Le terrain de jeu est plutôt chaotique et les champs de vent très instables en force et en direction : tous les bateaux qui ont approché les Canaries ont subi les alternances de bourrasques et de molles. A l’image de Groupama-2 surpris par une rafale, où de Géant et Banque Populaire qui ont dû enchaîner les empannages pour se dégager des îles. Resserrement virtuel des écarts chez les trimarans Orma, échappée des deux leaders chez les monocoques Imoca.


















