Accueil Blog Page 207

World Match Racing Tour. JB Bernaz en finale à Sydney

SAILING - World Match Racing Tour 2022 Final Cruising Yacht Club of Australia - 14-18/12/2022 ph. Andrea Francolini/WMRT

Tout juste élu Marin de l’Année, le Maximois Jean-Baptiste Bernaz s’attaque à la finale de la coupe du monde de Match Racing, cette semaine à Sydney, en Australie. Après son titre de Champion du Monde ILCA 7 (ex Laser) en mai au Mexique, sa victoire du mondial militaire en juin à Brest et celle des Jeux Méditerranéens début juillet à Oran, le régatier français souhaite décrocher un 3e titre mondial pour clôturer une saison déjà exceptionnelle. Avant de se mettre en route pour une cinquième participation aux Jeux Olympiques !

Tu participes à la finale du World Match Racing Tour qui commence ce mercredi à Sydney. Comment as-tu décroché ta sélection pour affronter l’élite mondiale ?

« Nous sommes arrivés vendredi dernier avec mon équipe pour participer à la finale de la coupe du monde de Match Racing. Nous serons 4 à bord du bateau, un Elliott 7 (petit quillard de 7m) avec Thomas Deplanque, Aymeric Arthaud et Jules Bidegarray. Cet été nous avons participé à l’US Grand Slam avec une victoire à Detroit, une 3e place à Chicago, puis une 3e et une 5e place à New York. On est montés à la 4e place de la ranking list mondiale et ça nous a permis de nous sélectionner pour la finale du World Match Racing Tour, ici à Sydney.
C’était génial mais il a fallu trouver un soutien financier. On avait envie d’associer notre projet Match Racing à une marque forte et qui s’engage. Monaco Capital of Advanced Yachting a tout de suite répondu présent et accepté de nous soutenir. Ils sont très engagés pour l’innovation dans les énergies renouvelables et la protection de l’environnement, ce qui nous parle particulièrement en tant que navigateurs. Nous sommes fiers de porter leurs couleurs de l’autre côté de la planète, sur une épreuve internationale. »

De gauche à droite : JB Bernaz, Thomas Deplanque, Aymeric Arthaud, Jules Bidegaray ©Andrea Francolini

Quelles sont les forces en présence et quel est ton objectif sur cette épreuve ?

« Il s’agit de la finale du WMRT, c’est aussi le championnat du monde de la discipline. On a en théorie le meilleur plateau mondial de Match Racing, avec les 5 meilleurs du ranking mondial et les 5 meilleurs de la plus grosse épreuve de l’année, la Congressional Cup, qui a eu lieu en avril et à laquelle on n’a pas participé. Avec mon équipe nous ne sommes pas des spécialistes de cette discipline, on fait ça en parallèle de mes entrainements et compétitions en ILCA 7 (ex Laser), sur mon temps libre. Ça permet de varier les supports, de naviguer en équipage et de travailler des aspects spécifiques de la régate, notamment les phases de contact avec les adversaires. Mais cet été, aux États-Unis, on a vu qu’on était capable de gagner de belles épreuves face à des régatiers qui font ça à l’année. Donc on a de vrais atouts et on y va avec la volonté de décrocher un autre titre mondial cette année, ça serait bien. On a le couteau entre les dents sans pour autant avoir les mêmes attentes et enjeux que sur le circuit olympique. Le plaisir avant tout ! »

Tu viens d’être élu Marin français de l’Année 2022. Que représente cette récompense à tes yeux ?

« J’ai été très ému parce que ça m’a replongé dans mes émotions de la victoire du championnat du monde en mai. Ce titre de Marin de l’Année arrive parce qu’il y a eu ce mondial avant et cette élection, devant un public averti, la reconnaissance de ses pairs, ça donne encore plus de saveur à cette année qui a été exceptionnelle. Le plateau est toujours relevé et c’est compliqué de comparer des disciplines qui sont très différentes. Mais ce qui est sûr c’est que le fait d’avoir mon nom aux côtés des grands noms de la voile française, c’est fort, j’ai l’impression de changer de dimension. J’étais loin d’être le seul à mériter ce titre mais j’étais persuadé de le mériter aussi parce que je sais combien de temps j’ai investi et combien je transpire pour ces résultats. Et je ne doute pas que les autres en font de même. Mais à la fin il faut en choisir un, donc je suis hyper fier d’avoir gagné ce trophée.

Pour la petite anecdote, j’ai passé une bonne partie de la journée avec les membres du jury à l’occasion d’une visite à l’Assemblée nationale. Ils ont gardé le secret jusqu’au dernier moment. Je n’étais pas au courant jusqu’à ce qu’on me l’annonce sur scène. Ça a mis beaucoup de pétillant et d’émotion dans tout ça. Je suis content de ne pas l’avoir su avant. »

La suite ? Tu es déjà tourné vers Paris 2024 pour une 5e participation aux Jeux Olympiques ?

