L'EQUIPAGE LOUIS DUC-MARIE TABARLY S'ENTRAINE AU LARGE DE LORIENT SUR L'IMOCA KOSTRUM-LANTANA PAYSAGE AVANT SA PARTICIPATION A LA TRANSAT JACQUES VABRE. LORIENT, FRANCE, LE 27 SEPTEMBRE 2021. PHOTO: BERNARD LE BARS
L’IMOCA Kostum – Lantana Paysage a démâté la nuit de jeudi lors de son convoyage retour de la Transat Jacques Vabre. L’équipage va bien. Le bateau n’est pas endommagé.
Louis Duc et Marie Tabarly n’étaient pas à bord pour ce convoyage retour qui n’aurait pas du poser de problème particulier. L’équipage de trois personnes membres de l’équipe naviguaient par 25 nœuds de vent avec 1 ris dans la grand-voile et le J2, de façon sécuritaire dans des conditions maniables. “Nous n’avons pour le moment pas d’explication technique sur cet accident.” explique Louis Duc.
Le trio est à 800 milles des Açores qu’ils vont rallier sous gréement de fortune.
Tout va être mis en place pour rapatrier ensuite le bateau en Normandie et rebondir au plus vite pour attaquer la saison 2022.
La toute première édition de la Cap Martinique s’élancera le 1er mai de la Trinité sur Mer en direction de Fort-de-France, en Martinique. Après un report en 2021 pour raison sanitaire, cette nouvelle transatlantique séduit plus que jamais les marins amateurs.
« Ce délai involontaire a eu beaucoup d’effets positifs. Il offre un an d’entraînement supplémentaire et de mise au point des bateaux pour une transat qui s’annonce exigeante » se réjouissent Jean-Philippe Cau et Thibaut Derville, les organisateurs.
L’épreuve est soutenue par des parrains de renom. Franck Cammas, qui vient de gagner la Transat Jacques Vabre, représente la haute technologie et la compétition à l’état pur alors que Georges-Henri Lagier, spécialiste de la yole martiniquaise est l’ambassadeur d’un patrimoine maritime martiniquais toujours aussi dynamique et vivant. L’arrivée sera jugée à Fort-de-France à partir du 19 mai.
D’une transat à l’autre
Six mois après l’arrivée de la Transat Jacques Vabre, la Cap-Martinique va elle aussi bénéficier de l’accueil des Martiniquais mais aussi de l’expérience locale. « Le choix de la Transat Jacques Vabre d’arriver à Fort-de-France nous facilite la tâche puisque c’est un excellent rodage pour cette belle ville et tout l’équipe du Comité Martiniquais du Tourisme, partenaire principal de la Cap Martinique. A n’en pas douter, les Martiniquais, sauront souhaiter la bienvenue aux aventuriers » se réjouit Thibaut Derville, co-organisateur.
En solo ou en double
Cette transatlantique inédite se dispute en double, ou en solitaire, et offre une opportunité unique de se confronter aux nombreux pièges météo placés entre la Bretagne et les Antilles. 25 marins aguerris choisissent ainsi de traverser l’océan en solitaire alors qu’ils sont une trentaine à choisir de se jeter dans l’aventure à deux. Ils sont souvent amis, père et fils ou même en couple, à la mer comme à ville. Quelle que soit la configuration choisie, ils embarquent tous une association chère à leur cœur. « Avec la crise sanitaire, ces associations ont montré leur utilité et les causes qu’elles portent sont désormais intégrées dans le paysage et de plus en plus soutenues par la société » souligne Jean-Philippe Cau, co-organisateur. Ainsi, près de 55 associations caritatives ou engagées dans la défense des océans, le social, l’enfance ou l’environnement traverseront elles aussi l’Atlantique et apporteront un supplément d’âme à cette nouvelle course.
La Cap-Martinique est organisée par Thibaut Derville et Jean-Philipe Cau, deux membres actifs de l’UNCL. Elle se dispute selon la jauge l’IRC qui permet de faire courir ensemble des bateaux aux caractéristiques différentes.
La Cap Martinique en chiffres :
0 bouteille plastique autorisée à bord 1 plan de gestion des déchets 1 ou 2 : le nombre d’équipiers à bord 9 : le nombre de jours d’ouverture du village départ à la Trinité sur Mer 1er mai : la date de départ pour tous 19 mai : la date probable d’arrivée des premiers 19 à 22 : le nombre de jours de mer de la plupart des concurrents 30 à 40 pieds (10 à 12 mètres environ) la longueur des bateaux 3 800 miles (7 000 km) à parcourir non-stop
Le dernier bateau est arrivé en Martinique et a clos cette Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre. Une édition qui est arrivé en Martinique pour la première fois avec 3 parcours différents.
Les conditions météo clémentes ont permis d’épargner les montures, seulement 4 équipages ont abandonné en 28 jours de course. Ce sont donc 75 duos qui ont défilé sur le ponton d’honneur martiniquais, entre le 22 novembre et le 5 décembre. La première classe à avoir coupé la ligne, dans la splendide baie de Fort-de-France, c’est celle des Ocean Fifty avec le bateau Primonial, piloté par Sébastien Rogues et Matthieu Souben. Quelques heures plus tard, l’impressionnant Maxi Edmond de Rothschild, de Franck Cammas et Charles Caudrelier, a parachevé sa domination en remportant la course des Ultime. Puis, le dénouement de la course des Imoca a offert la victoire à LinkedOut, le bateau de Thomas Ruyant et Morgan Lagravière. Il a enfin fallu attendre quelques jours supplémentaires pour connaître le verdict en Class40, qui a offert une somptueuse bataille jusqu’au bout, remportée par Antoine Carpentier et Pablo Santurde del Arco, sur Redman. Que ce soit pendant dans les dix jours de village départ au Havre, pendant les deux semaines d’arrivées en Martinique, et évidemment pendant toute la durée de la course, la 15ème édition de la Transat Jacques Vabre a été haute en couleurs, passionnante, animée, inédite à plus d’un titre. A l’heure du bilan, Caroline Caron et Francis Le Goff sont respectivement une directrice générale et un directeur de course comblés.
Francis Le Goff : “La météo inédite a donné une intensité spécifique à la course” Qu’est-ce qui fait de cette quinzième édition une édition record ? 79 bateaux au départ, ça n’était jamais arrivé auparavant. Toutes les classes se sont étoffées en nombre. Les Ultime sont passés de 3 à 5, les Ocean Fifty de 3 à 7, les Class40 de 26 à 45 et pour les Imoca, si nous prenons les participants de 2017, en année post-Vendée Globe, ils étaient seulement 13, contre 22 cette année. Et au sein des quatre flottes, il n’y a jamais eu beaucoup d’écart entre les leaders durant la course. Il y a eu beaucoup de changements de classements. Nous avons vu l’ensemble de la flotte des Ocean Fifty arriver en 24 heures. Puis, les 20 premiers Class40 franchir la ligne en une journée. Et si nous remontons trois jours avant l’arrivée des Imoca, qui ont eu une météo difficile à l’approche des îles, nous nous demandions encore qui allait gagner.
