Accueil Blog Page 1836

Les Bénéteau brillent lors du Week-end pascal.

First 44
First 44

Que ce soit en Atlantique à La Trinité Sur Mer au Spi Ouest-France ou à Marseille à la Semaine Nautique Internationale de Méditerranée, les First Bénéteau décrochent la victoire dans plusieurs catégories et obtiennent de très bonnes places.

Au Spi Ouest-France en IRC 1, Courrier du Cœur, le First 44.7 skippé par Géry Trentesaux enlève cette 29ème édition avec notamment 3 belles victoires de manches sur 6 courues. Rappelons que Courrier du Cœur faisait partie de l’équipe de France qui a remporté la Commodore’s Cup 2006.
En IRC 3, les First 34.7 étaient fortement représentés avec 10 bateaux dont deux étrangers. Jimmy Pahun sur DSM Dyneema monte sur la 2ème marche du podium tandis que 5 First 34.7 se placent dans le top ten.

A la Semaine Nautique Internationale de Marseille aussi, les First Bénéteau s’illustrent. En dans la catégorie ORC 1, le First 40.7 Spirit Of Ad Hoc de Thierry Bouchard et Célinou de Hervé Peduzzi s’emparent respectivement des 1ère et 2ème places tandis que l’on retrouve 4 First 40.7 dans les 10 premiers. Le First 36.7 Scube Sails de Walter Radulic monte sur la plus haute marche du podium en ORC 2.
En ORC 4, les First 31.7 sont toujours aussi performants et trustent les 3 premières places. Avec les Figaro Solo, les 7 premières places de ce classement sont occupées par des Bénéteau !

Ces deux régates d’ouverture de la saison sur les deux principales façades maritimes laissent présager de très bons résultats pour les First Bénéteau dans les régates à venir.
Nous retrouverons ces bateaux à l’Obélix Trophy, seconde épreuve comptant pour le Trophée IRC Atlantique UNCL et lors de la Semaine de Porquerolles en Méditerranée.

Source Bénéteau
www.beneteau.fr

- Publicité -

Sortie officielle du Twincat 15 Xtrem le 30 avril.

Twincat 15
Twincat 15

Le Twincat 15, premier bateau en Twintex® de l’histoire de la voile légère a annoncé sa sortie officielle au salon nautique de Paris 2007 dans sa version définitive.

Le Twincat 15 Xtrem reprend la plateforme du Twincat avec quelques équipements supplémentaires :
– Voiles monofilm, coupe radiale
– +0,5m² de surface de GV,
– + 35cm de longueur de tangon,
– + 1,5m² de surface de spi,

Longueur : 4.60 m
Largeur : 2.30 m
Poids : 125 Kg
Grand-voile : monofilm 4mil, 12,5m²
Foc : monofilm 4mil, 3.1m²
Spi : triradial, 13,5m² (option)
Options :
Avaleur de spi

Signe particulier : bateau performant, finesse de barre, très grande accessibilité, redressement 1 personne.

Public : progression et perfectionnement pour les clubs de voiles, hôtels-clubs de vacances et particuliers.
Le Twincat 15 a des coques ultra résistantes et écologiques (recyclables à 100%), un volume bien réparti facilitant la navigation dans le clapot et pardonnant les "petites erreurs de navigation", un plan anti-dérive performant pour la remontée au près, un accastillage simplifié, et….un design soigné.

Le twincat est disponible à partir du 30 avril pour des essais en mer.