« Ce titre mondial et celui de Marin de l’Année, ça donne de l’énergie et crée une nouvelle dynamique autour de mon projet et de mon équipe pour continuer à se dépasser, et je crois qu’on en avait tous besoin en vue des JO de 2024. Ça fait plus de 15 ans que je cours après deux grands objectifs : le titre mondial et la médaille olympique.
Ce titre de champion du monde n’aurait pas été possible si au mois de janvier, tous les acteurs de la performance de mon projet n’avaient pas été réunis et tous les voyants mis au vert. Ça a permis de travailler sereinement toute l’année et comme par hasard c’est la plus belle année de ma carrière. Je remercie tous mes partenaires – notamment la Banque Populaire Méditerranée qui me soutient depuis 2010 et l’Armée des Champions depuis 2016 -, mon équipe qui m’accompagne au quotidien dans tous les domaines, mes proches et tous ceux qui m’ont soutenu de près ou de loin. Il y a beaucoup d’humain derrière tout ça et chacun a son rôle dans la réussite de mon projet. On a coché une première case ensemble et on va continuer à travailler ensemble pour aller décrocher cette médaille olympique en 2024 à Marseille. »

Source : JB Bernaz

- Publicité -

Record. Glenn Ashby flashé à 222,4 km/h, record du monde battu !

L’équipe Emirates Team New Zealand et Glenn Ashby ont battu le record du monde de vitesse terrestre propulsé par le vent à bord d'”Horonuku” sur le lac Gairdner en Australie-Méridionale. Il a été chronométré à 222,4 km/h avec une vitesse de vent de 22 nœuds et ne compte pas en rester là !

Si Glenn Ashby était clairement satisfait de la course il pense pouvoir aller beaucoup plus vite. “L’équipe et moi sommes évidemment ravis d’avoir navigué Horonuku à une vitesse plus rapide que quiconque auparavant – propulsé uniquement par le vent. Mais en disant que nous savons que Horonuku a beaucoup plus de vitesse lorsque nous avons plus de vent et de meilleures conditions. Dit Ashby.

Donc, il y a certainement une cause pour une célébration, mais ce n’est pas la fin. Depuis l’idée initiale et le début de cette tentative de record du monde, poussée et soutenue par Grant Dalton, Matteo de Nora et le reste de l’équipe d’Emirates Team New Zealand, l’objectif n’a jamais été de simplement battre le record, il a toujours été été de pousser les choses à la limite et d’aller aussi vite que possible. Nous savons que nous pouvons aller plus vite, alors nous prévoyons de le faire.

Avant que la vitesse de 222,4 km/h ne soit déclarée “officielle”, un processus de vérification rigoureux doit être mené conformément à l’instance dirigeante internationale FISLY (Fédération Internationale de Sand et Land Yachting) pour que le nouveau record du monde de vitesse soit ratifié.

Il y a eu un juge indépendant approuvé par la FISLY sur le terrain au lac Gairdner pour assister et vérifier la course, l’enregistrement GPS de Horonuku et toutes les autres exigences obligatoires d’une tentative de record – et doit soumettre toutes les données connexes à la FISLY dans les 48 heures.

Horonuku est équipé d’un GPS approuvé qui enregistre les données différentielles GNSS (Global Navigation Satellite System) de qualité topographique qui fournissent 21 points de données sur la période d’enregistrement de deux secondes. Chacun de ces points de données fournit une estimation de position précise à environ 10 mm. Celui-ci délivrera une vitesse moyenne sur deux secondes dont le résultat sera directement comparable à celui du record permanent de 202,9 km/h enregistré par Richard Jenkins le 29 mars 2009, record qui tient depuis plus de 5000 jours.

Le projet Land speed a été une nouvelle opportunité de repousser les limites dans les domaines de l’aérodynamique, des forces structurelles, des méthodes de construction et des matériaux.” a déclaré Matteo de Nora, directeur d’Emirates Team New Zealand. « Ce qui est souvent sous-estimé, c’est que les technologies que nous explorons dans des défis comme celui-ci – ou dans une campagne de la Coupe de l’America – sont en fin de compte le fondement de la technologie de demain. Être à l’avant-garde de la technologie est ce qui fascine dans tous les défis auxquels l’équipe a été confrontée jusqu’à présent. »

Les courses à grande vitesse d’Ashby et de l’équipe surviennent après quelques mois frustrants de retards météorologiques au lac en raison de précipitations et d’eaux de surface sans précédent entraînant des retards dans le programme, et les prévisions météorologiques pour ce week-end étaient tout aussi difficiles avec une direction du vent importante. changements climatiques et la redoutable menace de pluie et d’orages.

Maintenant que l’équipe a dépassé la vitesse record précédente et est convaincue qu’avec plus de vent, Horonuku a la capacité d’aller encore plus vite, l’équipe fera une pause et attendra une prévision parfaite pour avoir une autre course.

En l’absence de plus de brise dans un avenir prévisible et de Noël qui approche à grands pas, cela devrait arriver en 2023.

- Publicité -

World Match Racing Tour. 10 équipes en finale à Sydney

57th Congressional Cup, Finals, Day Five. Belmont Pier, Long Beach, CA. 22nd April 2022.

