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Gildas Mahé rejoint Bernard Stamm

Gildas Mahé
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«Je vais goûter au circuit exigeant du Figaro Bénéteau en commençant avec la Transat Ag2r La Mondiale. C’est une façon de me familiariser avec ce bateau en course et au large, l’exercice est forcément intéressant et je considère que ça fait partie de ma préparation pour le Vendée Globe» explique Bernard Stamm.

La course est disputée en double sur Figaro Bénéteau II. Ce qui signifie de la pure monotypie et, par conséquent, une course à armes égales où seuls les marins font la différence. La complémentarité et la complicité des deux marins étant évidemment aussi déterminantes que leur talent

Contacté fin 2009 par Bernard Stamm pour être son équipier sur la Transat Ag2r La Mondiale, Gildas Mahé ne boude ni son plaisir, ni sa fierté d’avoir été choisi par le skipper de Cheminées Poujoulat : «Sportivement, ça risque d’être très intéressant. J’ai fait très peu de transat, alors que Bernard est un vrai coureur au large, nous sommes plutôt complémentaires et le fait que nous nous connaissions peu n’est pas un handicap pour moi. »

Pour Bernard Stamm, la chose est entendue : «Je connais le large, Gildas connaît parfaitement le Figaro et c’est un régatier. Il a été entraîneur au pôle France de Port La Forêt que je viens d’intégrer, c’est sûrement une bonne manière d’apprendre en ayant son propre entraîneur à bord… En plus, il est sympa et Brestois ».

Dans la famille des Figaristes, Gildas Mahé fait partie de la nouvelle vague, celle qui pousse très fort les ténors du circuit. En course, plus souvent qu’à son tour, il joue les troubles fêtes même s’il n’a pas encore décroché la timbale. Après un passage en First Class 8, en Mumm 30 ou encore sur le circuit Mini, Gildas s’est fait un nom dans l’univers de la course au large en solitaire. En 2009, la Banque Populaire, partenaire de Jeanne Grégoire depuis 2004, cherchait un remplaçant à la jeune femme qui attendait un bébé, et décidait de lui donner sa chance pour porter ses couleurs.

Cheminées Poujoulat déjà prêt
Le Figaro aux couleurs de Cheminées Poujoulat fera partie des premiers bateaux mis à l’eau et les deux skippers vont pouvoir débuter les entraînements dès la fin de ce mois de janvier. «Notre premier entraînement c’est le convoyage depuis La Trinité, puis nous allons enchaîner avec trois jours de stage au Pôle France de Port la Forêt à partir du 26 janvier » explique Gildas. « Je crois que nous ne serons que quatre ou cinq bateaux à l’eau et prêts à naviguer. C’est parfait, le plus important s’est de naviguer et encore naviguer ».

Pour sa 10ème édition, la Transat Ag2r La Mondiale s’élancera de Concarneau le 18 avril prochain, cap sur Saint Barthélémy aux Antilles. Un parcours de 3985 milles, avec une seule marque de passage obligatoire en Atlantique Est, à Porto Santo (archipel de Madère).

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Les Voiles de Saint Barth dévoilent le programme

Les Voiles de Saint Barth
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A événement exceptionnel, parrains et partenaires, exceptionnels. Photographe français le plus prisé notamment dans le monde de la mode, Patrick Demarchelier, régatier émérite et accessoirement résident de Saint Barth, a très volontiers accepté le parrainage des Voiles de Saint Barth. Poète, artiste reconnu et premier vainqueur du Vendée Globe, Titouan Lamazou a réalisé l’affiche officielle des Voiles de Saint Barth. Il sera naturellement présent lors des régates, sur l’eau peut-être mais à terre sûrement puisqu’il exposera certaines de ses oeuvres dans une galerie de Gustavia. Partenaire Principal des Voiles de Saint Barth, Richard Mille, réaffirme avec les Voiles de Saint Barth, son intérêt pour le monde du Yachting. Partenaire de la Classe des Super Yachts, il souhaite associer durablement son nom à un événement haut de gamme capable de réunir les plus belles unités du yachting Caribéen.

Un vrai calendrier de régates
Le choix des dates en tout début du mois d’avril traduit la volonté des organisateurs de proposer aux régatiers venus du monde entier, une chronologie de courses intelligente, qui en dehors du plaisir de naviguer dans la chaleur des alizés, simplifie les questions logistiques des équipages. Entre Heineken Regatta, Bucket Regatta et la semaine d’Antigua, Les Voiles de Saint Barth trouvent naturellement leur place dans l’agenda des régatiers. Avec une semaine intense de courses aux formats variés, ce nouveau rendez-vous cadre parfaitement avec les attentes des skippers et propriétaires. Une attente qui se confirme par le nombre croissant de demandes d’informations et d’inscriptions de ces dernières semaines.