Contact : Tél : 05 46 449 317
contact@2-win.fr
web : www.2-win.fr

- Publicité -

Thomas Rouxel en tête

Thomas Rouxel
DR

« Cela fait déjà quatre jours qu’il n’y a plus rien à espérer, explique avec fatalisme Eric Drouglazet (« Luisina Design »), 9ème au classement de ce matin. Pour les Sudistes, c’est gagné. Il n’y a plus d’illusion à se faire. A chaque classement, ils creusent. Je ne croie pas trop à un retour possible de la flotte en arrivant sur les Antilles. Par expérience, je sais que plus on se rapproche des îles et plus l’alizé est installé. »
Jeanne Grégoire (« Banque Populaire ») est une lève tôt. A terre comme en mer, elle commence sa journée avec une solide assiette de corn flakes. A 10 nœuds de moyenne, Jeanne se creuse la tête. « Attaquer ou contrôler ». Avec Liz Wardley (« Sojasun »), les deux filles de la course sont pour le moment juste au pied du podium et les adversaires directs sont loin, devant comme dans le rétroviseur.
« Je n’arrête pas de me poser la question, confie Jeanne. Faut-il attaquer pour récupérer les 100 milles qui me séparent des leaders, ou mettre en place une stratégie pour conserver ma position ? Dilemme ! Si c’est juste attaquer pour attaquer, il n’y a pas beaucoup d’intérêt. Je n’ai pas l’impression que pour le moment il y ait quelque chose à tenter. Il faut attendre que la situation évolue. »
Devant, Thomas Rouxel (« Défi Mousquetaires ») et Charles Caudrelier (« Bostik ») s’échangent le fauteuil de leader. Ce matin, Thomas avait récupéré la tête du classement avec moins de trois petits milles d’avance sur son compagnon d’échappée. « En début de nuit, c’était la galère, avec une dizaine de nœuds de vent, plein vent arrière, lâche Tom Roux. Heureusement, en fin de nuit, le vent est revenu avec un meilleur angle et c’est redevenu beaucoup plus agréable. Tout peut encore arriver. Pour le moment je me concentre sur mes adversaires directs, Nico Troussel et Charles Caudrelier. Au niveau stratégie générale, j’ai plus de 20 adversaires au Nord et un seul au Sud. »
A bord de « Défi Mousquetaire », le moral est au beau fixe et Thomas vit un rêve éveillé, avec juste un petit souci d’intendance. « Les placards commencent à se vider et, il ne reste que le moins bon. J’ai mangé le meilleur ! C’est au niveau de l’énergie que je fais le plus attention. J’ai déjà consommé un bidon de 20 litres de gasoil supplémentaire. Je fais bien attention d’éteindre l’ordinateur après chaque utilisation. »
100 milles dans le Sud, Nicolas Troussel (« Financo »), à l’initiative de cette descente vers le Cap Vert, conserve sa troisième place, avec toujours une cinquantaine de milles de retard. Nicolas, pour le moment, a plus de vent et un meilleur angle que ses concurrents directs. Mais avec ce type de bateau, aux vitesses très proches, il va lui falloir cravacher pour revenir. A moins qu’il ne nous sorte encore un tour « à la Troussel ». Tout est possible, à suivre avec attention…

- Publicité -

Les Géants invités de la Transat Québec Saint-Malo 2008 !

Arrivé Banque Populaire
DR

Inaugurée en 1984, la transat Québec – Saint-Malo s’est immédiatement imposée comme une épreuve phare de la course hauturière en équipage. Dotée d’un parcours exceptionnel avec son départ au pied de la citadelle de Québec, cette course s’ouvre sur une descente hautement tactique du Saint-Laurent, avant de lâcher la flotte sur l’Atlantique nord, généralement avalé au portant et à grande vitesse. Ce qui, au terme d’une traversée express, donne lieu à des arrivées très serrées au pied des remparts de la cité corsaire ! Avec un départ prévu le 20 juillet de Québec, les premières arrivées pourraient donc intervenir dès le 27 juillet dans les eaux malouines.

Fidèle à sa vocation de grande course open
 Pour sa septième édition, coïncidant avec les festivités liées à la célébration des 400 ans de la fondation de la ville de Québec, l’épreuve souhaite s’ouvrir au plus grand nombre de classes possibles, et intègre bien évidemment la surprenante Class 40’ qui ne cesse de grandir. Les 50 pieds, monocoques comme multicoques, sont des animateurs traditionnels de l’épreuve et ne manqueront donc certainement pas à l’appel. Voile Internationale Québec, société organisatrice de l’épreuve, lance également l’invitation auprès des classes ORMA et IMOCA… Mais, grande première, les multicoques géants (G.Class) sont conviés à prendre part à la compétition, qui renoue ainsi avec sa propre histoire. Rappelons en effet que la première édition de la Transat Québec – Saint-Malo, en 1984, avait été marquée par l’avènement des premiers maxi-multicoques, au nombre desquels on retiendra Royale (Loïc Caradec, premier vainqueur), Elf Aquitaine (Marc Pajot), Fleury Michon (Philippe Poupon) ou l’étonnant William Saurin (Eugène Riguidel). La catégorie des Géants, pour l’heure cantonnée au terrain des grands records, est à l’occasion de la 7ème Québec – Saint Malo pour la première fois conviée à une des grandes classiques du calendrier océanique !