Trois parcours différents pour les quatre flottes, est-ce une réussite ? Nous avons encore démontré que la Transat Jacques Vabre était la transatlantique la plus longue et la plus exigeante en duo. Je pense que c’était une bonne idée d’avoir différents parcours. L’objectif était de respecter des parcours allant du nord au sud et cela a permis d’ancrer des batailles au sein de chaque classe et de montrer la compétitivité des bateaux en course. Pour la prochaine édition, peut-être qu’il faudrait être en mesure de créer un parcours par classe, et de réguler la longueur des différents parcours si la météo l’oblige, afin de faire arriver le plus de bateaux possibles en un minimum de temps.
Les conditions météorologiques étaient inédites, quelles leçons en tirez-vous ? Sportivement, nous avons beaucoup parlé de la météo qui était différente. C’était une course longue, mais ça a donné une autre forme de jeu à la Transat Jacques Vabre car souvent, sur les transatlantiques, il faut aller chercher un front à l’ouest, puis les bateaux partent avec. Là, il y a eu des moments d’arrêt, avec de nombreux passages à niveau, des mouvements dans les flottes, et ça dès le début. Ça a donné une intensité spécifique à la course puisqu’il y avait une grande part de mental. La fatigue mentale était au moins aussi présente que la fatigue physique. C’est une des caractéristiques de cette Transat Jacques Vabre 2021.
Caroline Caron : “Nous avons réussi à organiser bien plus qu’une course de voile”
Quel bilan tirez-vous de la Transat Jacques Vabre 2021 ? Dès le début, nous souhaitions passer d’organisateur de course à dépositaire d’un événement, notamment grâce à nos trois événements piliers. Nous avons posé les premiers jalons avec l’opération “Cap pour Elle”, qui fut un grand succès, en collaboration avec Saint James. C’était génial de voir les jumelles, Julia et Jeanne Courtois, franchir la ligne d’arrivée alors même qu’elles n’auraient jamais osé se lancer dans cette aventure sans ce programme. Ensuite, le “Rendez-vous des solutions océan et environnement” a eu de nombreux bons retours, notamment de part la qualité et la diversité des initiatives présentes. Nous étions dans le concret, avec un échange autour de choses qui existent. Enfin, le “Challenge innovation océan et environnement”, en partenariat avec la French Tech, a couronné deux superbes lauréats. C’était important pour nous de dépasser la simple vision de créer une course de voile, et nous avons réussi. La fête à l’occasion du village départ au Havre a été un autre succès. Les chiffres d’affluence (450 000 visiteurs au total) nous montrent que le public était au rendez-vous, et que l’ensemble de l’écosystème normand a répondu présent. Au-delà de cette présence physique, la couverture média de l’événement est aussi un véritable succès, puisque 7 millions de personnes ont assisté au départ le 7 novembre, partout dans le monde, grâce à 53 diffuseurs couvrant 190 territoires. De plus, les canaux de la Transat Jacques Vabre ont connu un large succès, puisque le site Internet a enregistré 18 millions de pages vues avec 5 millions de vidéos vues ce qui fait plus de 5,5 millions de minutes vues ! Sans oublier les réseaux sociaux qui ont permis de toucher 7 millions de comptes et d’avoir plus de 16 millions d’impressions.
Ce duo formé par Le Havre et la Martinique a été une réussite ? C’est effectivement le troisième point de réussite de cette course. D’une part, grâce à un duo humain qui a bien fonctionné avec une réelle complicité. Puis, même s’il est indéniable que nous n’avons pas réussi à faire ce que nous souhaitions en Martinique en raison des conditions sociales compliquées, les infrastructures sont incroyables. Elles ont été unanimement saluées par l’ensemble des classes et des skippers. Fort-de-France a réussi à créer une unité de lieu. Sur le même site, il y avait un ponton d’honneur capable d’accueillir plusieurs arrivées en même temps, l’ensemble de la presse, des familles, de l’organisation, mais aussi les bateaux déjà amarrés, la ligne d’arrivée, une salle de presse, un village d’animations, tout était centralisé. De plus, nous avons imaginé dupliquer, en miroir, les animations présentes sur le village du Havre : un pavillon des initiatives positives, une scène, des démonstrations de yole. La philosophie de créer un événement qui porte les valeurs de la voile et qui soit accessible au plus grand nombre était aussi présente en Martinique.
Il y avait beaucoup de nouveautés dans cette Transat Jacques Vabre 2021, du point de vue de l’organisation. Quelles leçons tirez-vous, en vue des prochaines éditions, et notamment de 2023 ? Nous avons livré tout ce que nous avions prévu sur le papier. Nous avons vécu des choses très fortes ensemble pour réussir à organiser cet événement et tout le monde se réjouit de revenir en 2023. Je pense que la prochaine édition devra se focaliser sur l’explication de la particularité de la Transat Jacques Vabre, qui est d’avoir plusieurs courses dans la course, et donc un vainqueur par classe. Mais aussi de continuer à faire grandir la famille de la voile en revenant à des explications de choses simples, pour ainsi avoir un rôle d’éducation. Il faudra continuer à développer les liens entre nos deux territoires, qu’il y ait encore davantage de Martinique au Havre, et du Havre en Martinique. Rendez-vous le mercredi 19 janvier pour la remise des prix de la Transat Jacques Vabre 2021 !
PALMARÈS DE LA 15ÈME ÉDITION OCEAN FIFTY : 1. Primonial (Sébastien Rogues / Matthieu Souben), 2. Koesio (Erwan Le Roux / Xavier Macaire), 3. Leyton (Sam Goodchild / Aymeric Chappellier)
ULTIME : 1. Maxi Edmond de Rothschild (Franck Cammas / Charles Caudrelier), 2. SVR – Lazartigue (François Gabart / Tom Laperche), 3. Banque Populaire XI (Armel Le Cleac’h / Kevin Escoffier)
IMOCA : 1. LinkedOut (Thomas Ruyant / Morgan Lagraviere), 2. Apivia (Charlie Dalin / Paul Meilhat), 3. Charal (Jeremie Beyou / Christopher Pratt)
CLASS 40 : 1. Redman (Antoine Carpentier / Pablo Santurde Del Arco), 2. Banque du Léman (Valentin Gautier / Simon Koster), 3. Seafrigo – Sogestran (Cédric Château / Jérémie Mion)
Le centre nautique de Saint-Cast accueillera l’Européen de J80, le rassemblement de l’élite européenne de la classe, du 2 au 9 juillet 2022. Plus de 80 bateaux, 500 équipiers et accompagnateurs sont attendus.
L’Europan J80 a été officiellement lancé dimanche 5 décembre sur le stand Bretagne du Nautic de Paris, en présence de Jean-Luc Denéchau, président de la Fédération de voile et Damien Zucconi, président de la classe internationale J80. « C’est pour nous un vrai challenge. Nous mettons tout en œuvre pour organiser un événement de très haut niveau », a déclaré Didier Aveline, président du Centre nautique de Saint-Cast (CNSC) qui a été choisi par la classe face à des villes beaucoup plus importantes.
