (Oliver Krauss, ndlr) et Prévoir Vie (Benoît Parnaudeau), nous nous progressons tous dans un mouchoir de milles… Rien n’est joué ou même débuté. Nous sommes qu’aux prémisses de la course. »
Chez les petits monocoques, les quatre premiers se tiennent encore en moins de 7 milles. Novedia Group, qui a connu la mésaventure d’un échouage sur un banc de sable du fleuve, ferme toujours la marche. Mais Tanguy De Lamotte et ses complices ministes, grands animateurs du début de course, affichent moins de 55 milles de retard sur les chefs de file italiens. La route jusqu’au passage de Saint Pierre et Miquelon est encore longue. Sur fond de régate côtière et de brouillard persistant, toutes les surprises sont encore de mise…
Fico : vivement l’océan !
Du côté des plus grands monocoques, gageons que la régate sur fond de décor fluvial embrumé redouble d’intensité. L’exercice est périlleux et tous les équipages privilégient la prudence pour déjouer les pièges et les embûches : effets de site, bancs de sable et circulation maritime… Au passage de la marque de Rimouski, le monocoque de 60 pieds Cervin EnR était pointé sur les coups d’ 1 heure (heure française) dans la nuit de lundi à mardi. Yannick Bestaven et son équipage, leaders du groupe Fico, doublaient ce premier point de passage entre les premiers 40 pieds. Les prochaines heures diront si le coursier océanique a pu enfin allonger la foulée en approche du golfe Saint-Laurent. Le fleuve laissé dans les tableaux arrières, c’est une nouvelle course qui débute pour les plus grandes unités à l’instar d’Ocean Of Smiles (Christophe Bullens), de Port de Québec (Georges Leblanc) toutes plus à l’aise et plus véloces sur de plus vastes espaces maritimes. Saint Malo Team (Denis Douillez) affiche, lui, 135 milles de retard sur le premier multicoque. Il ferme la marche de la course à la marque de Rimouski qu’il a parée dans l’après-midi, ce mardi…
Les Sables – Les Açores : J-4 de la première étape
Cinquante : répartie en deux catégories, la flotte de cette deuxième édition des Sables-Les Açores-Les Sables comprend trente voiliers de série et vingt prototypes.
Nouveaux : trois nouveaux prototypes construits cette année seront au départ, tous trois menés par leur architecte ! Henry-Paul Shipman travaille au sein du cabinet Lombard qui a dessiné Maisons de l’avenir-Urbatys, Etienne Bertrand a conçu et construit son Señor Blue tandis que Pierre Rolland mène le futur voilier de série D2 du chantier Marée Haute.
13h02 : l’heure du coup de canon de la première étape des Sables-Les Açores, samedi 26 juillet. Guy Bernardin, parti pour un tour du monde « à l’ancienne » le 12 septembre 2005, rentré début juillet aux Sables donnera le départ de la 2ème édition.
Météo : depuis que le cyclone Bertha a dégénéré sur place au large de la Floride, l’Atlantique est très perturbé avec de nombreux centres dépressionnaires peu actifs qui ont pris l’espace habituellement occupé par l’anticyclone des Açores… Ces perturbations très basses en latitude ont tendance à se réorganiser pour la fin de la semaine avec l’installation de hautes pressions samedi sur la Vendée tandis qu’une dépression passera sur l’Irlande : il faut s’attendre à du petit temps pour le départ samedi 26 juillet, puis à du vent de secteur Sud-Ouest à Ouest d’une quinzaine de nœuds dans le golfe de Gascogne…
Prologue : mercredi 23 juillet à 12h aura lieu le prologue, un parcours triangulaire devant les plages des Sables d’Olonne sur deux tours de cinq milles environ. Chaque solitaire embarquera au minimum un équipier, dix enfants de l’école de voile des Sports Nautiques Sablais étant aussi à bord des Minis.
Nations : neuf pays sont représentées pour cette deuxième édition des Sables-Les Açores-Les Sables (Allemagne, Espagne, Etats-Unis, France, Grande Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse), soit treize solitaires qui forment 26% de la flotte.
Açores : l’archipel est une province autonome du Portugal qui comprend neuf îles. L’arrivée de la course est organisée à Horta, le port de l’île de Faïal, qui a été le premier à construire une marina. L’île est la plus à l’Ouest du groupe du centre qui comprend Faïal, Pico, Sao Jorge et Graciosa.
