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JO Tokyo. Début des Jeux. Comment suivre les épreuves de voile ?

C’est aujourd’hui que débutent officiellement les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, avec la cérémonie d’ouverture qui a eu lieu à 20h00 (Heure Japonaise – 13h00 heure Française) au Stade Olympique de Tokyo. Du côté d’Enoshima, où se déroulent les épreuves de voile, le premier départ n’aura lieu que dimanche 25 juillet à 12h00 (heure Japonaise) soit 5h00 du matin pour la France. Un début matinal pour les supporters les plus fervents qui auront mis leur réveil !

Où faut-il se connecter pour suivre les épreuves ?
Il y a peu de chance que Eurosport et France Télévisions reprennent des images en direct des courses de qualifications, ces derniers seront par contre, très probablement au rendez-vous pour les finales de chacune des séries surtout s’il y a une chance de médaille Française.

>> Voir la programmation prévue sur France 3

Heureusement, il est très probable que les images soient disponibles sur les sites internet des diffuseurs en question. En effet, notamment France Télévisions s’est engagé à diffuser par sur le site France.tv un maximum de disciplines. Ils ont d’ailleurs pour l’occasion édité une application dédiée qui permettra à chacun de suivre les résultats de toutes les disciplines. Pour ces diffusions, France Télévisions sera accompagné d’un consultant de luxe en la personne de Franck Cammas. Elu Marin de la décennie en décembre dernier par la Fédération Française de Voile, le skipper de Gitana, connait bien la voile olympique pour avoir notamment participé à la préparation olympique des Jeux Olympiques de Rio.

Fan Zone et Tracking

Au-delà des images, la Fédération Française de Voile a mis en place un dispositif de suivi des résultats de la délégation Française de voile. Ainsi sur https://tokyo.ffvoile.fr/ et sur les réseaux sociaux de la FFVoile, vous serez informé quotidiennement, et avec les plus belles photos de la journée, de l’évolution des classements et du ressenti des sportifs. Un site internet plein de contenus au sujet des 14 sélectionnés Français qui contient également une « Fan Zone » sur laquelle vous pourrez laisser des messages aux « voileux ». En parallèle, World Sailing a édité une page dédiée sur laquelle vous pourrez retrouver les classements mais également un tracking de toutes les courses. Un contenu que nous espérons pouvoir reprendre également sur le site officiel de l’Equipe de France

Qui sont les 14 athlètes de l’équipe de France de voile ?

  • RS :X Femme (Windsurf) : Charline PICON (SR Rochelaises)
  • RS :X Homme (Windsurf) : Thomas GOYARD (A. Calédonienne P.A.V)
  • 470 femme (dériveur double) : Camille LECOINTRE (Brest Bretagne Nautisme) et Aloïse RETORNAZ (SN Sablais)
  • 470 Homme (dériveur double) : Kevin PEPONNET (SR Rochelaises) et Jérémie MION (SR Havre)
  • 49er (dériveur double haute performance) : Lucas RUAL (APCC) et Emile AMOROS (CN Pornic)
  • 49er FX (dériveur double haute performance) : Lili SEBESI (SN Marseille) et Albane DUBOIS (GGVLS)
  • ILCA 7 (dériveur solitaire) : Jean-Baptiste BERNAZ (CN Sainte-Maxime)
  • ILCA 6 (dériveur solitaire) : Marie BOLOU (SR Douarnenez )
  • Nacra 17 (mixte catamaran à foil) : Quentin DELAPIERRE (E V Cataschool) et Manon AUDINET (St Georges Voiles)
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Route du Rhum. Départ le 6 novembre 2022, les inscriptions sont ouvertes

© Alexis COURCOUX #RDR2018

Le départ de la 12e édition de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe sera donné le 6 novembre 2022 à l’occasion du dernier week-end des vacances de la Toussaint. L’organisation publie, ce jour, l’avis de course et ouvre les inscriptions.