Un maximum de 80 bateaux et 400 et 500 coureurs sont attendus sur le plan d’eau exceptionnel de cette station balnéaire des Côtes d’Armor. Les équipages viendront de France mais aussi d’Espagne, d’Allemagne, de Belgique, d’Italie et d’autres pays européens. Convivialité, sportivité, responsabilité Le CNSC a reçu le soutien de la ville de Saint-Cast, de Dinan Agglo, du département des Côtes d’Armor et de la CCI ainsi que de la région Bretagne. « Le maître-mot de cette épreuve est la convivialité qui se décline sous trois aspects : la sportivité, le développement durable avec une attention particulière portée aux plastiques à usage unique et la volonté d’organiser un événement à coûts maîtrisés », a précisé Arnaud Fautrat, directeur du CNSC. Virginie Raimbeaux, maître de port, « partenaire naturel » de l’épreuve, a expliqué que Saint-Cast est un « port propre dans un site présentant des paysages assez époustouflants ».
Les représentants de la fédération ont applaudi au choix de Saint-Cast. « La fédération attache beaucoup d’importance à la classe, notamment pour la formation et l’entraînement des jeunes. Nous sommes très sensibles au fait que l’European se tienne à Saint-Cast, en France », a déclaré Jean-Luc Dechénau qui a tiré « un coup de chapeau aux bénévoles, sans qui rien ne serait possible. »
La 12e édition du Défi Azimut – Lorient Agglomération désormais intégré au calendrier du championnat IMOCA compte pour la qualification au Vendée Globe 2024. Ii devrait une nouvelle fois être l’un des beaux rendez-vous de l’année.
Runs endiablés, 48h en solitaire sur un parcours dont le nombre de milles comptera pour la qualification au tour du monde en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, du 13 au 18 septembre 2022, les quais et la rade de Lorient vont vivre 5 jours intenses. Entre 25 et 30 IMOCA sont attendus rassemblant skippers, partenaires, acteurs économiques et passionnés de course au large autour d’un évènement unique par sa convivialité et son niveau de jeu sportif très élevé. Avec le soutien de Lorient Agglomération, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et de la région Bretagne, le Défi Azimut souhaite créer un lien encore plus fort avec le public : départs des courses rapprochés de la terre, plus d’embarquements en mer pour assister au spectacle des runs de vitesses entre Lorient et l’île de Groix. A quelques semaines du départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe (6 novembre 2022), le Défi Azimut – Lorient Agglomération sera la dernière confrontation des skippers IMOCA sur des machines de course parfaitement préparées !
ILS ONT DIT Jean-Marie Corteville, président du Défi Azimut – Lorient Agglomération « 100 skippers professionnels ont participé au Défi Azimut en 12 éditions ! L’évènement est parfaitement ancré dans le paysage de la course au large, de la ville de Lorient, du département du Morbihan et plus largement de la région Bretagne. L’idée est de partager encore plus avec le public, d’emmener plus de monde sur l’eau dans des conditions sécurisées. Nous allons réfléchir avec le CNL et la Sellor comment y parvenir sur l’édition 2022. »
Paul Meilhat, skipper IMOCA « J’ai participé à 9 Défi Azimut et c’est le seul évènement qui permet d’embarquer les partenaires sur 2 des 3 épreuves. Il y a un partage incroyable qui fait que le Défi est absolument indispensable dans notre programme de courses. D’autant que les bateaux sont en général prêts et en parfait état de fonctionnement. Personne ne peut manquer le rendez-vous du Défi Azimut ! »
Louis Burton, skipper de Bureau Vallée « L’organisation est humaine, sympathique et hyper professionnelle. Pour moi, c’est tout ce que doit rassembler une course au large. On se bat comme des fous sur l’eau et on débriefe dans la bonne humeur, c’est un concentré de tout cela depuis la création du Défi. »
Candice Crépeau, directrice du Défi Azimut – Lorient Agglomération « Le Défi va avoir 12 ans et le cœur n’a pas changé : les skippers font vivre l’évènement que nous avons construit avec eux. Sans eux, nous ne ferions rien, nous continuons à les écouter. Il y a aussi toute l’infrastructure lorientaise, l’association Eric Tabarly, l’équipe de la Cité de la Voile, le port… Nous travaillons tous avec beaucoup d’engagement, d’envie, de passion, avec une même volonté de réussite. »
Antoine Mermod, président de la classe IMOCA « L’enjeu sportif du Défi Azimut est tout aussi important que la convivialité. Il y a donc beaucoup d’exigences pour que l’évènement soit à la hauteur et nous y arrivons tous ensemble chaque année. Le Défi Azimut est désormais entré au Championnat Imoca, et l’année prochaine, les milles parcourus seront additionnés au processus de qualification pour le Vendée Globe. »
Brieuc Morin, directeur de la Sellor « La première édition il y avait 6 bateaux, et nous en sommes à 30 pour l’année prochaine. C’est dire le succès de l’évènement année après année ! Les ports jouent le jeu, tout comme la rade et l’agglomération. Les élus veulent réaffirmer un soutien très fort. Ce n’est pas toujours simple à organiser, mais nous travaillons tous ensemble. Nous sommes ravis ! »
Hubert Lemonnier, directeur de course « Les 3 épreuves du Défi Azimut – Lorient Agglomération, qui sont les Runs, les 48h en solitaire, tour de l’île de Groix en équipage, vont offrir cette année des départs plus près des côtes pour que le spectacle soit accessible au plus grand nombre. La grande épreuve des 48H en solitaire est suivie de près par la direction de course mais aussi grâce au “tracking” (positionnement des bateaux toutes les minutes), qui permet ainsi à tout un chacun de vivre la course. »
Spi Ouest-France Banque Populaire Grand Ouest 2021 à La Trinité-sur-Mer ( Morbihan ) . Seconde journée de régates le samedi 9 Octobre 2021 avec ce matin les 341 bateaux qui sortent du port sous voiles lors d'une parade avant de rejoindre les lignes de départs des régates . PHOTO : DAVID ADEMAS / OUEST-FRANCE
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 4 avril 2022 qui se déroulera, comme le veut la tradition, lors du week-end de Pâques, du 14 au 18 avril 2022.
Après le succès de l’édition 2021 qui s’est tenue pour la 2ème année consécutive à l’automne en raison de la crise sanitaire, le Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest fera son grand retour le week-end Pâques en 2022, date traditionnelle du SPI. Coorganisé par la Société nautique de la Trinité-sur-Mer (SNT), avec le concours des forces vives de la Trinité-sur-Mer, le Spi Ouest – France-Banque Populaire Grand Ouest attend pour cette prochaine édition, 44ème du nom, pas moins de 450 bateaux et 2500 concurrents pour 4 jours de régates intenses en Baie de Quiberon.
Au programme cette année !
Retour de la grande parade. Moment fort du Spi 2021 – sublimé par une météo généreuse – la grande parade a laissé de belles images dans tous les esprits. Elle sera de retour cette année, le dimanche 17 avril.
Au plus près des régates ! Des bateaux à passagers seront mobilisés sur l’ensemble du week-end pour aller vivre les régates en Baie de Quiberon.
Un village toujours plus vivant. Concerts, conférences, stands, dédicaces et animations, le Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest se vivra aussi à terre.
Les inscriptions sont ouvertes Les inscriptions pour la 44ème édition du Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest sont d’ores et déjà ouvertes. https://evenements.ouest-france.fr/spi/inscriptions/ Programme du Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest Jeudi 14avril : à partir de 9h00, chaîne d’inscriptions Du vendredi 15 au lundi 18 avril : Régates Lundi 18 avril : remise des prix
Après une victoire nette sur la Transat Jaques Vabre Franck Cammas et Charles Caudrelier avaient prévus de s’attaquer à une nouvelle tentative sur le Trophée Jules Verne, mais un choc avec un OFNI survenu lors du convoyage retour vers l’Europe oblige l’équipe à la reporter à l’année prochaine.