La Transat Québec – Saint Malo en bref :
 . 7ème édition : départ le dimanche 20 juillet 2008 de Québec
 . Parcours : 2950 milles
 . Record de l’épreuve : 7 jours, 20 heures et 24 minutes (Loïck Peyron/Fujicolor-1996).

Précédents vainqueurs
 . 2004 : Karine Fauconnier (Sergio Tacchini)
 . 2000 : Franck Cammas (Groupama)
 . 1996 : Loïck Peyron (Fujicolor II)
 . 1992 : Laurent Bourgnon (Primagaz)
 . 1988 : Serge Madec (Jet Services)
 . 1984 : Loïc Caradec (Royale)

- Publicité -

Rien n’est joué encore…

Charles Caudrelier sur Bostik Trophée BPE 2007
DR

Même si les quatre échappés du Grand-Sud, Thomas Rouxel (« Défi Mousquetaires »), leader au classement de 15 heures, Charles Caudrelier (« Bostik »), deuxième, ou Nicolas Troussel (« Financo »), espèrent se disputer le podium, derrière les poursuivants n’ont pas renoncé.
« Au centre, nous avons un bon angle pour naviguer, analyse Gildas Morvan (« Cercle Vert »). On va continuer à jouer et tout faire pour resserrer les écarts. Il y a encore des petits coups à jouer avec les grains et la molle annoncée. Cela annonce un beau finish. » Un finish qui en effet devrait être grandiose. Déjà les écarts se resserrent entre les centristes et les ultra sudistes. De plus au fur et à mesure que la flotte se rapproche de Marie-Galante, les routes convergent.
Marc Emig, (A.ST Groupe »),   en grande forme, confirme les supers conditions qui règnent actuellement  « Ça va super bien surtout depuis cette nuit. J’ai 18 nœuds de vent, ça monte jusqu’à 21 nœuds. Je suis à 130° du vent et je marche à 9 nœuds en vitesse moyenne, c’est top ! On a des supers conditions, on en profite. Les filles me veulent du mal… tant mieux, ça prouve que je suis bien placé (rires) ! Depuis deux vacations, les vitesses sont vraiment bonnes, la pression a l’air d’être la même mais je pense avoir un meilleur angle qui me permet d’aller vite. Il est évidemment hors de question de lâcher maintenant ! Il faut être à bloc jusqu’au bout. » Le Marseillais met « du charbon », et avec lui, ils sont cinq à six bateaux au centre du plan d’eau à vouloir et à pouvoir venir perturber la cavalcade des Sudistes.
L’arrivée sur Marie-Galante devrait donc être mouvementée… pour les places d’honneur.
« A mon avis, c’est impossible de rattraper les trois Sudistes, confie Eric Drouglazet (« Luisina Design »). Ils ont creusé un trop grand écart et ils vont continuer de nous mettre des milles petit à petit, malgré de la molle sur l’arrivée. Avec les prochaines molles à venir, les attaques dont devenir encore plus difficiles mais je ne suis absolument pas inquiet pour le trio de tête. En revanche, je ne pense pas que Nico Troussel, ("Financo") puisse revenir sur les deux autres. »
Troussel, l’instigateur de la grande descente, est loin d’être de cet avis. « En plongeant dans le Sud, je vais chercher plus de vent et surtout bien finir avec de l’angle en arrivant sur Marie-Galante. Les prévisions de vent sont pas terribles pour l’arrivée. C’est possible qu’on ait un peu de molle. Plus tu as d’angle, plus tu peux lofer après, c’est la raison pour laquelle je descends davantage dans le Sud. Je pense que le reste du paquet va se retrouver avec moins de vent, nous on devrait pouvoir s’en sortir jusqu’au bout. Je pensais récupérer un peu hier, du coup j’étais un peu déçu mais bon je ne lâche pas le morceau ! On va essayer d’en rattraper quelques uns voire la totalité ! »
Le jeu reste donc grand ouvert, sans oublier les filles Liz Wardley (« Sojasun »), troisième, et Jeanne Grégoire (« Banque Populaire »), huitième, qui ont bien l’intention de ne pas se laisser déborder par les garçons, voir, qui aimeraient bien en croquer quelques uns…

