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Défiez Bruno Peyron autour du monde !

Bruno Peyron - Orange II
DR

Prenez la barre de votre maxi-multicoque, étudiez la météo et les polaires de votre bateau, adaptez la toile (cinq configurations différentes sont proposées) et mettez vous en stand-by au nord de Ouessant, par le travers du phare de Créac’h…

Elancez vous à l’assaut du tour du monde et tâchez d’être de retour au cap Lizard en moins de 50 jours, 16 heures et 20 minutes pour battre le record de Bruno Peyron et de l’équipage d’Orange 2, toujours détenteurs du chrono absolu autour de la planète. Toutes les informations nécessaires à l’aventure sont fournies et actualisées en temps réel sur l’écran de votre ordinateur ou de votre iPhone : vitesse et direction du vent, cap du bateau et vitesse, compas, météo fournie par la prestigieuse NOAA américaine…

Prenez la bonne fenêtre météo…

Très complète et ergonomique, l’interface du jeu propose également un mode programmation, qui vous permettra d’anticiper vos moments de veille. Car, comme en mer, il vous faudra récupérer pour rester lucide, prendre les bonnes décisions au bon moment et tâcher d’aller le plus vite au bon endroit. A vous les pointes à plus de 40 nœuds… sans oublier cependant de rechercher les moyennes élevées s’installant dans la durée pour avoir une chance de réussir ce tour du monde par les trois caps, dans le meilleur chrono possible.

Tout comme pour le Trophée Jules Verne réel, il n’y a pas de date imposée pour prendre le départ. Le choix de la fenêtre météo de départ est déterminant. En revanche, outre les franchissements des caps – Bonne Espérance, Leeuwin et Horn – deux portes des glaces sont imposées le long du 60e sud, au milieu de l’océan Indien et au milieu du Pacifique. Gare aux icebergs pour ceux qui seraient tentés d’aller flirter plus près encore du continent Antarctique, avant ou après ces passages obligés…

Des instructions de course détaillées, avec coordonnées géographiques précises des marques, sont accessibles à tout moment pour rectifier le tir si nécessaire – il est par exemple possible de revenir franchir une porte. Ou de tout recommencer si votre début de course n’est pas satisfaisant. Néanmoins, seul un tour du monde complet peut être validé et permettre d’accéder au classement.  Enfin, n’hésitez pas à inviter vos amis et regardez le positionnement de leurs bateaux sur la cartographie interactive, histoire de rendre votre aventure encore plus passionnante.

Le jeu est entièrement gratuit et défend le principe d’égalité entre tous les joueurs, donc aucune option n’est payante.

100 abonnements au magazine Course Au Large à gagner !

Les 100 skippers qui inscriront les 100 meilleurs chronos autour du monde se verront offrir un abonnement de 1 an au magazine Course Au Large, le seul magazine dédié 100% à la compétition en mer.

Les inscriptions sont ouvertes… bon vent et bonne chance à tous !  Le jeu « Jules Verne Trophy » est accessible depuis ce site www.courseaularge.com et sur www.liveskipper.com.

Les résultats de ce « Jules Verne Trophy » seront publiés dans le magazine Course Au Large.

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4 skippers inscrits pour la Velux 5 Oceans

Cheminées Poujoulat 3 ris 1ère étape Velux 5 Oceans Stamm
DR

Un quatrième skipper vient de rejoindre les trois skippers déjà inscrits. Après le Canadien, Derek Hatfield, l’Américain Brad van Liew et le Français, Christophe Bullens, c’est un Polonais qui a confirmé son inscription aujourd’hui. Il s’agit de Zbigniew Gutkowski, surnommé ‘Gutek’, qui a rejoint Sir Robin Knox-Johnston et le Maire de La Rochelle au Salon Nautique de Paris afin de lancer sa campagne "Polish Ocean Racing" pour la prochaine édition de l’épreuve. À 36 ans, Gutek est l’un des plus grands navigateurs polonais.

Il a une très grande expérience de la régate et de la course au large et totalise déjà plus de 100.000 milles parcourus sur des monocoques et multicoques de 60 pieds. Zbigniew, qui est basé à Gdansk, faisait partie de l’Équipe de Voile Olympique Polonaise en 470 (1987-1995) et a couru au plus au niveau en 49er. En 2001, il était également chef de quart à bord de Warta-Polpharma dans The Race, et en 2005 il était à la barre du 60 pieds ORMA Bonduelle dans la Nokia Oops Cup. Il a également tenté de battre le record du tour du monde à la voile en monocoque à bord du Volvo 60 Bank BPH, ex ASSA ABLOY.

« Cela fait longtemps que j’ai envie de participer à la VELUX 5 OCEANS », a déclaré Gutek, « La Classe Eco 60 a rendu la course accessible. Mon plus grand rêve reste le Vendée Globe. C’est donc la meilleure préparation possible, avec en prime cinq grands sprints océaniques qui constituent un véritable défi. Nous confirmerons le choix de notre bateau ainsi que tous nos partenaires et sponsors en janvier, mais la campagne Polish Ocean Racing a déjà bien commencé. Je suis impatient de devenir le premier navigateur polonais à faire le tour du monde en solitaire ».