Les chocs avec les OFNI (Objets flottants non identifiés) font désormais partie du quotidien des équipes de course au large. C’est un fait ! L’année 2021 des hommes du Maxi Edmond de Rothschild a été jalonnée par ces rencontres fortuites, mettant à mal le programme sportif et pouvant réduire en quelques instants les espoirs des marins comme de leur équipe technique. Courant juillet, tandis que Franck Cammas, Charles Caudrelier et leur équipage du Trophée Jules Verne s’entraînaient sur un grand parcours dans l’Atlantique Nord, un choc avec un OFNI avait fortement endommagé le safran central du trimaran volant. Heureusement un nouvel appendice était alors en fabrication et Gitana 17 avait pu rapidement reprendre la mer pour s’imposer début août sur la Rolex Fastnet Race. Fin septembre, nouveau choc et cette fois-ci une avarie sur l’un des foils qui avait fortement contrarié le plan d’entraînement et de préparation des skippers Gitana quelques semaines seulement avant la Transat Jacques Vabre. Une fois encore la mobilisation des techniciens et le savoir-faire du team avait permis au duo d’Edmond de Rothschild de se présenter au Havre avec un bateau au potentiel pleinement retrouvé.
La semaine dernière, après une traversée retour express des Antilles et seulement quelques heures avant de rejoindre les côtes bretonnes, une nouvelle collision est survenue comme nous le racontait Charles Caudrelier : « C’était 36 heures avant l’arrivée, dans le Nord des Açores. J’étais à l’intérieur à la bannette et j’ai entendu un choc avec un bruit assez sec. Mais ce n’était pas monstrueux comme choc et David et Yann sur le pont n’ont d’ailleurs pas vraiment ressenti de ralentissement du bateau. Mais suite à ce choc il y avait un bruit inhabituel au niveau de la dérive qui nous a poussé à contrôler l’appendice. Au début, j’ai pensé que quelque chose s’était coincé au niveau de la dérive et nous avons fait une marche arrière pour le dégager. C’est là que l’on s’est aperçu que nous n’avions plus d’élévateur (aile de raie) au bout de la dérive… et que celle-ci était endommagée. À bord nous disposons pourtant de tous les systèmes existants à ce jour pour prévenir ces chocs… mais ce n’est pas si simple. »
De retour à Lorient vendredi dernier, la dérive a été inspectée et malgré la grande motivation de tous de voir le grand trimaran bleu reprendre le chemin du large pour une nouvelle tentative de record autour du monde, il a fallu se rendre à l’évidence.
« Dans le choc, nous avons perdu l’aile de raie. Nous disposons d’une pièce de spare. Mais en expertisant la dérive en début de semaine nous avons constaté que les dégâts étaient trop importants sur cet appendice avec notamment le barreau structurel touché (structure interne de la dérive en composite) et des semaines de travaux incompressibles pour retrouver une pièce à 100 %, sachant que nous ne disposons pas de dérive de rechange. Avec Pierre Tissier et Sébastien Sainson, nous avons cherché des solutions mais la dérive et son élévateur sont un élément central du Maxi Edmond de Rothschild, là où repose une grande partie des charges sur les phases de vol à hautes vitesses. Il n’est pas sérieux de s’engager dans des travaux approximatifs sur cette zone avec comme ambition un tour du monde à suivre. Nous n’avons pas d’autre choix que d’ajourner notre programme initial même si c’est très frustrant pour toute l’équipe », déclarait Cyril Dardashti, le directeur général de Gitana.
Un transat retour tournée vers le Rhum et un nouveau record au-delà des 50 nœuds !
« C’est une grande déception pour toute l’équipe de ne pas pouvoir tenter à nouveau l’aventure du Trophée Jules Verne cet hiver ! Ce record nous tient vraiment à cœur, d’autant que nous savons qu’aujourd’hui nous avons les cartes en main, avec le bateau et l’équipage, pour aller chercher le temps mythique des 40 jours. Mais ce changement de programme ne doit pas nous faire oublier l’année magnifique que nous venons de vivre avec le Gitana Team et ce bateau. Personnellement, j’ai aussi pu réaliser une transat retour assez exceptionnelle et prendre la dimension du Maxi en solitaire, et me projeter encore un peu plus vers la Route du Rhum », rappelait Charles Caudrelier.
Samedi 27 novembre, cinq jours après leur arrivée victorieuse à Fort-de-France, Charles Caudrelier larguait les amarres pour un convoyage retour aux allures d’entraînement en faux-solo. Pour la première fois, il prenait la mesure du géant sans Franck Cammas à ses côtés ; une expérience très enrichissante : « Les occasions de faire des milles en faux-solo sur le Maxi ne sont pas énormes et cette transat retour a été très vite une évidence. En passant du double au faux-solo tu changes vraiment de dimension, surtout quand ton double s’appelle Franck Cammas ! À bord il apporte tellement… Je n’avais pas vraiment fait de solitaire depuis 2008, 2009 et je voulais voir le rythme que j’étais capable de tenir seul. Les conditions musclées étaient idéales pour l’exercice. Nous avons quand même eu de la mer qui nous a obligé à lever le pied, ce qui démontre que le bateau a encore du potentiel… Il est sain et après ces jours en mer je pense que je serai capable de tenir des moyennes similaires à celle du double dans les longs bords. Pour les manœuvres, c’est autre chose mais c’est de l’entraînement. »
Durant ce retour, le marin s’est même offert deux nouveaux records personnels, à commencer par celui du bateau. La barre des 50 nœuds a en effet été franchie et le Maxi Edmond de Rothschild a été flashé à 50,7 nœuds ! Le deuxième, bien qu’il soit non officiel car non homologué par manque de matériel adéquat embarqué à bord, n’en reste pas moins impressionnant avec 880 milles parcourus en 24h à la vitesse de 36,6 nœuds. Pour mémoire le record officiel détenu par François Gabart depuis 2017 lors de son tour du monde en solitaire est de 850 milles.
« En début d’année certains ont pensé notre programme trop « ambitieux » mais il était clairement réalisable. Maintenant il faut accepter ce coup du sort qui fait partie des aléas que peut comporter notre sport mécanique. Nous avons vécu une très grande année 2021 avec deux magnifiques victoires. Un doublé sur la Rolex Fastnet Race et une démonstration de Franck et Charles sur la Transat Jacques Vabre qui viennent récompenser le travail énorme réalisé par toute l’équipe depuis des années. Ce changement de programme va nous permettre de préparer le Maxi plus tôt que prévu pour la Route du Rhum ce qui ouvrira d’autres possibilités en avant-saison. Et surtout, il est d’ores et déjà acté que le Trophée Jules Verne sera au programme du bateau en fin d’année 2022. La quête de ce record, voler autour du monde, est l’ambition de ce projet depuis son lancement et cela ne change pas ! », concluait Cyril Dardashti.
Dès jeudi, au petit matin, le Maxi Edmond de Rothschild sera sorti de l’eau pour rejoindre la base technique du Gitana Team à Lorient. Débutera ainsi le chantier d’hiver du maxi-trimaran volant avec dans l’esprit de tous le grand rendez-vous 2022, la légendaire Route du Rhum !