- Publicité -

J 122 : sous le charme de la performance…

J 122 Spi OF
J 122 Spi OF

En accrochant une troisième place au classement général derrière le « grand » First 44,7 à Géry Trentesaux, et Le Grand Soleil 44 Hollandais Holmatro, skippé par Sander Speet, Didier Le Moal, Directeur Général de l’entreprise et barreur ce week-end, a assuré d’éclatante manière la promotion de son nouveau « bébé ». Remarquable aux allures proches du vent, face à de plus grandes unités, efficace aux allures portatives, le J 122, fidèle à la réputation régatière des J Boats a affiché de somptueuses qualités sportives. Son élégance, son aisance sur l’eau quel que soit l’état des vagues ont surtout attiré l’œil des puristes, des amoureux des beaux bateaux à voile, ceux dont l’apparente facilité à la manœuvre et l’aptitude à la vitesse invitent d’égale manière à la régate ou au farniente.

 « C’est un bateau magnifique, qui a aussi été remarquablement mené tout le week-end. » Le compliment destiné au tout nouveau J 122 est signé Géry Trentesaux, gentleman régatier qui au sortir de sa Route du Rhum vient, après de nombreux podiums, de signer une victoire en catégorie IRC au Spi Ouest-France. A ses côtés sur le podium apparaît le dernier né du chantier J d’Olonne sur Mer. Didier Le Moal, directeur de l’entreprise tenait à assumer en personne la responsabilité d’une première sortie probante en course. Le voilier aura tenu toutes ses promesses, et en aura laissé augurer de plus belles encore : « Indiscutablement, le bateau a encore de la réserve » avoue visiblement satisfait Le Moal. « Pour notre première sortie, il a fallu chercher un peu le mode d’emploi. Mais en nous enhardissant au fil des courses, nous avons réussi de jolies choses. » Le J 122 se sera tout au long du week-end remarquablement accommodé des conditions très changeantes du golfe du Morbihan. « C’était parfois même carrément « tordu » poursuit Le Moal, avec du vent majoritairement medium, de l’ordre de 10 à 12 noeuds, mais très changeant et tactiquement difficile à gérer. » Didier pouvait dans ce compartiment du jeu s’appuyer sur son complice de toujours, le Morbihanais Dominique Conin, et sur un voilier capable de compenser au près la supériorité des grosses unités aux allures portantes. « Notre connaissance du voilier est encore imparfaite » conclut Le Moal. « Mais terminer troisième du Spi est une belle satisfaction que nous aurons à cœur de confirmer dès l’Obélix Trophy. »

Le J122  selon Le Moal…« C’est un voilier résolument moderne et intemporel. Nous avons essayé d’utiliser les bienfaits de la technologie actuelle. Son gréement sans recouvrement pour facilité les manœuvres et la circulation en atteste. Le J122 est un grand J109 et un petit J133.  Il existe 3 versions du J122 selon le souhait et l’utilisation de nos clients : la version « Grande Croisière », la version Club Racing avec mât carbone, la GP Racing avec mât et bôme carbone. Enfin, il dispose de 3 cabines ou 2 cabines avec cabinet de toilettes».

Caractéristiques :   
Longueur coque : 12,19 m
Longueur flottaison :10,55 m
Bau maximum : 3,63 m
Tirant d’eau : 2,20 m
Déplacement : 6 800 kg
Surface de voilure : 97 m2
Surface de spi : 150 m2
Plus d’infos sur : http://www.jeurope.eu.com/

80 J 80 ; la victoire de Eric Brézellec
Ils étaient bien 80 unités du désormais internationalement classique J 80 sur la ligne de départ du Spi. Eric Brézellec accroche une nouvelle victoire à son palmarès devant le sociétaire de l’Ecole Navale Patrick Bot.  « Avec 13% de la flotte constituée d’étrangers, notre Classe était la plus internationale de ce 29ème Spi Ouest France » affirme Ludovic Gilet, Président de la Classe France. Durant ce long week-end Trinitain, les J 80 auront fait le spectacle, dans une convivialité qui est aussi l’un des facteurs attachants de ce voilier simple et facile « à faire marcher » . « Les régates se sont déroulées dans un parfait état d’esprit » témoigne Gilet. « Pas d’accrochage à signaler et les équipes de la SNT se sont acquittées avec autorité de cette immense ligne de départ. La domination des ténors de cette jeune Classe commence à être sérieusement contestée, preuve du dynamisme et de la bonne santé du J 80 qui séduit toujours et encore davantage les régatiers français, britanniques, mais aussi espagnols et allemands. »
Classement général :
 1- Eric Brézellec (FRA)
 2- Patrick Bot (FRA)
 3- Kevin Spoul (GB)
 …
http://www.classej80france.com/

- Publicité -

Des nouvelles de l’Exocet 40′.