« Quel plaisir de vous annoncer aujourd’hui la date de départ de la prochaine édition de la Route Du Rhum – Destination Guadeloupe. Marins, spectateurs, partenaires et nous, organisateurs, tous ensemble, nous pouvons nous projeter vers cette date et nous préparer, au fil des mois, à vivre l’expérience Rhum. » dit Joseph Bizard, Directeur Général d’OC Sport Pen Duick.
Aux côtés de ses partenaires engagés, notamment la Région Guadeloupe, la Ville de Saint-Malo, la Région Bretagne et le CIC, l‘organisation de la course qui prépare depuis déjà de long mois cette édition, donne rendez-vous à tous les amoureux de la course au large

L’avis de course publié, les inscriptions sont ouvertes !
Rédigé par OC Sport Pen Duick, organisateur de la course, en concertation avec la Fédération Française de voile, l’avis de course définit le cadre et fixe les règles essentielles de la prochaine édition de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.
Nombre de bateaux, répartition par classe, critères de sélection, règles d’inscription, programme prévisionnel …. Toutes les règles sportives clés sont désormais accessibles à l’ensemble des teams souhaitant concourir pour cette 12eme édition.
Élément structurant, la jauge a été fixée à 120 bateaux répartis comme suit selon les classes :
Monocoques :
-Class40 : 55 bateaux
-Classe IMOCA : 25 bateaux
-Rhum Mono : 12 bateaux
Multicoques :
-OceanFifty : 8 bateaux
-Classe Ultim 32/23 : 8 bateaux
-Rhum Multi : 12 bateaux
Les demandes d’inscription sont donc désormais possibles pour chaque projet souhaitant faire partie de l’aventure « Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022 » !
« La publication de l’avis de course est un moment fort pour nous organisateurs, mais aussi pour les skippers et l’ensemble de leurs équipes et partenaires. Chacun peut se projeter sur la prochaine édition de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, qui constitue un moment unique de leur programme. Avec l’ensemble de l’équipe OC Sport Pen Duick, nous sommes ravis de nous projeter vers cette prochaine édition dont les contours sportifs sont aujourd’hui présentés. » a déclaré Francis Le Goff, Directeur de course

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cet avis de course ci-dessous :

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Ultime. Mise à l’eau du Trimaran SVR-LAZARTIGUE de François Gabart

Deux ans et demi après le début de sa conception, le trimaran SVR-LAZARTIGUE est sorti du chantier MerConcept ce jeudi 22 juillet à 10h pour être mis à l’eau à Concarneau, son port d’attache.

L’émotion était forte pour les collaborateurs du groupe Kresk, propriétaire du trimaran SVR- LAZARTIGUE, François Gabart et ses équipes, heureux et fiers du travail accompli. Devant plus de 200 invités, Didier Tabary, Président du groupe Kresk et François Gabart ont pris la parole pour lancer les festivités. C’est avec beaucoup d’émotion que François Gabart nous confiait les quelques mots que son géant volant lui avait soufflés hier soir, une façon poétique de retracer la genèse du projet et de souligner sa joie de reprendre la mer avec ces nouvelles couleurs. Sous le regard des spectateurs rassemblés en nombre sur les quais autour de MerConcept, le Trimaran SVR-LAZARTIGUE a dévoilé au grand jour ses lignes, les manoeuvres ont pu être effectuées avec succès et les flotteurs bleu Capri du bateau ont pu enfin goûter à l’eau de Concarneau.


Ce moment concrétise un aboutissement pour l’équipe qui a œuvré à la réalisation de ce bateau unique et novateur, sur lequel un gros travail de recherche a été consacré à l’ergonomie et à la réduction de la trainée hydrodynamique. De nouveaux défis se présentent pour le groupe et son skipper François Gabart, pressé de naviguer et de relever les challenges qui l’attendent sur sa monture de 32 mètres. Après la période des premiers tests, François Gabart et son co-skipper Tom Laperche auront ensuite trois mois pour s’approprier le bateau, le régler, le comprendre avant sa première course, la Transat Jacques Vabre, dont le départ sera donné du Havre le 7 novembre prochain.

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TourVoile. Le grand final au Lac de Serre-Ponçon

Ce jeudi débute la huitième et ultime étape de ce Tour Voile 2021 dans un décor montagnard sur le lac de Serre-Ponçon. Une grande première pour le Tour Voile sur un plan d’eau intérieur que nous avons visiter avant l’arrivée du Tour. A lire dans le dernier numéro de Course Au Large