L’esprit festif de Saint Barth
C’est avec le souci d’associer marins du monde entier et population locale que les organisateurs mettent sur pied un programme à terre festif, musical et convivial. Avec une clôture des régates programmée chaque jour, et en fonction de la météo, aux alentours de 16 heures, c’est à l’intérieur du Village des Voiles que se prolongera l’esprit de convivialité qui préside à cet événement. Les meilleures images des régates du jour seront projetées à la nuit tombée, et serviront de cadre dynamique à l’ambiance du village. Un village qui sera dès le lendemain matin à nouveau accessible pour le petit déjeuner des équipages, avant la reprise des régates à partir de 10 heures.

Pour le dernier jour de l’épreuve, un pique-nique Richard Mille, sera organisé sur la plage paradisiaque du Colombier avec l’ensemble des équipages. Une façon conviviale de saluer la première édition des Voiles de Saint Barth avant le départ en ligne à 16H30 d’une étape de ralliement vers Antigua, dernière épreuve du calendrier nautique de la Caraïbe en 2010.

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Début aujourd´hui de Key West 2010

Barking Mad
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Certains marins restent très fidèles à cette épreuve. C’est le cas de Jim Richardson avec son Farr 40, qui participe à Key West pour la quatorzième fois. Les raisons sont évidentes – Richardson quitte l’hiver de Boston pour descendre dans la chaleur de la Floride et puis comme il le précise, « Key West attire toujours les meilleurs marins et l’épreuve n’a pas d’égal. On peut être sûr de disputer des régates de qualité. Le temps est magnifique et Key West est en fête! »

Les meilleurs équipages de J/80 vont s’aligner à Key West cette semaine, car cette épreuve compte comme étape de leur championnat et 19 équipes y sont inscrites. De bateaux de toutes les tailles seront d’ailleurs présents cette semaine avec le Wally 82 Highland Fling XI étant la plus grande unité. Mis à l’eau à Newport en août dernier, le bateau qui appartient à Irvine Laidlaw, un résident de Monaco, va disputer ici sa première grande épreuve. Mais il s’agit du sixième Highland Fling de Laidlaw à participer à Key West. Lors des entraînements cette semaine, le Wally a atteint 27 noeuds avec 22 noeuds de vent.

Après avoir fait leur début ici en 2006, les Melges 32 représentent la flotte la plus importante à Key West cette semaine. Il y a quatre ans huit bateaux se sont alignés à cette épreuve, mais cette année 22 unités sont attendues. On note surtout l’arrivée de plusieurs marins connus pour leurs exploits dans d’autres séries. Le Néo-Zélandais, Gavin Brady officiera au poste de tacticien sur Ramrod, aux côtés du vétéran de la Volvo Ocean Race, Richard Clarke.

D’autres stars venues du monde entier se retrouveront à la barre des Farr 40 et des Melges 24. En Farr 40 le champion du monde Jim Richardson sur Barking Mad sera notamment face aux Italiens, Joe Fly (Giovanni Maspero) et Nerone (Massimo Mezzaroma) mais il va falloir suivre de près son compatriote William Douglass avec son Goombay Smash qui aligne une belle série de résultats. Parmi les tacticiens de cette flotte Bouwe Bekking, Vasco Vascotto, et Terry Hutchinson, qui occupera ce poste sur Barking Mad.

En Melges 24 Uka Uka Racing avec Lorenzo Bressani sera le bateau à battre, mais l’Italien devrait faire face à une concurrence féroce du Californien, Alan Field, l’étoile montante dans la classe et de son adversaire de longue date, le Blu Moon du Suisse Franco Rossini.

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Muscat, dernière etape pour les Extreme 40

Les Extreme 40 à Hong Kong
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Cette série asiatique suit celle qui est établie en Europe depuis trois saisons. A bord des Extreme 40 on note la présence de trois double médaillés d’or des J.O., 29 champions du monde, 9 tourdumondistes, et dix marins de la Coupe de l’America. Les trois premières matinées seront consacrées à des régates avec des invités à bord, car l’objectif de cette première Série Asiatique est de promouvoir les Extreme 40 et ce nouveau circuit. Au cours de l’après-midi un maximum de huit courses par jour est annoncé. Avec le soutien des autorités locales, d’autres festivités seront organisées en parallèle à cette étape avec du foot, de la musique et des activités pour toute la famille sur la plage et sur l’eau.