Lors de son passage au Salon Nautique de Paris aujourd’hui, Sir Robin Knox-Johnston, l’organisateur de la Velux 5 Oceans a également souligné l’importance du développement durable dans la prochaine édition du tour du monde en solitaire avec escales. Il tient à diffuser le message qu’il est possible de travailler pour lutter contre le changement climatique à différents niveaux. La création même de la nouvelle classe Eco 60 permet de recycler les bateaux déjà existants et à travers le règlement les organisateurs mettent l’accent sur le recours aux énergies renouvelables à bord en récompensant activement les skippers qui auront une démarche durable.

Deux des inscrits annoncés à ce jour dans la Classe Eco 60, le Canadien Derek Hatfield et l’Américain Brad van Liew, ont déjà adopté ces critères de développement durable:

Derek Hatfield : « Nous allons courir en Eco 60 parce que cette classe incarne nos valeurs en matière d’environnement et d’éducation. L’objectif est de ne consommer aucune énergie fossile pendant notre tour du monde. Nous le pourrons grâce à l’utilisation des technologies éoliennes, solaires et des piles à combustible hydrogène. Nous sommes actuellement à la recherche de partenaires qui auraient ces mêmes objectifs ».

Brad van Liew : « La jauge Eco 60 n’est qu’un point de départ. Notre véritable objectif est de faire le tour du monde sans brûler une seule énergie fossile en prouvant que les courses en solitaire d’aujourd’hui n’en ont pas besoin. La classe implique l’utilisation de bateaux déjà existants, recyclés pour participer à ce qui sera une épreuve très disputée ».

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Groupama 3 a retardé son départ de Cape Town

Groupama 3 au Cap
DR

« Nous étions en train de procéder à la dernière charge des batteries quand, tout à coup, le moteur s’est mis en alarme. Après vérification par Yann Mérour, il est hors d’usage. C’est contrariant car nous devrions déjà être en mer mais c’est ainsi » relate Fred Le Peutrec qui poursuit : « Il vaut mieux que cette panne survienne maintenant plutôt qu’une fois partis car, sans énergie, on ne peut dessaler l’eau de mer. Nous aurions donc été obligé de faire escale, ce qui n’est jamais simple avec un si grand bateau ».
Le team Groupama s’organise pour faire venir de France un nouveau bloc moteur Yanmar. S’il peut sembler étonnant qu’un bateau à voile soit bloqué au port pour une panne de moteur, il faut savoir que, sans énergie, Groupama 3 est privé de :
– Communication avec la terre
– D’informations météo
– De feux de signalisation et de radar
– D’instruments électroniques donnant la force et la direction du vent
– D’eau douce indispensable à l’hydratation de l’équipage et des aliments lyophilisés.

Et même si Groupama 3 dispose d’une éolienne et de panneaux solaires, ce ne sont que des sources d’énergie d’appoint et donc pas suffisantes pour parcourir 6000 milles (11 200 km) dans des conditions de sécurité satisfaisantes : « Depuis notre arrivée à Cape Town, nous avons décidé que Groupama 3 devait quitter l’Afrique du Sud en parfait état afin de valider tous les travaux sur le convoyage retour. Il en va de même pour le moteur » ajoute Fred Le Peutrec qui conclut : « Nous avons encore une chance d’arriver à Brest avant les fêtes de Noël. C’est désormais notre challenge car, avec un stand by pour le Trophée Jules Verne qui reste fixé au 1er janvier, il nous restera peu de temps à partager avec nos familles ».

(source Groupama)

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Michel Desjoyeaux, Marin de l’Année 2009

Marin de l annee 2009
DR

Michel Desjoyeaux : "J’aurais trouvé très mérité que ce soit Antoine ou encore l’équipe de jeunes. Mais alors, je ne pensais pas que ce serait  moi. Heureusement que je n’étais pas dans le jury cette année car je ne sais pas ce que j’aurais choisi ! C’est assez impressionnant. On dit jamais deux sans trois. C’est le résultat d’une passion de tous les instants. Je suis ému. C’est beaucoup de temps passé sur l’eau, c’est aussi la passion de la technologie. C’est des belles histoires avec des sponsors. Je ne suis pas près de prendre ma retraite et j’ai toujours le même plaisir d’être en mer. Cette année, j’ai souffert sur la solitaire du Figaro mais j’ai également eu du plaisir. C’est un vrai honneur d’être couronné par cette grande famille qui est celle de la compétition à la voile »

Les marins suivants ont reçu un trophée lors de la Soirée des Champions 2009 :

