Transat Jacques Vabre. Damien Seguin avec Benjamin Dutreux

Damien Seguin skipper de l’IMOCA Groupe APICIL et son co-skipper Benjamin Dutreux, à l’entrainement au large de Lorient le 24 juin 2021, photo © Jean-Marie Liot / Groupe APICIL

Damien Seguin a choisi d’embarquer Benjamin Dutreux pour disputer la Transat Jacques Vabre. Damien est un habitué de la course avec trois participations à son actif. Chaque fois, il a tracé son sillage sur l’Atlantique en double avec Yoann Richomme. C’était en 2011 (2e) puis en 2013 (7e) à bord d’un Class 40. Lors de la dernière édition, ils avaient terminé 14e à bord de Groupe APICIL. Benjamin a quant à lui participé une fois à la Transat Jacques Vabre, c’était aussi en 2019 en IMOCA avec Thomas Cardrin. Cette traversée constituait un pan important de sa préparation pour le Vendée Globe. Ils avaient terminé 19e.

Damien Seguin et Benjamin Dutreux reviennent cette fois en fins connaisseurs de la catégorie IMOCA. Eux qui s’apprêtent chacun à prendre en mains des 60’ à foils en vue du Vendée Globe 2024 s’offriront comme un dernier tour de piste en bateau à dérives. L’occasion pour les deux hommes de se faire plaisir mais aussi de performer ! Ils ont un objectif en tête : finir premier des bateaux à dérives pour porter toujours plus haut le message en faveur de l’inclusion.

Damien Seguin :
« J’ai jusqu’à présent fait toutes mes transats en double avec Yoann (cf Yoann Richomme) mais il avait d’autres projets et c’est bien aussi de changer. J’ai découvert Benjamin sur le Vendée Globe. Il n’y a pas eu de calcul, c’était juste une question humaine. C’est le cœur qui a parlé quand j’ai fait ce choix. »

Benjamin Dutreux :
« J’ai accepté de partir avec Damien car comme lui, je suis dans l’humain. Notre Vendée Globe s’est bien déroulé. Je vois en Damien un côté compétiteur que j’apprécie particulièrement car je suis aussi comme ça. Nous avons tous les deux la même envie de bien faire et la niaque. J’adore son profil…son parcours olympique. Il bascule les codes et j’aime ça. Son projet m’attirait … et avec nos deux côtés performeurs, humainement ça devrait bien se passer. »