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Globe40. Escale technique express pour l’équipe Belge qui est repartie !

Le Class40 BELGIUM OCEAN RACE – CURIUM skippé par Jonas Gerkens et Corentin Douguet a réussi une escale technique express en moins de 24h dans la ville de Vilvadia au Chili pour réparer son charriot de GV et sa drisse de foc. L’équipage est reparti avec 285 nm de retard sur Crédit Mutuel et 220 nm sur la flotte des pointus. Il reste suffisamment de milles à l’équipage pour reprendre sa 2e place.

BELGIUM OCEAN RACING – CURIUM est arrivé samedi vers 17H30 heure européenne ( 16.30 UTC ) à Vivaldia, un joli port au sud de Valparaiso ; comme toujours l’accueil au Chili a été superbe ; comme pour FREE DOM une belle chaine de solidarité s’est mise en place localement pour approvisionner les pièces nécessaires et avec l’aide des équipes du YC Club de Yates Higuerillas.

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Globe40. Belgium Ocean Racing – Curium contraint à une escale technique

C’est sans doute l’un des tournants de cette course au tour du monde. Bord à bord depuis le départ et à chaque étape face à Crédit Mutuel l’équipage belge Belgium Ocean Racing – Curium, leaders au classement général ont dû se dérouter vers les côtes chiliennes pour une escale technique. Deux grosses avaries sont apparues trois jours à peine après le départ de la 5e étape à Valparaiso.

Globalement épargnée par les gros soucis techniques depuis le départ de la Globe40, l’équipe Belgium Ocean Racing – Curium avec à son bord Jonas Gerckens et Corentin Douguet, vient de subir deux grosses avaries trois jours à peine après avoir pris le départ de la 5e étape de ce tour du monde, mercredi à Valparaiso.

« La drisse de J1 (génois) a cassé net ! », explique Jonas Gerckens, qui a pris le départ de cette étape en compagnie de Corentin Douguet. « Pour réparer, il faudrait monter en tête de mât, mais ce n’est vraiment pas indiqué pour le moment, en raison d’une mer assez agitée. De plus, le chariot de rail d’écoute de grand-voile (GV) a littéralement explosé ! C’est lui qui permet de tenir l’extrémité de la bôme et le réglage de la GV. Il est impossible de réparer cela en mer, et c’est ce qui nous a motivés, Corentin et moi, à nous dérouter vers les côtes chiliennes. »

Trouver de nouvelles pièces de chariot en plein week-end ne va pas être simple… « Harken (France et US) est heureusement sur le coup, tout comme notre équipe technique qui cherche des pièces éventuellement disponibles sur d’autres bateaux amarrés au Chili », rassure Jonas Gerckens. « J’espère qu’on pourra repartir dans des délais raisonnables. Il faudrait qu’on ne perde pas plus de deux jours si on veut entretenir l’espoir de recoller au reste de la flotte. »
Chaque chose en son temps cependant : samedi, les deux skippers et l’équipe « Belgium Ocean Racing – Curium » s’employaient d’abord à toucher terre et à trouver des solutions techniques afin de réparer le plus rapidement possible.

Crédit Mutuel skippé par Ian Lipinski et Antoine Carpentier en profite pour s’échapper. Au classement des pointus, c’est Free Dom qui est en tête.

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Record. Passage du cap Leeuwin pour Guirec Soudée

Guirec Soudée poursuit sa route dans l’Ocean Indien après avoir dépassé hier jeudi 19 février le cap Leeuwin. Il dispose d’une confortable avance sur le record de VDH avec 1000 nm . Remonté un peu plus au nord, il va pouvoir progresser au portant dans les alizés jusqu’au cap de Bonne Espérance. Après avoir parcouru 11 800 nm en 58 jours, il ne lui reste plus que 10 280 nm à parcourir. Un peu moins de la moitié.

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Ultim. Report de l’Odyssée ULTIM 2026

LE HAVRE, FRANCE: General view of the Ultim fleet at the start of the Transat Café l'OR 2025 on October 26, 2025 in Le Havre, France. (Photo by Jean-Marie Liot / Alea)

Le rendez-vous ULTIM en Méditerranée n’aura pas lieu. Cap Med, organisateur de l’Odyssée ULTIM, en concertation avec la Classe ULTIM, annonce le report sine die de l’édition 2026, initialement prévue du 29 avril au 10 mai à Antibes.

Les ULTIM se retrouvent sans rendez-vous en Méditerranée. C’est là que nous devions voir les premiers bords de Gitana 18 aux côtés des autres ULTIM. Sans doute faute de budgets et de partenaires, le rendez-vous a été annulé.
” Porter un événement à la hauteur de ce que représentent les ULTIM dans l’univers de la course au large implique un niveau d’engagement et d’exigence particulièrement élevé. Cette ambition résonne naturellement avec l’image d’excellence de la Côte d’Azur, reconnue internationalement pour la qualité de son accueil et son savoir-faire en matière d’organisation d’évènements.
Aujourd’hui, les conditions ne sont pas réunies pour tenir la promesse faite à nos partenaires, aux équipages et au grand public d’un évènement d’exception aussi bien sur le plan sportif que dans sa globalité.
Fidèles à la qualité de nos réalisations passées et à notre volonté de proposer un rendez-vous à la hauteur des ULTIM et du territoire qui les accueille, nous avons fait le choix de ne pas compromettre cette ambition et donc, de ne pas maintenir l’Odyssée ULTIM pour 2026.
« Nous ne disposons pas des garanties nécessaires pour assurer le spectacle, l’intensité sportive et la qualité d’événement que méritent l’Odyssée ULTIM, Antibes et la Côte d’Azur », déclare Patrick Gilliot, secrétaire général de CapMed.