Dix équipes seront au départ de cette saison 3 qui débutera en mai 2022 aux Bermudes. La ligue renforce sa présence avec de nouveaux évènements à Chicago, Copenhague, Dubaï et signe un partenariat de 4 ans avec la Nouvelle-Zélande.
SailGP revient pour la saison 3 avec deux nouvelles équipes, de nouvelles villes hôtes mythiques, et réaffirme ainsi son statut de course à la voile la plus spectaculaire. L’avenir de SailGP n’a jamais été aussi palpitant avec l’arrivée de ces nouvelles équipes de l’élite mondiale de la voile, de nouvelles destinations internationales ainsi que le retour de villes à succès qui ont attiré des milliers de fans lors de cette saison 2.
En accueillant deux nouvelles équipes franchisées, le Canada et la Suisse, le championnat qui réunit une fois de plus les meilleurs athlètes au monde de ce sport élargit son public sur ces nouveaux marchés. Ils rejoignent nos équipes d’Australie, Danemark, France, Grande-Bretagne, Japon, Nouvelle-Zélande, Espagne et Etats-Unis.
La saison 3 prend donc de l’ampleur avec 10 événements : 7 Grand Prix programmés en 2022, 3 Grand Prix au premier trimestre 2023 pour s’achever en avril 2023.
Saint-Tropez une nouvelle fois incontournable étape française de la saison 3
Le championnat international mettra une nouvelle fois les voiles sur la célèbre station balnéaire les 10 et 11 septembre prochains, dans le magnifique stade nautique du golfe de Saint-Tropez après une première édition 2021 qui a connu un grand succès.
Stéphanie Nadin, directrice de l’événement France SailGP déclare : “Après un événement SailGP très réussi en 2021, au coeur de l’un des villages les plus iconiques de France, nous sommes ravis de poursuivre notre collaboration avec la Ville de Saint-Tropez et la Société Nautique de Saint-Tropez. Nous avons beaucoup appris ensemble sur la première édition, tissé des liens solides, et l’un de nos premiers points d’attention sera de développer l’accueil des spectateurs sur mer et sur terre, afin de proposer une expérience encore plus marquante et immersive à tous. Nous poursuivrons aussi le travail commun autour du projet Impact déjà engagé face aux enjeux du développement durable, mais aussi autour du programme auprès des jeunes générations “Inspire” qui a été un franc succès, et que nous allons encourager à grandir d’autant plus ensemble en 2022.”
Sylvie Siri, Maire de Saint-Tropez poursuit : “Fort du succès de la première édition de SailGP à Saint-Tropez, nous avons décidé d’accueillir de nouveau l’étape française de ce circuit international, sans doute l’une des compétitions nautiques les plus spectaculaires au monde. Nous vous attendons nombreux en septembre prochain pour soutenir l’équipe française dont le catamaran porte haut les couleurs de Saint-Tropez ! Longue vie au ‘France Sail Grand Prix à Saint-Tropez’”!
La voile spectacle aux quatre coins du monde
La saison 3 démarre pour la deuxième année consécutive aux Bermudes en mai avec le ‘Sail Grand Prix presented by Hamilton Princess’. De là, la flotte des 10 nations rejoindra une nouvelle destination SailGP en Amérique du Nord, avec une course à domicile pour l’équipe américaine de Jimmy Spithill, à Chicago sur le Lac Michigan en juin. Les Bermudes et Chicago ont d’ores et déjà signé pour deux saisons et reviendront donc pour la saison 4.
Les équipes arriveront ensuite en Europe pour l’été avec 4 évènements européens programmés. Après le succès des évènements de la saison 2, SailGP reviendra à Plymouth fin juillet, à Saint-Tropez, la destination française iconique en septembre puis à Cadix en Espagne quelques semaines plus tard. La flotte volante des F50 fera également à nouveau escale au Danemark, dans la capitale de Copenhague pour le ‘ROCKWOOL Denmark Sail Grand Prix’.
2022 se conclura enfin par une nouvelle destination au Moyen-Orient à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, présentée par les Marinas P&O les 11 et 12 novembre.
La saison 3 se poursuivra en 2023 avec un événement en Nouvelle-Zélande dans le cadre d’un partenariat majeur signé pour 4 ans. Auckland et Christchurch accueilleront SailGP une année sur l’autre.
Tous les événements seront diffusés en direct dans plus de 175 pays via les partenaires de distribution officiels, dont Canal Plus pour la France et les plateformes numériques SailGP, y compris son application qui a été primée.
SailGP poursuivra son programme Race For The Future
En tant que première organisation sportive mondiale à impact positif, SailGP continue de repousser les limites à travers son programme Race For The Future. Depuis sa création en 2019, SailGP a mesuré, réduit et compensé l’intégralité de son carbone et s’est fixé un objectif ambitieux de 55% de réduction de son empreinte d’ici 2025 tout en s’engageant à être entièrement propulsé par les éléments naturels sur l’eau et à terre.
Toutes les destinations de la saison 3 partageront ces engagements et collaboreront à atteindre ces objectifs en signant une charte d’actions climatiques avec la ligue – et en étroite collaboration avec le CDP (Carbone Disclosure Project) – pour développer des projets à impact local d’une part et plus largement pour la conservation des océans.
Au-delà des compétitions sportives, l’Impact League (initiative pionnière dans le sport qui propose un second classement), reviendra encore plus forte lors de cette troisième saison. Chaque équipe continuera d’être notée sur ses actions durables que ce soit dans son empreinte carbone lors de chaque évènement ou dans l’inclusion, essentielles dans le sport.
La diversité et l’inclusion seront donc également au centre des préoccupations de la saison 3. La ligue poursuivra son programme WPP (Women’s Pathway Programme) en offrant l’opportunité aux athlètes féminines de courir à bord des F50 en compétition et inspirer plus largement le changement. Tout comme le programme auprès des jeunes générations ‘Inspire’ qui offrira des opportunités de carrière au sein de l’industrie nautique au sens large.
Sir Russell Coutts, CEO de SailGP a déclaré : “Lorsque Larry Ellison et moi-même avons imaginé le concept de SailGP, nous avions envisagé une ligue saisonnière avec les meilleurs athlètes du monde, courant à bord de bateaux extrêmement rapides de haute technologie et à armes égales. L’idée était de proposer une aventure passionnante pour que nos fans s’engagent véritablement à l’échelle mondiale. Nous nous étions fixé un objectif de 5 ans mais de débuter ici dans cette saison 3 avec 10 équipes sur la ligne de départ, dont deux nouvelles équipes franchisées, un calendrier élargi, des partenaires commerciaux et de diffusion nombreux, un objectif d’impact positif, une voile spectacle ainsi qu’une expérience immersive pour le public, je dois dire que je ne pourrais pas être plus heureux que maintenant au vu de tout ce que nous avons réalisé.”
En attendant, la saison 2 SailGP se poursuit avec le ‘Australia Sail Grand Prix presented by KPMG’ à Sydney les 17 et 18 décembre. La saison s’achèvera avec la Grande Finale à San Francisco les 26 et 27 mars prochains.
Yannick Bestaven a été élu Marin de l’Année pour sa victoire sur le Vendée Globe 2020-2021.