À l’avant-veille de la Super Finale, le faux pas n’est plus permis. Que ce soit dans la course au top 4 (synonyme de qualification à la Super Finale) ou à la première place du classement général, chaque point compte et pourra changer la donne lors de l’ultime confrontation ce samedi 24 juillet. Les marins vont devoir s’adapter vite et bien sur un plan d’eau qui peut réserver quelques surprises. Le skipper de Groupe Atlantic, Clément Cron résume bien la situation :« La particularité des plans d’eau intérieur, c’est que vraiment tout peut se passer. Les effets de site provoqués par les masses qui entourent le lac sont imprévisibles. Rien n’est gagné, rien n’est perdu, les points peuvent vraiment être redistribués. Il va falloir être opportuniste jusqu’à la fin. ». Tout donner dans cette dernière ligne droite où rien n’est encore acquis, c’est bien là l’état d’esprit de Pauline Courtois, skipper d’Helvetia Purple by Normandiy Elite Team, très heureuse de cette navigation à Serre-Ponçon. « On sait que ça va se jouer jusqu’à la fin, il ne va rien falloir lâcher. Il va falloir resté concentré et lucide sur ses choix. C’est fabuleux de finir le Tour Voile ici. Je m’entraine régulièrement sur un lac près de Rouen, en match racing. Mais nous n’avons jamais fait de Diam24 sur un lac, ce sera une grande première ». L’équipage 100% féminin, tout comme Royan Atlantique, reste à portée de tir de Be.Brussels – Kidibul powered by Flying Frogs cinquième à l’heure actuelle.  Vous l’aurez compris, la bagarre s’annonce donc acharnée et très serrée.  Maintenant les dés sont jetés, place au spectacle !

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Le Trimaran SVR Lazartigue de François Gabart, un bateau qui se pilote avec un volant !

Le trimaran SVR LAZARTIGUE imaginé par François Gabart et son écurie Mer Concept, a été mis à l’eau ce jeudi 22 juillet à Concarneau. Un bateau révolutionnaire que nous a présenté en détail François Gabart dans le dernier numéro de Course Au Large. Un bateau qui se pilote avec un volant et dont les tests ont été effectués avec un volant de PlayStation. Extrait

La coque centrale de l’Ultime a été faite par Multiplast, les deux bras et les deux flotteurs par CDK. «Tout ça est arrivé au fur et à mesure ici à Concarneau durant les 12 derniers mois. A commencer par la coque centrale en juin 2020 et pour finir avec le flotteur n°2 arrivé début mars 2021. Nous, on a fait les assemblages.
La question qui vient en premier est ce qui différencie les deux Ultime. La réponse tient en trois mots : plus de vitesse, plus d’aéro et une meilleure ergonomie-organisation cockpit : « La grosse différence par rapport à M 100 et aux bateaux d’avant est que la hauteur du pont central est alignée sur la partie supérieure du bras de liaison ». Aussi, le 101 est plus solide que le précédent car il va aller plus vite et va donc subir des contraintes augmentées. « Il est un tout petit peu plus lourd car on a plus de fibres dans les bras et crosses : des endroits structurellement sollicités. Grâce aux jauges de contrainte, on est informé en temps réel des efforts subis en navigation avec des alarmes et des seuils à ne pas dépasser. Côté électronique et informatique embarquée on bénéficie d’une puissance de calcul augmentée ».

« 98% du temps, on est dans le bateau, d’où s’effectuent tous les réglages. Le 2% est pour sortir à l’affalage d’une voile ou effectuer certaines manœuvres. Mais globalement tout est conçu pour se faire depuis l’intérieur du bateau… Avant quand on rentrait dans le bateau (M 100), on était loin de ce qui se passait sur le pont et une fois sur le pont, on était dans un cockpit souvent exigu car au dessus du pont. L’aéro passait par des carénages lourds ou encombrants. Là, c’est intégré dans la structure du bateau. En résumé, sur le M 100, on venait rajouter le cockpit avec le roof sur la coque. Avec le 101, on vient intégrer le cockpit dans le bateau.

Le bateau a été conçu pour naviguer avec un équipage de 6 personnes et sera adapté à la navigation en équipage réduit, à l’opposé du M 100 conçu à l’origine pour le solo et adapté à l’équipage. Côté gréement et voilure, il n’y a pas de rupture technologique comparée au M 100.

Debout sur le pont, François incline son index vers l’arrière de la plate forme ou trône une barre à roue dite de secours. « Elle est reliée à un système mécanique classique qui commande les trois safrans dotés d’élévateurs et de flaps. Mais devant le bras central de liaison on pilotera le bateau de l’intérieur grâce à un petit volant agissant sur une commande électronique. On a fait des tests avec un volant de Play Station en guise de simulateur et on avait des essais sur le M 100 en intégrant le système sur l’ordi du bord pour le pilote. Ca fonctionnait avec un peu de développement en perspective ».

