A chacun son cap, son passage obligé. Partie trois semaines, jour pour pour, dans le sillage des solitaires du Vendée Globe, la petite Anglaise lancée sur les traces de Francis Joyon, a placé de beaux lièvres devant les étraves affûtées de sont trimaran. Et si elle ne traîne pas en si bon chemin – affichant 14 heures d’avance sur le temps de son prédécesseur au passage de l’équateur franchi cette nuit- que dire des fortes têtes du grand tour du monde en solitaire et sans escale qui affichent eux, aux Kerguelen, 1500 milles environ d’avance sur les premiers de l’édition 2000. Le point sur ces tours du monde…


