La composition de la finale 2022 du World Match Racing Tour a été confirmée avec dix équipes se rendant à Sydney, en Australie, pour participer à la finale WMRT pour le titre de champion du monde Open Match Racing du 13 au 18 décembre dans le port de Sydney. L’événement est co-organisé avec le Cruising Yacht Club of Australia (CYCA), qui accueille la Rolex Sydney Hobart Yacht Race, avec cinq jours de course programmés du mercredi 14 au dimanche 18 décembre 2022.

Le changement de lieu à Sydney pour la finale WMRT 2022 fait suite aux fermetures de frontières en cours en Chine en 2022, où la finale WMRT devait auparavant avoir lieu à Shenzhen du 6 au 11 décembre. Des restrictions de voyage strictes pour les visiteurs internationaux en Chine depuis 2020 ont empêché la tournée d’accueillir la finale en Chine cette année, d’où le changement de lieu à Sydney avec l’aimable soutien de la CYCA.

Pont du port de Sydney et opéra
Sept pays sont représentés à la finale WMRT de cette année pour le championnat du monde Open Match Racing. Le Danemark, l’Estonie, la France et l’Italie ont chacun une inscription, tandis que les hôtes, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis aligneront chacun deux équipes pour l’événement. Le champion du monde en titre Taylor Canfield (USA) et le sextuple champion du monde Ian William (GBR) n’ont pas pu assister à l’événement.

Naviguant sur l’une des voies navigables les plus emblématiques du monde, l’hippodrome sera situé juste à côté de l’une des îles Harbours, permettant un accès proche des spectateurs ainsi que la magnifique toile de fond du célèbre Harbour Bridge et de l’Opéra de Sydney.

Nous sommes très heureux de voir la course commencer la semaine prochaine sur l’emblématique port de Sydney“, a commenté le directeur exécutif du WMRT, James Pleasance. “C’est la première fois que nous organisons la finale WMRT en Australie et nous sommes très reconnaissants au Cruising Yacht Club of Australia d’avoir co-organisé l’événement avec nous.

Le vainqueur de l’événement sera couronné Champion WMRT 2022 et Champion du Monde World Sailing Open Match Racing. Le World Match Racing Tour est un événement spécial de longue date de World Sailing, l’instance dirigeante du sport, depuis 2006.

L’Américain Chris Poole se dirige vers le championnat du monde comme l’un des favoris. Poole est actuellement en tête du classement général du Tour Leader, après avoir terminé troisième à la 57 e Coupe du Congrès du Long Beach Yacht Club en avril, suivi d’une victoire en régate lors de l’événement Chicago Grand Slam WMRT Qualifier en août. Ses compatriotes américains David Hood et son équipe DH3 Racing complètent la formation américaine après avoir obtenu de solides résultats lors d’événements à Los Angeles et en Italie cette année.

Dave Hood (États-Unis), DH3 Racing
En utilisant la flotte de quillards Elliott de 7 m assortis de la CYCA, avec des équipages de quatre ou cinq, les plus forts challengers de Poole viendront probablement du club d’origine, avec Cole Tapper et Harry Price représentant le Cruising Yacht Club of Australia. Down Under Racing de Harry Price a été un habitué du World Match Racing Tour au cours des trois dernières saisons et a été le champion du monde 2017 Youth Match Racing. Alors que pour Cole, ce sera sa première apparition à un événement de niveau championnat du monde mais avec une connaissance locale des eaux de Sydney.

Nick Egnot-Johnson & Megan Thompson de Nouvelle-Zélande se sentiront également chez eux dans les Elliott 7 avec leur club d’origine, le RNZYS (Royal New Zealand Yacht Squadron) possédant également une flotte. Pour Egnot-Johnson, ce sera son premier championnat du monde ouvert, après avoir représenté la Nouvelle-Zélande aux championnats du monde de la jeunesse 2019 et 2020.

Megan Thompson et son équipe de course féminine 2.0 seront la seule skipper féminine de l’événement à se qualifier grâce à ses résultats de cinq événements du circuit cette année en Italie et des événements du Grand Chelem américain à Chicago, New York et Detroit. Megan a récemment remporté une médaille de bronze au Championnat du monde de match racing féminin 2022 le mois dernier à Auckland, en Nouvelle-Zélande.

L’Estonien Mati Sepp, le Danois Jeppe Borch et récemment sacré marin français de l’année Jean Baptise-Bernaz complètent le plateau. Tous les skippers sont nouveaux sur le World Match Racing Tour en 2022, après s’être qualifiés pour la Coupe du Congrès WMRT ainsi que de solides performances dans les qualifications WMRT tout au long de l’année.

Le format de l’événement comprendra un tournoi à la ronde de qualification le mercredi et le jeudi où les deux premiers obtiendront une entrée automatique pour les quarts de finale. Les huit équipes restantes participeront ensuite à une manche de repêchage vendredi pour les six dernières places en quart de finale.

Le week-end verra ensuite les huitièmes de finale débuter, couronnant dimanche après-midi le Champion du Monde Open Match Racing 2022. Les courses sont programmées à partir de 12h00 AEST avec des résultats en direct disponibles tout au long de la semaine.

