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Bravissimo Pietro !

Pietro d'Ali vainqueur à Porquerolles
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Il aura donc tenu bon ! Second ce matin à la bouée Oméga (Fos sur Mer), le talentueux Italien s’est envolé dès que le vent a daigné recommencer à souffler de l’ouest, et n’a plus lâché les commandes de la flotte. « Avant cette descente, les choses ont été très difficiles, avec beaucoup de bascules et des passages sans vent. Mais dès que j’ai touché de l’air en milieu de journée, je suis parti et j’ai géré mon avance, même s’il y avait un peu de pression derrière. » Fatigué mais heureux, Pietro a réalisé une course magnifique, se présentant sur la ligne avec huit minutes d’avance sur un Eric Drouglazet, lui-même pas mécontent de son affaire… Explications de l’intéressé : « J’étais derrière Corentin Douguet depuis 5 heures, derrière l’île il est allé un peu trop à terre et s’est retrouvé scotché, j’ai alors fait un petit bord pour le passer », explique le skipper de Malongo, auteur d’une belle seconde place devant un bizuth qui peut légitimement être fier de sa performance. « Un podium, premier bizuth… j’ai de quoi être content ! » note pour sa part Corentin (E .Leclerc / Bouygues Telecom), qui effectivement peut se réjouir : troisième ce matin à la bouée Oméga, le jeune navigateur a su tenir son rang et résister aux assauts de Gildas Morvan (Cercle Vert) et de Charles Caudrelier (Bostik), respectivement 5ème et 4ème de cette étape à fort coefficient… donc à conséquences lourdes pour certains ! Il en va ainsi de Nicolas Troussel (Financo), pointé 25ème au moment de l’arrivée de Pietro d’Ali, ou de Yann Eliès (Groupe Generali), 27ème. Troussel, second au général, s’écroulera naturellement en raison de cette contre-performance. Il faut néanmoins attendre l’arrivée de Kito de Pavant (Groupe Bel), pour avoir une photographie précise de la physionomie du classement…

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Nuit tactique en vue

Laurent Pellecuer Solo Med
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« Les vents ont jusqu’ici été assez faibles, notait Gilles Sabin, directeur de course, en direct du plan d’eau cet après-midi. De sud – sud est, le flux est progressivement passé au sud ouest, avant de passer franchement ouest. D’après ce que l’on observe, le choix d’une route à la côte payera un peu plus, autorisant un meilleur angle de descente à la faveur de la bascule de fin de journée ». Dans un premier temps, les sudistes (Wardley, Tripon…) ont été plus prompts à toucher les dividendes de leur placement. Reste que ce soir, la donne a été modifiée suite à la rotation progressive du vent, et le relevé de positions de 18 heures a révélé une modification notable de l’ordre établi (qui ne l’était naturellement pas tant que ça !). Troisième et très menaçant en milieu de journée, Yann Eliès (Groupe Generali) se retrouve désormais 7ème devant Wardley, qui menait les débats cet après-midi, et à la lutte contre Charles Caudrelier (Bostik) et Pietro d’Ali. Difficile, dans ces conditions et à l’heure où la flotte faisait route vers un pointage à la marque de Toulon, de se risquer à un pronostic quelconque. « La flotte est étalée en latéral, poursuit Gilles Sabin, et se regroupe en termes de trajectoire en approche du pointage, mais la rotation à l’ouest va rendre la partie très tactique : d’abord, les skippers plus à terre pourront descendre de manière plus efficace, puis une fois la porte de Toulon (cap Cepet) franchie, il faudra repartir vers la bouée Oméga de Fos sur Mer ». Au près, donc, le vent ayant basculé à l’ouest ! Autre difficulté, il n’est pas exclu que le golfe de Fos réserve aux solitaires une petite pétole propre à complexifier les débats. On retrouve en cette fin de journée un certain nombre de « clients sérieux » dans le top 10, notamment Eliès donc, mais aussi le leader au général Kito de Pavant (Groupe Bel), Charles Caudrelier (Bostik), ou encore Jeanne Grégoire (Banque Populaire)… Espérons que la nuit ne sera pas trop éprouvante pour les nerfs !