Samuel Tual, Président de la Classe ULTIM, souligne :
« La Classe ULTIM tient à saluer le travail et l’énergie déployés par Cap Med pour porter ce projet ambitieux. Créer une nouvelle course est un défi considérable. Le travail réalisé confirme qu’il existe une véritable attente pour une grande course de trimarans géants en Méditerranée. »

https://www.courseaularge.com/ultim-la-classe-ultim-devoile-son-programme-de-courses-jusquen-2028.html

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Globe40. Bon départ à Valparaiso

Copyright : Alejandro Cubillos

Ce jour à 14.20 locales (17.20 UTC) les concurrents de la 2ème édition de la GLOBE40 se sont élancés de la Baie de Valparaiso par 25 noeuds et grand soleil pour la 5ème étape de l’épreuve. Long de 4860 milles en route directe, ce parcours est d’abord marqué par le passage du mythique Cap Horn, 3ème grand cap de l’aventure, et par une remontée de 3000 milles vers Recife au Brésil dans une zone complexe en termes météorologiques. L’étape coefficient 2 verra sans nul doute un nouvel affrontement entre les deux leaders déclarés ex-aequo à l’arrivée au Chili ; BELGIUM OCEAN RACING – CURIUM est en tête au classement général avec 2 points d’avance ; 2 points qu’il faudra gagner pour CREDIT MUTUEL pour espérer égaliser avant une dernière étape coefficient 2 vers Lorient, une étape qui pourrait s’annoncer comme le juge de paix de la course.

Chez les Class40 classiques le retour de FREE DOM, après l’héroïque traversée en solitaire du Pacifique, va relancer la compétition pour le classement ” pointus”, tandis que les autres concurrents chercheront tous des points à gagner avant les dernières échéances. Sous réserve de tout nouvel incident le retour des allemands de NEXT GENERATION à Recife devrait permettre à la flotte de se retrouver au complet dans le dernier effort vers Lorient.

Valparaiso et le Chili : une étape qui restera
” Valparaíso was the best stopover – We absolutely fell in love with this country and will definitely come back to discover more… It was fantastic!” Voila ce qu’on peut lire dans la dernière news letter de Lisa Berger du projet WILSON à l’issue de l’étape au Chili ; s’il faut modérer son enthousiasme par rapport aux autres belles étapes du parcours ce témoignage n’en résume pas moins la belle découverte qu’a été le Chili et les Chiliens pour les concurrents de la GLOBE40. Valparaiso la mythique avec ses collines colorées et sa richesse artistique, à quelques kilométres Vina Del Mar et Cocon avec leurs grandes plages, le tout sous un soleil de plein été très agréable parce que tempéré par les vents du Pacifique. Et la longueur de l’étape a permis aux équipages et à leurs familles de partir découvrir cette grande langue de 4500 km de mer et de montagnes qu’est le Chili, que ce soit à travers le désert d’Atacama au nord ou en Patagonie au sud. Superbe pays le Chili c’est aussi la cordialité, la chaleur et l’empathie permanente de ses habitants qui à tous niveaux ont formidablement bien accueilli la course. Pour l’organisation de celle-ci notre pilote Thomas Elton , responsable des activités voile à Puerto Deportivo à Valparaiso, le Yacht Club d’Higuarillas au nord de Valparaiso qui a superbement accueilli les Class40 et leurs équipages, et l’Armada, la marine chilienne, qui a accompagné pour leur sécurité avec un batiment tous les concurrents et a permis l’organisation de la remise des prix au sein de son magnifique Musée Maritime National.

Le totem du Horn dans la cible des concurrents
Inutile d’en écrire trop pour décrire ce qu’est le passage du Horn pour tous les marins de course au large. C’est à la fois une frontière, la fin du Pacifique, une zone resserrée avec l’Antarctique qui attire et accentue toutes les dépressions, un monument dans la grande navigation des voiliers du XIXème dont les dizaines d’épaves peuplent ses profondeurs, et encore de nos jours un baptême à la Clovis pour tous ceux qui entreprennent records et courses autour du monde.
Pour les skippers de la GLOBE ce sera, à environ 1500 milles de Valparaiso, la première étape de ce parcours de près de 5000 milles vers le Brésil. Les Class40 de dernière génération les plus rapides, les “scow”, devraient atteindre ce cap (qui est en fait une île) en territoire chilien d’ici une semaine, suivi d’une journée ou deux plus tard par les Class40 classiques. A l’exception de de Melodie Schaeffer et Paul Stratford de WHISKEY JACK qui ont participé à la 1ère GLOBE40, ce sera pour tous une première. Passé cette montagne, ce sont d’autres difficultés qui attendent les skippers avec 3000 milles à parcourir pour remonter dans l’Atlantique sud, un Atlantique quitté en novembre dernier. Au large des côtes d’Argentine et du Brésil, ce sont des ensembles météo complexes, dépressions venues des Andes ou grandes zones de calmes, qui sont au programme rendant difficiles les pronostics. Avant de toucher les alizés de sud-est venus d’Afrique du Sud il n’est pas impossible que beaucoup de galères attendent nos galériens. A ce jour selon les modèles météo les premières 24 heures au près devraient être engagées, avant d’aller chercher plus au sud les vents portants d’ouest, pour passer un Cap Horn qui s’annonce tonique mais pas inaccessible.