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SailGP. Belle prestation des Français, 2e à Plymouth

Quand les Français sont dans le match, forcément les régates sont plus belles à regarder. Finalistes après 5 belles courses régulières courues ce week end à Plymouth, l’équipe de Billy Besson fini 2e à quelques encablures de Team Australia.

Les équipiers de Tom Slingsby et de Billy Besson se sont battus jusqu’au bout pour remporter le titre, offrant au passage une finale palpitante. Samedi déjà, après trois manches disputées dans les vents légers (8/9 nœuds), les deux équipes rentrent à terre ex-æquo en points, très bien placées derrière les leaders Américains de James Spithill. Dimanche, dans les mêmes conditions, le triumvirat devait confirmer sa position pour pouvoir prétendre à la finale. Mais tout n’a pas été simple, la plupart des teams étant en mesure de se qualifier à l’issue de la 4e manche. Il a donc fallu attendre la 5e et dernière régate pour connaître la composition du brelan d’as…

La finale a été à l’image de ces chassés croisés : un vrai corps à corps et de multiples changements de leaders. Les Australiens prennent le meilleur départ, mais le trio est au contact et ce sont les Américains qui passent la première porte sous le vent en tête, talonnés par leurs deux rivaux. Dans le premier bord de près, les trois bateaux restent très proches et il suffit d’une manœuvre approximative des Australiens à l’empannage, doublée d’une belle tactique des Français (approche de la marque en tribord, prioritaires) pour que ces derniers prennent l’avantage. Billy Besson et ses hommes gardent la main dans le bord suivant, au portant. Après de nombreux croisements au contact, ils laissent les commandes à Slingsby dans l’ultime louvoyage. Ces derniers franchissent en vainqueurs la ligne d’arrivée… pour quelques longueurs seulement. Une belle revanche au regard de leur dernière place en Italie.

Billy Besson : « On est super heureux de notre progression »

« A bord, nous étions bien concentrés et c’était cool. On aurait aimé faire un meilleur départ et partir avec plus de vitesse, mais c’est la loi des finales, on s’embarque souvent avec un autre bateau (les Américains en l’occurrence). Sur le dernier bord de près, on se fait dépasser notamment à cause d’un problème d’afficheur qui nous calcule mal la layline. Mais on est super heureux de notre progression. On s’aperçoit qu’on a les capacités techniques pour pouvoir jouer en finale, » commente un Billy Besson ravi à son retour à terre.

Avec deux accessions en finale sur trois actes (3e aux Bermudes, 2e en Angleterre) et une 3e place au classement général provisoire, les Français font désormais partie des équipes dangereuses de SailGP.
On est loin de la phase d’apprentissage de la saison 1. Pourtant, rien n’est facile sur l’eau. Entre Tarente (ils terminent avant-derniers) et Plymouth, les tricolores ont su se remettre en cause, mettre le doigt sur leurs lacunes et renverser la vapeur. « Sur tous les départs, on en n’a loupé qu’un seul. On a fait l’inverse de l’Italie, explique Billy. Et faire de bons départs, on sait que c’est ultra important et que c’est ultra compliqué… Alors je suis très content ! On commence à sentir une cohésion dans le groupe, je suis hyper fier de tout le monde, tout le monde a bossé dans le bon sens. On s’aperçoit qu’il ne faut jamais s’arrêter de travailler. Tu ne peux pas te reposer sur tes lauriers sur ce circuit. Le bateau le demande et le niveau des équipes le demande. Il faut rester appliqué, humble, et poursuivre nos efforts pour le prochain Grand Prix (Danemark 20-21 août) ».

Pas prophètes en leur pays

Devant son public venu nombreux assister aux courses sur la pelouse immaculée du front de mer de Plymouth, l’équipage Britannique n’a pas fait briller les couleurs de l’Union Jack autant qu’il l’aurait souhaité (4e). Même si Paul Goodison, remplaçant de Ben Ainslie depuis deux événements, remporte joliment la dernière manche, il leur a manqué quelques points pour aller jusqu’au bout. Leur bonne régularité sur les trois actes leur permet néanmoins de se classer 2e au général, à égalité de points avec les nouveaux leaders australiens.

Ces derniers s’emparent de la place jusque-là occupée par les Espagnols. A Plymouth, les ibériques ont été disqualifiés de la manche 3. C’est la première fois depuis le lancement de SailGP, qu’un concurrent est sanctionné par cette règle mise en place par le jury pour éviter les collisions et les accidents. Trop téméraires au moment du départ, Phil Robertson et ses hommes ont forcé le passage, obligeant les Américains à s’écarter pour éviter l’impact.