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Le feu au lac !

M2 New Ventilo 27
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Toniques, ultra-sportifs et spectaculaires à l’extrême, les Décisions 35 et les M2 vont rivaliser de brio et démontrer leurs surprenantes capacités à s’accommoder de tous les types de vent. Dans leur sillage, plus de 500 bateaux s’élanceront sur une même ligne de départ devant la rade de Genève. Anonymes et vedettes internationales de la voile hauturière ou régatière vont de nouveau partager les affres et les joies d’une navigation en flotte sur un plan d’eau très technique.

 Ils seront les curiosités attendues de ce 68ème Bol d’Or. 40 multicoques, majoritairement catamarans navigueront à Genève. Les Décisions 35 bien entendu, désormais universellement admirés pour leur condensé technologique synonyme de spectacle à haut risque et à haute performance. Alain Gautier, Loïck Peyron ne s’y sont pas trompés : ils ont intégré le championnat Helvétique et la Coupe Julius Baer pour le plaisir et le challenge de naviguer sur une classe excitante et novatrice. Vainqueur de Genève-Rolle-Genève, Peyron vient sur le Bol d’Or Rolex pour réitérer sa victoire de l’an passé.

Mais il est une autre classe, plus petite, de catamarans véloces, monotypes et en pleine expansion, celle des M2. Renaissante grâce à l’apparition de plusieurs nouveaux projets, la classe des multicoques de 28 pieds s’est regroupée en une nouvelle association, l’AM2, constituée le 12 octobre 2004 par une poignée de propriétaires, à l’initiative de Rodolphe Gautier.
 Cette association vise à fédérer les propriétaires de M2 du Lac Léman, du Lac de Neuchâtel, et d’ailleurs. La catégorie M2 est issue de l’ancienne classe multicoque F (ACVL), dont le règlement a été repris, adapté et simplifié pour rendre les bateaux plus attractifs, plus rapides et plus spectaculaires, dans un cadre budgétaire étudié pour encourager son essor; Pour la saison 2006, 20 Ventilo M2, 2 Ventilo 27, 2 Super Fun 28, 1 RC 27 et quelques anciens Formule 30 naviguent au sein de la flotte M2. A observer sur le plan d’eau du Léman le Team New Wave de Neuchâtel, auteur d’un excellent début de saison, mais également Tilt, superbe vainqueur des 100 Milles d’Estavayer, juste devant le prometteur Orusia Xtrem-Pub et Star Logistique, toujours placé en embuscade. Les équipages lémaniques tel Tridex, Immolac ou encore les derniers-nés Synthesis Bank et DHL auront à cour de briller. La compétition s’annonce féroce.

 7 classes de voiliers monocoques se disputeront en fonction de leur jauge la suprématie du Léman; Les « grands » monocoque de la Classe 1, avec les Psaros 40 d’Alex Schneiter ou de Jean Psarofaghis côtoiront les habitables de 8 à 10 mètres, emmenés par les toujours populaires Surprise et Grand Surprise, et pourquoi pas, des voiliers aux lignes plus classiques, aux coques et mâtures en bois vernis à l’image de « la belle poule » en classe 7.

 Au sortir d’un hiver long et pesant, l’impatience de naviguer est palpable sur les bords du Léman. Alec Tournier, Secrétaire général de la Société Nautique de Genève, organisatrice du Bol d’or Rolex se réjouit de l’engouement sans cesse renouvelé des Suisses et des nations limitrophes pour la longue régate d’un bout à l’autre du Léman. Aux côtés des rapides multicoques du lac, il ne se lasse pas des courses dans la course, celle des Toucan bien sûr, mais aussi des Surprise au nombre de cent ou en Classe 1, des Psaros 40, rapides monocoques de lac. Un tel engouement se doit d’être canalisé et un effort particulier a été porté cette année sur l’encadrement sur l’eau des régates grâce à l’intervention d’une flotte étoffée de semi-rigides.