Un ressort de la compétition toujours plus tendu.
Les duellistes en tête du classement général de cette 2ème édition, à savoir BELGIUM OCEAN RACING-CURIUM et CREDIT MUTUEL, ont reposé les armes quelques semaines après leur épique arrivée jugée ex-aequo à Valparaiso, une première dans les annales de la course au large après 22 jours de course et 7000 milles de transpacifique. Les épées vont sans nulle doute ressortir des fourreaux dès les premiers milles de cette 5ème étape ; enjeu pour l’équipe belge renouvelée (Jonas Gerckens – Corentin Douguet) : conforter son avance de deux points par une victoire et deux nouveaux points ; pour CREDIT MUTUEL avec un retour au binôme très compétitif du début de l’épreuve Ian Lipinski – Antoine Carpentier il s’agira de reprendre ces deux fameux points pour viser ensuite une victoire à l’issue de la dernière étape. Dernière étape avec des revenants, les allemands de NEXT GENERATION qui n’ont pas l’intention de faire de la figuration dans ce duel et pourraient bien bouleverser le jeu. Chez les “pointus” FREE DOM est de retour après 4 jours d’escale seulement à Valparaiso (mais Thibaut Lefevere embarque un nouvel équipier en la personne de Maxime Bourcier, déjà vainqueur en pointus de l’étape vers Sydney) ; le duel avec BARCO BRASIL avec les inoxydables José Caldas et Luiz Bolina va pouvoir reprendre (12 et 28.50 points au classement pointu) même si les brésiliens disposent d’une confortable avance. WILSON avec toujours Lisa Berger et Jade Edwards-Leany avec 22.50 points dans le même classement compte bien aussi défendre sa position. Et 3,5 points seulement séparent JANGADA RACING (38 points) avec depuis le départ Richard Palmer et Rupert Holmes, de WHISKEY JACK à 41.50 points (Melodie Schaeffer accompagné cette fois-ci de Paul Stratford). Bagarre donc à tous les étages en prévision.

Copyright : Alejandro Cubillos

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Class40. Alexis Loison avec un nouveau Class40 Groupe REEL pour la Route du Rhum

Après une superbe année 2025, avec la victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec, Alexis Loison disposera d’un nouveau Class40 de dernière génération, sur les plans du cabinet d’architectes Marc Lombard Yacht Design pour la saison 2026. Le bateau devrait sortir du chantier Neo Sailing Technologies en mai pour enchaîner directement avec un Tour d’Irlande en équipage, la Drheam Cup et la 40 Malouine, et enfin la célèbre Route du Rhum – Destination Guadeloupe en novembre prochain.

Avec son fidèle partenaire Le Groupe REEL, ils ont décidé de s’associer dans un nouveau challenge : celui du circuit Class40. Depuis quelques mois, un Class40 est donc en construction au sein du chantier Neo Sailing Technologies. Dessiné par le renommé cabinet d’architecture navale Marc Lombard Yacht Design, dont leurs dessins ont notamment gagné les 2 dernières éditions de la Route du Rhum, le modèle sera un Lift 3, un bateau spécialement imaginé et conçu pour cette épreuve.

« Pour l’instant nous sommes dans les temps et tout se passe bien au chantier, on ressent beaucoup de motivation à construire ce bateau raconte Alexis. La Class40, je la regardais depuis un petit moment. Il y a un niveau de dingue, des compétitions variées et toujours très disputées, qui se joue sur des détails, et je trouve que la grosse différence par rapport à la Classe Figaro reste le fait que les bateaux ne sont pas strictement identiques. Même si c’est un peu nouveau pour moi je trouve cela vraiment challengeant de chercher en permanence à faire les bons choix techniques, à commencer par le choix du bateau mais aussi tout ce qui touche au gréement, voiles , électronique, pilote automatique etc. J’essaie ainsi de m’inspirer de ce qui fonctionne bien et qui a fait ses preuves, et j’en profite également pour faire évoluer quelques détails avec ma touche personnelle suite à mes 20 ans d’expérience en course au large sur différents supports. C’est passionnant et j’apprends beaucoup. » explique le skipper Normand.

Après sa mise à l’eau en mai, le Class40 Groupe REEL entrera dans une phase de tests et de sorties techniques indispensables à sa bonne mise au point. Pour cela, le skipper normand rejoindra notamment son centre d’entraînements, le Pôle Finistère course au large de Port La Forêt, en Bretagne Sud. Ensuite, direction le Tour d’Irlande (20 juin), course en équipage sur laquelle Alexis partira accompagné de cadors du circuit Class40. L’objectif est « d’apprendre beaucoup en peu de temps ». Il jouera ensuite à domicile, à Cherbourg en Cotentin, là où sera donné le coup d’envoi de la célèbre Drheam Cup, le 12 juillet, pour une arrivée à Lorient. Cette première course en solitaire permettra à Alexis de se qualifier à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe , l’objectif principal de la saison.

