- Publicité -
Accueil Blog Page 1528

Nouveau rendez-vous au Havre en juin

J80
DR

En monotypes, la classe J 80 est la classe la plus importante en nombre et l’une des plus dynamiques sur le littoral français, comme l’a rappelé Jean-Pierre Champion, Président de la FFVoile, à l’occasion de la remise des prix de la Coupe de France J 80 au salon nautique de Paris. Celle-ci a inscrit la Semaine de Normandie à son programme 2010, au sein d’un nouvel ensemble de compétitions qui avait pu atteindre jusqu’à 90 unités lors du Spi Ouest-France de cette année.

Le Farr 30 rassemble le haut niveau de la voile en équipage française, dans un circuit labellisé Championnat de France des Equipages qui comprend le Tour de France à la Voile et une épreuve sous forme de Grand Prix dans les 3 bassins Atlantique, Manche et Méditerranée. La Semaine de Normandie sera le rendez-vous en Manche des Farr 30, dernière grande épreuve avant le départ 3 semaines plus tard du Tour de France à la Voile. Comme dans les autres grand prix, l’épreuve comportera une grande course de plus de 100 milles sur le très beau territoire nautique de la Baie de Seine. Rappelons également que les Beneteau 7.5 courront au Havre dans l’événement une épreuve sélective pour la Manche au Championnat de France Espoirs qui aura lieu aussi au Havre fin août.

En sportsboats le Championnat Class 6.5 (pour 6,50 m) a choisi pour sa deuxième édition l’épreuve Normande comme troisième étape après le Spi Ouest-France et Grand Prix de l’Ecole Navale, deux voisins de référence pour la Semaine de Normandie. Ce circuit fédère les sportsboats, unités très puissantes et sportives qui font le spectacle, du type Mach 6.5, K.650 et Open 6.50.

La Semaine de Normandie est également candidate à l’accueil de la très belle flotte des Longtze dans le cadre de son Longtze European Tour ; enfin un projet en cours de développement du Laser SB3 en Normandie devrait permettre de compléter le panel des sportsboats et de faire le lien avec la très volumineuse flotte Britannique sur ce support.

Pour les voiliers de croisière, les trophées UNCL sont la référence en Atlantique, Manche et Méditerranée en matière d’événements sous la jauge IRC, gérée de concert par les deux grands clubs de course au large que sont l’UNCL (Union Nationale pour la Course au Large) pour la France et le R.O.R.C (Royal Ocean Racing Club) pour le Royaume-Uni. La Normandy Sailing Week est intégré au Trophée Manche UNCL parmi 9 épreuves de Saint-Malo à Calais, les 2 épreuves les plus proches en Normandie étant la course Boulogne – Dieppe (24 / 25 avril) et la Banana’s Cup ( 1-2 mai ).On trouve également la célèbre Cowes- Dinard dans le Trophée Manche. (2/ 3 juillet).Les vainqueurs des 3 trophées sur les 3 bassins se retrouvant en fin d’année pour une finale des trophées.

Enfin les flottes IRC sont le support privilégié pour attirer les très nombreux voiliers Britanniques et d’Europe du Nord sur l’épreuve Normande et les contacts avec le R.O.R.C se sont multipliés pendant le Salon Nautique ; d’autant que 2010 sera une année Commodore’s Cup. Le Havre offrira un premier terrain de rencontre aux équipes pour se jauger.

- Publicité -

Groupama 3 double Ste Hélène

Groupama 3
DR

« Nous visons un point sur l’équateur que nous pourrions atteindre dans trois jours et demi » disait Jacques Caraës lors de la vacation du jour. « La mer est plate et nous naviguons sous grand gennaker. C’est idéal et cela permet à tous les équipiers de se relayer à la barre de manière très équitable. Pour ma part, je suis de quart avec Thierry (Duprey du Vorsent) et Mama (Mayeul Rifflet) » poursuit Jacques.

A ses côtés, Fred Le Peutrec consulte les fichiers météo du jour envoyés par Sylvain Mondon : « Nous profitons des heures qui passent car bientôt les alizés vont se renforcer assez nettement ».

Pour ce qui est de la vie du bord, tout va bien sur Groupama 3 : « Comme nous ne sommes pas en course, nous avons fait un bel avitaillement de produits frais au départ de Cape Town. En cuisine, c’est Eric Lamy qui tient la palme. Il est partout et bon cuistot » poursuit Jacques qui regrette son pain spécial « Lannilis » : « Nous en avons acheté du frais au départ mais il présente déjà quelques traces de moisissure. Il va falloir le manger assez vite ».