La course en direct
C’est la grande nouveauté de l’édition 2006 du Bol d’Or Rolex : La possibilité de suivre la course en direct grâce à un système de balises GPS dont cent concurrents ont été équipés. Ces balises ont été attribuées à cinq favoris dans chaque classe, ainsi qu’à cinquante concurrents postulants tirés au sort. Découvrez aussi la course des prétendants à la victoire en temps réel, candidats aux trophées Bol d’Or et Bol de Vermeil. La régate ne comporte qu’un passage obligatoire, entre deux marques situées au Bouveret, à l’autre bout du lac Léman.

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Atalanta II et Synergy, vainqueurs des régates côtières

Giraglia 2006 Atalanta
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Le programme de cette dernière journée de compétition dans les eaux tropéziennes, aura permis aux 196 voiliers inscrits aux régates côtières de la Giraglia Rolex Cup de naviguer dans de magnifiques conditions. Un vent de secteur est de 15 nœuds et un parcours de 20 milles environ, voici les ingrédients d’une journée réussie.
 
Au classement général, Alfa Romeo termine dixième à 50 points d’Atalanta II, grand vainqueur de ces régates tropéziennes, dans le groupe A (classe 0-1). Les hommes de Carlo Puri Negri seront à l’honneur ce soir, lors de la grande soirée de remise des prix, organisée par Rolex, à la Citadelle.
« Avec un vent pareil aujourd’hui, il a vraiment été dommage de faire une course aussi courte. Le comité ne s’attendait pas à un renforcement du vent et prévoyait 8 nœuds de vent alors que nous en avons eu 15. Les conditions étaient parfaites, nous en redemandons. Gabriele Benussi, notre tacticien, doit malheureusement nous quitter ce soir et ne fera pas partie de l’équipage pour la grande course. Nous perdons un élément clef et il est difficile de pronostiquer sur un quelconque résultat », commentait Carlo Puri Negri, dès son arrivée à quai.
 
Quinze minutes avant la ligne d’arrivée, Alfa Romeo était contraint d’affaler sa grand voile et de finir le parcours sous foc seul. Une pièce du système de bastaque, servant à retenir le mât, a cédé et, en toute logique, le team de Neville Crichton a préféré ne pas prendre de risques. Sur l’ensemble de la manche, l’équipage estime avoir perdu 5 minutes.
 
La performance du jour est celle de MAD IV de Clive Llewellyn qui remporte, aujourd’hui, la manche en temps compensé. Cette victoire leur assure la 14è place ainsi que celle du premier voilier français, au classement général. « Notre début de course a été plus difficile que prévu mais, rapidement, les conditions se sont améliorées. Dans le bord qui nous a mené de Sainte Maxime vers les plages, nous avons effectué une magnifique remontée. Nous devons terminer en réel dans les vingtièmes, et nous sommes enchantés de terminer cette semaine premier voilier français et vainqueur en temps compensé de cette manche », nous confiait Martin Vitry, équipier de Mad IV.
 
 
Edimetra IV d’Ernesto Gismondi, avec 11 points, devance de 10 points Brave, le Farr 52 grec, qui complète le podium final. En quatrième position, My Song, de Pierluigi Loro Piana, échoue au pied du podium, suivi d’Artemis, un Swan 601.
 
Dans le groupe B (classe 2 à 5), rassemblant 119 voiliers, Synergy, avec une belle seconde place ce jour, reprend les commandes du classement et remporte les régates côtières. Despeinada, avec 11 points, se retrouve deuxième et Clean Energy accède, quant à lui, à la troisième place. Le premier français, l’IMX 40 de Laurent Lavaysse, Magic Simca, se classe à la cinquième position, à un point des suisses de Maluba, quatrièmes.
 