Architectes : dix-huit architectes ont dessiné les cinquante Mini présents aux Sables d’Olonne, six d’entre eux ayant conçu des voiliers de série (Groupe Finot, Lombard, Rolland, Manuard, Naus, Nivelt) tandis que cinq designers sont aussi skippers de leur bateau : Fabrice Germond sur Stratus, Mathieu Verrier sur Zygomar, Etienne Bertrand sur Señor Blue, Henry-Paul Shipman sur Maisons de l’avenir-Urbatys et Pierre Rolland sur D2-Marée Haute.
Femmes : quatre femmes vont s’aligner au départ des Sables-les Açores-Les Sables : Sandrine Bertho sur le Pogo-1 Hamtaro, Anne Dupureur sur le Pogo-2 Zot’Che, Cécile Hoffart sur le Dingo Toud’Suite et parmi les prototypes, Marine Feuerstein sur C20.
Flottille 24 : l’aviateur navigateur Olivier Meuchler a expliqué lundi à tous les concurrents comment se déroulait une opération de recherche et de sauvetage grâce au Falcon 50 dont dispose la flottille 24.
Grâce à six équipages de cinq personnes qui se relayent 24h/24h, la flottille 24 peut décoller en moins de trente minutes pour intervenir dans un rayon de plus de 800 milles correspondant à six heures de vol.
Récidivistes : neuf solitaires étaient déjà présents lors de la première édition des Sables-Les Açores-Les Sables en 2006 : Thomas Ruyant (Faber France), Sébastien Picault (Kickers), Pierre Brasseur (Région Nord Pas de Calais-Ripolin), Stéphane Le Diraison (Cultisol-Institut Curie) qui ont changé de bateau, tandis que Antoine Debled (Région Job), Fabien Sellier (Yemaya), Sébastien Marsset (Association Véole), Pierre-Yves Lautrou (Altaïde Moovement), Francisco Lobato (Looking for) naviguent sur le même voilier de série qu’il y a deux ans.
Série : sur les trente voiliers de série présents aux Sables d’Olonne, les Pogo-2 du chantier Structures (plans Groupe Finot) sont majoritaires avec seize exemplaires, suivis par les cinq Tip Top (dessins de Samuel Manuard), puis par les trois « anciens » Pogo-1 qui ne sont plus construits (plans de Pierre Roland), les deux Dingo (plans de Pierre Roland), les deux Mistral (dessins de Bernard Nivelt), un Zéro (plans Marc Lombard) et un Naus italien.
Parrainage : tous les solitaires sont parrainés par un ou deux commerçants sablais (dont le regroupement des commerçants des Halles par secteur d’activité), qui les soutiennent à terre dans leur préparation, et en mer pendant leur traversée vers les Açores.
Vainqueurs : deux vainqueurs de la première édition des Sables-Les Açores-Les Sables sont de nouveau dans la marina de Port Olona : le Portugais Francisco Lobato avait remporté la première étape et finissait second au classement général parmi les voiliers de série, et le prototype n°198, racheté par Sébastien Picault, avait gagné la première étape et le classement général parmi les prototypes aux mains d’Adrien Hardy sous les couleurs de Brossard.
Briefing : le dernier briefing concernant la sécurité de la zone de départ, les prévisions météo, les précisions sur les Instructions de Course aura lieu vendredi en présence du Directeur de Course, Denis Hugues et du Président du Comité de Course, Patrick Maurin.
1 270 : c’est le nombre de milles en route directe entre Les Sables d’Olonne et le port de Horta.
Argos : tous les voiliers sont équipés d’une balise Argos qui permettra de suivre leur progression grâce à des relevés satellitaires : deux classements quotidiens seront mis en ligne sur le site Internet
(http://www.lessables-lesacores.com/) à 10h00 et 18h00 (heure française).
Classe Mini : la Classe Mini rassemble cette année plus de 300 membres. Son Président, Antoine Grau, est en exercice depuis quatre saisons mais ne renouvellera pas son mandat lors de la prochaine assemblée générale.
Programme des Sables-Les Açores-Les Sables 2008
Samedi 26 juillet
Départ de la première étape avec bouée de dégagement dans la baie et sur la côte vendéenne pour rejoindre l’archipel des Açores à plus de 1 200 milles.
Samedi 2 août
Arrivée de l’organisation à Horta
Mardi 5 août
Arrivée à Horta du premier concurrent prévu à la vitesse de 6 nœuds.