Côté paysage, l’équipage a aperçu la fameuse île de Sainte Hélène : « Elle est chargée d’histoires et pourtant nous n’avons que très rarement l’occasion de la voir. Généralement, lors de la remontée de l’Atlantique Sud, nous sommes beaucoup plus à l’Ouest car on revient du Cap Horn. C’était sympa de passer à proximité » conclut Jacques Caraës.

- Publicité -

Troisième victoire de Team Finland

L` arrivée en Australie de Team Finland
DR

Le skipper finlandais Eero Lehtinen termine sa période au poste de skipper avec cette nouvelle victoire. Pour la suite du tour du monde, il sera remplacé par Rob McInally, qui est bien conscient de la pression de l’équipage du bateau australien. Un équipage déçu de ne pas avoir remporté cette étape de l’Afrique du Sud à l’Australie, qui a débuté le 22 novembre dernier au Cap et qui a été assez éprouvante pour la flotte de 68 pieds.

Malgré une forte houle dans les Mers du Sud, les bateaux ont souvent fait des pointes supérieures à 20 noeuds, mais c’étaient les changements rapides de la force et du sens du vent, qui étaient difficiles à gérer. A plusieurs reprises la flotte s’est laissée surprendre par un coup de vent imprévu. Un des jeunes étudiants sur le bateau finlandais, Emil Vartiainen a souligné à l’arrivée que ce passage dans les Mers du Sud lui a bien plu, mais n’était pas vraiment conforme à ce qu’il attendait. « Ici dans le Sud, ce n’était pas comme on imaginait après tout ce que l’on entend. Les vents étaient très variables et il fallait attendre l’arrivée d’une dépression pour pouvoir surfer au portant. »

Les derniers jours ont été particulièrement stressants avec un anticyclone qui gênait la progression vers le nord et les côtes australiennes. Par conséquent un effet d’accordéon s’est fait sentir avec les bateaux qui se sont regroupés parfois à vue. Aujourd’hui moins de 40 milles séparaient les sept premiers à l’approche de Geraldton. A noter que deux bateaux (Cork et Hull & Humber) restent en mer ayant été retardés suite à une collision au départ de l’Afrique du Sud.

Après quelques jours de travail pour effectuer de petites réparations, la plupart des équipages seront en vacances jusqu’au départ prévu le 3 janvier prochain à destination de Singapour.

Classement de la quatrième étape
1 Team Finland
2 Spirit of Australia
3 Jamaica Lightning Bolt
4 Cape Breton Island
5 Qingdao
6 Edinburgh Inspiring Capital
7 Uniquely Singapore
8 California
9 Cork à 674 milles de l’arrivée
10 Hull & Humber à 1568 milles de l’arrivée

- Publicité -

Coupe : ce sera bien à Valence !

Alinghi 5 avec son nouveau bout-dehors
DR

Cette fois il parait clair – enfin ! – que la 33e coupe de l’America, à savoir le fameux DoG Match entre les deux multicoques géants d’Alinghi et de BMW Oracle, aura bien lieu à Valence, en Espagne. Cette décision de la Cour d’Appel de New York (qui a donc rejeté la demande d’Alinghi qui espérait encore pouvoir courir à Ras Al Kaimah) met probablement fin à la controverse sur le sujet. Dans un communiqué, Fred Meyer, vice-commodore de la SNG, prend acte en ces termes, plutôt amers :  "une fois de plus, la stratégie de BMW Oracle visant à gagner l’America’s Cup par le biais des tribunaux plutôt que sur l’eau est réussie. Pour la première fois dans l’histoire de l’America’s Cup, le Defender se voit privé de son droit fondamental de choisir le lieu de l’événement. La Société Nautique de Genève accepte cette décision et Alinghi a hâte de courir sur le plan de Valencia en Espagne en février 2010".

BOR 90 en route pour l’Espagne

Les quatre juges ont également confirmé la décision de la Juge Korneich d’exclure les safrans des mesures de longueur de flottaison du bateau. Le trimaran d’Oracle, qui s’entraînait à San Diego avec sa fameuse aile rigide, a été chargé sur un cargo et est déjà en route pour Valence. Celui d’Alinghi devrait faire de même incessamment pour rentrer des Emirats Arabes Unis vers le port espagnol. La Coupe de l’America devrait y  avoir lieu du 8 au 12 février… à moins que les deux protagonistes s’entendent pour la repousser encore de quelques semaines – comme le bruit court dans le milieu – afin de pouvoir organiser l’épreuve en 5 à 7 manches au lieu des deux manches gagnantes théoriquement prévues par le règlement. Le maire de Valence a d’ailleurs indiqué qu’un accord de principe entre Alinghi et BMW Oracle était en cours pour disputer davantage de manches que les deux à trois maximum initialement prévues. On connait donc le lieu, mais la date précise et le nombre de manches à courir pour enfin disputer cette rocambolesque 33e Coupe de l’America restent sujets à caution. A suivre, donc… comme d’habitude !