C’est donc une saison courte mais particulièrement intense qui attend le skipper âgé de 41 ans, qui n’en est pas à sa première navigation en Class40.

En effet, le skipper du Groupe REEL a déjà disputé trois Transat Jacques Vabre, deux CIC Normandy Channel Race ainsi qu’une Transat Québec Saint-Malo. Autant dire que le Class40 est un bateau qu’il connaît assez bien. Et pour sa première saison avec son propre bateau, il sait qu’il sera particulièrement soutenu par son fidèle partenaire : « Nous avons écrit une très belle histoire en Figaro avec le Groupe REEL sur les trois dernières années et je suis très heureux de la continuer avec eux dans cette nouvelle catégorie. Je suis notamment très fier et impatient de les emmener sur cette transatlantique mythique qu’est la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Il y a 4 ans, à Saint-Malo, ville départ de la course, je m’étais promis que je serais sur l’édition 2026, car c’est une course que je regardais avec beaucoup d’envie. Ce vœu est en train de se réaliser et J’ai vraiment hâte de vivre ma première Transat en solitaire, surtout avec bateau comme celui-là. Je sais que j’ai les armes pour bien faire ».

Philippe Frantz, Président de REEL : « Cette nouvelle aventure en Class40 avec Alexis arrive à un moment très particulier pour le Groupe REEL, puisque nous célébrons cette année les 80 ans du Groupe. Depuis nos débuts, l’innovation, la précision technique et l’engagement humain sont au cœur de notre histoire. Nous retrouvons ces valeurs chez Alexis : sa rigueur, sa capacité à performer dans la durée et son envie de se remettre en question à chaque projet. L’accompagner sur la Route du Rhum – Destination Guadeloupe avec un bateau de dernière génération est pour nous une façon forte de marquer cet anniversaire et de poursuivre, en mer, cette culture d’exigence qui fait l’ADN de REEL. »

Alors, rendez-vous en mai pour découvrir les couleurs de ce nouveau bateau et surtout rendez-vous le 1er novembre pour le départ de sa première Route du Rhum – Destination Guadeloupe !

Les grandes dates de la saison :

  • Mai : Mise à l’eau et premières navigations
  • 20 Juin : Tour d’Irlande en équipage
  • 12 Juillet : Drheam Cup en solitaire
  • Août : Entraînements
  • 3 septembre : 40 Malouine en solitaire
  • 1er Novembre : Route du Rhum – Destination Guadeloupe

ALEXIS LOISON
41 ans
Originaire de Cherbourg-en -Cotentin
Projet sportif basé à Port-La-Forêt

PALMARÈS

2025
1er de la Solitaire du Figaro Paprec
1 IRC overall Rolex Fastnet Race
4e de l’étape 1 des Sables-Horta-Les Sables (Class40 Seafrigo)
1er Tour de Bretagne à la Voile
4e Solo Guy Cotten
1er RORC Caribbean 600
1er Rolex Sydney Hobart Race

2024
1er National Figaro (Figaro)
9ème Solitaire du Figaro Paprec
5ème Transat Québec Saint-Malo (Class40)
7ème Solo Maître Coq (Figaro)
5ème Solo Guy Cotten (Figaro)
1er RORC Caribbean 600

2023
14ème Solitaire du Figaro Paprec
1er Tour de Bretagne à la voile (Figaro)
5ème CIC Normandy Channel Race (Class40)
2ème Solo Maitre Coq (Figaro)

2022
3ème Sardinha cup (Figaro)
3ème championnat du monde offshore de double mixte

2021
4ème Solitaire du Figaro (Figaro)
5ème Transat en double (Figaro)
5ème Tour de Bretagne à la voile (Figaro)
6ème Transat Jacques Vabre en Class40

2019
5ème Solitaire du Figaro (Figaro)
Vainqueur Tour de Bretagne à la voile (Figaro)

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Globe40. Départ de l’étape 5, celle du passage du Cap Horn

Jean-Marie Liot

Le départ de la cinquième et avant-dernière étape de la Globe40 sera donné ce mercredi 18 février à Valparaiso (Chili) direction Recife au Brésil. Sept des 8 bateaux seront au départ pour une étape qui comptera le passage du mythique Cap Horn.

C’est 4 860 milles nautiques qui seront au programme des 14 marins dans cette 5e étape qui sera crucial pour le classement général et notamment pour le duel entre Belgium Ocean Racing – Curium et Crédit Mutuel. Jonas Gerckens fera équipe avec Corentin Douguet face à Ian Lipinski et Antoine Carpentier. La bataille s’annonce encore intense.