Voile légère
Thomas Ribeaud, Champion du Monde d’Europe (YC Pointe Rouge)
Sofian Bouvet et Jérôme Mion, Champions du Monde de 470 Jeunes (YC Antibes / Cergy Voile 95)
Mathilde de Kerangat, Championne du Monde de Laser Radial Jeune (SR Rochelaises)
Joseph Gueguen, Champion du Monde Jeune de planche à voile (Crocodiles de l’Elorn)
Equipe de France Jeune « Les Bleuets », Championne du Monde Jeune ISAF
Sophie De Turckheim, Vice-Championne du Monde de Laser Radial (YC Antibes Equipe de France Militaire)
Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot, Vainqueur de la Coupe du Monde en Star (ISAF Sailing World Cup) (La Pelle Marseille / SNO Nantes)
Ingrid Petitjean et Nadège Douroux, 3ème du Championnat du Monde de 470 (SN Marseille / SN Marseille)
Charline Picon, 3ème du Championnat du Monde de Neil Pryde RS :X (Palmyre Atlantique Voile)

Windsurf
Antoine Albeau, Champion du Monde de Slalom (SR Rochelaises)
Jules Denel, Champion du Monde Jeune de Formula Windsurfing (CN Wimereux)

Monotypie Equipage
Daniel Souben et son équipage, Vainqueur du Tour de France à la Voile et champions de France à bord de Courrier Dunkerque (SR Vannes)

Figaro Bénéteau 2
Gildas Morvan, Vainqueur du Trophée BPE et Champion de France Solitaire à bord de Cercle Vert (SR Brest)
Nicolas Lunven, Vainqueur de la Solitaire du Figaro à bord de CGPI (SR Vannes)

6,50
Thomas Ruyant, Vainqueur de la Transat Charente Maritime – Bahia à bord de Faber France (Dunkerque Plaisance)

Classe 40
Tanguy de Lamotte et Adrien Hardy, Vainqueurs de la Solidaire du Chocolat à bord de Initiatives / Novedia (UNCL / SNO Nantes)

IMOCA
Michel Desjoyeaux, Vainqueur du Vendée Globe à bord de Foncia (CN Fouesnant Cornouaille)
La flotte du Vendée Globe pour ses actes de solidarité
Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac, Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre à bord de Safran (SN Trinité sur Mer / ASPTT Port La Forêt)

Multicoques océaniques
Franck Yves Escoffier et Erwan Leroux, Vainqueurs de la Transat Jacques Vabre à bord de Crèpes Whaouh ! (SN Baie de Saint Malo / EV Océane)

Records
Pascal Bidégorry, Recordman de l’Atlantique Nord et record des 24 heures à bord de Banque Populaire V (YC Adour Atlantique)
Alain Thébault, Record du monde absolu de vitesse à la voile à bord de l’Hydroptère (SN Trinité sur Mer)

Rappel des Marins de l’année depuis 2008:

2008 : Françis Joyon
Record du Tour du Monde en solitaire à bord du Trimaran IDEC en 57 jours 13 heures 34 minutes et 6 secondes

2007 : Michel Desjoyeaux
Vainqueur de la Transat Jacques Vabre et de la Solitaire du Figaro à bord de Foncia.

2006 : Lionel Lemonchois
Vainqueur de la Route du Rhum La Banque Postale

2005 : Vincent Riou
Vainqueur du Vendée Globe en 87 jours, 10 heures, 47 minutes et 55 secondes.

2004 : Faustine Merret
Championne olympique de Mistral à Athènes

2003 : Xavier Rohart et Pascal Rambeau
Champions du monde de Star (premier titre en Star pour la voile française)

2002 : Olivier Backes et Laurent Voiron
Vice champions du monde et champions d’Europe en Tornado

2001 : Michel Desjoyeaux
Vainqueur du Vendée Globe en 93 jours, 3 heures et 57 minutes

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Bidégorry et Coville Champions du Monde des Records 2009

Pascal Bidégorry
DR

Le Championnat du Monde des Records Océaniques, qui regroupe les plus grands records historiques de la planète mer – 20 parcours au total – a livré son verdict 2009. Au terme de ce classement qui associe à chaque record un coefficient de 1 à 10 selon sa longueur et sa difficulté, les grands vainqueurs 2009 sont Pascal Bidégorry en équipage et Thomas Coville en solitaire.

L’Atlantique nord et les 24h pulvérisés
Pascal Bidégorry et ses hommes sont sacrés Champions du Monde grâce aux records glanés sur l’Atlantique par le maxi trimaran Banque Populaire V. Pour mémoire, ils ont réussi une traversée éblouissante à 32,94 noeuds de moyenne en 3 jours, 15 heures, 25 minutes et 48 secondes… Ils ont également pulvérisé le record des 24 heures en franchissant du même coup deux barres symboliques : celle des 800 milles puis celle des 900 milles… Au final, 908 milles parcourus en une seule journée par le trimaran géant Banque Populaire V.

Chez les solitaires, après Francis Joyon en 2008 et son tour du monde record en 57 jours, c’est Thomas Coville qui décroche le titre de Champion du Monde 2009, grâce à sa circumnavigation solitaire et sans escale bouclée en 59 jours, 20 heures, 47 minutes et 43 secondes, le deuxième meilleur chrono de tous les temps. Thomas Coville n’avait pas réussi à améliorer le record de Francis Joyon, mais il avait néanmoins signé une performance exceptionnelle, fort logiquement récompensée par ce titre de Champion du Monde 2009. Pour l’anecdote, on notera que c’est le deuxième titre de Thomas Coville, déjà champion du monde en 2006.

