hugo boss

Hugo Boss s’arrête à Wellington

Franchir le détroit de Cook n'est décidément pas facile ! L'équipage de Paprec Virbac 2, leader depuis 3 semaines, est presque qu'au bout de ses peines. La paire Dick/Foxall devrait en effet entrer dans l'Océan Indien dans la journée, mais les hommes en noir d'Hugo Boss vont s'arrêter au moins 48 heures, comme l'impose le règlement, à Wellington pour réparer leurs safrans. Dans les 50e, le vent souffle toujours fort dans les voiles d'Educacion Sin Fronteras.
wild Oats XI

Wild Oats XI remporte le premier duel face à Leopard 3

Après de longues semaines d'attente, les 82 monocoques engagés dans cette édition 2007 de la Rolex Sydney Hobart ont enfin largué les amarres. C'est sous un beau ciel bleu et des conditions idylliques, 8 à 10 nouds de vent, que la flotte a parcouru les premiers milles en direction de la sortie de la baie de Sydney. Premier à se mettre en avant et sans réelle surprise, Wild Oats XI a franchi le premier point de passage en tête, s'imposant d'emblée face à son grand rival, Leopard 3.

Jean-Pierre Dick qualifié

A l’approche du détroit de Cook

"Noël, c'est déjà derrière nous", expliquait ce matin Jean-Pierre Dick lors de la vidéo conférence, "nous sommes concentrés sur l'approche du détroit de Cook, qui est un peu complexe." Après avoir considérablement accru son avance sur Hugo Boss, Paprec-Virbac 2 a été ralenti cette nuit suite à un passage de front laborieux. Jean-Pierre et Damian pensent maintenant passer Farewell Point, la pointe nord de l'île du Sud de Nouvelle-Zélande, ce soir vers 22 heures GMT, et faire leur entrée dans le détroit.
Sydney Hobart 06

Top départ mercredi de la Sydney-Hobart 2007

Au terme du traditionnel briefing météo, l´ensemble des compétiteurs inscrits dans cette édition 2007 de la Rolex Sydney Hobart a désormais une vision beaucoup plus claire sur les conditions qui les attendent pour les prochaines journées. Le vent devrait être assez instable en force et en direction mais également insuffisant pour permettre aux maxis d´établir un nouveau temps de référence. Si les prévisionnistes ne se trompent pas, le vainqueur en temps compensé devrait se trouver dans la catégorie des monocoques de 40 à 65 pieds.
Sodebo

Sodeb’o, un demi-jour de retard à l’équateur

Sodeb´O navigue ce matin de Noël par un peu plus de 2 degrés sud, ce qui signifie qu'il a passé l´Equateur cette nuit, peu après 1h ce matin. Parti de Ouessant lundi 17 décembre à 19h43, Sodeb'o boucle donc ce premier "partiel" du tour du monde (Ouessant- Equateur) en 7 jours et un peu plus de 5 heures, soit avec un jour et demi d´avance sur le temps d'Ellen MacArthur, mais 12 heures de retard sur le temps record de Francis Joyon. Ce dernier avait franchi l'équateur en 6 jours et 17 heures.
Sydney Hobart 2007

Rosebud, un potentiel vainqueur en IRC

Avec une double victoire lors de la SOLAS Big Boat Challenge et des Rolex Rating Series, Rosebud, le nouveau plan Farr STP 65, s´annonce comme « LE » voilier à battre en temps compensé. Une situation plus que délicate à gérer pour son propriétaire Roger Sturgeon qui souhaiterait bien ramener la Tattersall´s Cup aux Etats-Unis. Ce Trophée prestigieux récompense le premier voilier en temps compensé de la Rolex Sydney Hobart Yacht Race.
Paprec virbac

44ème jour de course …

"Ce que je voudrais pour Noël ? Voyons. une quille neuve et une douche chaude !" Bien évidemment ce souhait a été émis par Dominique Wavre ce matin lors de la vidéo conférence, alors que sur Temenos II on attendait impatiemment l'heure du dîner et de l'ouverture des cadeaux. Mais si cette journée est naturellement marquée par les festivités d'usage, la course continue de battre son plein avec un Paprec-Virbac 2 qui ne lâche pas la cravache et s'offre un peu de marge.
Start Idec

Francis Joyon au milieu des Icebergs

C'est un véritable champs de mines qu'a traversé hier à vive allure et avec une visibilité des plus relatives le trimaran géant IDEC au beau milieu de l'immense Océan Pacifique Sud. A une latitude de surcroît fort inhabituelle, moins de 53 degrés Sud, le radar du bord a détecté pas moins de 4 gigantesques morceaux de banquise, dont l'un approchait selon les observations de Francis Joyon les 400 mètres de long.... On en oublierait la virulence de la dépression que négocie actuellement le marin solitaire, 40 noeuds et plus la nuit dernière, avec les déferlantes typiques de cette partie du monde. "Tout est blanc ici, le ciel, la mer et les icebergs" raconte l'étonnant Monsieur Francis comme s'il commentait un aimable documentaire TV. La tension est pourtant bien présente, dans une ambiance "de guerre", lorsque les alarmes hurlent dans le cockpit à la survitesse et aux icebergs. Le Horn est encore à 2 300 milles et Francis compte sur cette dépression pour l'y propulser à grands coups de journées à 500 milles et plus...
Hugo Boss

Les leaders s’approchent de la moitié du parcours

Au terme d'une semaine encore agitée, marquée par le démâtage et l'abandon de Veolia Environnement, les leaders approchent de la moitié du parcours et sont à moins de 48 heures de la porte 5, ce fameux détroit de Cook qu'il s'agira de négocier pour Noël. La lutte reste intense entre Paprec-Virbac 2 et Hugo Boss, distants de seulement une petite centaine de milles, tandis qu'en troisième position Temenos II ménage sa quille endommagée et prépare son escale technique à Wellington. Mutua Madrileña continue de réaliser une superbe course, et sort à peine des 50èmes hurlants où Javier sanso et Pachi Rivero ont passé plus d'une semaine. En queue de peloton, Educacion Sin Fronteras a laissé les Kerguelen à tribord et fait maintenant route vers la porte de sécurité australienne. Résumé d'une semaine de Grand Sud.
Start Idec

Vigilance glaces et dépressions au programme d’IDEC

Alors qu'il vit aujourd'hui vendredi son deuxième jeudi consécutif de la semaine - IDEC a franchi l'antéméridien hier soir - Francis Joyon a droit à une entrée en matière un peu plus complexe dans le Pacifique. Pour résumer : gare aux icebergs et attention à la formation de petites dépressions dans trois jours. Mais au 28e jour de course, il a déjà réussi à échapper aux calmes d'un anticyclone qui le poursuivait. IDEC affiche de nouveau une moyenne quotidienne à 500 milles nautiques. Et plus de 3000 milles d'avance sur le temps de référence d'Ellen MacArthur.