- Publicité -

L’organisateur de course Marc Chopin s’est éteint

Membre actif du club des Sables d’Olonne Vendée Course au Large (LSOVCL) depuis sa création, Marc Chopin nourrissait pour la voile une passion intarissable. Il œuvrait de ce fait avec force et dynamisme pour participer au développement de la course au large aux Sables d’Olonne et sur l’ensemble du territoire vendéen. L’équipe de la Mini Transat a annoncé avec beaucoup de tristesse le décès de Marc Chopin, survenu le 5 décembre des suites d’une longue maladie.

Ces dernières années, alors qu’Il combattait la maladie avec un immense courage et beaucoup de dignité, il avait notamment contribué à l’organisation de la 1000 Milles des Sables, de la Solo Maître CoQ, de la Les Sables – Les Açores – Les Sables, de la Les Sables -Horta – Les Sables ou encore de la Transgascogne.

Perpétuellement poussé par l’audace d’entreprendre et une volonté inépuisable d’écrire de belles histoires de mer et d’hommes, il avait relevé le défi d’organiser la Mini Transat – Eurochef 2021, une course qu’il affectionnait particulièrement pour sa dimension humaine et son esprit d’aventure. Son enthousiasme et son optimisme étaient sans pareil et c’est ainsi qu’il parvenait à transmettre au plus grand nombre sa passion. Sa joie de vivre, son empathie et son côté épicurien manqueront à tous.

Un dernier hommage peut lui être rendu à l’espace funéraire Vendéen, 32 rue Le Corbusier, 85180 Les Sables d’Olonne.

L’inhumation aura lieu le samedi 10 décembre à 14H30 à Carantec dans le Finistère.

- Publicité -

Défi Azimut: Du 19 au 24 septembre, la crème des skippers a rendez-vous à Lorient

Crédit V Curutchet / Défi Azimut - Lorient Agglomération

Après l’édition record en septembre 2022 qui a vu se réunir près de 30 IMOCA sur la ligne de départ, le Défi Azimut – Lorient Agglomération rempile à la rentrée 2023. Du 19 au 24 septembre, la crème des skippers a rendez-vous à Lorient La Base pour la 13e édition de cette régate devenue événement.

Imaginé au départ comme une compétition conviviale à 5 ou 6 bateaux, le “Défi” est vite devenu le grand rendez-vous de la classe avant l’événement annuel de l’automne. “Comme la recette a plu, on a eu envie de la refaire l’année suivante avec des ingrédients supplémentaires !” explique Jean-Marie Corteville, PDG de l’entreprise Azimut et organisateur du Défi Azimut. “Chaque année, on rajoute des épices… Désormais, nous co-construisons cet événement avec Lorient Agglomération et toutes ses compétences et services : Le Centre Nautique de Lorient, La Sellor, Lorient Grand Large, le port de Lorient-La Base…”

Pour 2023, le programme sportif varié et complet qui fait le succès du Défi sera au rendez-vous :
20 septembre : runs de vitesse entre Lorient et l’île de Groix en équipage
du 21 au 23 septembre : 48h offshore en double + un(e) media (wo)man
24 septembre : tour de l’île de Groix en équipage

À terre, conférences, tables rondes et animations pour les plus jeunes seront proposées par le Défi Azimut et ses partenaires. En 2022, 200 enfants des communes de l’agglomération lorientaises ont visité les pontons et assisté aux régates sur l’eau. “C’était un défi dans le Défi que de recevoir tous ces enfants des communes de Lorient Agglomération. Nous avons particulièrement soigné leur accueil à la Base comme sur les pontons, à bord des IMOCA et lors d’une navigation en mer. Faire naître les vocations, ça passe par là. Le Défi Azimut sème des graines, c’est notre message et notre action” explique Candice Crépeau, directrice de l’événement.

En 2023, la culture sera également mise à l’honneur sur le Défi : “nous allons jouer avec des lieux, sur La Base. Avec un concept un peu différent des autres années… Il y a plein d’idées !” promet Jean-Marie Corteville.

Une trentaine d’IMOCA sont attendus pour cette 13e édition dont un tiers de bateaux neufs qui disputeront leur première course avant la Transat Jacques Vabre 2023.

- Publicité -

Le Retour à La Base, une course après la course !

Après un galop d’essai en 2021 sous la forme d’un rallye en équipage, le Retour à La Base tiendra sa première édition en novembre 2023, relançant la tradition d’une course retour en solitaire pour les IMOCA à l’issue de la Transat Jacques Vabre. Départ le 22 novembre, pour de premières arrivées début décembre, à Lorient.