Ce type d’incident montre le degré d’intensité avec lequel les huit équipes abordent ce moment crucial de la course. Et tout porte à croire que ce niveau de tension va monter encore au fil de la saison.

Un autre classement dans le classement

France SailGP Team signe donc ce dimanche à Plymouth un beau podium sportif mais désormais c’est une autre course dans la course qui débute : celle de l’Impact League !
Mercredi dernier, SailGP lançait officiellement son initiative unique dans le monde du sport, qui consiste à créer un championnat dans le championnat basé sur l’impact environnemental et sociétal des équipes engagées. Les Français sont actuellement sixièmes au classement général provisoire de l’Impact League après deux épreuves. SailGP communiquera prochainement le classement « développement durable » de l’événement de Plymouth. Les équipes seront jugées entre autres sur 10 critères précis pour un total de 200 points. Parmi eux : l’engagement et la mise en place d’une stratégie de réduction d’impact, la technologie et l’innovation, les opérations sur l’eau, le merchandising, l’utilisation du plastique et la gestion des déchets, la logistique, l’alimentation, la collaboration, la diversité et l’engagement.

GREAT BRITAIN SAIL GRAND PRIX I PLYMOUTH
1 – AUSTRALIA – Tom Slingsby – 27 points
2 – FRANCE – Billy Besson – 26 points
3 – UNITED STATES – Jimmy Spithill – 25 points
4 – GREAT BRITAIN – Paul Goodison – 22 points
5 – DENMARK – Nicolai Sehested – 21 points
6 – JAPAN – Nathan Outteridge – 19 points
7 – NEW ZELAND – Arnaud Psarofaghis – 19 points
8 – SPAIN – Phil Robertson – 18 points

CHAMPIONNAT SAILGP SAISON 2 APRÈS 3 ÉPREUVES
1 – AUSTRALIA – Tom Slingsby – 22 points
2 – GREAT BRITAIN – Ben Ainslie – 22 points
3 – FRANCE – Billy Besson – 21 points
4 – UNITED STATES – Jimmy Spithill – 19 points
5 – JAPAN – Nathan Outteridge – 19 points
6 – SPAIN – Phil Robertson – 19 points
7 – DENMARK – Nicolai Sehested – 17 points
8 – NEW ZELAND – Peter Burling – 17 points

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Très belle vidéo de Gitana avec des kitefoilers

Pour marquer la date anniversaire de la mise à l’eau du Maxi Edmond de Rothschild, l’écurie Gitana a réalisé une très belle vidéo signée polaRyse au large de Lorient avec la complicité des kitefoilers de l’association Lorient Glisse et Foil dont fait partie Morgan Lagravière l’un des piliers de l’équipage du Maxi.

Contest de foils! L’équipage du Maxi Edmond de Rothschild mené par Franck Cammas et Charles Caudrelier s’est prêté au jeu. Au programme, runs de vitesse et figures aériennes des kitefoilers qui ont tenté le foil tracté à plus de 30 nœuds par le géant de 32 mètres ; adrénaline et sensations garanties !

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Vendée Globe 2024. Benjamin Dutreux rachète l’IMOCA 11th Hour Racing

Le skipper Benjamin Dutreux s’entraine à bord du bateau OMIA - Water Family lors de la semaine prestart du Vendee Globe aux Sables d’Olonne, le 30 Octobre 2020. (Photo by Jean-Marie Liot/Alea)

Benjamin Dutreux peut désormais se projeter sur le prochain Vendée Globe avec le rachat de l’IMOCA 11th Hour Racing (Ex-Hugo Boss 2016). Un bateau à foils performant avec lequel il peut ambitionner de jouer au premier plan.

Récent vainqueur de The Ocean Race Europe avec Offshore Team Germany, le jeune skipper vendéen qui s’est révélé sur le dernier Vendée Globe franchit un nouveau cap avec le rachat de ce foiler de génération 2016 qui bénéficie des dernières évolutions techniques. Actuellement sous les couleurs de 11th Hour Racing, cet IMOCA est reconnu comme fiable et performant. Des atouts que Benjamin Dutreux compte bien exploiter au maximum pour le Vendée Globe mais aussi pour participer à The Ocean Race. “C’est la meilleure façon pour l’équipe et moi d’apprendre à maitriser le bateau, comprendre comment il marche et en tirer la meilleure performance. ” Pour cela, Benjamin Dutreux aura besoin de nouveaux partenaires à la hauteur de ses ambitions. Pour participer à The Ocean Race il devra trouver 5 M€ sur 2 ans et autant pour le Vendée Globe.