Réactions des champions :

Pascal Bidégorry :
« Recevoir cette distinction de Champions du Monde dès la première année de navigation du bateau fait évidemment très plaisir. C’est beaucoup d’honneur pour tous les navigants du Maxi Banque Populaire V… j’espère que ce ne sera pas le dernier ! J’espère aussi que nous serons de plus en plus nombreux à nous disputer ce championnat dans les années à venir, c’est bien que ce type de classement existe. Pour l’année prochaine, on verra, mais si on peut l’obtenir aussi grâce au Trophée Jules Verne cette fois, je ne suis pas contre ! »

Thomas Coville :
« Même si je n’attache qu’une valeur relative aux distinctions – mon vrai grand objectif est de tenter de nouveau le record autour du monde en solitaire l’an prochain – c’est sympa d’obtenir cette forme de reconnaissance. Le système de points permet de valoriser les tentatives. Quand un perchiste saute, on s’attend toujours à ce qu’il batte le record du monde de Bubka et on l’oublie s’il ne le fait pas, même s’il réalise la meilleure performance de l’année… »

Rappel des lauréats du Championnat du Monde des Records Océaniques :

En équipage :

2008 : Lionel Lemonchois
2007 : Franck Cammas
2006 : Bruno Peyron
2005 : Bruno Peyron
2004 : Steve Fossett

En solitaire :

2008 : Francis Joyon
2007 : Francis Joyon
2006 : Thomas Coville
2005 : Ellen MacArthur
2004 : Francis Joyon

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De la Volvo à la Sydney-Hobart

Sydney Hobart 2006
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Mike Sanderson, qui a mené ABN Amro One à la victoire lors de la Volvo Ocean Race 2005-2006 sera à bord de Wild Oats XI, lorsque le maxi s’alignera pour défendre son titre dans la Sydney-Hobart 2009. Sanderson et l’équipage vont essayer de remporter une cinquième victoire consécutive dans cette course. Mais il ne sera pas le seul marin de la Volvo à effectuer le parcours de 628 milles de cette épreuve mythique. A ses cotés à bord de Wild Oats se trouvera la seule femme à avoir navigué sur un VO70, Adrienne Cahalan, qui a été navigatrice sur Brasil 1 en 2005 lors de la première étape de la course. C’est elle d’ailleurs qui tient le record pour le nombre de participations ayant 15 éditions de la course à son actif.

Parmi les autres favoris pour la victoire en temps réel, le bateau néo-zélandais Alfa Romeo regroupe plusieurs marins de la Volvo Ocean Race dont Noel Drennan (Illbrück et Movistar), Stu Bannatyne (Ericsson 4), Craig Satterthwaite et Earle Williams (Puma). En effet les hommes d’Ericsson sont très recherchés car on en trouve aussi sur le JV72, Ran (Tim Powell et Steve Hayles) et sur le 100 pieds ICAP Leopard (les frères Salter et Brad Jackson). Grant Wharington, qui a skippé le bateau australien Brunel en 2005 skippera Wild Thing, le vainqueur de la Sydney-Hobart en temps réel en 2003, avant de perdre sa quille et de chavirer l’année suivante.

Mais ce ne sont pas seulement les marins que l’on retrouvera sur la ligne de départ le 26 décembre prochain, mais aussi quelques bateaux issus du tour du monde en équipage avec escales. Le VO70 Ichi Ban, qui appartenait à Grant Wharington est un fidèle de l’épreuve. Le VO60 Merit (ex-Nova One de la VOR 1997) sera entre les mains de son propriétaire, Leo Rodriguez et enfin le maxi Lion New Zealand, un plan Holland dessiné pour Sir Peter Blake pour sa participation à la Whitbread 1985-86, est également inscrit. A son bord plusieurs membres de l’équipage de Blake et sa fille Sarah Jane.

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Minoprio remporte la Monsoon Cup

Adam Minoprio Monsoon Cup 2009
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La journée a mal débuté pour le champion 2009 puisque son bateau a échoué. Mais Adam Minoprio s’est bien rattrapé. Il a en effet pris l’avantage dans le pré-départ de la première course. Minoprio et son adversaire, Ben Ainslie, ont dû revenir après avoir franchi la ligne trop tôt. Profitant du courant, le Néo-Zélandais a creusé l’écart et terminé avec dix longueurs d’avance.

Le résultat du second duel a été encore plus net et le Britannique n’a jamais menacé les jeunes Néo-Zélandais. Minoprio a fait alors part de sa confiance en soulignant qu’il ne restait qu’une seule course pour remporter la finale. Ben Ainslie se montrait quant à lui moins optimiste.