Nouvelle épreuve du Championnat IMOCA GLOBE SERIES et nouvel événement majeur à Lorient ! Fin novembre 2023, Lorient Grand Large lancera le Retour à La Base, course transatlantique en solitaire pour les monocoques de 60 pieds entre Fort-de-France en Martinique et le port de Lorient La Base, en Bretagne Sud. Sorte de « course retour » pour les concurrents de la Transat Jacques Vabre, alternative aux convoyages en équipages ou aux transports par cargos, l’épreuve reprendra ainsi le flambeau de la Transat B to B (Back to Britanny), qui avait tiré sa révérence après trois éditions entre 2007 et 2015. Leur Route du Café en double bouclée, les navigateurs préparant le Vendée Globe 2024 auront donc une nouvelle opportunité de s’entraîner dans les conditions du solitaire. Mieux ! La course sera qualificative à l’« Everest des mers » et permettra donc aux marins qui n’ont pas effectué leur première phase de qualification en 2022 de la valider en 2023. Outre les projets malchanceux ou retardataires, les skippers qui auront mis leurs bateaux neufs à l’eau durant l’année sont donc également concernés et devront impérativement y prendre part. La promesse d’un plateau d’exception, pour une épreuve qui aura vocation à s’inscrire de façon durable dans le calendrier IMOCA. Autre aspect caractéristique de l’événement : sa volonté de développer un programme équitable avec les acteurs locaux, martiniquais et bretons, et de mettre en place un transport de marchandises à la voile à bord des bateaux participant à la course. Départ le mercredi 22 novembre 2023, pour plus de 3 500 milles à travers l’Atlantique.

Défi sportif et fête populaire
Si le vainqueur sera attendu le premier week-end de décembre, après 10 à 12 jours de mer, la fête à terre devrait battre son plein dès le coup d’envoi donné. Conférences, ateliers, rencontres… Le programme en détails reste encore à définir, mais plusieurs rendez-vous destinés aux entreprises ainsi qu’au grand public sont en réflexion chez Lorient Agglomération et Lorient Grand Large. Toujours animées par leur volonté de faire découvrir l’exceptionnel site de Lorient La Base aux habitants du pays de Lorient et alentours, les deux structures auront de nouveau à cœur de proposer un bel événement populaire au public lorientais. Un Marché de Noël sous le signe de la course au large est même en projet. L’occasion de célébrer la magie des Fêtes de fin d’année, l’exploit sportif de marins hors normes et le retour, « à la maison », des nombreux skippers lorientais.

ILS ONT DIT :
Jean-Philippe CAU, Président de Lorient Grand Large
« Le Retour à La Base 2021 était un ‘warm up’ de la course en solitaire 2023 qui sera une étape importante de la qualification pour le Vendée Globe. Lorient Agglomération a affirmé sa volonté d’inscrire Lorient au calendrier des grandes courses au large. Créer sa propre transatlantique IMOCA en solitaire et en faire une course pérenne représente donc un joli pari. »

Antoine Mermod, Président de la Classe IMOCA
« Le Retour à la Base occupe déjà une place stratégique dans le Championnat IMOCA GLOBE SERIES. Seule transat en solitaire de la saison 2023, la course porte des enjeux forts pour les skippers qui devront gérer au mieux leur bateau, neuf pour certains, dans des conditions que l’on peut imaginer éprouvantes à cette période. C’est aussi une course qualificative pour le Vendée Globe ce qui ajoute un paramètre important. Enfin, c’est la marque que les acteurs du territoire de Lorient se mobilisent toujours plus à nos côtés et nous les en remercions »

- Publicité -

Mini. Quentin Mocudet déterminé pour 2025 après l’incendie de son Mini !

L’histoire rappelle celle de Clément Giraud. Le skipper Imoca avait vu son bateau ravagé par les flammes avant de prendre le départ de la Transat Jacques Vabre après tant d’efforts pour être au départ de la course. Deux ans plus tard, il était au départ du Vendée Globe grâce à une belle chaine de solidarité. On souhaite la même chose à Quentin Mocudet qui lors de sa préparation à la Mini Transat 2023, qualifié, a perdu son bateau, le 1015, dans un incendie. Il est déterminé à être au départ en 2025.

Il était sur le terre plein du port de la Turballe pour effectuer quelques réparations sur son bateau 1015 quand un feu s’est déclaré dans le cockpit du bateau. Le feu est devenu rapidement incontrôlable et malgré l’intervention des pompiers le bateau a entièrement brûlé. 
C’est terrible pour Quentin qui voyait son projet de mini transat 2023 s’envoler (pour participer à la mini transat il faut qualifier le coureur avec le bateau, donc plus de bateau plus de qualification). Il doit repartir à zéro avec un projet pour 2025 en trouvant un partenaire pour l’accompagner sur 3 ans.

Il ouvre une cagnotte et recherche des partenaires : https://www.leetchi.com/c/un-nouveau-bateau-pour-quentin-sur-la-mini
Son histoire : Samedi 26 novembre, je préparais les dernières finitions sur mon bateau avant de reprendre les entraînements : bricolage, collage des partenaires sur la coque, nettoyage des winchs a l’essence F. Lorsque tout à coup c’est le drame un bout d’essuie-tout prend feu, j’essaye de l’étouffer mais en quelques secondes les vapeurs d’essence F s’enflamment. En quelques secondes le cockpit est submergé par les flammes, j’ai tout juste le temps de descendre du bateau. Heureusement je ne suis pas blessé, je m’en sors avec deux petites brûlures aux chevilles. Tout a été tellement vite, je ne sais même pas comment cela s’est déclenché, en descendant du bateau je savais qu’on ne pourrait pas arrêter ce feu. C’est encore un énorme coup dur dans ce projet semé d’embûches. Six moi plus tôt c’était une luxation de l’épaule sur la Mini en Mai qui m’avait stoppé dans ma saison. Malgré cette blessure j’ai réussi à me qualifier pour la Mini Transat 2023 en participant à plusieurs courses avec une épaule toujours douloureuse et j’ai même réussi à gagner pour la première fois une course en solo à Barcelone début septembre !