« Dès mon arrivée à terre, il a fallu rebondir vite, très vite !” Déclare Benjamin Dutreux. “L’objectif numéro un était de vendre mon bateau avec lequel je venais de boucler mon premier Vendée Globe et le deuxième de pouvoir racheter un bateau fiable me permettant de jouer aux avant-postes sur le circuit IMOCA Globe Series dès 2022. Je remercie vivement le Crédit Agricole Atlantique Vendée pour la confiance qu’ils m’ont accordée en trouvant des solutions de financement pour notre nouvel outil de travail. Ce n’était pas évident parce qu’il fallait être réactif, nous n’étions pas les seuls sur le dossier.”

« On a acheté de la sérénité et du temps »

L’IMOCA 11th Hour Racing, ancien Hugo Boss de 2016, a passé deux ans entre les mains de l’équipe américaine de Charlie Enright afin de développer au mieux leur nouvel IMOCA, qui sortira de chantier dans l’été. Leur objectif étant de participer à The Ocean Race, tour du monde en équipage avec escales. C’est donc aujourd’hui un des bateaux les plus fiables du circuit IMOCA doté des dernières évolutions. « C’est un bateau bien né,” affirme Thomas Cardrin, boat Captain de l’équipe, “C’est un foiler d’origine, ce qui signifie que la structure du bateau est adaptée. C’est un des IMOCA qui a été le plus performant ces dernières années. Il a un grand nombre de milles à son actif et a donc pu bénéficier d’une longue fiabilisation.” ajoute-t-il. “L’équipe de Charlie Enright a eu l’occasion de tester de nombreux shapes de foils et ainsi aboutir la version actuelle, qui est une version Guillaume Verdier 2021 conforme à la nouvelle jauge. Le bateau est « clé en main », prêt à naviguer et solide, ce qui est un avantage non négligeable dans notre préparation en vue du Vendée Globe 2024. » 

Pour Benjamin, l’objectif de ce rachat était double. Il fallait trouver un IMOCA performant, mais aussi fiabilisé pour pouvoir retourner rapidement sur l’eau. « Je suis super content.  C’est vraiment un bateau adapté à nos besoins.” déclare-t-il. “Avec l’équipe, nous voulions vraiment pouvoir naviguer un maximum et passer peu de temps en chantier car il nous faudra une grosse phase d’apprentissage sur ce nouveau support volant. En achetant cet IMOCA, on a acheté de la sérénité et du temps pour pouvoir progresser vite. On a hâte ! ». Le bateau restera dans la même configuration équipage jusqu’en 2022.

Un programme ambitieux

A partir du mois prochain, Benjamin rejoindra Damien Seguin et le Groupe APICIL pour trois courses du circuit IMOCA Globe Series. La Transat Jacques Vabre en novembre prochain sera l’objectif principal de cette saison pour ce duo inédit et prometteur.

C’est sur le convoyage retour de la Transat Jacques Vabre que Benjamin et son équipe tireront les premiers bords sur leur nouvelle monture. 

L’équipe ne souhaite pas s’arrêter là et souhaite participer à un maximum de courses du circuit IMOCA Globe Series. Le programme est dense et varié, ce qui amène d’autant plus d’intérêts pour les partenaires. L’expérience du skipper sur The Ocean Race Europe aux côtés d’Offshore Team Germany n’a fait que renforcer son envie de s’aligner au départ de The Ocean Race en 2022. « Cette course autour du monde en équipage est parfaite pour trouver les clés du bateau afin d’exploiter au mieux son potentiel en solitaire à l’avenir.” explique Benjamin. “Nous faisons tout pour trouver un partenaire qui voudra s’aligner à nos côtés sur cette épreuve mythique qui présente de très belles retombées à l’international. ».  

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Martin Le Pape et Sébastien Col grands vainqueurs du Tour de Bretagne à la Voile 2021

Martin Le Pape et Sébastien Col (Gardons la Vue) se sont imposés @ photo P.Contin

Martin Le Pape et Sébastien Col – Gardons la vue – se sont adjugé ce week-end le titre sur le Tour de Bretagne à la Voile 2021 devant Gildas Mahé et Fred Duthil sur Breizh Cola. Achille Nebout et Fabien Delahaye (Priméo Energie – Amarris) omplètent le podium.