Elie Canivenc
Elie Canivenc

Des nouvelles de l’Exocet 40′, un proto Class 40′ qui participera à la prochaine Transat Jacques Vabre 2007, en construction chez ECAN, chantier créé et dirigé par Elie Canivenc qui nous décrit l’avancée des travaux :

"Comme le dit si bien le dicton, pas de nouvelles, bonnes nouvelles !
Le processus d’infusion désormais maîtrisé, nous avons réalisé l’ensemble des cloisons de l’Exocet 40’.
Dès la semaine prochaine, nous entamerons la fabrication des bordés de coque et de pont selon le même procédé.
Le gain de temps généré par ce procédé nous a déjà permis de réaliser la paire de safrans escamotables en temps masqué.
Ces petits bijoux ont été réalisés sur moules femelles usinés spécialement pour l’occasion. Leur profil a été particulièrement étudié pour apporter un maximum de contrôle en limitant la traînée par une section très fine.
En retenant la solution de safrans escamotables, nous avons pu réaliser un gain de poids substantiel puisque la mèche structurelle est en stratifié et non en inox. Le gain de poids est très relatif dans le cadre de la jauge Class 40’, mais le poids placé aux extrémités devient crucial dès lors que l’on s’intéresse au centrage des poids …
Le bulbe en plomb est arrivé début Mars au chantier …. Mais je ne vous en reparlerai pas avant quelques épisodes, chaque chose en son temps.
Je m’étais juré de ne pas m’engager sur une date mais sous la pression …, le retournement de la coque aura certainement lieu fin Mai / début Juin.
Nous vous tiendrons bien évidemment informés de l’évènement !
A bientôt "

www.elie-canivenc.com

- Publicité -

Caudrelier prend les commandes …

Charles Caudrelier sur Bostik
DR

Dans le Nord, Armel Tripon (« Gédimat ») veut encore y croire. « Ce n’est pas simple, mais rien n’est encore figé, analyse le skipper nantais. La météo évolue très vite et l’arrivée sur les Antilles peut être compliquée par une dépression… »
L’héroïque Armel Tripon, qui a mené la course pendant deux semaines sur la route directe, la route la plus dure, ne peut croire le scénario qui se met en place. Et c’est normal de ne pas accepter que tous ces efforts, toutes ces souffrances soient réduits à néant par ceux qui naviguent en short depuis une semaine, alors que lui vient à peine de mettre à sécher son ciré.
Pourtant les spécialistes sont unanimes. Le choix de la route Sud était osé mais est bel et bien en train de fonctionner. Cette nuit, Charles Caudrelier (« Bostik »), Thomas Rouxel (« Défi Mousquetaires ») et Nicolas Troussel (« Financo ») ont pris les commandes de la course à plus de dix nœuds de moyenne. Et maintenant, cela va être compliqué de les arrêter.

Thomas Rouxel (« Défi Mousquetaires »), joint au petit matin, est plutôt de bonne humeur, même si hier, un nuage lui a fait perdre le contact avec Charles Caudrelier (« Bostik »). « Cela fait bizarre de se retrouver seul, confie le jeune skipper d’Erquy. Après ces quinze jours passés bord à bord, la mer semble vraiment vide maintenant. Charles n’est qu’à huit milles mais même la VHF ne passe plus. J’espère que l’on va se retrouver à Marie-Galante pour un finish bord à bord, à l’image de cette Transat. » Un finish qui devrait se jouer pour le tiercé du podium. « Ici ça avance, l’option est plutôt bien passée. Mais c’est surtout Nico (Troussel) dans le Sud qui se gave. Il a un peu plus de pression et un meilleur angle. »

Nicolas Troussel, refait son retard de pointage en pointage. Les 50 milles d’hier, sont devenus 40 ce matin… Pécab’ ! Thomas, bien reposé, se prépare une journée à cravacher. « Maintenant, je suis chaud, je me prépare la musique que je vais écouter sous spi aujourd’hui. La musique me donne la pêche, me permet de rester concentré et me motive. Et je vais tout faire pour monter sur le podium pour ma première transat en solo. Le rêve est trop beau pour le laisser échapper ! »