Minoprio a bien anticipé la bascule du vent au départ de la troisième course. Ainslie a voulu profiter du courant sur l’autre côté du plan d’eau, mais le choix du nouveau champion du monde s’est avéré être le bon. Minoprio avait 20 secondes d’avance à la dernière marque et a pu effectuer le dernier bord en profitant du vent et du courant pour signer une troisième victoire d’affilée. Pour Ainslie la journée s’est terminée avec un souci de drisse qui a provoqué la chute du spi. La frustration dans le camp britannique était alors à son comble. Ben Ainslie : « Une journée décevante. Tout ce que nous avons fait était mauvais et la chute du spi sur le dernier bord a été le comble. On est contents pour Adam et les gars. Ils nous ont donné une bonne leçon. Nous avons du travail à faire… »

Classement final de la Monsoon Cup

1 – Adam Minoprio (NZL) ETNZ/BlackMatch Racing
2 – Ben Ainslie (GBR) TeamOrigin
3 – Peter Gilmour (AUS) YANMAR Racing
4 – Sebastien Col (FRA) French Match Racing Team ALL4ONE
5 – Mathieu Richard (FRA) French Match Racing Team
6 – Phil Robertson (NZL) WAKA Racing
7 – Torvar Mirsky (AUS) Mirsky Racing Team
8 – Damien Iehl (FRA) French Match Racing Team
9 – Magnus Holmberg (SWE) Victory Challenge
10 – Francesco Bruni (ITA) Team Azzurra
11 – Ian Williams (GBR) Team Pindar
12 – Hazwan Hazim Dermawan (MAS) Taring Pelangi Team

Classement final du World Match Racing Tour 2009

1. Adam Minoprio – ETNZ BlackMatch Racing – 138 points
2. Torvar Mirsky – Mirsky Racing Team – 97 points
3. Ben Ainslie – TeamOrigin – 95 points
4. Peter Gilmour – YANMAR Racing – 89 points
5. Mathieu Richard – French Match Racing Team – 89 points
6. Ian Williams – Team Pindar – 75 points
7. Sebastien Col – French Match Racing Team ALL4ONE – 59 points
8. Damien Iehl – French Match Racing Team – 54 points

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Le film de la course

Départ de la Transat Jacques Vabre 2009
DR

8 novembre : un petit tour et puis s’en va

Tout avait pourtant bien commencé. Départ dans le petit temps, sous les premiers rayons d’un soleil que tous attendaient depuis une semaine. Chez les IMOCA, la bagarre commençait dès la ligne de départ quand la flotte des Multi50 annonçait la couleur avec un duel au couteau entre Actual (Yves Le Blévec – Jean Le Cam) et Crêpes Whaou ! (Franck-Yves Escoffier – Erwan Leroux). Une confrontation qui allait tourner court cinq heures plus tard avec le chavirage cul par dessus tête du trimaran d’Yves et Jean. Plus de peur que de mal pour les deux navigateurs sains et saufs et qui ont pu remorquer leur bateau jusqu’à Cherbourg grâce notamment à l’aide de l’équipage du canot de sauvetage de Goury… En moins d’une demi-journée, la classe Multi50 a perdu là, l’un de ses principaux animateurs.

9 novembre : une Manche pour rien

A la longitude d’Ouessant, toute la flotte des IMOCA navigue encore groupée. Après 24 heures toniques en diable, il s’agit pour tous les équipages de s’extirper d’une petite dorsale anticyclonique. Mais tous les tandems ont déjà la tête ailleurs : la profonde dépression qui occupe le centre Atlantique occupe déjà les esprits. Affronter des vents qui peuvent atteindre 60 nœuds ou fuir par le sud au risque de décrocher de la tête du classement ? Tel est le dilemme…

10 novembre : l’étoile du sud

Michel Desjoyeaux a choisi. Le skipper de Foncia, en accord total avec son coéquipier Jérémie Beyou a décidé de faire cap au sud alors qu’il était en tête de la flotte des IMOCA. C’est aussi la décision de l’équipage de Crêpes Whaou ! qui annonce préférer allonger substantiellement sa route, pour pouvoir éviter le plus gros du mauvais temps

11 novembre : camps retranchés

Route ouest, route sud, chaque équipage a choisi son camp. Foncia a fait quelques émules, quand un petit groupe continue de faire cap à l’ouest à grande vitesse. Plus au nord encore, Hugo Boss et 1876 tentent une route extrême au plus proche du centre de la dépression.

12 novembre : Brit Air et FenêtréA Cardinal renoncent

Pour ceux qui sont encore en mer, c’est l’attente… Le mauvais temps doit arriver en début de soirée et les heures qui précèdent la tempête sont particulièrement longues. L’équipage de Brit Air a fait escale à Concarneau pour réparer un rail de grand-voile défectueux décide de ne pas repartir. Armel le Cléac’h et Nicolas Troussel ont mesuré les risques inhérents au gros temps à venir dans le golfe de Gascogne et ont estimé que, compte tenu de leur retard, le jeu n’en valait pas la chandelle. Même décision pour l’équipage de FenetreA Cardinal (Alain Maignan – Nicole Harel) aux prises avec des problèmes de structures…

13 novembre : BT en détresse

Comme prévu, la nuit fut rude, très rude… Des vents parfois supérieurs à 60 nœuds, une mer démontée. Alors que le gros de la flotte pensait avoir paré le plus dur, Jean-François Cuzon alerte Jean Maurel le directeur de course : « Le roof est arraché, le bateau rempli d’eau, nous demandons assistance… » Toute la journée, les sauveteurs en liaison constante avec la direction de course et l’équipage en détresse vont mettre en œuvre les moyens nécessaires pour sauver l’équipage. Huit heures plus tard, Sébastien Josse et Jean-François Cuzon seront hélitreuillés dans un appareil de la Marine portugaise.