Dès 20h00, l’ensemble des participants à la Giraglia Rolex Cup seront reçus à la Citadelle de Saint-Tropez pour la remise des prix des régates côtières et une prestigieuse soirée. Un magnifique feu d’artifice clôturera le dîner avant de laisser les équipages se défouler sur la piste de danse, avant le grand départ.
 
Demain à 12h00, les 202 monocoques participants à la course longue, établissant ainsi un nouveau record de participation, vont s’élancer pour les 241 milles de la course entre Saint-Tropez et Portofino. Les prévisions météorologiques pour la journée de mercredi seront idéales en début de parcours, mais vont rapidement contraindre les concurrents à plus de prudence. En effet, un vent de secteur sud-ouest devrait souffler entre 20 et 30 nœuds dans l’après-midi. Le record de l’épreuve, propriété de l’ancien Alfa Romeo, sera très probablement battu.
 

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Vuarnet Partenaire du Tour de France à la Voile 2006.

Vuarnet
Vuarnet

Vuarnet et la Voile : une histoire bien ancrée :

Mondialement reconnue en matière de protection solaire, Vuarnet s´associe cette année au Tour de France à la Voile. “Le nautisme est l´un de nos axes forts””, souligne Carole Binet, président du directoire de la marque. “”Le développement du verre Nautilux, spécifiquement conçu pour une utilisation autour de cet univers, nous permet d´être référent dans le domaine””. Une implication dans le milieu nautique qui dure, puisqu´en 1995 déjà, Vuarnet était sponsor officiel de l´America´s Cup. Aujourd´hui encore la marque est plébiscitée par les plus grands skippers : Bruno Peyron, Olivier de Kersauson, Pascal Quintin, Marc Thiercelin …

Le Nautilux : un savoir-faire exclusif :

Depuis plus de 45 ans, Vuarnet propose une gamme de verres exclusifs, conçus pour apporter l´équilibre parfait entre protection et confort, quelle qu´en soit l´utilisation (montagne, mer ou ville). Pour l´univers nautique, Vuarnet a élaboré le Nautilux, un verre aux caractéristiques techniques inégalées : double dégradé extérieur bleuté (protège de la réverbération en mer et de la luminosité gênante de la brume), amplification des contrastes, taux de protection optimal (90% de la lumière visible, responsable de la sensation d´éblouissement, 76% des infrarouges et 100% des UV), traitement hydrophobe …

Un plus : Le Nautilux (comme 93% de la collection) est également disponible en version correctrice, permettant d´associer correction optique et qualité Vuarnet !

Retrouvez Vuarnet sur le Village du Tour ou sur www.vuarnet.com

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Troussel a des ailes

Solo Méditerranée
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– On ne vous a jamais vu à pareille fête en Méditerranée ?
 
"Il est vrai qu’en solitaire, je n’ai jamais aussi bien marché. Il faut dire que je suis arrivé assez tôt à Marseille et ça m’a permis de bien me préparer. Sur l’eau, j’ai vite enchaîné les bons résultats, ce qui m’a donné confiance. Et avec la confiance, on tente des trucs. A chaque fois que j’essayais quelque chose, ça a marché. De plus, j’ai une bonne vitesse sur l’eau".
 
– Peut-on dire que Nicolas Troussel s’est enfin libéré ?
 
"Non, j’ai simplement retrouvé la confiance. Quand tout fonctionne bien, tu te dis que, finalement, tu n’es peut-être pas si nul que ça ! Il est évident que je me sens très à l’aise sur le Figaro : d’ailleurs, c’était mon objectif principal avant la Solitaire Afflelou  Le Figaro. Depuis le départ, je suis très régulier : 1er, 4e, 5e, 6e… D’où ma bonne place au général".
 
– Sur cette ultime grande course entre Gruissan et Porquerolles, quelle sera votre tactique ? L’attaque ou le marquage ?
 