Classement de 06H00 ce matin (heure de paris)
1 – Bostik
2 – Défi Mousquetaires
3 – Financo
4 – Theolia
5 – Gedimat
6 – Sojasun
7 – A.ST Groupe
8 – Luisina
9 – Aquarelle.com
10 – Groupe Céléos
11 – Domaine du Mont d’Arbois
12 – Cercle Vert
13 – Les Mousquetaires
14 – Art Immobilier Construction
15 – Lenze
16 – Le Comptoir Immobilier
17 – Suzuki Automobiles
18 – Pays Marie-Galante
19 – Belle-Ile-en-Mer
20 – Défi Transat 1
21 – Baïko
22 – France Soir
23 – Iles de la région Guadeloupe
NL – Banque Populaire

- Publicité -

Répondez-nous, Claire Leroy !

Claire Leroy
DR

– Le bonheur parfait selon vous ?
 " Le bonheur parfait, je ne sais pas si ça existe. Mais le bonheur ne doit pas être très loin de ce que je vis tous les jours. Peut être que le bonheur, c’est de ne pas être confronté au malheur ".
 
– Que vouliez-vous faire quand vous étiez enfant ?
" Protectrice de la nature. A l’époque, il y avait pas mal de campagnes de publicité de la part de WWF avec les pandas : tout cela m’avait marquée ".
 
– A quel moment de votre vie avez-vous été le plus heureuse ?
" Je pense que je suis heureuse tous les jours. Parfois, il y a des moments de fortes émotions mais il est difficile d’en choisir un particulièrement ".
 
– La dernière fois que vous avez pleuré ?
" J’ai pleuré de rire en lisant le livre " God save la France ", livre écrit par un Anglais venu bosser à Paris. Il y a des passages tellement drôles que j’en ai pleuré de rire ".
 
– Le principal trait de votre caractère ?
" Combattante. Si je fais de la compétition, ce n’est sans doute pas par hasard ! ".
 
– Et celui dont vous êtes le moins fier ?
" Comme tout le monde, j’ai des qualités et des défauts. On peut s’améliorer dans son comportement de tous les jours mais pas changer ce que l’on est : le caractère, on l’a et on doit faire avec ".
 
– La qualité que vous préférez chez un homme ?
" L’humour ".
 
– Et chez une femme ?
" L’humour également ".
 
– Si vous étiez un animal ?
" Je serais mi-dauphin mi-félin. Félin car c’est malin, rapide, joueur et combatif. Dauphin car il a un esprit de groupe, est aussi combatif : c’est un guide qui vit dans l’eau, mon élément ! "
 
– Une couleur ?
" Le bleu comme l’océan ".
 
– Que possédez-vous de plus cher ?
" Ma famille ".
 
– L’objet à ne pas oublier si vous partez sur une île déserte ?
" (elle hésite longuement)… pas facile car je ne suis pas matérialiste. Ah si, mon hamac ! "
 
– Votre plus grande peur ?
" Je crois que je n’ai pas connu de grande peur. Quand j’étais petite, j’avais juste peur des sorcières ".
 
– Votre occupation préférée ?
" Naviguer, être sur l’eau : oui, j’adore faire cela et j’en ai besoin pour mon équilibre".
 
– Qu’avez-vous réussi de mieux dans votre vie ?
" A concilier le bateau, les études et ma vie personnelle ! "
 
– Votre dernier rêve ?
" Gagner au loto ! Pour pouvoir m’acheter une maison et investir dans des projets autour de moi qui en valent la peine. Autrement, le partager".
 
– Avec qui aimeriez-vous rester coincée dans un ascenseur ?
"En général, je prends les escaliers…. Sinon, dans l’ascenseur, avec mon futur fiancé, mais, pour le moment, je veux bien rester coincée avec George Clooney ".
 
– Votre boisson préférée ?
" Mojito (ndlr : un cocktail né à Cuba dans les années 1910) ".
 