14 novembre : la série des avaries

La tempête a laissé des traces. DCNS, qui avait pourtant opté pour une option sud, annonce qu’il abandonne : la rotule de quille donne d’inquiétants signes de faiblesse ; aussi Marc Thiercelin et Christopher Pratt préfèrent jouer la carte de la sécurité et décident de faire demi-tour sur Lorient. Dans le même temps, Veolia Environnement décide de faire escale aux Açores pour réparer un rail de grand-voile arraché. Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias y perdront là l’opportunité de grimper sur le podium… D’autres voiliers dévoilent aussi des avaries, tels Aviva (Brian Thompson – Dee Caffari) ou Mike Golding Yacht Racing (Mike Golding – Javier Sanso). En tête de course, c’est l’équipage de Safran qui mène maintenant la danse devant Groupe Bel… Ils possèdent plus de 300 milles d’avance sur l’équipage de Foncia qui ouvre la route du sud.

15 novembre : pousser les feux

Pour tous les équipages, une seul obsession dans des vents de nord redevenus maniables : aller au plus vite. C’est valable pour les leaders de la classe IMOCA qui veulent marquer leur territoire respectif. C’est aussi le cas de Franck-Yves Escoffier et Erwan Leroux qui veulent démontrer que leur Multi50 est une sacrée machine et que cette classe mérite de se développer.

16 novembre : l’infortune d’Alex

Décidément, Alex Thomson est poursuivi par la guigne. Après avoir traversé le mauvais temps sans trop d’encombre, Hugo Boss a heurté un objet flottant, provoquant une déchirure sur son flanc tribord. Alex et Ross Daniel sont alors à 500 milles des Açores qu’ils vont rejoindre par leurs propres moyens.

17 novembre : à l’ouest, rien de nouveau

Pour la tête de flotte, c’est le statu quo. Le mano a mano continue entre Safran et Groupe Bel, tandis que Mike Golding et Javier Sanso perdent inexorablement du terrain sur les deux leaders. Pour le couple hispano-britannique, il va s’agir dorénavant avant tout de résister au retour de Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou qui, pour l’heure, affichent les meilleures moyennes de toute la flotte.

18 novembre : le prince trébuche et se relève

Troisième arrêt pour l’équipage de Prince de Bretagne aux prises avec des problèmes récurrents de rail de grand-voile. Après Vigo et une ria de Galice, Hervé Cléris et Christophe Dietsch font escale à Lanzarote aux îles Canaries. Pas question pour autant de renoncer…

19 novembre : la passoire antillaise

Pas de point de passage obligé pour les IMOCA à l’approche de l’arc antillais, si ce n’est de laisser la République Dominicaine à tribord. Les stratégies météos amènent finalement tous les leaders à choisir un passage beaucoup plus au sud… Canal des Saintes, de la Dominique, les moyens d’entrer en mer des Caraïbes sont nombreux. Pendant ce temps, Crêpes Whaou ! continue son équipée vers l’île de Grenade. Il relègue déjà Victorien Erussard et Loïc Féquet (Guyader pour Urgence Climatique) à plus de 1000 milles. Les seconds de la classe Multi50 surveillent, comme le lait sur le feu, la progression de Région Aquitaine Port-Médoc. Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro sont particulièrement contents des modifications apportées à leur bateau et continuent de rêver.

20 novembre : changement de décor

Les premiers monocoques franchissent l’arc antillais. Toujours en tête, l’équipage de Safran n’en passe pas moins une mauvaise nuit dans le canal des Saintes entre grains orageux, rafales et trous de vent.

21 novembre : 1876 perd le nord

Yves Parlier et Pachi Rivero, partis sur une route très nord, avaient jusqu’à ce jour réussi à se maintenir dans le paquet des cinq premiers. Mais les conditions de vent faible qui règnent au nord de l’arc antillais provoquent un coup de frein qui fait dégringoler l’équipage franco-espagnol au classement.

22 novembre : final musclé

Naviguer en mer des Caraïbes ne signifie pas pour autant farniente et bains de soleil… Une petite dépression centrée sur le Venezuela génère en effet des vents d’est puissants qui obligent tous les concurrents à une vigilance de tous les instants. Les derniers milles pèsent d’autant plus sur les organismes.

23 novembre : fin de partie

Final haletant pour la victoire en IMOCA. Les deux leaders ont choisi de finir la course en mode furtif… C’est donc le suspense sur la ligne puisque, conformément aux instructions de course, les positions respectives des deux bateaux, ne sont pas communiquées. A Puerto Limon, on se prépare à accueillir les vainqueurs de la course.