A 48 ans, Yannick Bestaven est une figure de la course au large. Il est reconnu par ses pairs et dispose d’un palmarès océanique conséquent qu’il a complété le 28 janvier 2021, en remportant la 9ème édition du Vendée Globe, tour du monde en solitaire, sans escale. Yannick est apprécié pour sa disponibilité, son engagement, sa capacité à partager sa passion au-delà de la performance sportive. Yannick est né à Saint Nazaire, puis a passé son enfance à Arcachon. Il est initié à la voile depuis le plus jeune âge. A peine terminé ses études d’ingénieur, Yannick s’intéresse à la compétition et plus particulièrement à la course au large. C’est lors d’une rencontre déterminante avec le navigateur Yves Parlier en 2000, que Yannick se lance vers la compétition transocéanique en s’engageant dans la mini-transat 2001 (monocoque de 6,50m) qu’il remporte sans laisser de chance aux autres concurrents. A l’époque, engagé en tant qu’ingénieur au Port Autonome de Paris, il multiplie des allers-retours vers le bassin d’Arcachon où il a installé son prototype de 6,50m. Talentueux et volontaire, il bâtit ainsi sa carrière entre sa casquette de skipper de course au large et celle de dirigeant de son entreprise WATT&SEA. Ce lundi 6 décembre avant son titre de Marin de l’Année, Yannick Bestaven s’est vu remettre la légion d’honneur par le Président de la République.
Yannick Bestaven, Marin de l’année 2021 : « Il y a pas mal de beaux noms sur ce trophée. C’est un honneur pour moi de me retrouver sur cette liste de grands marins. Ma victoire dans le Vendée Globe, c’est beaucoup de travail, de temps passé sur l’eau et de préparation. On fait de la course en solitaire mais on ne fait rien seul. Ce trophée, je le dédie à mes partenaires, mon équipe, ma famille et mes proches. »
Guirec Soudée, président du jury du Marin de l’Année : « Je suis hyper honoré d’être le président du Jury du Marin de l’Année 2021 constitué par la Fédération Française de Voile. Cela n’a pas été évident de choisir car tous les prétendants ont un très beau palmarès que ce soit en voile côtière ou bien en course au large et tous le méritent clairement. Yannick Bestaven reporte cette année le prix, il le mérite, bravo à lui ! ».
Jean-Luc Denéchau, Président de la Fédération Française de Voile : « Après un Vendée Globe exceptionnel nous avons ce soir un marin de l’année 2021 exceptionnel. Yannick Bestaven a réussi une performance incroyable avec un suspense jusqu’au bout. Je suis très heureux que la Fédération Française de Voile puisse honorer un grand marin qui je suis sûr va poursuivre une belle carrière. Notre rôle est de promouvoir toutes les pratiques de la voile et le Vendée Globe est l’un des événements phare de notre discipline qui a été suivi par des millions de personnes et fait rêver partout dans le monde. »
Pour rappel, le Jury est composé de sportifs, d’institutionnels et de représentants des médias et a attribué cette distinction à Yannick Bestaven lors d’une délibération qui s’est tenue le jour même. Le public a également participé à cette élection grâce à un vote en ligne, organisé du jeudi 25 novembre au dimanche 5 décembre, sur le site internet de la FFVoile. Le vote des internautes a compté pour deux voix lors du vote du Jury.
Par ailleurs, la soirée du Marin de l’année a été l’occasion de décerner le Trophée du Meilleur Espoir 2021 à Lomane Valade (SNO Nantes) championne du monde d’Optimist et Gaspard Carfantan (La Mouette Sinagote) champion du monde U19, d’Europe U19 et de France U19 en iQFOiL.
29 « Trophées des champions » récompensent les plus belles performances de la voile française
Lors de cette même cérémonie à l’Olympia et au-delà du titre de Marin de l’Année, la Fédération Française de Voile a mis à l’honneur ses grands champions de l’année, toutes disciplines confondues, en leur remettant le Trophée des Champions. Ont ainsi été récompensés :
Voile Olympique 2020 Charline Picon (SR Rochelaises) : Médaillée d’argent aux Jeux Olympiques, championne d’Europe et 3ème aux championnats du monde en RS :X Thomas Goyard (A Calédonienne PAV) : Médaillé d’argent aux Jeux Olympiques en RS :X Camille Lecointre (Brest Bretagne Nautisme) et Aloïse Retornaz (SN Sablais) : Médaillées de bronze aux Jeux Olympiques et championnes d’Europe en 470. Kevin Peponnet (SR Rochelaises) et Jérémie Mion (SR Le Havre) : champions d’Europe en 470
Voile Olympique 2024 Hélène Noesmen (SN Sablais) : championne du monde et d’Europe d’iQFOiL Nicolas Goyard (ACPV Nouméa) : champion du monde et d’Europe d’iQFOiL Lauriane Nolot (Hyères Kitesurf Association) : 3ème aux championnats du monde de Kite Poema Newland (Kitesurf Leucate) : championne d’Europe de Kite Axel Mazella (Hyères Kitesurf Association) : champion d’Europe et 2ème aux championnats du monde de Kite Théo De Ramecourt (Ches Cayteux) : champion du monde de Kite
Extrême Glisse Delphine Cousin Questel (St Barth YC) : 3ème aux championnats du monde de Slalom PWA Marion Mortefon (CN Corbières) : championne du monde de Foil PWA et 2ème aux championnats du monde de Slalom PWA Pierre Mortefon (CN Corbières) : 2ème aux championnats du monde de Slalom PWA William Huppert (Surf School St-Malo): 3ème aux championnats du monde de Slalom PWA Adrien Bosson (Six-Fours WO) : 2ème aux championnats du monde de Freestyle PWA Arthur Guillebert (Ride Academy Pérols) : champion du monde de Kite Freestyle
Inshore Pauline Courtois (CV ST AUBIN ELBEUF) et son équipage : championnes du monde de Match Racing Groupe Atlantic : vainqueur du Tour Voile
Course au Large Yannick Bestaven (C N LA ROCHELLE) : vainqueur du Vendée Globe Pierre Le Roy (S R TERENEZ): vainqueur de la Mini Transat en proto Hugo Dhallenne (Y C ST LUNAIRE): vainqueur de la Mini Transat en série Franck Cammas (YCPR ) et Charles Caudrelier (CVF) : Vainqueur de la Transat Jacques Vabre en Ultime Thomas Ruyant (Y C MER DU NORD) et Morgan Lagravière (B N MASCAREIGNES) : Vainqueur de la Transat Jacques Vabre en IMOCA Sébastien Rogues (B N MASCAREIGNES) et Mathieu Souben (S R VANNES) : Vainqueur de la Transat Jacques Vabre en Ocean Fifty Antoine Carpentier (S N TRINITE S/MER ) et Pablo Santurde : Vainqueur de la Transat Jacques Vabre en Class40 Julien Villion (S N TRINITE S/MER ) et Nils Palmieri (C N LORIENT) : vainqueur de la transat en double en Figaro Pierre Quiroga (S. N. M).: vainqueur de la Solitaire du Figaro Yohann Richomme (S N TRINITE S/MER ) : Vainqueur de The Ocean Race Europe
E-sailing Tim Carpentier (Pepito) : 3ème aux championnats du monde Alexandre Gouin, Capitaine de l’Equipe de France de e-sailing, vainqueur de la Nation’s Cup
Cette année, et pour la première fois, la Fédération Française de Voile a tenu à mettre en lumière les coachs des grands champions. Le premier prix du coach de l’année a ainsi été décerné à Cédric Leroy, Julien Bontemps, Thierry François et Gildas Philippe pour leur investissement auprès des 4 médaillés olympiques (Charline Picon, Thomas Goyard, Camille Lecointre et Aloïse Retornaz)
Cette prestigieuse soirée à l’Olympia a été également l’occasion de remettre un trophée de la Solidarité à la Marine Nationale en la personne du Capitaine de Vaisseau Barbe, Commandant de la Nivôse, qui a secouru Kevin Escoffier lors du dernier Vendée Globe.