Cette épreuve réunit des marins avec des CV très variés. L’Autrichien Roman Hagara, qui a remporté des médailles d’or en Tornado à Sydney et à Athènes sera à bord de Red Bull. Nick Moloney , le premier et seul homme à avoir traversé le Détroit de Bass sur une planche à voile skippera de nouveau l’équipe de BT. Une seule femme sera présente, Shirley Robertson, qui skippera le bateau espagnol Rumbo Almería, tandis que la jeune équipe chinoise sera menée par le Français Thierry Barot. Les deux autres équipes viennent du Sultanat : Masirah, qui a gagné la Série Européenne en 2009 avant de dominer cette nouvelle série en Asie avec Pete Cumming au poste de skipper et The Wave, Muscat, avec le Britannique Paul Campbell-James à la barre.

Pour toutes les courses, chaque équipe devra inviter un cinquième homme à bord. Ces invités d’honneur ne participeront pas aux manoeuvres, mais seront présents pour assister en direct au spectacle.

Classement après deux étapes :

1 – Oman Sail Masirah: Pete Cumming (GBR) 12 points
2 – BT: Nick Moloney (AUS) 7 points
3 – China Team: Thierry Barot (FRA) 7 points
4 – The Wave, Muscat: Paul Campbell-James (GBR) 6 points
5 – Red Bull Extreme Sailing Team: Roman Hagara (AUT) 6 points
6 – Rumbo Almería: Shirley Robertson (GBR) 4 points

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Première victoire allemande à Rio

Championnat du Monde de Star 2010
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Sur un parcours difficile dans le port de Rio, Babendererde et Jacobs étaient les premiers à la marque au vent et ensuite se sont retrouvés engagés dans un duel avec Juan Kouyoumdjian (“Juan K”) et Alejandro Colla pendant les quatre premiers bords. Le vent s’est renforcé pour le dernier bord et les Allemands ont pu creuser l’écart en tête de la flotte repoussant les attaques des médaillés d’or des Jeux Olympiques de 2008, Iain Percy et Andrew “Bart” Simpson, des médaillés d’argent, Robert Scheidt et Bruno Prada et des anciens champions, Torben Grael et Marcelo Ferreira. A l’arrivée six anciens champions se trouvaient classés dans les dix premiers.

La victoire est alors revenue aux Allemands et cela malgré un souci à la première marque. De l’inexpérience ou peut-être sous l’effet d’un fort courant, le duo a touché la marque et a dû faire un tour de 360°. Malgré leur jeunesse (ils n’ont que 25 et 27 ans-NDLR), Babendererde disait après que cela ne les a pas trop inquiétés : « Nous restions confiants que nous pouvions rester avec le groupe de tête, car nous allons très vite ». C’était à ce moment-là que Juan K. a pris la tête de la course : « C’était fabuleux d’être ne tête, mais on n’a pas eu le temps pour le savourer. Lorsque le vent s’est renforcé, on les voit au rappel et ce sont de vrais monstres ! » a-t-il déclaré à l’arrivée en parlant des vainqueurs.

Une chose est certaine, ce lieu offre une large palette de conditions rendant le parcours difficile même pour des sportifs expérimentés comme Andrew Simpson. Passant devant des plages, des montagnes, des immeubles, des châteaux, le vent varie énormément avec des turbulences et des couloirs de vent, ce qui faisait dire au Britannique à l’arrivée : « Je ne voudrais pas faire cela tous les jours ! »

Déception dans le camp français au terme de cette première journée, car le seul tandem en lice (Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot) a dû se contenter de la 67e place.

Classement Jour 1
1 Babendererde / Jacobs GER 1,0
2 Percy / Simpson GBR 2,0
3 Scheidt / Prada, BRA 3,0
4 Kouyoumdjian / Colla ARG 4,0
5 Grael / Ferreira BRA 5,0

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Le GGYC demande des excuses

BOR 90 à San Diego
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« Je demande formellement à votre club nautique de rétracter immédiatement les déclarations prononcées par les représentants de votre Defender de la Coupe de l’America, Alinghi. Mon club nautique, BMW Oracle Racing et nos partenaires devraient recevoir de votre part des excuses sans réserves après les mensonges de Brad Butterworth concernant les tentatives de négocier un accord mutuel à Singapour.