BM

- Publicité -

Le nouveau Bolero de Secumar.

Secumar
Secumar

La clé du succès du gilet Bolero ? Sa coupe courte, serrée au corps et ergonomique, et une chambre à air d’un très grand volume, bien protégée sous une enveloppe. Une fois gonflée, la chambre à air se déploie en flottabilité de 275 Newtons. Navigateurs et navigatrices en apprécieront le confort et pourront avoir entière confiance dans cette technologie de pointe.

Le nouveau design du Bolero 275 ne se limite pas au modernisme, et met en avant tous les aspects pratiques. Une fermeture éclair parcours en diagonale l’enveloppe de protection et facilite ainsi le pliage serré du gilet avec sa chambre à air de 275N. Idéal et confortable pour les longues navigations hauturières.

Répondant à la philosophie Secumar, les autres composants du gilet de sauvetage ont également un niveau de qualité optimal. Le système de gonflage automatique Secumatic 4001S, visible grâce à une fenêtre d’inspection, permet de voir en un seul coup d’oeil si le gilet de sauvetage est prêt à l’emploi. Ainsi, il est possible de savoir si la cartouche de CO2 est pleine et vissée, et si la pastille de cellulose est en bonne position.
De plus, le système de gonflage automatique et sa cartouche se situent dans une petite poche facilement accessible, sans avoir à ouvrir l’enveloppe de protection et à déplier la chambre à air. Le gilet est équipé d’un verrouillage manuel qui permet de limiter le fonctionnement du dispositif de gonflage au mode semi-automatique. Dans ce cas, le gilet de sauvetage ne peut être gonflé qu’en tirant sur la poignée de
déclenchement.

Le gilet est équipé de bandes réfléchissantes 3M, d’une fixation pour un feu de détresse, d’un col polaire amovible et lavable, d’une boucle de fermeture « Click » sur la sangle harnais, d’un sifflet, de fixations pour sous-cutales, et d’une petite poche zippée à l’avant. Il est livré dans une sacoche transparente.
Ce nouveau gilet sera disponible dès février 2010, disponible en 2 coloris : marine/rouge et gris/jaune fluo

Source : Secumar
www.secumar.com

- Publicité -

Nouvelle victoire de Masirah

Masirah à Singapour
DR

La journée avait commencé avec seulement deux noeuds de vent et les six équipages ont dû chercher la moindre petite risée pour boucler les parcours sous la Grande Roue de Singapour. Au milieu de l’après-midi, le vent s’est stabilisé à une dizaine de noeuds, mais tout allait changer de nouveau en fin d’après-midi avec l’arrivée d’un orage. Avec la visibilité réduite sous une pluie battante et des éclairs qui lézardaient le ciel, le Comité de Course n’avait pas de choix que de mettre fin aux courses. Ensuite il fallait sortir les calculettes, car la dernière épreuve de la journée devait compter double. La position de Masirah était bien solide et l’équipe est de nouveau récompensée après son titre de champion dans le circuit européen et sa victoire récente à Hong Kong.

Au classement général de la Série Asiatique, Masirah dispose ainsi de douze points (le maximum) avec quatre équipes en lice pour la seconde place – avec BT et China Team sur sept points et Red Bull et The Wave, Muscat sur six points.

Ils ont dit :
Paul Campbell-James, The Wave, Muscat: « C’est la première fois que nous effectuons des départs au portant et nous avons éprouvé des difficultés cette semaine. Mais on apprend. C’est pour cela que nous sommes ici! »

Hugh Styles, China Team: « On a tout vu ici. Une pluie battante, des orages et une forte chaleur. On est passé de l’absence de vent à de fortes rafales, au point où on a failli chavirer car le vent était trop fort. »

Pete Cumming, Masirah : « C’était une épreuve spéciale pour nous. Notre nouveau recru Nasser, qui fait partie de l’équipe d’Oman Sail depuis huit mois a pu rencontrer quelques-uns des meilleurs marins au monde. Il a vraiment apporté quelque chose de positif à l’équipe et on voit bien le niveau des marins formés chez Oman Sail. Nous avons hâte maintenant de disputer la dernière épreuve du circuit à Oman. Une occasion pour courir chez nous devant notre public. Nous essayons d’inspirer les jeunes Omanais et cette étape à Muscat sera fabuleuse ».