Trois grosses étapes imaginées comme des vrais morceaux de bravoure, c’est le format retenu pour la 53e Solitaire du Figaro, qui revient du 16 août au 11 septembre prochains sur un parcours en trois temps. Comme l’année dernière et pour la deuxième année consécutive dans le cadre d’un partenariat au long cours qui la soutient jusqu’en 2026, la course jette de nouveau l’ancre dans le Département de Loire-Atlantique. Nantes et les côtes ligériennes seront le théâtre du Grand Départ et de la Finale de cette édition 2022. Longue de près de 2 000 milles (environ 3 700 km), elle emmènera la trentaine de skippers attendue à en découdre sur ses plans d’eau favoris, en passant par Port-La-Forêt et Royan. Des escales choisies au regard de l’engagement qui anime ces cités maritimes pour les accueillir, et faire rayonner sur leurs territoires une compétition au meilleur niveau d’exigence, parrainée cette année par Damien Seguin, marin nantais au palmarès étoffé.
Le golfe de Gascogne, la mer d’Iroise, la Manche et la mer Celtique à sillonner dans tous les sens, au fil de nombreux passages emblématiques qui font la légende de cette épreuve à armes égales. Fidèle à son habitude, La Solitaire du Figaro se prépare à prendre ses quartiers d’été sur ses terrains de jeux préférés, réputés pour les écueils et pièges qui les jalonnent. « Nous avons imaginé un tracé qui réponde aux attentes des marins et qui corresponde à l’ADN de la course. Avec trois parcours de plus de 600 milles, tous inscrits sur le format d’une étape-monument de quatre jours et quatre nuits, cette 53e édition garantit de donner lieu à une compétition, où il ne faudra manquer ni d’endurance, ni de régularité, » indique Yann Château de la Direction de Course qui a planché sur ce tracé 2022.
Rendez-vous est donc donné dès le 16 août à Nantes. La flotte des Figaro Bénéteau 3 y est attendue pour venir s’amarrer le long du quai de la Fosse, au cœur de la Cité des Ducs, qui avait déjà accueilli la course en 2019, lors du lancement du nouveau monotype. Après cinq jours de festivités en plein centre-ville, au pied du pont Anne de Bretagne, elle descendra la Loire, le temps d’une parade populaire, pour rejoindre les eaux de l’estuaire et prendre le départ, dimanche 21 août, de la première étape en direction de Port-La-Forêt.
Sur les traces des légendes de la course vers Port-La-Forêt Mais avant de rallier ce haut lieu des figaristes, cap sur la mer Celtique et l’île de Skokholm dans le sud-ouest du Pays de Galles, par 51° Nord. Dépaysement garanti aux abords de cet îlot sauvage, aux hautes falaises de grès peuplées l’été de milliers d’oiseaux nicheurs, que les solitaires devront contourner avant de redescendre vers les côtes bretonnes. Pour rejoindre leur jardin, ils auront dû négocier de nombreuses difficultés à l’approche de Land’s End, des Scilly, de la Chaussée de Sein et des inévitables DST (Dispositif de Séparation de Trafic) rythmant cette complexe entrée en matière. L’arrivée de cette première étape sera l’occasion de fêter le jubilé de Port-La-Forêt dont le développement est intimement lié au circuit Figaro et au célèbre Pôle Finistère Course au Large, qui forge de nombreux talents de la course. L’histoire en témoigne, puisque l’épreuve fait son grand retour au cœur de la « Vallée des Fous », 30 ans après l’édition de 1992 au terme d’un parcours qui s’était conclu par une victoire de Michel Desjoyeaux devant Jean Le Cam, deux locaux de l’étape !
En avant vers Royan pour une grande première Avec l’archipel des Glénan pour juge-arbitre, les solitaires mettront ensuite les voiles dimanche 28 août pour rejoindre Royan en passant par un grand triangle en manche pour parer Eddystone et les Anglo-Normandes. Place donc à une copieuse étape côtière, avec de nombreuses marques à respecter, le temps d’une double traversée de la Manche et de la mer d’Iroise. Gare aux courants qui rajouteront à coup sûr un peu de tension sur ce deuxième parcours technique ponctué de passages à niveau, qui se terminera par une grande session de large pour rejoindre l’embouchure de la Gironde, non loin du célèbre phare de Cordouan, inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Il sera alors temps de rallier la station balnéaire de Charente-Maritime, où une escale pleine de charme attend les solitaires sur un territoire tourné vers les activités nautiques, réputé pour son front de mer, ses plages, ses parcs ostréicoles et son architecture Belle Époque.
Longue de 700 milles, la troisième étape, qui s’élancera le 4 septembre à travers le golfe de Gascogne, via un grand détour par La Corogne en Galice, ne manquera pas non plus d’intensité. Ce parcours hauturier promet de faire la part belle aux connaissances météo et à l’analyse stratégique, à une époque de l’année où une dorsale anticyclonique menace toujours de s’en mêler, favorisant des options marquées pour rejoindre les côtes ligériennes. De quoi attiser le suspense jusqu’au dénouement final de cette Solitaire du Figaro 2022, une impitoyable course au temps, officiellement chronométrée par un nouveau partenaire Akrone Maison Horlogère Nantaise.
Damien Seguin, parrain de la 53e édition de La Solitaire du Figaro Damien Seguin, concurrent de l’édition 2006 de La Solitaire du Figaro, athlète aux deux carrières menées de front, s’est illustré en voile paralympique, avec à son actif cinq titres de champion du monde et deux médailles d’or aux Jeux paralympiques en 2.4 mR (une classe de quillard de sport en solitaire d’environ 4,20 mètres), ainsi qu’une médaille d’argent. Le skipper fondateur de la fondation « Des pieds et des mains », coureur au large qui vient de boucler la Transat Jacques Vabre a pris possession de son nouvel Imoca 60’ avec lequel il envisage de participer la prochaine Route du Rhum-Destination Guadeloupe et au Vendée Globe.