Après cette fin de saison je me suis fait opérer de l’épaule pour diminuer la douleur et gagner de l’amplitude. Je devais reprendre les entraînements début décembre avec une épaule qui fonctionne. Aujourd’hui j’ouvre cette cagnotte parce que malgré cet incendie qui a entraîné la perte de mon bateau, j’ai très envie de retourner me battre avec les copains la saison prochaine. Pour cela j’ai besoin de votre aide pour acquérir une nouvelle monture et poursuivre mon projet !

La résilience va encore être de la partie !

Un grand merci pour votre aide, quelle qu’elle soit. N’hésitez pas à partager le lien de la cagnotte à votre entourage, entrepreneurs, amis, famille.

Chacun participe du montant qu’il souhaite.
Tous les paiements sont sécurisés.
Déjà entouré de sponsors qui me font confiance, je suis toujours à la recherche de sponsors supplémentaires. Vous pouvez donc aussi m’aider si vous avez un projet de sponsoring à concrétiser. N’hésitez pas à me contacter par mail pour échanger :

- Publicité -

La course Lorient – Les Bermudes – Lorient reportée faute d’un plateau de concurrents suffisant

À six mois de la date de départ initialement prévue, Lorient Agglomération et Lorient Grand Large annoncent le report de la course Lorient – Les Bermudes – Lorient, double transatlantique, ouverte aux Ultims et grands multicoques. Présentée au calendrier 2023 – 2025 lors de la conférence de presse qui s’était tenue le 29 juin dernier à la Cité de la Voile Eric Tabarly, le retour de la course historique n’aura finalement pas lieu l’année prochaine, faute d’un plateau de concurrents suffisant.

Nous n’avons pas réussi à avoir un plateau de concurrents suffisant qui soit capable de s’engager avant la fin de l’année. Or nous ne pouvions nous permettre d’engager plus de travail de nos équipes sans avoir l’assurance que la course puisse se faire. Nous espérions avoir plus de visibilité en cette fin d’année, mais le timing est trop juste et le programme de chacun reste à ce jour trop incertain. D’un commun accord avec la classe Ultim, nous devons annoncer le report de Lorient – Les Bermudes – Lorient 2023, déclare Jean-Philippe Cau, Président de Lorient Grand Large.

Un programme 2023 à Lorient qui restera riche et diversifié
Outre le report de Lorient – Les Bermudes – Lorient, le programme annoncé en juin dernier reste inchangé et sera même enrichi par le Tour de Bretagne à la voile. “En mars, nous accueillerons les arrivées de la Globe40, tour du monde dont le prologue est parti de Lorient en juin dernier. En avril, la Plastimo Lorient Mini 6.50 ouvrira la saison Atlantique du circuit Mini 6.50. Après la Solitaire du Figaro en 2020, nous aurons le plaisir d’accueillir à nouveau les Figaro à Lorient La Base avec le Tour de Bretagne qui fera escale du 6 au 8 juillet. En juillet, il y aura également le traditionnel tour de l’Île de Groix – Grand Large Groix et Nature, en septembre l’Atlantique le Télégramme et le Défi Azimut – Lorient Agglomération qui verront concourir une grande partie des catégories de bateaux et les IMOCA. IMOCA que l’on retrouvera enfin en décembre pour le Retour à La Base, nouvelle course en solitaire entre Fort de France et Lorient et qualificative pour le Vendée Globe 2024-2025.” explique également Pauline Le Goulven, chargée de coordination de l’association.

La Tour de Bretagne en escale à Lorient
Cela a été annoncé samedi au Nautic de Paris. Pour sa 14e édition le “Tour Voile” fera escale à Lorient La Base du 6 au 8 juillet. L’épreuve du Championnat de France Elite de Course au Large partira de Saint-Quay-Portrieux le dimanche 2 juillet pour arriver à Quiberon autour du 9 juillet en passant par la pointe Bretagne et Lorient. Un parcours en double et en quatre étapes qui permettra aux figaristes de naviguer de jour et de nuit pour une régate estivale qui s’annonce une fois de plus sportive et passionnante !

- Publicité -

Cap-Martinique. 60 bateaux attendus en 2024

DŽpart de la Cap Martinique, la TrinitŽ-sur-Mer, le 1/05/2022 Photo © Jean-Marie LIOT / Cap Martinique

La deuxième édition de la Cap-Martinique partira le 14 avril 2024 de La Trinité sur mer. Une « petite Route du Rhum » pour des marins aguerris qui souhaitent se confronter aux pièges météos de l’Atlantique.

Certains partent en solo, les autres choisissent de partager l’aventure entre amis ou en famille, parfois en couple. Les 65 skippers engagés en 2022 sont venus de toute la France et même de l’étranger avec des marins anglais, néerlandais ou sud-africains. Ils ont tous loués la convivialité de l’événement que ce soit au départ ou à l’arrivée. « Cette formule fonctionne bien et l’on tient à conserver les fondamentaux qui sont la sportivité et la convivialité » expliquent Thibaut Derville et Jean-Philippe Cau, les organisateurs.