24 novembre : la consécration pour Crêpes Whaou ! et Safran

On attendait Safran et c’est finalement Crêpes Whaou ! qui coupe la ligne le premier à Puerto Limon. Devant plusieurs milliers de personnes et dans une ambiance de liesse indescriptible, Franck-Yves Escoffier et Erwan Le Roux amènent leur joli trimaran rouge au pied de la jetée du port au milieu des flonflons et des feux d’artifice. Le tandem précède Safran de quelques heures : Marc Guillemot et Charles Caudrelier, les traits tirés mais au comble du bonheur peuvent se satisfaire d’avoir réussi leur pari. Ils avaient annoncé venir pour la gagne, ils ont tenu leurs engagements malgré le très haut niveau de la concurrence. Ils seront suivis quelques heures plus tard par le Groupe Bel de Kito de Pavant et François Gabart qui manifestent une telle joie qu’on pourrait se surprendre à penser qu’ils ont gagné…

25 novembre : Mike Golding sur le podium

Mike Golding et Javier Sanso peuvent être fiers de leur parcours. Sur un bateau préparé à la hâte, faute de partenaire, malgré la perte de leur girouette et des soucis récurrents de pilote, les deux navigateurs ont réussi à contenir le retour de Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou.

26 novembre : une cinquième place sous haute tension

Quatre bateaux en lutte pour une place. En tête de file, W Hotels et Veolia Environnement se livrent une lutte intense. A quelques heures de la ligne, Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias pensaient avoir fait le plus dur en prenant un avantage de quelque cinq milles. Mais alors qu’ils avançaient tranquillement vers la ligne, les deux compères ont vu surgir derrière eux, à la faveur d’un grain, Alex Pella et Pepe Ribes qui, placés à moins d’un mille à leur vent, bénéficiaient d’un différentiel de vitesse de près de dix nœuds. Les deux bateaux coupaient la ligne en moins de cinq minutes et pour quelques poignées de secondes, l’équipage espagnol pouvait s’enorgueillir de coiffer sur le fil des hommes aussi expérimentés que Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias.

27 novembre : Cali et Dee sont dans deux bateaux

Pour la septième place, Arnaud Boissières associé à Vincent Riou, s’est retrouvé bord à bord avec sa complice du Vendée Globe, Dee Caffari qui avait embarqué pour l’occasion Brian Thompson. A l’inverse du tour du monde, c’est cette fois-ci Cali qui l’emportait sur sa congénère britannique. Juste derrière, revenu du diable vauvert, c’est un équipage rayonnant qui s’emparait de la neuvième place. Yves Parlier et Pachi Rivero, malgré un nombre impressionnant de bricolages de fortune, goûtaient leur plaisir d’avoir pu mener à bon port un voilier dont ils n’avaient pris la mesure ensemble qu’une quinzaine de jours avant le départ.

28 novembre : le point d’orgue de Sam et Sidney

Sam Davies et Sidney Gavignet (Artemis) en ont, eux aussi, fini avec leur Transat Jacques Vabre. Malgré nombre d’avaries, toutes repérées en mer, les deux navigateurs ont fait front et ramené leur bateau à bon port. Petite compensation de leur dernière place : un évident plaisir d’avoir navigué ensemble et plus de certitudes pour Sam, quant au style de son prochain bateau pour le Vendée Globe.

30 novembre : le podium des Multi50

Final à rebondissement pour les Multi50. Alors que Victorien Erussard et Loïc Féquet (Guyader pour Urgence Climatique) pensaient avoir course gagnée sur Lalou Rooucayrol et Amaiur Alfaro (Région Aquitaine Port-Médoc), les deux Malouins se trouvaient englués dans des calmes à quelques milles à peine de l’arrivée. Ils finissent par maintenir leur deuxième place, mais d’un souffle devant les deux compères du sud-ouest.

Pendant ce temps, Hervé Cléris et Christophe Dietsch continuent leur bonhomme de chemin. Leur arrivée sur le Costa Rica est prévue aux abords du 8 ou 9 décembre.

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Adam Minoprio Champion 2009

Adam Minoprio
DR

Mirsky a subi deux défaites face au vétéran Peter Gilmour et était en très mauvaise posture. Mais ensuite il a dû attendre la fin du match entre Minoprio et Mathieu Richard, car Minoprio menait 2-0. Le Néo-Zélandais a pris le meilleur départ et avait deux longueurs d’avance sur le premier bord, mais le Français accélérait et à la marque les deux bateaux étaient bord à bord… et se sont touchés. Minoprio a reçu une pénalité et Richard un drapeau rouge, l’obligeant à exécuter sa pénalité sur le coup. Minoprio a exécuté la sienne et a pris une avance qu’il allait garder jusqu’à l’arrivée.

Mirsky devait absolument gagner son duel face à Gilmour pour garder ses chances. Ce qu’il a réussi à faire, mais sous le score de 1-2, il fallait qu’il enchaîne avec une seconde victoire. La victoire de Gilmour permettrait au vétéran de terminer la saison en seconde place. La tension était palpable, quand Gilmour menait à l’approche de la marque, mais il a reçu une pénalité lors du passage. Sur le troisième bord Gilmour avait une avance de 45 mètres, mais avait encore sa pénalité à faire. Mirsky réduit l’écart obligeant Gilmour à exécuter sa pénalité au dernier moment sur la ligne. Le jeune en profite pour franchir la ligne en tête…mais s’est vu pénalisé pour son agressivité. C’est ainsi que Gilmour remporte le duel, éliminant Mirsky et permettant à Minoprio de prendre le titre 2009.