Le parcours Étape #1 Nantes > Port-La-Forêt => 644 milles Départ dimanche 21 août
Étape #2 Port-La-Forêt > Royan => 635 milles Départ dimanche 28 août
Étape #3 Royan > Loire Atlantique = > 700 milles Départ dimanche 4 septembre
Ils ont dit :
Joseph Bizard, directeur général d’OC Sport Pen Duick : « Après une édition 2021 qui a confirmé les grandes tendances de la course, les fondations nécessaires au bon fonctionnement de cette épreuve sont au vert. D’abord sur le plan sportif avec des étapes longues, rudes, adaptées au Figaro Bénéteau 3, fidèles à ce que les marins apprécient pour exprimer leurs talents. Le jeu s’annonce très ouvert, et la course, toujours l’une des plus dures au monde, passionnante à suivre. Au-delà, tous les ingrédients sont aussi réunis sur un plan plus événementiel, avec des villes-escales, choisies au terme d’une consultation initiée il y a un an, pour leur histoire et leur engagement à faire rayonner la Solitaire du Figaro auprès de leurs publics et à organiser de grandes fêtes populaires. Cette 53e édition s’accompagnera par ailleurs d’investissements renforcés pour poursuivre la croissance des retombées média de la course et permettre d’accélérer son déploiement sur les canaux digitaux. Elle marquera également le début d’actions très concrètes portées par nos équipes RSE, pour à la fois réduire l’empreinte de l’événement et maximiser son impact auprès du public, dans une démarche de sensibilisation affirmée face au défi majeur de la transition environnementale. »
Louise Pahun, vice-présidente du Département de Loire-Atlantique, sports solidaires et responsables, activités de pleine nature : « Cap sur la Loire et l’Atlantique pour cette 53e édition ! Le Département et ses partenaires accueillent une nouvelle page de l’histoire de la Solitaire du Figaro. Cette épreuve majeure de la voile sportive, où s’affrontent sur des bateaux identiques des générations de navigatrices et navigateurs le long d’un parcours exigeant et tout aussi captivant, est l’occasion d’une fête populaire avec les habitants. Ensemble, ils embarquent dans l’aventure nautique pour découvrir les précieux atouts et ressources d’une terre nourrie par l’océan et le plus long fleuve de France. »
Christelle Morançais, présidente de la Région des Pays de la Loire : « Après une 52e édition qui nous a tous tenus en haleine, nous nous réjouissons de découvrir aujourd’hui les étapes de la Solitaire du Figaro 2022, dont la Région des Pays de la Loire, partenaire majeur, accueillera départ et arrivée sur son territoire. Nul doute que le parcours de cette course au large, porteuse de valeurs fortes, saura séduire les skippers les plus passionnés et ravir les amateurs d’aventure et de dépassement de soi ! »
Ali Rebouh, vice-président de Nantes Métropole en charge des équipements sportifs métropolitains et du sport de haut niveau, et adjoint aux sports à la Ville de Nantes : « En 2022, Nantes sera à nouveau ville du grand départ de La Solitaire du Figaro. C’est une grande fierté de recevoir les skippers et les équipes de cette course mythique, et l’opportunité pour notre territoire de partager avec le plus grand nombre son identité maritime, et la richesse et la force de son écosystème nautique. Un village ouvert à toutes et tous sera installé sur le Parc des Chantiers et proposera de nombreuses animations. Nos partenaires, clubs sportifs, entreprises, acteurs de l’innovation… seront à nos côtés à cette occasion pour démontrer collectivement que Nantes est le territoire où s’invente le nautisme de demain, un nautisme résolument engagé dans la transition environnementale et accessible à tous. »
Daniel Goyat, Maire de La Forêt-Fouesnant : « La commune de LA FORET-FOUESNANT a décidé de s’engager avec la Communauté de Communes du Pays Fouesnantais et la SAEM SODEFI gestionnaire de Port-La-Forêt pour l’organisation d’une prochaine étape de la Solitaire du Figaro prévue du 24 au 28 Août 2022. Cette étape aura lieu à l’occasion des 50 ans du port de LA FORET-FOUESNANT où la dernière étape de cette Solitaire remonte à 1992, année des 20 ans du port qui avait vu la victoire finale de deux marins forestois : Michel DESJOYAUX premier et Jean LE CAM deuxième. Ce sera l’occasion de mettre en exergue les nombreuses potentialités qui existent localement, au cœur de cet exceptionnel bassin nautique des Glénan, à savoir : Le pôle Finistère Course au Large, complété, entre autres, par le Pôle Finistère-Mer Vent, pépinière d’entreprises en rapport avec la mer, et bien sûr l’équipe de PORT-LA-FORET sous la houlette de son nouveau directeur, Frédéric BOCCOU qui a insufflé un nouvel élan au port. La commune de LA FORET-FOUESNANT est décidée à donner le maximum de ses possibilités pour que cette étape soit une réussite sur les plans sportifs, touristiques et économiques dans un grand esprit de convivialité. »
Marie Bascle, Vice-Présidente de la CARA en charge du nautisme : « Avec les élus de la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique, nous avons saisi l’opportunité de recevoir l’une des plus prestigieuses épreuves de course au large de la voile française. La présence de la Solitaire du Figaro à Royan sera pour nous l’occasion d’offrir à nos habitants et à nos visiteurs un événement exceptionnel. Le village de la Figaro mettra en avant toutes les richesses et savoir-faire de notre territoire qui se partage entre deux estuaires, la Gironde, le plus grand estuaire d’Europe qui constitue un espace d’aventure et de découverte d’exception dont l’embouchure est signalée aux marins par le célèbre phare de Cordouan inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et La Seudre, abrité des vents du large par l’Ile d’Oléron, dans lequel se trouve le plus grand bassin ostréicole de notre pays. Avec ses 120 kilomètres de littoral, ses grandes plages de sable fin, ses plages en cœur de ville, et ses 4 ports de plaisance, notre territoire se prête particulièrement bien aux activités nautiques. C’est pourquoi, depuis 25 ans la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique multiplie les actions de développement du nautisme pour le plus grand nombre, afin d’en faire un atout pour le territoire et pour ses habitants. L’accompagnement des pratiques nautique via ses nombreux partenaires et les actions menées dès le plus jeune âge dans le milieu scolaire ont favorisé l’émergence de sportifs et de sportives d’exception, tels que Charline Picon, championne olympique médaille d’or à RIO et médaillée d’argent à Tokyo, ou Manon Audinet, deux fois championne de France, médaillée d’argent aux championnats d’Europe de Nacra 17 et sélectionnée aux JO de Tokyo. La Solitaire du Figaro conforte notre ambition de faire de Royan Atlantique un territoire d’excellence pour les sports nautiques. Ces grands évènements sont sources d’inspiration pour les nouvelles générations de pratiquants que nous soutenons toute l’année à travers nos aides aux champions en devenir et au développement des structures et des projets ambitieux dans ce domaine. C’est avec grand plaisir que la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique et ses partenaires, le Conseil Départemental de Charente-Maritime, la commune de Royan et le syndicat mixte portuaire estuaire Royan océan La Palmyre, accueilleront la deuxième escale des marins et des équipes de la Solitaire du Figaro 2022. »
Jean-Luc Denéchau, président de la Fédération Française de voile : « Pour la Fédération Française de voile, La Solitaire du Figaro est une épreuve majeure dans le circuit du championnat de France élite course au large. Elle doit être engagée, sélective, spectaculaire afin de mettre en valeur nos futurs champions. Le parcours 2022 répond à n’en pas douter à ces attentes. »
Marcus Hutchinson, élu à la Commission Course de la Classe Figaro BENETEAU : « Les étapes de la Solitaire 2022 seront longues et les zones traversées diverses. Pour le circuit, nous construisons avec la Classe Figaro BENETEAU une académie afin d’aider et accompagner de plus en plus de jeunes, de femmes, d’étrangers et d”amateurs afin qu’ils rejoignent le circuit et qui participent, à terme à La Solitaire du Figaro. »