Notre partie n’a pas retiré son accord. C’est même le contraire, qui est vrai. Le document final a été signé par Tom Ehman et Richard Slater représentants du GGYC / BMW Oracle. L’autre signature est celle de David Kellett de l’ISAF, comme témoin.

En dépit de ces fausses déclarations d’Alinghi à la presse, le GGYC reste déterminé à reprendre les négociations afin de résoudre les différends avant le début des courses du 33e Match.

En tant que fiduciaire de la Coupe de l’America, je suis certain que votre club comprend bien ses responsabilités dans ce domaine ».

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Première sortie à Valence d´Alinghi

Alinghi 5 à Ras al-Khaimah
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Alinghi a invité des représentants de la région de Valence à sa base aujourd’hui afin d’assister à la mise à l’eau du catamaran géant Alinghi 5. Ernesto Bertarelli, le président d’Alinghi a accueilli Francisco Campos, président de la région et Rita Barberá, la maire de la ville de Valence, qui lui a remis un drapeau, qui a été ensuite hissé sur Alinghi 5. « Nous sommes prêts pour le Match ! » a déclaré Bertarelli. « L’équipe est sur place, moi aussi et nous sommes prêts pour le match qui se disputera le 8 février prochain. Tous les éléments sont en place pour que l’événement puisse débuter. Nous avons l’accord de la Ville de Valence pour organiser la 33e America’s Cup à terre et nous attendons juste la bénédiction du gouvernement central à Madrid ».

Les voiles immenses ont été installées à bord du catamaran avec l’aide d’une grue. Ernesto Bertarelli a insisté que les voiles du Defender ont été fabriquées à partir de la technologie suisse à Villeneuve avant de rajouter que « Si la justice américaine interdit l’utilisation de ces voiles, ce serait comme si on demandait à Roger Federer de défendre son titre sans utiliser sa raquette. BMW Oracle gagnerait la Coupe en ce cas-là, car sans nos voiles nous ne pouvons pas régater ».

Alinghi 5 a largué les amarres et Bertarelli a sauté à bord du multi pendant que des invités assistaient à cette première sortie avant le début d’une période d’entraînement sur place, qui est prévue à partir de demain.

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Une année chargée pour Thomas Coville

Thomas Coville - Sodebo
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L’année 2010 débute par un nouveau stand by avec Groupama 3, sur lequel Thomas embarquera à nouveau comme barreur pour une nouvelle tentative de record autour du monde en équipage (Trophée Jules Verne). En attendant, il a profité de ce retour anticipé pour se plonger dans le chantier du Maxi Trimaran Sodeb’O, qui se voit équipé de foils. Pour tester cette évolution majeure avant l’échéance de la Route du Rhum, Thomas Coville a choisi de s’aligner une nouvelle fois sur le parcours de la Route de la Découverte entre Cadix (Espagne) et San Salvador (Bahamas) à partir du 3 mai.

Il va bien sûr tenter de reprendre le record que lui a subtilisé l’an dernier Francis Joyon. « Si j’ai choisi ce parcours, c’est aussi parce que grosso modo c’est celui de la Route du Rhum, ce qui m’offre un galop d’essai grandeur nature sur un trajet qui ressemble fort à celui sur lequel je vais me confronter quelques mois plus tard. Je ferai par contre le retour en équipage pour tester les pilotes automatiques ».

Puis ce sera l’échéance tant attendue de la Route du Rhum dont le départ sera donné à St Malo le 31 octobre. L’année ne sera pas pour autant terminée puisqu’après avoir ramené le bateau en équipage à Brest, Thomas souhaite tenter d’établir un nouveau temps en solitaire autour du monde sur son trimaran avec foils : « Nous hésitions effectivement à repartir avec exactement le même bateau. Avec les foils, c’est une autre histoire : plus de stress peut être mais une vitesse supérieure qui, d’après les routages que nous avons réalisés, devrait nous permettre de repousser les aléas météorologiques ».

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Restructuration des équipes espagnoles

Pella et Ribes
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Dans le but d’améliorer le partenariat et la qualité sportive de son projet, la direction technique de l’écurie de la Fundació Navegació Oceànica Barcelona (FNOB), en accord avec ses sponsors, a décidé de revoir la structure des équipes IMOCA Open 60 en ce début d’année 2010.