La Monsoon Cup se poursuivait avec la victoire de Sébastien Col face à Phil Robertson. Le Français sera face à Ben Ainslie en demi-finale, tandis que Peter Gilmour se trouvera face au Champion 2009 Adam Minoprio.

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Le nouveau Course Au Large est en kiosques

Course Au Large N°39
DR

Le Safran de Marc Guillemot, bateau le plus léger de la flotte IMOCA, vient de prouver sur la Transat Jacques Vabre qu’il était également un bateau marin, capable d’affronter la tempête et de résister au très gros temps en allant vite. Très vite. Un bateau de guerre, en somme. D’où la Une de ce numéro hivernal dans lequel nous revenons sur l’implacable victoire de Marc Guillemot et Charles Caudrelier.

Dossier spécial Trophée Jules Verne
Mais au menu de ce numéro 39 de Course Au Large, on trouve également un dossier spécial très complet sur le Trophée Jules Verne, pour lequel nous avons choisi de donner la parole aux hommes de l’ombre : architectes, barreurs, routeurs, chefs de quart, météorologues… Tout pour décrypter les passionnantes tentatives autour du monde que mènent cet hiver les équipages de Pascal Bidégorry et Franck Cammas, à la poursuite de la barre mythique des 50 jours. En théorie, l’affaire serait jouable en 43 jours…

Bruno Peyron tenté par le Rhum !
La mise en perspective de ce grand ensemble consacré au tour du monde absolu en équipage est assurée par deux autres sujets : un retour passionnant sur l’exploit de Commodore Explorer signé d’une nouvelle plume dans notre magazine – le reporter Philippe Joubin – et un entretien très complet avec le maître en la matière : Bruno Peyron. Un « boss » retrouvé qui donne son avis sur Banque Populaire V et Groupama 3… et en profite pour annoncer sa probable participation à la prochaine Route du Rhum, à bord de son catamaran géant !

A lire également dans ce nouveau numéro de Course Au Large un dossier sur la Volvo Ocean Race, avec un interview de Franck Cammas sur le nouveau défi de Groupama pour les deux prochaines éditions, suivi d’un article sur les précédents équipages français ayant tenté l’aventure. Francis Joyon et son nouveau record vers l’Ile Maurice ne sont pas oubliés, pas plus que les 6.50 et Class40, via des retours sur leurs transats automnales respectives. Les adeptes de match-race, eux, s’intéresseront à un décryptage de la première niçoise du Louis Vuitton Trophy et cette surprenante victoire italienne. Et puis, bien sûr, vous trouverez dans cet opus 39 de Course Au Large vos rubriques habituelles – Actualités, iIs ont dit, Cahiers de l’IRC – agrémentées comme de coutume par les plus belles images de voile du moment.

Bonne lecture.

La rédaction.

Course Au Large au Nautic, Hall 1 Stand K95

N’hésitez pas à venir à la rencontre de votre magazine… où à le découvrir ainsi que toutes les publications de la rédaction sur le Nautic. Course Au Large est en effet présent toute la durée du salon pour répondre à vos questions, suggestions, demandes d’abonnements… Des séances de dédicaces seront également organisées, notamment avec deux des héros du Vendée Globe : Jean Le Cam et Yann Eliès.

Dédicace de Jean Le Cam samedi 5 décembre à 16h

Jean Le Cam sera présent sur le stand de Course Au Large pour signer son tout récent ouvrage « Toutes Voiles Dehors », co-écrit avec le journaliste spécialisé Philippe Joubin.

« La mer, ma mer, n’est que vitesse. Jamais je ne l’ai imaginée en tant que pêcheur ou marin de la marchande. Vitesse, voile compétition. Je n’ai jamais aimé que cela. Je n’ai jamais imaginé la navigation autrement. Je ne pourrais jamais la voir différemment. Et cela reste ma seule passion. »

La mer est sa vie. Un récit au près, haletant précis, incisif et sincère qui relate toutes les navigations et aventures du « Roi Jean ».

Édition Prolongations
176 pages – 19,90 euros

Dédicace de Yann Eliès lundi 7 décembre à 16h

Le « Survivant des mers du sud » – qui a signé son retour de manière éclatante sur la Solitaire du Figaro l’été dernier, sept mois après son terrible accident – viendra lui aussi dédicacer son livre-témoignage sur le stand de Course Au Large.

En partant de son accident dans le Grand Sud voilà un an, de son martyre et de son sauvetage par Marc Guillemot et la Marine australienne, Yann Eliès revient sur son destin de marin, dans un ouvrage qui se dévore comme un roman.

Co-écrit avec Denis van den Brink
Editions Mer et Découverte
208 pages – 20 euros

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