Même le grand Russell Coutts, quadruple vainqueur de l’America’s Cup, a suivi la course et n’a pas manqué de féliciter les coureurs pour « avoir terminé une course aussi dure, tout en portant une cause importante ». Car la solidarité est aussi l’un des piliers de la transat et les concurrents portent les couleurs d’une association chère à leur cœur. Quelles soient engagées dans le social, l’enfance, la santé, l’environnement ou la défense des océans, ce sont ainsi plus de 50 associations qui ont embarqué l’année dernière, offrant un supplément d’âme à la transat.

Le seul changement sur cette édition 2024 est la jauge qui évolue à la marge. Elle est aujourd’hui portée à 60 bateaux auxquels s’ajoutent quelques « wild cards » à discrétion des organisateurs. « Nous souhaitons rester dans un format raisonnable. Cela pousse les gens à se positionner assez vite, ce qui pousse le niveau vers le haut et garantit une certaine sécurité » poursuivent les organisateurs. Cette formule séduit déjà les concurrents puisqu’ils sont 50 à avoir déposé un dossier d’inscription en seulement 24 heures. « Nous ne nous attendions pas à ce que cela aille aussi vite » confie Thibaut Derville, heureux de voir des équipages jeunes ou venus de l’étranger.

Lors de la dernière édition, seuls quatre abandons ont été déplorés ce qui confirme le haut niveau de préparation des concurrents. La Cap-Martinique se dispute selon la jauge IRC qui permet de faire courir ensemble des bateaux aux caractéristiques différentes.

ILS ONT DIT

-Ludovic Gérard et Nicolas Brossay :
« Finalement, on n’a pas arrêté de se bagarrer avec tous : les Figaros 2, les JPK 10.10 qui vont très vite aussi avec des petits ratings. On a vécu une aventure exceptionnelle. Vingt jours de mer, c’est énorme. C’est une course engagée. Le kiff tout le temps, on a vraiment pris énormément de plaisir pendant 3 semaines. »

-Alexandre Ozon :
« Celle-ci, c’est une mini Route du Rhum. Le climat est quand même plus cool en mai qu’au mois de novembre et c’est pour ça qu’on était plusieurs à vouloir y participer. C’est un nouveau format et c’est d’une traite. Ce que j’adore, c’est les surfs à fond, les gerbes d’eau partout. C’est ce qui me fait kiffer. »

-Jean-Pierre Kelbert :
« J’avais déjà fait des transats mais jamais aussi longues. J’avais déjà fait du double. Mais en solo, c’est plus engagé. On ne compte que sur soi. La navigation solitaire nous montre qu’on a des ressources en soi qu’on ne soupçonne pas ; et si cette traversée, ce n’était pas vraiment des vacances, elle m’a offert un vrai break pour la tête. »

-Stéphane Bodin :
« La course a été longue, il fallait faire preuve d’endurance, mais le plaisir a toujours été là. »

-Tristan de Witte et Marcel Dutreux :
« On a vécu une belle aventure à deux. C’était une grande première pour nous, et on a fait notre apprentissage sur beaucoup de choses. Qu’on termine ici en Martinique avec des plus grands bateaux, cela prouve que notre option Sud était la bonne. »

-Olivier Burgaud et Sylvain Pontu
« Le cap Finisterre et ses galères a été un moment difficile, mais ce n’est rien par rapport à tous les moments de plaisir vécus en mer. On a énormément gagné en expérience, on s’est rempli de plein de choses. »

-Adrian Kuttel
« La compétition était féroce entre tous les bateaux. Tout le monde avait une chance de gagner et les petites erreurs étaient rapidement punies. Mais cela n’a pas entamé le sens du sport et la convivialité entre tous les concurrents. Beaucoup de nouveaux amis se sont faits en chemin. Chaque bateau a été accueilli par une foule de concurrents, et des heures ont été passées sur le ponton d’arrivée à partager les aventures que nous avons vécues sur le parcours. Je participerai à la prochaine édition. »

-Jacques Amédéo
« Ma première surprise a été la qualité de l’organisation et de la communication vers les coureurs. Je retiens plusieurs points forts. Tout d’abord, la fête organisée au départ de la Trinité et le Môle Loïc Caradec qui était noir de monde. Cela montre combien tous les évènements autour de cette course étaient bien préparés. Le fait de courir pour une cause (en ce qui me concerne Handicap International) a provoqué chez les associations concernées un enthousiasme surprenant. Ensuite l’accueil chaleureux réservé à chaque coureur avant, à l’arrivée et après la course. Je pensais rencontrer des concurrents et des organisateurs, j’ai côtoyé de vrais amis avec lesquels je correspond encore régulièrement par WhatsApp ! On a tous envie d’y retourner »

-Séverine Amalric
« Jamais je n’aurais imaginé pouvoir vivre une telle course à tout juste 22 ans. L’engagement de cette course est très fort et le souvenir que je garde de cette course me donne envie de repartir immédiatement. »

- Publicité -

Un Tour voile en Figaro 3 en 2023

La Fédération Française de Voile et la Classe Figaro Beneteau ont annoncé au Nautic de Paris l’organisation d’un Tour Voile pendant la première quinzaine de juillet avec des navigations de jour et de nuit sur le Figaro Bénéteau 3. L’avis de course sera publié début 2023.