"Déjà, le parcours ne fera plus 375 milles car il y a très peu de vent. Il a été réduit à 270 milles afin de permettre aux Figaro d’arriver mercredi à Porquerolles. Là-bas, nous avons encore des manches à disputer. Ce qui est certain, c’est que je ne vais pas prendre de risque sur cette grande course. Ce n’est certainement pas là que je vais attaquer Kito de Pavant : il est très à l’aise au large et je ne vais pas aller faire le mariole au risque de me retrouver 10e ou 15e au général. Si je dois l’attaquer, ce sera lors des manches "banane" devant Porquerolles. Tout au long des 270 milles, je vais m’appliquer à rester au contact, à marquer mes adversaires".
 
– Kito de Pavant devant, mais aussi des ténors comme Gildas Morvan, Pietro d’Ali, Charles Caudrelier et Yann Eliès derrière : comment comptez-vous faire pour surveiller tout ce monde ?
 
"J’avoue que je n’ai pas regardé le classement, ni les points, ni les écarts : je ne veux pas me mettre la pression inutilement. Je sais juste que Kito est devant moi, que Gildas et Yann sont derrière (!). Mon objectif reste le même : être toujours dans les dix premiers. La régularité, ça paye toujours".
 
Philippe Eliès
 
– Classement général : 1. Kito de Pavant (Groupe Bel) 56 pts; 2. Nicolas Troussel (Financo) 68 pts; 3. Gildas Morvan (Cercle Vert) 88 pts; 4. Pietro d’Ali (Nanni Diesel) 89 pts; 5. Charles Caudrelier (Bostik) 89 pts; 6. Yann Eliès (Groupe Generali Assurances) 90 pts; 7. Christopher Pratt (Espoir Crédit Agricole) 118 pts; 8. Gérald Véniard (Scutum) 134 pts; 9. Jean-Paul Mouren (Marseille Entreprises) 141 pts; 10. Eric Drouglazet (Malongo) 145 pts. 29 coureurs classés.
 
– DROUGLAZET PÉNALISÉ. Vainqueur de la manche samedi matin, Eric Drouglazet ("Malongo") s’était adjugé la 2e place du parcours côtier. C’était sans compter sur Fred Duthil ("Brossard"), gêné lors d’un passage de bouée, qui a réclamé contre le coureur de Névez. Disqualifié, le skipper de "Malongo" a chuté à la 10e place au général.
 
 

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Mini : Douarnenez a fait le maxi

Brossard 198 Mini Fastnet arrivée
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Hier après-midi, Philippe Coatmeur, directeur de course, était en train de suivre la position des concurrents encore en mer. A 16 h 30, le proto n° 560 "Océan Racing Développement" de Rémy Lartillerie et Simon Barre était à l’entrée de la baie de Douarnenez… en plein pétole. Le n° 98 "Ma Douce" de Caroline et Patrick Rebuffat semblait faire route sur l’Aber-Wrac’h, tandis que le n° 340 "Lady Jim" de Marie-Christine de Brugière et André Jantet était situé à 20 milles de l’arrivée.
 
Six abandons
 "On les attendra tous", disait hier le directeur de course. "Sur les 97 bateaux au départ, trois ont abandonné et sont revenus à Douarnenez. Trois autres ont démâté : il y en a un à Kinsale et les deux autres ont été remorqués par les Coast Guard jusqu’aux Scilly. Au total, cela fait donc six abandons".
Sur les 91 bateaux en course, trois étaient encore en mer hier : "Ça commence à faire long pour eux. D’ailleurs, samedi, j’ai eu peur qu’il n’y ait pratiquement personne à la remise des prix. Finalement, le soir, il y avait au moins 80 bateaux dans le port. Certains sont arrivés pendant la cérémonie ou pendant le repas : c’était sympa car il y avait du monde pour les accueillir".
 