Dimanche 10 août
“Regata do Canal”: parcours en double en baie entre les îles de Faial et Pico. Chaque voilier embarque un membre du Clube Naval da Horta ou une personnalité.
Lundi 11 août
Cérémonie de remise des prix de la première étape Les Sables-Les Açores.
Mardi 12 août
Départ de la deuxième étape Les Açores-Les Sables.
A partir du mercredi 20 août :
Arrivée des premiers concurrents aux Sables d’Olonne
Dimanche 24 août
Cérémonie de remise des prix de la course Les Sables-Les Açores-Les Sables.
La Transquadra : 105 bateaux pour un départ dimanche ou lundi
Une ombre plane encore sur le jour de départ de cette transatlantique réservée aux Plus-de-quarante-ans : Après avoir bloqué l’entrée du port ce dimanche, les agents portuaires en grève menacent de réitérer leur mouvement dimanche 27 juillet, date de départ annoncée depuis fort longtemps. Celle-ci serait alors reportée au lendemain, lundi 28.
Une prolongation de 24 heures aux conséquences multiples que l’organisation essaie de régler dans la bonne humeur. Il en va des vedettes accompagnatrices non disponibles le lundi et réservées pour le dimanche. Il en va des invités officiels de la ville de Saint Nazaire et de l’ile de Madère dont le déplacement ne pourra pas se prolonger de 24 heures. Il en va des milliers d’accompagnateurs et de plaisanciers de la région qui ne pourront escorter leurs poulains sur la ligne de départ. Mais, il en faut plus pour démoraliser ces coureurs aguerris à la patience, aux calmes plats et autres fortunes de mer.
Dimanche :
12 h 30 : Départ des Solitaires
13 h 30 : Départ des Duo
Ou Lundi :
13h30 : Départ des Solitaires
14h30 : Départ des Duo
105 bateaux seront au départ de cette première étape vers Madère,
24 solos et 81 duos accèdent au gotha de la voile amateur
Dès l’ouverture des guichets, en 2005, deux cent soixante dix candidats se battaient pour faire partie des quelques élus qui participeraient à cette Transatlantique en solitaire ou en tandem entre régatiers du meilleur niveau.
Un an plus tard, plus de la moitié avait dû renoncer ou reporter ce rêve pour de multiples raisons professionnelles, financières ou familiales. Car ici, on navigue entre amateurs.
La voile n’est pas une priorité. Juste une passion. Un choix et un risque partagés par la famille. Un parcours semé d’embûches et mille occasions de ne jamais prendre le départ !"
Les bateaux sont rarement sponsorisés, un soutien amical d’un entrepreneur ou d’un fournisseur tout au plus .
En revanche, les coques et les voiles affichent des engagements personnels et défendent de nombreuses causes médicales, humanitaires ou écologiques :
« Pour….. l’espoir » Cagnard N° 23
« Pour …. Ferdinand » Cagnard N° 201
« Pour … La vie » Cagnard N° 262
« Pour …. 4 Assoc. » Cagnard N° 254
« Eco – Mali » Cagnard N° 215
« Objectif sans CO 2 » Cagnard N° 251
« Fondation Greffe de vie » Cagnard N° 239
« Un cœur, une voile » Portés par cinq bateaux et bien d’autres causes encore.
Figurez-vous que certains skippers mettent la main à la poche et n’hésitent pas à verser une contribution personnelle à l’association qu’ils défendent ! Cet état d’esprit rejaillit sur cette course qui ne ressemble définitivement à aucune autre.
Un long fleuve pas si tranquille
La Roche Veillon se situe en face de Saint-Jean-Port-Joli, aux abords des hauts fonds de l’Ile-aux-Coudres. C’est là que, cette nuit, le 40 pieds a touché. Patrice Carpentier et son équipage ont dû prendre la douloureuse décision de faire demi-tour pour rejoindre le port de Québec. Un triste sort qu’a failli connaître le leader des Class 40, Novedia Group. En début d’après-midi, le chef de file incontesté de cette catégorie s’est en effet échoué en approche de la côte Ouest de l’Ile Blanche. Heureusement, plus de peur que de mal pour Tanguy de Lamotte et les siens qui ont touché du sable et attendent actuellement que la marée remonte pour reprendre le chemin de la course.
Halvard Mabire, 1er en Class 40 – Franck-Yves Escoffier ouvre la marche des multicoques.