Classement à Singapour

Oman Sail Masirah 121 points
Red Bull 111 points
The Wave – Muscat 100 points
China Team 92 points
BT 87 points
Rumbo Almeria 77 points

Classement de la Série Asiatique après deux étapes

1. Oman Sail Masirah 12
2. BT 7 points
3. China Team 7 points
4. The Wave – Muscat 6 points
5. Red Bull Extreme 6 points
6. Rumbo Almeria 4 points

- Publicité -

ICAP Leopard vise la victoire

Icap Leopard - Mike Slade
DR

Bien que Slade et ses hommes ne souhaitent pas rencontrer des conditions dantesques comme celles de 1998, lorsque six marins ont perdu la vie, ils espèrent néanmoins pouvoir profiter d’une bonne brise pour révéler le potentiel du 100 pieds face aux maxis plus légers comme Alfa Romeo et Wild Oats XI, qui sont favorisés lorsque le vent reste faible. Cela dit, il ne faut pas oublier non plus que l’équipe a obtenu ses victoires dans la Fastnet et la Middle Sea Race avec un vent faible. Mais l’équipage ne sous-estime pas le défi face au grand favori, Wild Oats XI, qui vise une cinquième victoire.

Le skipper et propriétaire d’ICAP Leopard, Mike Slade : « Nous avons hâte de disputer notre seconde Sydney-Hobart (En 2007 Leopard termine en seconde place en arrivant moins de trente minutes après Wild Oats XI -NDLR). C’est une des courses les plus connues au monde. Le triplé est possible, même si nous nous trouvons face aux meilleurs bateaux de l’hémisphère sud. Ce que je veux comme cadeau de Noël est une bonne brise et une traversée express vers Hobart! »

A bord d’ICAP Leopard, on retrouve essentiellement le même équipage que lors des courses au large précédentes de 2009. Des stars de la Volvo Ocean Race (Justin Slattery, Rob Greenhalgh, les frères Salter et Brad Jackson) côtoient une des vedettes de la Coupe de l’America, Ray Davies.

Equipage pour la Sydney Hobart 2009

Equipiers D’avant
Zane Gills
Justin Slattery
Rob Waddell
Nipper Salter
Mât
Josh Clark
Dylan Clarke
Volkan Dikmen
Piano
Kelvin Rawlings
Tim Sellars
Jim Turner
Regleurs
 Jez Elliot
Jason Carrington
Bob Wylie
Tim Burnell
Chef De Quart /Wincheur Mark Thomas
Barreur/Tacticien Ray Davies
Skipper / Barreur Mike Slade
Chef De Quart / Performer Brad Jackson
Performer / Navigateur Jules Salter
Boat Captain/Barreur Chris Sherlock
Performer / Navigateur Hugh Agnew
Chef De Quart Rob Greenhalgh
Wincheur Hugo Slade

- Publicité -

Les deux équipes d´Oman Sail en tête

Les Extreme 40 à Singapour
DR

Parmi ces courses, une nouveauté : un run de vitesse où les Extreme 40 avaient 6 minutes pour choisir la meilleure fenêtre de départ pour boucler un parcours de 1,1km. Finalement c’était Red Bull, qui a réalisé le meilleur temps en arrivant après trois minutes et une seconde avec Masirah en seconde place avec deux secondes de plus au chrono.

Le double médaillé d’or des J.O., Hans-Peter Steinacher, tacticien sur Red Bull ne cachait pas sa joie, « C’était fabuleux! Cela fait du bien de faire quelque chose d’un peu différent. Cela nous permet d’apprendre des choses. On n’a jamais fait ce genre de course, mais en fait cela nous a bien réussi! Il faut certes un peu de chance, mais il faut également être très vigilant. Il faut se battre jusqu’au bout. Rien n’est encore joué. Tout restera à faire demain, ce qui est bien ».

La satisfaction était évidente aussi du côté de The Wave, Muscat. Son skipper, Paul Campbell-James : « Nous avons eu une journée magnifique. On a gagné trois courses. (…) C’est ce qu’il nous fallait après une journée médiocre hier et maintenant on est de nouveau un concurrent sérieux pour la victoire. Tout pourra arriver demain avec une dernière course, qui comptera double ».

Pour la dernière journée de cette seconde étape asiatique les courses débuteront de nouveau à 14 h avec la perspective d’un après-midi passionnant à Singapour.