Estrella Damm devient ainsi sponsor de l’équipage déjà existant formé par Alex Pella et Pepe Ribes, non seulement pour le record New York – Barcelone mais jusqu’à leur objectif final : la Barcelona World Race. En parallèle, Pachi Rivero et Javier Sansó constitueront un nouveau tandem sponsorisé par W Hotels pour le record New York – Barcelone. A l’issue de cette transat, les deux skippers poursuivront le développement de leur projet pour la Barcelona World Race 2010/11.

Après discussion avec les navigateurs, les directeurs d’équipe et les sponsors, les responsables de la FNOB sont arrivés à la conclusion que cette restructuration était la meilleure manière d’aborder le programme sportif de l’année et de préparer la deuxième édition de la Barcelona World Race.

Javier (Bubi) Sansó et Pachi Rivero se connaissent déjà bien puisqu’ils ont bouclé ensemble la précédente Barcelona World Race : ils ont terminé quatrièmes à bord de Mutua Madrileña. Cette expérience extrêmement riche dote le tandem d’un fort potentiel pour affronter le record New York – Barcelone, tout comme la prochaine Barcelona World Race.

De leur côté, Pepe Ribes et Alex Pella ont démontré leurs capacités en disputant une excellente Transat Jacques Vabre. Ils voient ce record transatlantique comme une épreuve essentielle pour la mise au point progressive du bateau. Leur objectif final, qui couronnera un programme sportif intense en 2010, est de prendre le départ de la deuxième édition de la Barcelona World Race le 31 décembre prochain.

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Rohart et Ponsot représentent la France à Rio

Xavier Rohart / Pierre-Alexis Ponsot
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Côté français, tous les moyens ont été mis en œuvre pour permettre à Xavier Rohart et Pierre-Alexis Ponsot de revenir au meilleur niveau international après une saison 2009 en demi-teinte. Pour venir à bout des problèmes de vitesse qui les ont pénalisés l’année dernière, les Français ont passé plus de 50 jours sur place, travaillant avec plusieurs spécialistes de la discipline.

Une des particularités de ce bateau est qu’il réunit une clientèle si fidèle que des barreurs comme Alan Adler ou Torben Grael, champions du monde à la fin des années 90, continuent de courir, 20 ans après, derrière un nouveau titre. Dans cette série où le temps s’écoule un peu plus lentement qu’ailleurs – les règles de course n’ont pratiquement pas changées en un siècle – la performance ne se conçoit pas autrement que dans la durée et les nouvelles associations, à la manière de celle formée par le couple Rohart / Ponsot, ne trouvent pas leur vitesse de croisière du jour au lendemain. « Il y a une synchronisation et une vision à deux à régler » analyse Bertrand Dumortier, le coach, au regard d’une année 2009 en deçà des précédentes.

Il faut dire que la barre était haute pour Xavier qui a apporté sa contribution aux bonnes statistiques de l’équipe de France. Associé à Pascal Rambeau, un autre gaillard d’une centaine de kilos, il a glané deux titres mondiaux ainsi qu’une médaille olympique. A 41 ans, Xavier voit toujours l’avenir entre trois bouées : « Dès 1992, je savais que je continuerais en voile légère, c’est un monde où je me sens bien (…). Rio 2016, je ne dis pas non, mais avant ça, il y a Londres 2012 et ce n’est pas encore gagné ». Pour cette échéance, il a choisi de s’associer à Pierre – Alexis Ponsot, touche-à-tout qui a navigué en Soling, Finn ou encore en match race. Avec ce Nantais, le fonctionnement est le même qu’avec Pascal Rambeau. « C’est une reproduction de Pascal » confirme le barreur, « il sait faire ce que je ne sais pas faire. Il apporte un raisonnement, un schéma stratégique et me permet de garder le fil directeur pour éviter les grosses bourdes ».

Après une première saison de mise en route, le tandem commence à trouver ses marques. Explications de Xavier Rohart :
« On s’est beaucoup entraîné sur place. On verra dans quelques jours si ça a payé mais on a bien progressé, que ce soit sur la technique ou les réglages. Cela dit, ça reste un plan d’eau délicat avec un vent difficile à deviner. Il fait très chaud et au vent arrière, la température monte vraiment. Il faudra être bon dans la résistance à la chaleur et au stress. Ceux qui sont à l’aise dans ces conditions auront un avantage. C’est le championnat du monde de la Star Class, il y a donc des règles spécifiques. Il n’y a qu’une seule manche par jour mais elle dure plus de trois heures et le parcours est immense. Dans ces conditions, il est primordial de bien partir et d’aller vite. »

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