A y regarder de plus près, la 5e étape de cette circumnavigation est nettement moins « facile » qu’elle ne pourrait paraître. Alors que Belgium Ocean Racing – Curium s’attaquera à cette avant-dernière étape en tête du classement général, avec deux petits points d’avance sur « Crédit Mutuel », Jonas Gerckens fera équipe avec Corentin Douguet. Le Breton n’a besoin que de quelques phrases pour planter le décor et situer le niveau de difficulté de cette étape : « La seule évocation du Cap Horn suffit généralement à situer le débat », sourit le Breton de 51 ans. « Le franchir n’arrive pas tous les jours dans la vie d’un marin, et le passer après avoir longé les côtes chiliennes pour ensuite le contourner est assez peu courant également. On verra à quelle sauce on va être mangé. Mais surtout, on ne pourra certainement pas dire qu’on aura fait le plus gros une fois dépassé ce gros caillou ! La remontée de l’Atlantique au long des côtes argentines puis brésiliennes jusqu’à la latitude de Rio compte parmi les zones visitées par la course au large les plus délicates au monde ! La faute à cette cordillère des Andes qui crée un énorme dévent, et rend les prévisions les plus ardues à établir. Là-dedans, il y a tout un tas de systèmes qui se créent. Ils sont assez jeunes et dès lors assez difficiles à placer sur nos modèles. Ça rend le jeu très compliqué, mais également très ouvert. On va avoir environ 3.000 milles à remonter vers le Cabo Frio, soit à peu près le double de ce que l’on aura fait en descendant vers le Cap Horn. Ça peut très bien se passer. Ou pas ! Lors du dernier Vendée Globe par exemple, Thomas Ruyant en a fait l’amère expérience après avoir essuyé un grain monstrueux qui lui avait notamment déchiré des voiles. »

Des perspectives qui n’effraient pas Jonas Gerckens. Le Liégeois franchira pourtant le cap mythique pour la première fois de sa vie. « Passer le Cap Horn reste une étape majeure dans la vie d’un hauturier, mais comme l’a dit Corentin, ce sont les routes que nous allons suivre pour le rejoindre puis pour s’en éloigner qui s’annoncent surtout ardues. Tout dépendra bien sûr des conditions que nous allons y rencontrer, mais après avoir déjà vécu une étape très chahutée dans l’Océan Indien en compagnie de Ben (Hantzperg), je me sens prêt à relever ce défi avec d’autant plus d’enthousiasme que je sais déjà que l’apport de Corentin sera très important vu ses connaissances et son palmarès. Alors que nous nous sommes retrouvés à Valparaiso il y a une dizaine de jours, nous avons eu l’occasion de travailler tout cela en vue de la grosse explication qui s’annonce avec Ian Lipinski et Antoine Carpentier, les deux cadors qui seront à la barre de « Crédit Mutuel ». Comme vous vous en souvenez peut-être, l’arrivée de l’étape à Valparaiso a débouché sur un ex-aequo pour le moins insolite qui a eu pour effet de nous ramener pratiquement dos-à-dos. Même si cette situation a été difficile à admettre, nous avons décidé de la mettre derrière nous une fois pour toutes. Nous occupons la tête du classement avec deux points d’avance, mais comme les deux dernières étapes proposeront des coefficients équivalents avec deux points d’écart entre le 1er et le 2e, la course promet de se jouer jusqu’à l’arrivée programmée à Lorient en avril prochain. D’autant que le bateau allemand qui avait terminé dans notre sillage (2e) à La Réunion sera de retour pour la dernière étape entre Recife et Lorient ! »

C’est dire si la bagarre promet d’être intense, surtout pour les scows qui, en plus d’avoir témoigné d’une très grande aisance doublée d’une fiabilité remarquable, ont surtout réalisé des performances très impressionnantes. Celles-ci ont notamment été illustrées par le record de distance sur 24 heures qui a été battu à deux reprises par « Belgian Ocean Racing – Curium » ! La première fois entre le Cap-Vert et l’île de La Réunion, avec le duo Dehareng-Hantzperg à bord (452,22 mn, soit 837,51 km), et la deuxième dans le Pacifique, entre Sydney et Valparaiso (459,78 mn, soit 851,51 km, à 19,1 nœuds de moyenne !), des œuvres de Djemila Tassin et Benoît Hantzperg à nouveau !

À bord du Class40 Crédit Mutuel, Ian Lipinski et Antoine Carpentier sont en passe de retrouver leurs petites habitudes, eux qui ont été séparés par un principe de bonne répartition des efforts, chacun cédant à Amélie Grassi puis Alan Roberts le soin de piloter le bateau rouge et blanc au plus vite et au plus sécurisant. « On a géré un certain nombre de petits soucis, il reste de la bricole, des réglages à affiner pour que les systèmes fonctionnent bien, mais nous ne sommes pas les seuls dans ce cas. De la même manière, le sujet de préoccupation principal est le jeu de voiles qui a déjà beaucoup travaillé, et il faut que les voiles tiennent. Après tant de milles, nous sommes tous dans le même cas de figure ».

Ian Lipinski : « Ce fut agréable de laisser la main un petit moment, s’amuse le skipper, mais j’étais quand même pris par une forme de stress et par l’envie de participer. J’ai pris des nouvelles assez régulièrement, et c’était assez sympa de partager ça avec eux. J’en ai profité pour découvrir le Chili, un pays génial, des paysages fantastiques et des habitants d’une immense gentillesse, ce fut un régal ! Je suis aussi bien content de retrouver Antoine, en qui j’ai une grande confiance et sur qui je sais m’appuyer en toute circonstance ».