Rendez-vous l’année prochaine
 Cinq jours pour les plus rapides, six, voire sept jours pour les plus lents : cette 21e édition aura traîné en longueur. Du côté du Winches Club aussi, on commençait à tirer la langue hier : "Cette année, on a enquillé le Trophée Marie-Agnès-Péron et le Mini-Fastnet : ça fait beaucoup", avouait hier Philippe Coatmeur.
Pas certain que l’expérience soit reconduite l’année prochaine, à savoir proposer les deux épreuves à suivre. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le Mini-Fastnet partira encore de Douarnenez en 2007. C’est le cas depuis 2002 et tout le monde s’en réjouit.
 
P.E
 

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Sans pitié !

Volvo Ocean Race : Equipage du ABN AMRO 1
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Les Néerlandais s’étaient donné rendez-vous en masse hier après-midi pour les arrivées de Pirates, Brunel et ABN AMRO TWO (dans l’ordre) et aujourd’hui pour assister à la régate in shore ; mais surtout pour fêter les deux VO 70 du team ABN AMRO, qui battent pavillon hollandais. L’un, ABN AMRO ONE, parce qu’il sort vainqueur «over all» de cette grande épreuve internationale, longue de 8 mois et l’autre, ABN AMRO TWO, mené par le skipper Français Sébastien Josse, parce qu’il a écrit l’une des pages les plus fortes de la course au large.
 
En effet, l’équipage d’ABN AMRO TWO a reçu hier soir un accueil exceptionnel lors de leur arrivée de l’étape Portsmouth – Rotterdam, pourtant en 6ème et dernière position. Un magnifique hommage rendu au courage de ce jeune équipage par une population qui avait suivi la tragique épopée de l’étape New York – Portsmouth, il y a un mois, qui avait coûté la vie à un des équipiers du bord, mais qui avait vu également ce même équipage sauver la vie, en pleine tempête, des dix marins de Movistar, autre concurrent de la Volvo Ocean Race sur le point de couler.
 
En finissant aujourd’hui la régate in shore en dernière position, 13 mn après son aîné ABN AMRO ONE, Josse réussit à sauver de justesse sa 4ème place au général, mais devra surveiller de très près Neil MacDonald sur le bateau suédois Ericsson, qui est à  0.5 point, qui lorgne depuis un certain temps sur la 4ème place du classement final et qui voudra s’offrir lui aussi un succès à domicile. Le mano a mano s’annonce donc intense entre ces deux équipages sur la 16ème et dernière manche de cette course autour du monde, dont le départ sera donné dans trois jours.
 
Autre bagarre annoncée, celle de Pirates des Caraïbes (66 points) et de Brasil 1 (62 points), qui vont s’affronter pour la seconde marche du podium final de cette course autour du monde 2005-2006. Même si Pirates possède une avance non négligeable pour conserver sa provisoire 2ème place.
 
Le départ de cette ultime manche sera donné le mercredi 14 juin. Les concurrents sont attendus après 500 milles de course à Göteborg en Suède, où se trouve le siège du constructeur Volvo. La remise des prix aura lieu le 17 juin, en espérant que la météo ne piège pas à nouveau la flotte dans des calmes paralysants, identiques à ceux rencontrés lors de la dernière étape autour des îles britanniques.
 
 
Résultats de la régate in shore de Rotterdam – Dimanche 11 juin
 
1 – ABN AMRO ONE         – 3.5 pts après 1h 55mn 32 s de course
2 – Brasil 1                             – 3 pts                 
3 – Pirates des Caraïbes          – 2.5 pts                                              
4 – Ericsson                            – 2 pts                 
5 – Brunel                              – 1.5
6 – ABN AMRO TWO         – 1 pt après 2h 8mn 33s
7 – Movistar                           – DNS

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Peyron & Okalys s´imposent

Okalys Décision 35
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Le coup de canon donné, c’est un léger Séchard (secteur nord) qui permet aux nombreux concurrents de s’échapper de la ligne de départ pour afficher leur première option. Dès le coup d’envoi, ALINGHI est bien positionné. Il en profite alors pour s’envoler vers la côte suisse. Dans son sillage, BANQUE GONET & Cie, CADENCE et OKALYS prennent la même direction.
 
