Chronique d’un sprint final annoncé
Mercredi après-midi, Fred Le Peutrec (Gitana 11) et Michel Desjoyeaux (Géant), à plus de 60 milles du premier, semblaient légèrement résignés sur leurs chances de revenir sur le duo Pascal Bidégorry-Lionel Lemonchois (Banque Populaire). 24 heures plus tard, les choses ont bien changé.
Geronimo : La Transpac à vive allure
Joint à 11 h 30 ce matin, Olivier de Kersauson confirmait que jusqu'ici Geronimo avait accompli une troisième journée très rapide (+ de 500 milles en 24 heures ) permettant ainsi au trimaran de Capgemini et Schneider Electric d'être en avance sur le record de la trans-pacifique (Los Angeles/Honolulu). Pour autant, rien n'est fait car la situation météorologique est incertaine.
Cannes-Istanbul en double : départ en juin 2006
Le 25 juin 2006, une nouvelle course, réservée aux Figaro 2, devrait s'élancer de Cannes pour rejoindre Istanbul en Turquie, via une escale en Sicile. Cette épreuve, qui sera présenté lors du salon nautique de Paris, s'intercalerait entre la Generali Solo (1er au 18 juin) et la Solitaire Afflelou - Le Figaro (départ de Cherbourg le 5 août).
Carnet De bord
Ca y est, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron ont la tête à l’envers ! Virbac-Paprec progresse dans l’hémisphère sud, après avoir franchi, en tête, la ligne imaginaire qui coupe le monde en deux.
A deux vitesses !
C’est le jour et la nuit entre les monocoques et les multicoques. Les uns foncent vers Bahia en glissant à grande vitesse sous la pleine lune. Les autres font le dos rond à tirer des bords pour rejoindre l’île de l’Ascension. Les premiers monocoques 60 poseront pied-à-terre dans la nuit de vendredi à samedi tandis que les premiers multicoques 60 devront attendre dimanche soir pour boire leur première caïpirinha…
Ultimes coups de cravache
Même si Banque Populaire chez les multicoques et, dans une moindre mesure, Virbac-Paprec chez les monocoques semblent bien partis pour l’emporter, leurs deux poursuivants respectifs n’ont pas l’intention de relâcher la pression avant la ligne d’arrivée. A un peu plus de 48 heures de Bahia pour les monos, le sprint final est sérieusement enclenché.
Jojo & Sidney sont dans deux bateaux…
… mais naviguent à vue ! Nous avons pu joindre l´un et l´autre par téléphone aujourd´hui, le bruit des winches rythmant la conversation. A la différence des courses en solo, la manœuvre ne s´arrête pas lorsque la communication est établie ! Morceaux choisis.
Autoroute en monos, derniers lacets en multis
Les points à retenir :Premières arrivées probables à Salvador dès samedi. Un mono 60’ ou le trimaran 50’ Crêpes Whaou ! devrait arriver en premier à Bahia. Conditions de près difficiles encore aujourd’hui pour les multicoques 60’. Peu d’options possibles chez les monocoques 60’. Réalités très différentes selon les flottes aujourd’hui : sur l’autoroute du sud dans le sillage de Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron (Virbac-Paprec) pour les monocoques ; en lacets aujourd’hui encore vers l’ascension de l’île éponyme pour les multis, avec Banque Populaire pour premier de cordée. La tête de flotte de la Transat Jacques Vabre navigue dans les alizés de sud-est bien établis de l’hémisphère Sud. Premières arrivées à Bahia prévues dès samedi, avec probablement en prime un nouveau record de l’épreuve pour les monocoques 60 pieds.
Une longue course de vitesse dans l’hémisphère Sud
Au lever du jour ce mercredi, Virbac-Paprec comme Sill et Veolia Environnement franchissaient la ligne équatoriale et, dans le même temps, prenaient le départ d’une autre course ; une course de vitesse va les conduire sur un seul bord vers les côtes brésiliennes. Un vent de sud accompagne la flotte ; ce flux devrait se renforcer à l’approche des côtes de l’Amérique du sud pour atteindre les 20 nœuds.
La ligne libératrice se situe maintenant à 815 milles (environ 1500 kilomètres) et le trio infernal engloutit la distance à haute vitesse. Bonduelle, 3ème, ferme la marche de ce groupe, à 76 milles du leader alors que Roland et Ellen tiennent la distance avec toujours leurs 20 milles de retard sur le paire Dick-Peyron.
Aucun coup tactique n’est à espérer avant les côtes du Brésil et, jusque là, les marins ne pourront compter que sur le potentiel de leur monture pour distancer leurs camarades. Par contre, entre Recife et Bahia, il faudra être aux aguets et prendre la bonne décision : rester à la côte ou opter pour le large ? Brise thermique ou non ? Il est trop tôt pour le savoir.
La ligne libératrice se situe maintenant à 815 milles (environ 1500 kilomètres) et le trio infernal engloutit la distance à haute vitesse. Bonduelle, 3ème, ferme la marche de ce groupe, à 76 milles du leader alors que Roland et Ellen tiennent la distance avec toujours leurs 20 milles de retard sur le paire Dick-Peyron.
Aucun coup tactique n’est à espérer avant les côtes du Brésil et, jusque là, les marins ne pourront compter que sur le potentiel de leur monture pour distancer leurs camarades. Par contre, entre Recife et Bahia, il faudra être aux aguets et prendre la bonne décision : rester à la côte ou opter pour le large ? Brise thermique ou non ? Il est trop tôt pour le savoir.
Le monde à l’envers de Dee Caffari
Aviva, 6 ème groupe d’assurances mondial, sponsorise Dee Caffari dans sa tentative d’établir un record du tour du monde à la voile en solitaire, sans escale et "à l'envers"" c'est-à-dire d’ Est en Ouest, contre les vents et courants dominants. Son aventure porte le nom de « The Aviva Challenge » ; son objectif est de devenir la première femme à réaliser cet exploit, inscrivant ainsi un nouveau record mondial. "


