Dans cette histoire, le plan Rogers Yacht Design a dû céder les commandes. En tête des 40 pieds, place désormais au Pogo Structures d’Halvard Mabire, qui a tracé son sillon dans le chenal sud, au passage de l’Ile-aux-Lièvres située en plein milieu du parcours vers la marque de Rimouski. Les écarts restent très serrés entre les premiers de la classe qui jouent de tous les coups tactiques pour rejoindre le golfe de Saint-Laurent dans un flux de Nord-Nord Est forcissant de 17 à 20 nœuds. Aux avant-postes, les 5 premiers des plus petits monocoques se tiennent toujours en moins de 6 milles. Télécom Italia (Giovanni Soldini), Mistral Loisirs (Oliver Krauss) , Novedia Group (Tanguy De Lamotte) et Prévoir Vie (Benoît Parneaudeau) sont désormais lâchés aux trousses du leader toutes catégories confondues : l’incontournable Crêpes Whaou ! skippé par Franck-Yves Escoffier…
Prudence et vigilance à bord de Crêpes Whaou !
En tête, tandis que l’espace fluvial s’élargit en approche de l’estuaire, le grand favori de la course tire le meilleur de son trimaran rouge. Pointés à 15h à 30 milles de la marque de Rimouski, le malouin et son équipage affichent alors plus de 25 milles sur ses concurrents de classe 50 Open, 27 milles sur le premier Class 40 et surtout près de 40 milles sur le monocoque de 60 pieds Cervin ENR. Yannick Bestaven et son équipage, compte tenu de leur fort tirant d’eau, doivent en effet redoubler de vigilance dans les eaux troubles du Saint Laurent, dont les courants, les bancs de sable et l’intense circulation maritime n’ont pas leur pareil pour rythmer un début ce début de transatlantique. Même topo pour les grands monocoques de la catégorie FICO (An Ocean of Smiles, Port Québec et Saint Malo Team) qui ne doivent pas ménager leur peine sur ces 150 premiers milles en milieu fluvial. La pointe de Rimouski parée, tous pourront progresser dans un univers plus propice aux grandes manœuvres. De Rimouski à Percé en approche de Saint Pierre et Miquelon, il restera alors 200 milles avant de rejoindre les grandes espaces océaniques…
Avant la traversée, la régate…
« Je crois que les marins s’amusent bien et en profitent, même s’ils doivent rester sur leurs gardes», confie Jean-Claude Maltais, Directeur de Course. Et de poursuivre : « Ils sont contents de régater comme sur une course d’un ou deux jours avant la grande traversée. Ils savaient qu’ils n’allaient pas trop dormir dans les premiers milles. Ils font beaucoup de manœuvres et je crois que les équipages les plus nombreux sont avantagés. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de surprises : ce début de course se révèle très tactique. » En somme, chose promise, chose due. Et le fleuve Saint Laurent leur rend bien. En tout cas, aucun ne boude son plaisir de progresser au rythme de ses paysages enchanteurs…
Ils ont dit (messages reçus des équipages)
François Angoulvant (Fermiers de Loué-Sarthe) : le tapis roulant Saint Laurent
« Vous avez dû vous en rendre compte, le départ et les premières douze
heures ont été plutôt calmes !!! Je ne sais pas quelle était la stratégie des autres bateaux, mais nous, nous voulions suivre la côte nord du fleuve… et nous avons été au sud, emportés par le tapis roulant St Laurent ! De l’air est revenu ce matin : NE 20 noeuds. Il ne fait pas chaud : 13°C pour l’air, 8.8°C pour l’eau. Sacré contraste comparé à hier ! Depuis le milieu de la nuit, on joue avec Groupe Partouche (Christophe Coatnan)… »
François Scheeck (Khat 7) : Brrr…
« Tout va bien à bord par ce joli mois de juillet en ciré complet, bonnet, gants et trois polaires : c’est chouette les vacances ! Les panoramas sont magnifiques quand on y voit quelque chose. A bord : un gros rhume pour un des équipiers, mais on le soigne… »
Miranda Merron (40 Degrees) : Des paysages spectaculaires
« Nous avons eu une première nuit avec des conditions très variées : de 0 à 17 nœuds de différentes directions. Sans compter que nous nous sommes parfois demandés si pourrions passer avec la marée, notamment au passage de Saint Roch… Nous sommes passés ! Nous avons eu aussi un épais brouillard. A présent nous avons un glorieux soleil. Nous savourons les paysages spectaculaires de la côte nord… même si nous espérons ne pas rester trop longtemps ici non plus ! »
Boistech partenaire de Laurent Gouézigoux sur la Solitaire.