Si Tanguy Le Turquais et Robin Follin ont remporté la 8e et dernière manche, la victoire finale n’a pas échappé à Martin Le Pape et Sébastien Col – Gardons la vue. “Sur le Tour, rien n’est joué jusqu’au dernier bord de la dernière course” avait confié Gildas Mahé skipper de Breizh Cola quelques jours avant le début du Tour. L’explication en est simple : le Tour se joue au point et non au temps. Le vainqueur du jour empoche 1 point, le dernier 31. Ici la régularité constante au classement peut payer plus qu’une victoire d’étape, et le moindre faux pas peut coûter extrêmement cher. On le voit encore aujourd’hui avec 9 bateaux hors temps pour lesquels ce “faux pas” sera sanctionné par 33 points supplémentaires à leur compteur.

Réguliers, ils l’ont été depuis le début avec des places de 5,5, 3, 1,2, 11, 15,3. En remportant la grande course entre Saint-Quay Portrieux et Douarnenez, une manche dotée d’un coefficient 2, Martin Le Pape et Sébastien Col sur Gardons la vue ont définitivement assis leur avance, et malgré deux manches un peu en deçà, ils ne seront jamais rejoints.
On est vraiment soulagés après quelques jours sous pression. On savait que rien n’était gagné et encore une fois tout se joue aujourd’hui. Certains ont pris cher, nous on s’en sort bien. On est également satisfait de faire un podium à la dernière étape.

La victoire s’est construite en commun avec Seb, une victoire qui va renforcer un peu plus notre amitié ; je suis ravi de partager cette victoire avec lui, je lui dois beaucoup. Je retiendrais notre complicité et notre complémentarité. Pour moi, Seb est mon binôme parfait : il me rassure dans mes choix ce qui me permet de me libérer… une victoire et une expérience à capitaliser pour la suite.”

Breizh Cola deuxième du classement pouvait se sentir menacé par Priméo Energie Amarris, revenu à seulement 3 points. Les très expérimentés Gildas Mahé (déjà triple vainqueur de l’épreuve) et Fred Duthil ne s’en sont pas laissé conter : “Avec Fred, il faut qu’on reparte dans la dynamique qu’on a, après une moins bonne manche. A savoir : gagner la manche” déclarait Gildas ce matin. C’est ce qu’ils ont fait aujourd’hui : se battre et surtout garder Achille Nebout et Fabien Delahaye (Priméo Energie – Amarris) dans leur rétroviseur.

Victoire au classement Bizuth et 9è place au général pour le Team Vendée Formation
Autre classement, enfin, celui des bizuths largement remporté par le Team Vendée Formation Charlotte Yven / Pierre Daniellot, une victoire de catégorie avec, en prime une entrée très remarquée dans le très select “TOP 10” de la course.

On est très content. Au général on ne s’était pas trop donné d’objectif de résultat. On ne savait pas trop où on en était en termes de niveau. Notre résultat sur la première course de la saison, la Sardinha Cup (où ils terminent 20è) nous avait un peu refroidis, ajoute Pierre Daniellot. Depuis on a continué à travailler, avec pas mal de préparation théorique et physique, et à beaucoup naviguer… comme quoi, le travail paye ! Cette victoire, on la doit aussi à tout le team Vendée Formation ; on les a eus au téléphone hier après notre victoire, ils étaient fous ! Sans eux rien ne serait possible, on a un super accompagnement pour progresser et faire de belles performances. ” Charlotte Yven / Pierre Daniellot l’emportent devant sur Job & Box – Estelle Greck et Ronan Gabriel. State Street Marathon Sailing – Fearless (Francesca Clapcich/ Jesse Fielding) complète le podium “Bizu

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TourVoile. Victoire des Belges sur la deuxième étape de ralliement

Tour Voile 2021, étape de ralliement entre Saint-Vaast-la-Hougue et Diélette, le 09 juillet 2021. Photo © Jean-Marie LIOT #TourVoile

Le deuxième ralliement du Tour Voile 2021 a été riche en rebondissements. La bataille stratégique a fait rage autour du Cotentin, là où sévissent des courants très puissants, notamment dans le bien connu raz Blanchard. L’équipage belge de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs a décroché sa première victoire dans cette 44e édition, moins d’une minute devant les solides leaders du classement général, Helvetia Blue by Normandy Elite Team. Royan Atlantique a complété le podium, devant Normandy Youth. La journée a été compliquée pour l’équipage de Groupe Atlantic qui a dû se contenter de la huitième place.