Ian Lipinski envisageait une entame de course « assez pénible, au près, avec possiblement beaucoup de vent. Les débuts risquent d’être laborieux, puis nous devrions récupérer du vent portant jusqu’au cap Horn. Il faut espérer qu’il sera praticable, puis il faudra remonter le long des côtes orientales, possiblement avec du vent de face. Est-ce que la stratégie météo sera l’argument majeur de cette étape ? Je n’en sais rien, il pourrait y avoir beaucoup de bords obligatoires ; je ne pense pas que ce sera si ouvert que ça. Avec le temps, j’ai aussi appris que chaque course est particulière, qu’il n’est pas nécessaire de se remplir la tête de schémas. Je préfère être en capacité de m’adapter quels que soient les éléments ».

« C’est un beau moment d’inconnu, s’exclame Antoine Carpentier. J’espère qu’il ne sera pas trop redoutable. La direction de course va sans doute nous mettre une limite des glaces assez haute mais, de toute façon, on va aborder le cap Horn par le nord et on en sortira aussi par le nord sans doute au plus près des côtes. Ensuite, on remontera l’Atlantique sud, où j’ai un peu navigué lors des arrivées de Transat Jacques Vabre à Salvador de Bahia. ».

Il y a trois semaines, la transpacifique entre Sydney et Valparaiso, créditée d’un coefficient de 3 – le plus haut – s’était conclue par un inédit match nul. « Avant l’étape 4, nous savions, Alan et moi, que nous devions gagner, ce qu’on a fait… mais nous n’avons pas été les seuls à gagner, image Antoine Carpentier. L’objectif a été à moitié rempli, mais nous restons dans le match pour la victoire finale ». « On n’a pas le choix, pose Ian Lipinski, nous devons gagner les deux prochaines manches. Je n’ai pas envie de commencer à faire des calculs pour savoir dans quels schémas le retour de l’équipage allemand, à partir de Recife, pourrait impacter cette obligation. Gagner cette course est encore possible, et cela peut ne dépendre que de nous. C’est un schéma qui me va très bien ». « On sait ce qu’il faut faire pour gagner, résume Antoine Carpentier. Si nous voulons rester maîtres de notre destin, il faut finir devant Belgium Ocean Racing deux fois. Il va y avoir du jeu jusqu’au bout ! »

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IMOCA. Sam Davies et Nicolas Lunven avec Kojiro sur le nouveal IMOCA DMG MORI

L’écurie DMG MORI SAILING TEAM dirigée par Jacques Caraës, va avoir une année 2026 bien chargée avec l’arrivée d’un nouvel Imoca qui s’annonce révolutionnaire, des courses en équipage, l’accueil de nouveaux profils, et de nouveaux skippers japonais en devenir autour de Kojiro Shiraishi, l’emblématique skipper japonais.

«Cette année, nous construisons un nouveau bateau avec Multiplast. Nous allons terminer la construction avec notre équipe dans notre chantier, ce qui est totalement nouveau pour nous. The Ocean Race Atlantic sera le premier challenge, en équipage. Nous aurons besoin de plus d’expérience. Cela a guidé le choix de l’équipe à terre et guidera le choix de l’équipage. C’est indispensable pour performer.
Cette année est celle de l’innovation mais aussi celle d’un nouveau challenge. Après 6 ans d’expérience, nous passons à la vitesse supérieure. Pour autant, nous restons fidèles à notre philosophie : inspirer et challenger les jeunes skippers de la DMG MORI Sailing Academy, en gardant la porte ouverte à de futures opportunités sur The Ocean Race.
» explique Kojiro Shiraishi.

Un IMOCA innovant
Après avoir participé aux deux dernières éditions du Vendée Globe, la DMG MORI Sailing Team a lancé la construction d’un IMOCA de dernière génération. Conçu par l’architecte naval Guillaume Verdier qui a eu carte blanche et le bureau d’études du Team, avec la particularité d’être aussi performant en équipage qu’en solitaire, le nouveau DMG MORI GLOBAL ONE II sera dévoilé à la fin du printemps 2026 et baptisé en juillet.

Des courses en équipage, une première
Si le programme sportif des années précédentes était essentiellement basé sur des courses en solitaire, le futur programme intègrera deux épreuves majeures en équipage, The Ocean Race Atlantic au départ de New York en 2026 et The Ocean Race autour du monde au départ d’Alicante en 2027.

De nouvelles compétences
Afin d’élargir les compétences du Team, Nicolas LUNVEN, par ailleurs skipper du Figaro PRB et 6è de la dernière édition du Vendée Globe, rejoint la DMG MORI Sailing Team en charge de l’optimisation sportive et technique. Et, dès les premiers entrainements, le Team sera rejoint par une navigatrice aux quatre Vendée Globe ultra expérimentée, Samantha DAVIES.

