Dans un mail envoyé ce matin à son équipe de Sodeb’O, Thomas Coville raconte une nuit de veille aux icebergs. Une des plus longues de son existence, assure-t-il. Voici des extraits de ce message qui donne une petite idée de l’extraordinaire pression qui pèse sur les épaules du navigateur solitaire dans le Grand Sud.


