Le Tour Voile aura bien lieu l’année prochaine mais en Figaro Bénéteau 3 avec l’ambition de le faire pendant 3 ans. Une période de transition en attendant le nouveau Class30 désormais dénommé Sun Fast30.

Le « Tour Voile » s’intégrera dès 2023 dans l’Académie Figaro Beneteau pour favoriser la transmission entre les marins et permettre à de nouveaux entrants de découvrir la course au large en Figaro Beneteau 3.
En 2022 déjà, deux courses en double et une course en équipage composaient l’Académie Figaro Beneteau :
-la Course Académie (en double) organisée par le Team Vendée Formation en collaboration avec la Classe Figaro Beneteau,
-le Trophée Banque Populaire Grand-Ouest (en double) organisé par Ultim Sailing,
-le National Figaro 3 en équipage organisé par la Classe Figaro Beneteau et le Centre Nautique de Lorient.

Le calendrier de l’Académie Figaro Beneteau 2023, ainsi que le programme du Championnat de France Elite de Course au Large, ont été annoncés lors de la remise des prix de la saison 2022 au salon Nautic à Paris le 3 décembre à 18h00 sur le Stand Beneteau.
Le « Tour Voile » aura lieu en Figaro Beneteau 3 pendant la première quinzaine de juillet. Avec des navigations de jour et de nuit, le programme s’annonce dense, compétitif et rythmé, alternant ralliements et parcours construits.
La Fédération Française de Voile et la Classe Figaro Beneteau ont choisi, pour le « Tour Voile », de s’appuyer notamment sur des épreuves déjà existantes du Championnat de France Elite de Course au Large.
En 2023, les équipages navigueront en Manche, à la Pointe bretonne, lors du Tour de Bretagne à la Voile. Pour la seconde partie de l’épreuve, les participants s’affronteront sur la façade atlantique. « C’est une belle manière de renforcer les échanges entre coureurs et de susciter des vocations pour participer au circuit du Championnat de France Elite de Course au Large, en double ou en solitaire », précise Jean-Bernard Le Boucher.
Ce nouvel événement aura à cœur d’être présent en alternance sur les 4 façades de l’hexagone : année 1, Bretagne et Atlantique, année 2 Manche et Méditerranée.Les équipages seront composés de quatre personnes et devront répondre à deux critères : compter au moins une femme dans l’équipage et au moins deux équipiers ou équipières de moins de 26 ans.
Dans un souci de sobriété tant économique qu’environnementale, l’organisation du « Tour Voile » se fixe comme objectifs :
-d’intégrer, si possible, des épreuves déjà programmées au calendrier de la FFVoile,
-d’utiliser des bateaux déjà existants,
-d’éviter le transport terrestre des bateaux,
-de limiter les nuitées à terre des équipages.

La Fédération Française de Voile et la Classe Figaro Beneteau sont actuellement en lien avec plusieurs entreprises pour désigner un organisateur qui prendra en charge la gestion du projet et la coordination opérationnelle de l’épreuve.
En parallèle, la Classe Figaro Beneteau accompagnera les concurrents de l’inscription à la location jusqu’à la préparation des bateaux. Elle fera également le lien avec les propriétaires pour mettre en place des modalités de location avec une assistance technique mutualisée. Les équipages auront l’opportunité de s’entraîner sur plusieurs épreuves en début de saison, en plus des stages d’entraînement organisés par la Classe.

Ils ont dit :
Jean-Bernard Le Boucher, Président de la Classe Figaro Beneteau : « Le « Tour Voile » est un formidable tremplin pour accéder à la course au large. L’Académie Figaro Beneteau a été créée en 2022 pour ce type d’épreuve et nous sommes ravis de collaborer avec la Fédération Française de Voile pour cet événement axé sur la formation. »

Jean-Luc Denéchau, Président de la Fédération Française de Voile : « La Fédération est particulièrement fière d’avoir la confiance d’Amaury Sport Organisation qui lui a accordé la licence de la marque « Tour Voile ». La FFVoile souhaitait relancer une compétition en équipage de courses côtières et courses hauturières pour permettre à des jeunes de découvrir ces disciplines. Cette marque prestigieuse « Tour Voile » offre une belle visibilité à l’expertise de la Fédération en matière de formation et de transmission ainsi qu’au savoir-faire en matière d’excellence de la Classe Figaro Beneteau, au bénéfice de nos jeunes sportifs. Nous sommes heureux de pouvoir compter sur l’engagement de la Classe Figaro Beneteau pour accompagner ce projet ainsi que sur le Tour de Bretagne à la Voile et la Ligue de Bretagne, afin d’accueillir la première partie du « Tour Voile ». Je suis persuadé que le retour d’une compétition côtière et hauturière dont l’objectif prioritaire est la formation de nos jeunes sportives et sportifs à la navigation au large sera très bien accueilli par nos pratiquants et par les structures de la FFVoile. Un évènement de ce type manquait à notre calendrier sportif.”

- Publicité -
- Publicité -