Les ralliements du Tour Voile 2021 tiennent toutes leurs promesses ! Après la très belle étape entre Le Havre et Saint-Vaast-la-Hougue mercredi, on a aujourd’hui encore assisté à un spectacle magnifique à observer et passionnant à décrypter d’un point de vue stratégique. Dans un vent léger, les équipages ont progressé au près, et effectué de nombreux virements. Ils ont heureusement profité d’un courant favorable pendant l’intégralité du parcours.

Un passage devant le deuxième plus haut phare d’Europe…

Le vent s’est un peu fait désirer en début de journée et c’est finalement à 11h27 que le départ a été donné. Les Diam24 OD ont louvoyé vers Barfleur et sont passés devant le phare de Gatteville. Construit entre 1829 et 1834, cet édifice, du haut de ses 75 mètres, est le deuxième plus grand phare de France et même d’Europe, derrière celui de l’île Vierge (82,50 mètres), dans le Finistère nord. Le phare de Gatteville guide les navigateurs dans le dangereux passage du raz de Barfleur. Il comporte autant de marches que de jours dans l’année et autant de fenêtres que de semaines. Les marins n’avaient certainement pas le temps de s’intéresser à ces considérations historiques, trop occupés à choisir leurs placements sur le plan d’eau. Les options ont divergé et la flotte s’est donc dispersée. Parti plus au large que ses concurrents, Groupe Atlantic, deuxième au classement général, a alors pris beaucoup de retard.

… et un louvoyage dans la plus grande rade artificielle d’Europe !

Les bateaux ont ensuite progressé le long de la côte nord du Cotentin et sont notamment passés devant le phare du cap Lévi, plus modeste (28 mètres de haut) mais néanmoins charmant. Toujours au près, ils ont ensuite emprunté la grande rade de Cherbourg. Avec une superficie d’environ 1500 hectares, c’est la plus grande rade artificielle d’Europe. À la sortie de la passe de l’Ouest, les Belges de BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs, très inspirés, pointaient en tête.

5 nœuds de courant favorable dans le « bouillon » du raz Blanchard

Les équipages ont ensuite progressé vers l’extrémité Sud-Ouest du Cotentin et le redoutable raz Blanchard, situé entre la pointe de la Hague et l’île anglo-normande d’Aurigny. Ce passage est bien connu des navigateurs car on y rencontre les courants les plus puissants d’Europe. Les Diam24 OD l’ont heureusement approché sur un véritable « tapis roulant », le courant favorable atteignant parfois jusqu’à 5 nœuds. De quoi avaler les milles à bonne allure.

Première victoire des Belges, belle opération d’Helvetia Blue by Normandy Elite Team, déception pour Groupe Atlantic

En raison d’un vent mollissant fortement, le comité de course a décidé de réduire le parcours à la cardinale Ouest La Foraine, devant le cap de La Hague. Au terme d’une course pleine de maîtrise et d’expérience, Arnaud Vasseur, Tom Pelsmaekers et Nicolas Ferellec (BE. Brussels – Kidibul Powered by Flying Frogs) ont remporté ce ralliement. À peine 55 secondes plus tard, Helvetia Blue by Normandy Elite Team a décroché la deuxième place et conforte avec neuf points d’avance sa position de leader au classement général, profitant de la grosse contre-performance de Groupe Atlantic, seulement huitième aujourd’hui et grand perdant de la journée. Troisième de la course du jour, Royan Atlantique fait par contre une opération très intéressante en reprenant cinq points sur Groupe Atlantic. On note enfin la belle performance des jeunes de Normandy Youth, quatrième aujourd’hui, devant l’équipage féminin d’Helvetia Purple by Normandy Elite Team.

CLASSEMENT GÉNÉRAL (AVANT JURY)

  1. Helvetia Blue by Normandy Elite Team – Clément Michel : 11 pts
  2. Groupe Atlantic – Clément Cron : 20 pts
  3. Royan Atlantique – Gaultier Tallieu : 23 pts
  4. Helvetia Purple by Normandy Elite Team – Pauline Courtois : 29 pts
  5. Be Brussels – Kidibul powered by flying frogs – Arnaud Vasseur : 32 pts
  6. Dunkerque Voile – Louis Lengagne : 45 pts
  7. Normandy Youth – Noe Ackermann : 50 pts
  8. Team Jeune Sud – Oscar Pean : 44 pts
  9. Imagine For Margo – Margot Venin : 59 pts
  10. Emile – Benjamin Sternberg : 70 pts
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