La DMG Mori Sailing Academy
Lancée en 2022, la DMG Mori Sailing Academy a permis à quatre jeunes skippers de faire leurs armes sur les circuits Mini et Figaro. Ainsi, Federico Sampei, Hajime Kokumai et Alexandre Demange ont couru deux saisons en Mini. Laure Galley a couru deux saisons Mini, suivies de deux saisons en Figaro. En 2026 et 2027, la DMG MORI Sailing Academy se recentrera de nouveau sur le circuit Mini en intégrant deux jeunes skippers japonais, Koki SAWADA et Kodai ENDO.
Laure, qui volera de ses propres ailes dans la prochaine saison Figaro : “Je suis très reconnaissante pour l’opportunité qui m’a été donnée ces dernières années de me lancer en course au large ! Les connaissances que j’ai acquises au cours des 4 dernières années sont inestimables : préparation du bateau, météorologie, réglages, gestion de projet… tout y est passé mais j’ai encore plein de chose à apprendre !”

DMG MORI SAILING TEAM, le programme sportif
2026
Juin : Mise à l’eau du nouvel Imoca
Juin – juillet : entrainements
1er septembre : départ The Ocean Race Atlantic, départ de New York
Décembre : préparation de DMG MORI Global One II pour The Ocean Race
2027
17 janvier : départ de la première étape The Ocean Race, Alicante – Auckland (NZ)
Septembre : départ de la Mini Transat La Rochelle – Salvador de Bahia (Bra)
2028
12 novembre : départ du Vendée Globe (Fra)

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SailGP. DS Automobiles SailGP Team France sera absent à Sydney

DS Automobiles SailGP Team France helmed by Quentin Delapierre leading NORTHSTAR SailGP Team in action on Race Day 2 of the Oracle Perth Sail Grand Prix presented by KPMG in Perth, Australia. Sunday 18 January 2026. Rolex SailGP Championship Event 1 2026 Season. Photo: Ricardo Pinto for SailGP. Handout image supplied by SailGP

Après l’accident dramatique d’Auckland l’équipe DS Automobiles SailGP Team France ne pourra pas être présent au Grand Prix de Sydney. Manon Audinet est toujours en observation à l’hôpital à Auckland. Echanges avec Philippe Presti, Quentin Delapierre et Stephan Kandler.

À la suite de l’accident survenu lors de la troisième course du Sail Grand Prix d’Auckland, le DS Automobiles SailGP Team France fait un point de situation sur l’état de ses athlètes et les conséquences sportives et techniques. En raison des dommages majeurs subis par le F50 tricolore, l’équipe ne pourra pas participer sportivement à l’événement de Sydney.

État de santé de l’équipe
Manon Audinet est actuellement hospitalisée à Auckland. Elle présente plusieurs contusions au niveau de la région abdominale, sans gravité majeure. Par mesure de précaution, les médecins ont décidé de poursuivre la surveillance encore quelques jours. Le reste de l’équipage français va bien, malgré quelques blessures légères liées à la violence du choc. C’était comme un accident de voiture. L’équipe a mis en place une cellule psychologique pour s’assurer qu’il n’y ait pas de séquelles mentales après cela. « J’ai échangé avec l’équipe, il n’y a pas de problème, mais il faut rester vigilant après un choc comme celui-là. » déclare Quentin. La priorité absolue demeure la santé des athlètes. Manon est toujours en observation à l’hôpital d’Auckland. Elle était sous le vent pendant la phase de départ pour avoir un meilleur point de vue. Au moment de l’impact, elle s’est couchée dans le cockpit et a traversé la barre.
Le marin Néo-Zélandais Louis Sinclair a été opéré quant à lui d’une fracture à une jambe.

Situation sportive
Le jury a exonéré le DS Automobiles SailGP Team France de toute responsabilité dans l’incident. L’équipe néo-zélandaise écope de huit points de pénalité. À l’issue de cette compétition à Auckland, l’équipe française se place néanmoins sur le podium du classement général provisoire du championnat. Compte tenu de l’état du F50 tricolore, SailGP n’est pas en mesure de réparer le bateau dans le délai imparti pour l’événement de Sydney. Le DS Automobiles SailGP Team France ne pourra donc pas y participer. Le règlement de SailGP prévoit néanmoins des mécanismes de compensation dans certaines situations exceptionnelles. Des discussions vont désormais s’engager avec la ligue. L’équipe communiquera lorsque ces échanges auront abouti.

Les causes de l’accident. Philippe Presti : “Des études sont en cours. C’est clairement un mélange de perte de contrôle en vol. Il y a des pistes à explorer. Le vol a été trop haut, le bateau est parti sur le côté et l’équipage n’a pas réussi à remettre le foil dans l’eau. Le bateau partait de travers. C’est arrivé au bateau italien le lendemain. Je ne sais pas si c’est une faute du contrôleur de vol. Le vol, c’est un mélange de réglages de voile, de foil et de safran. C’est une question de coordination. Le système n’a pas permis de regagner le contrôle du bateau.