La société Boistech, spécialisée dans l’agencement et l’aménagement moyen et haut de gamme, a décidé d’accompagner Laurent Gouézigoux sur la Solitaire du Figaro 2008.La Société vendéenne devient, ainsi, le partenaire titre du jeune skipper de 27 ans, sur l’événement annuel majeur de la course au large, dont le départ sera donné de La Rochelle, le 25 juillet prochain.
Ce partenariat est, pour la Société Boistech, une occasion supplémentaire de marquer son engagement vis à vis de l’univers marin. Elle est déjà, à l’initiative de la rénovation de "Rose Noire II", un plan Cornu de 1964, classé monument historique.
Avec Laurent Gouézigoux, elle rentre de plain-pied dans le monde de la voile sportive, dans une discipline qui est pour bon nombre considéré comme la première division de la course au large: le circuit Figaro Bénéteau.
Ce partenariat marque aussi le retour sur le circuit du jeune marin breton. En effet, en 2006, Laurent Gouézigoux a participé à la Transat Ag2r à bord du Figaro "Guy Hoquet, l’immobilier", puis à sa première Solitaire sous les couleurs du Conseil Général des Côtes d’Armor.
En 2007, faute de sponsor, Laurent décide d’embarquer en tant que marin pêcheur afin de ne pas s’éloigner du rythme de la vie en mer.
Laurent Gouézigoux participe donc, cette année, à sa deuxième Solitaire du Figaro avec la ferme intention de s’installer durablement sur le circuit Figaro-Bénéteau.
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Courrier Dunkerque prend une option sur la victoire
Courrier Dunkerque s’envole
Daniel Souben a joué la prudence sur ce ralliement : « sur cette course, on a surtout surveillé nos adversaires directs,Elcimaï – Ville de Marseille et Nouvelle-Calédonie ». Les choix tactiques n’étaient pas évidents… « c’était un choix cornélien pour nous : Elcimaï – Ville de Marseille partait à terre, et Nouvelle-Calédonie au large… nous avons finalement pris l’option au large, et ça a payé ». Près de douze heures après le départ, Courrier Dunkerque coupe la ligne d’arrivée avec seulement quelques secondes d’avance sur l’équipage étudiant de CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier). Le leader du classement général s’envole donc avec vingt-deux points d’avance sur Nouvelle-Calédonie (Ronan Dreano).
Nouvelle-Calédonie et Elcimaï – Ville de Marseille au coude à coude !
L’équipage marseillais, encore en lice pour la victoire au départ du ralliement, perd son avantage sur une mauvaise option tactique : « Il faut admettre qu’on a mal navigué sur la fin. On a fait un choix tactique à terre, et ça n’a pas payé » explique Dimitri Deruelle. Ils finissent huitièmes sur cette course de coefficient deux. Mais une chose est sûre, « Pour demain, on aura à cœur de faire plaisir aux Marseillais ! »
L’équipage de Nouvelle-Calédonie (Ronan Dreano) perd aussi quelques points dans le coup de mistoufle qui attendait les concurrents devant Marseille. « Nous étions troisièmes à la bouée de Beauduc, et nous finissons sixièmes… la pétole n’a pas joué pour nous ». Au classement général, les deux concurrents se retrouvent à seulement trois points d’écart !
Aux classements étudiants et amateurs, les premiers creusent l’écart
Avec une place de deuxième aujourd’hui, CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier) prend 57 points d’avance sur le second, INSA – Sopra Group (Simon Troel). Chez les amateurs, Val Thorens (Lucas Millieret / Alexis Littoz) se classe maintenant 34 points devant Saint-Malo Purflo Team SNBSM (François Lebourdais).
Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères ne jouera plus pour la victoire
Vingt-deuxième à l’arrivée, avec une pénalité de 20% pour départ volé, l’équipage de Fabien Henry termine cette journée avec le maximum de points… Il se classe donc cinquième au classement général, juste derrière Bâtisseurs du Morbihan (Nicolas Pauchet / Victor Lanier).
Pour la journée de lundi, le mistral se lèvera avec menace de coup de vent. Plusieurs parcours bananes sont prévus en baie de Marseille, avant le départ du ralliement pour Hyères – Toulon Provence Méditerranée à 21 heures. L’équipage de Dimitri Deruelle devra profiter de cette journée à domicile pour tenter de reprendre l’avantage !


