Au terme de la première heure de course, les multicoques se situent à la hauteur de Nyon. OKALYS, vire et croise devant CADENCE, qui lui emboîte le pas. Ensemble, ils montent au près serré côte à côte. L’espace d’un instant, OKALYS parvient toutefois à distancer son adversaire. Il s’échappe alors du Petit-lac. Malheureusement, les airs « calent ». Eparpillés, les bateaux sont rapidement freinés. Au gré des risées formées sous les effets thermiques des berges voisines, certains parviennent à redémarrer plus vite que d’autres. Le classement est alors bouleversé. En tête de la flotte des D35, OKALYS est le deuxième bateau qui passe la bouée de Rolle. Tranquillement mais sûrement, c’est alors qu’il glisse vers le chemin du retour et gagne du terrain pour reprendre la tête de la course.
 
Les conditions de vent sont toutes aussi irrégulières sur la deuxième partie du parcours. L’équipage d’OKALYS parvient à maintenir son avance et termine victorieux en 6 heures et 41 minutes, soit 18 minutes devant ALINGHI, revenu en force. Heureux barreur du jour, Loïck Peyron raconte : « Un peu long, mais moins que pour ceux qui étaient derrière nous ! Aujourd’hui, la bonne lecture du plan d’eau était primordiale. Nous étions à la bagarre avec la classe des multicoques M2 qui nous ont servi de bons lièvres. Tous en contrôlant les D35, nos adversaires directs, nous avons slalomé entre les différents catamarans qui nous servaient d’indicateurs de vent ».
 
Au classement du Challenge Julius Baer, ALINGHI d’Ernesto  Bertarelli, et OKALYS, de  Nicolas Grange, sont à ex-aequo en nombre de points totalisés depuis les premières manches de la saison. Avec 6.5 points de moins, CADENCE, de Jean-François Demole, arrive en troisième position. « Une situation qui s’annonçait dès le début de la saison », relève Loïck Peyron. « Toutefois, rien n’est joué d’avance. Les écarts sont tellement minimes que tout peut changer le temps d’une régate. », ajoute-il encore.

Source classe Décision 35

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Draper – Hiscocks champions du monde !

Mondial 49er 2006 lac du Bourget
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Pour cette dernière journée de championnat trois manches ont été courues ce qui porte à 28 le nombre total des manches pendant le championnat avec une moyenne de 7 par groupe ce qui satisfait le comité d’organisation.

Seul petit regret, des conditions de vent typées « petit temps » qui n’ont pas favorisé les équipages polyvalents, tendance actuelle développée en 49er.  Ce dernier tour de piste a vu une belle victoire des Américains qui terminent à la 7 ème place du classement général. On peut constater que la logique sportive a été respectée et que à part les Grecs qui ont joué les rôles d’outsiders, on retrouve tous les meilleurs mondiaux dans les dix premières places.

Quant à l’équipe de France, elle repartira du Lac du Bourget avec de la déception et le goût de la revanche dans ses bagages ! Peut-être qu’à vouloir trop bien faire devant leur public, les Français, enfants du Pays et leaders de l’équipe de France ont pris des risques énormes qui les ont finalement desservis. Une expérience qui servira à construire des équipages performants et solides pour les JO de Pékin !

Franck David organisateur de l’événement (champion olympique de planche à voile en 92) exprime sa satisfaction pour ce premier championnat du monde organisé en France : « avec 25 nations et 92 participants, la participation est la plus importante à l’exception du Lac de Garde en 2001. Le public a bien suivi l’événement, environ 25000 personnes ont été accueillies sur l’Esplanade d’Aix Les Bains ».

Source Mondial 49er

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