JĂ©rĂ©mie Beyou et Vincent Riou dĂ©ploraient un dĂ©ficit de vitesse depuis leur passage dans l’archipel de Madère. Une sĂ©rie de grains ayant fortement ralenti le Figaro BĂ©nĂ©teau DELTA DORE, les deux co-skippers ont pu vĂ©rifier sous l’eau l’Ă©tat de la quille et des safrans. Le Figaro DELTA DORE a tapĂ© une première fois en pleine nuit noire, « quelque-chose de mou » selon JĂ©rĂ©mie Beyou, une baleine vraisemblablement. La deuxième fois, 24 heures plus tard, il s’agissait de morceaux de bois que JĂ©rĂ©mie et Vincent avaient aperçu dans leur sillage.


