État du F50
Les dommages sur le F50 sont majeurs. La coque est sévèrement touchée, l’étrave désolidarisée, le cockpit endommagé ainsi que le foil bâbord. L’ensemble de la structure et l’aile feront l’objet d’analyses approfondies, incluant des inspections techniques destinées à identifier d’éventuelles fragilités non visibles à l’œil nu. Les solutions techniques pour la réparation du bateau sont actuellement à l’étude par SailGP mais le DS Automobiles SailGP Team France sera présent au Sail Grand Prix de Rio.
Stéphane Kandler, CEO – K-Challenge :
« Cet incident a été un choc pour l’ensemble de l’équipe, mais tout particulièrement pour l’équipage, qui a montré beaucoup de sang froid permettant d’éviter le pire. Il faut remercier tous ceux qui sont intervenus très rapidement et efficacement pour les secours. SailGP est un circuit très jeune et de plus en plus exigeant.. Comme dans tous les sports mécaniques de haute vitesse ce genre d’incident doit permettre de continuer à faire progresser la sécurité. Nous tenons également à remercier l’ensemble de nos partenaires pour leur soutien total dans cette épreuve. Leur confiance et leur engagement à nos côtés renforcent notre détermination à revenir plus forts. »
C’est l’accident le plus grave qu’ait connu le SailGP, avec un tel niveau de destruction et deux bateaux hors service. Tout le monde travaille pour trouver des solutions afin d’améliorer la sécurité. Nous ne sommes pas fautifs dans ce qu’il s’est passé. Il faut saluer le réflexe de Quentin, qui a fait preuve de beaucoup de sang-froid. Nous sommes très contents que cela n’ait pas été plus grave. C’est un sport mécanique, il y a des risques. Une course de SailGP, c’est un peu une arène de gladiateurs. Depuis San Francisco, où il y a eu le premier accident mortel, la sécurité sur les bateaux à foils et celle des navigants ont été améliorées. Faire deux flottes est peut-être une des solutions, selon les conditions météorologiques.

Quentin Delapierre ” La sécurité est un problème complexe. Le split fleet est une des solutions, puisque nous faisons toutes les régates d’entraînement en split fleet depuis la saison 5. Dimanche, cela a été possible de le faire. Beaucoup de choses sont mises en place par SailGP pour améliorer la sécurité. C’est en constante évolution. À bord, depuis l’accident de Sassnitz, nous avons intégré un « face mask », qui a été accepté par SailGP. Après cet accident, nous avons constaté des blessures que nous n’avions jamais vues auparavant. Il faudra trouver des solutions. Est-ce que nous serons dans des baquets demain ? Je ne sais pas. En tout cas, cet accident ne me fera pas renoncer. Je n’ai jamais eu peur en SailGP.

Philippe Presti, Team Manager – DS Automobiles SailGP Team France :
« Malgré ce coup d’arrêt, la dynamique de l’équipe reste très positive. Notre début de saison 2026 est solide et, à Auckland, nous avons clairement franchi un cap en termes de performance en évoluant en tête de flotte. La nouvelle configuration de l’équipage fonctionne, et les process que nous avons mis en place portent leurs fruits. Le travail réalisé ces derniers mois se traduit concrètement sur l’eau.
Évidemment, nos premières pensées vont à Manon. La voir blessée nous touche tous profondément, mais nous savons aussi pouvoir compter sur sa force de caractère. Le groupe est uni et résilient. Nous allons analyser, apprendre et revenir encore plus forts. Nous ne doutons pas de notre capacité à rebondir. La saison est longue et nous restons pleinement mobilisés pour atteindre nos objectifs. »

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Yacht Racing Forum du 19 et 20 novembre 2026

La 16e édition du Yacht Racing Forum se déroulera du 19 et 20 novembre 2026. La plus grande conférence mondiale consacrée au sport et au commerce de la voile réunira une fois de plus les leaders du secteur, les athlètes, les organisateurs, les sponsors et les fournisseurs pour deux jours de conférences, de débats, de réseautage et d’affaires de haut niveau. Les inscriptions sont désormais ouvertes sur le nouveau site web du Forum. Les participants qui s’inscrivent avant le 30 avril peuvent bénéficier d’une réduction de 20 % grâce à l’offre Early Bird.

Après le grand succès de l’édition de l’année dernière, le Forum 2026 promet de réunir une fois de plus les événements majeurs de ce sport et les personnalités les plus influentes du monde entier. Le programme couvrira les piliers fondamentaux de la voile internationale, tout en continuant à attirer les figures les plus influentes du secteur.

« L’un de nos principaux objectifs cette année est d’impliquer véritablement tous les acteurs de la voile de compétition. Nous voulons que le Yacht Racing Forum représente la voile à l’échelle mondiale, dans toute sa diversité et sa force », explique Bernard Schopfer, PDG et organisateur de l’événement. « Nous continuerons à mettre en avant les grandes marques et personnalités de ce sport, tout en mettant davantage l’accent sur la voile grand public et l’écosystème industriel qui la soutient. »

Se déroulant le dernier jour du Metstrade et le lendemain, le Forum offre une occasion unique de combiner la participation au plus grand salon mondial de l’équipement maritime avec deux jours de conférences de haut niveau, de réseautage ciblé et de développement commercial.

Tous les participants se retrouveront ensuite lors de la traditionnelle Sailor’s Night le jeudi soir, une réunion informelle et conviviale qui rassemble la communauté internationale de la voile pour un réseautage détendu et de grande qualité autour d’un verre.
L’édition de l’année dernière a accueilli plus de 250 délégués venus de 26 pays. En tant que principale plateforme B2B du sport, le Forum a une fois de plus confirmé son rôle de point de rencontre privilégié pour les marques, les organisateurs d’événements, les équipes, les fournisseurs et les innovateurs qui cherchent à générer de nouvelles opportunités commerciales et à explorer des possibilités de développement commercial.

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