Classement provisoire
Oman Sail Masirah 96 pts
The Wave – Muscat 83 pts
Red Bull 82 pts
China Team 80 pts
BT 68 pts
Rumbo Almeria 54 pts

- Publicité -

Liz Wardley double le Cap Finisterre

Liz Wardley
DR

Liz a levé le pied en franchissant le Cap Finisterre en raison d’une mer "horrible" et d’un très grand nombre de cargos. Avec un moral au beau fixe, elle se prépare à affronter, dès ce lundi soir et coup sur coup, deux tempêtes au large du Portugal. Elle devra faire face à des vents de 45 à 60 nœuds (force 9 à force 12).

Liz Wardley a transmis dimanche soir son récit de ses premières heures de navigation sur la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane :
«Je suis repartie de la bouée cardinale Est de Linuen à l’entrée de la baie de Port-La-Forêt samedi dernier à 12h00 TU. Il y avait 15 nœuds de brise de nord-est. Tout au long de l’après-midi et de la soirée, le vent s’est renforcé. J’ai continué à naviguer au portant en privilégiant le VMG (Velocity Made Good). J’avais de bonnes sensations avec le bateau et nous avancions rapidement vers le Cap Finisterre. J’ai réduit la voilure à temps, car le vent est ensuite monté à 30 – 35 nœuds avec des rafales à 38 nœuds. Le bateau a commencé à désobéir au pilote automatique et j’ai donc pris un deuxième ris pour la nuit, sous Solent à l’avant. Je naviguais régulièrement au-dessus de 15 nœuds, avec des pointes à 20 nœuds. »

«Tôt le matin, en approchant les côtes espagnoles, le vent a commencé à devenir irrégulier avec des bascules de vingt degrés et des rafales jusqu’à 40 nœuds. J’ai commencé à préparer mon empannage, mais j’ai décidé finalement d’attendre que le jour se lève pour faire mon premier empannage avec plus de 30 nœuds de vent réel. C’était une erreur, car je me suis trop rapprochée de la côte et j’ai été bien secouée dans des eaux moins profondes, avec une mer dans un état horrible. Je viens juste de traverser le dernier rail des cargos au large du Cap Finisterre. Je vais empanner à nouveau à 2200 UT ce soir pour commencer ma plongée vers le sud-ouest à la recherche d’eau plus chaude et du soleil… J’y vais tranquillement jusqu’à ce que j’empanne vers le sud car je suis toujours sur une voie maritime importante. Je devrais pouvoir accélérer en longeant les côtes portugaises dans les vingt-quatre prochaines heures ».

- Publicité -

Sous l’effet de la mousson

Série Asiatique à Singapour
DR

Grâce à sa régularité Masirah domine toujours au classement et a même creusé son écart à dix points ce dimanche sur Red Bull. A noter la bonne troisième place de China Team, la révélation de cette semaine. Même un expérimenté comme Nick Moloney, skipper de BT a parlé après des conditions extrêmement variables sur le plan d’eau ce week-end : « Des conditions complètement folles, un vent qui était très variable, un gros grain au milieu de la première course et des bascules importantes. J’ai même perdu mon chapeau ! »

Des conditions éprouvantes aussi pour les organisateurs, qui ont néanmoins réussi à mettre en place cinq courses avec de nouveau des invités d’honneur à bord des catamarans. Et encore une fois la réaction a été très positive. Sur Rumbo Almeria, le Président des Régates de Samui a souligné que « aucun autre sport ne vous offre ce genre de sensation incroyable ». Sur Red Bull, c’était le jeune pilote de l’équipe de GP automobile de Singapour, Hafiz Koh, qui était le cinquième homme à bord cet après-midi. « Absolument incroyable ! Je vais quitter le sport automobile pour faire de la voile ! »

Pete Cumming, skipper de l’équipe de Masirah avouait après qu’il sent la pression des autres cette semaine. « Encore une journée solide pour nous, mais avec des conditions très différentes. Sous l’effet de la mousson, le vent bascule dans tous les sens. On sait que ce qui compte est la régularité de la performance. Dans les cinq courses on a terminé dans les trois premiers, mais les autres équipes mettent la pression et peu à peu, elles arrivent à nous menacer ».

Demain se disputera l’avant dernière journée de cette seconde étape du circuit asiatique.

Classement provisoire:

Oman Sail Masirah: 70
Red Bull Extreme Sailing Team: 60
China Team: 59
BT: 57
The Wave, Muscat: 53
Rumbo Almeria: 38

- Publicité -
- Publicité -