– La fleur que vous préférez  
" La fleur de tiaré "
 
– Le plat le plus bizarre que vous ayez mangé ?-
" C’était lors d’un déplacement aux Bermudes pour une compétition : on logeait chez des gens et une Anglaise nous a fait un truc qui ressemblait à du bœuf, style semelle de chaussures avec de la sauce à la menthe. Il y avait aussi de la purée qui ne ressemblait pas à de la purée !  Ce n’était pas top…. Un plat de "glaouches" quoi ! "
 
– Vos compositeurs, classiques ou contemporains, préférés ?
" Django Reinhardt, The Cure, Block Party, les chansons françaises quand j’étais petite…Bref, un peu de tout, du moment que ça sonne bien à mon oreille… "
 
– Saint-Malo ou Saint-Tropez ?
" Saint-Malo parce qu’entre la Bretagne et la Côte d’Azur, je n’hésite pas : je suis Bretagne à fond : j’aime cette intimité ! C’est plus proche de moi. Pour la Nioulargue (ndlr : régate tropézienne qui attire de magnifiques yachts), je dis oui. En revanche, aller passer des vacances à Saint-Tropez en plein cœur de l’été, non merci. Je n’ai pas envie de me regarder le nombril et passer ma journée à mater les autres : ça, ce n’est pas moi ".
 
– Si vous pouviez changer quelque chose dans votre apparence physique ?
" On a toujours des complexes, mais ça ne sert à rien : on est comme on est et moi, je reste comme je suis. J’assume ".
 
– Les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
" Les fautes qu’on reconnaît : faute avouée, faute à demi pardonnée !".
 
– Quel talent auriez-vous aimé avoir ?
" Savoir peindre ".
 
– Où aimeriez-vous vivre ?
" J’aimerais bien aller voir ce qui se passe en Australie ou en Nouvelle-Zélande : ces pays me tentent bien. Je ne connais ni l’un, ni l’autre mais je pense que ça me plairait. L’année prochaine, je vais découvrir la Nouvelle-Zélande ".
 
– Quel(le) sportif(ve) admirez-vous ?
" Peter Blake (ndlr : le plus célèbre marin néo-zélandais vainqueur notamment du Trophée Jules Verne et de la Coupe de l’America) : c’était un homme d’équipe qui savait mettre les meilleures personnes aux meilleurs endroits, sans se mettre en valeur. C’était un rassembleur : il portait une équipe, un projet, des valeurs mais il savait rester en retrait. Je suis fan ".
 
– Ceux ou celles qui vous agacent le plus ?
" Aucun ".
 
– Si vous étiez ministre des sports, quelle mesure prendriez-vous rapidement ?
" Je proposerais des journées "découverte", style " les sportifs de haut niveau ouvrent leurs portes " afin de rendre le monde des sportifs accessibles".
 
– Le sponsor que vous n’aimeriez pas avoir sur votre bateau ?
" Il n’y a pas de sponsor qu’on aime ou qu’on aime pas. Il y a les sponsors dont nous sommes fières de porter les couleurs et avec qui nous donnons du sens aux projets. Et il y a ceux qu’on n’a pas et qui, j’espère, s’associeront à nos projets avec des valeurs communes… "

– Votre plus grand regret ?
" De ne pas avoir pris le temps de dire certaines choses à des gens qui sont partis trop vite. Leur dire que je les aimais par exemple ou qu’ils avaient compté pour moi. Oui, je regrette d’avoir parfois repoussé au lendemain ce que je pouvais faire ou dire le jour même ".
 
– Votre devise ?
" La chance n’existe pas. Ce que vous appelez chance, c’est l’attention apportée aux détails (Churchill) ".
 
– Que détestez-vous par dessus tout ?
" Les langues de vipère, l’hypocrisie ".
 
– Si vous deviez pousser un coup de gueule ?
" Tous les jours, j’en ai au moins un. Et aujourd’hui, c’était le prix à la pompe ! "
 
– La question qu’on ne vous a jamais posée et que vous aimeriez qu’on vous pose ?
" Claire, vous venez d’intégrer un défi pour la Coupe de l’America : êtes-vous heureuse ? " Ma réponse : " Oui bien sûr ".
 
– Etat présent de votre esprit ?
" Serein ".
 
– Comment aimeriez-vous mourir ?
" Sans le savoir ".
 
Philippe Eliès

Claire Leroy en bref
Née à Nantes (26 ans). Licenciée au Sport Nautique de Saint-Quay-Portrieux. N° 1 mondiale de match-racing féminin depuis mai 2005 avec son équipage de "Team Ideactor – Sodifac Roubaix – Ikkf – Helly Hansen", composé de Dorothée Martin d’Auray, Ingrid Cerrato, Ophélie Théron, Elodie Bertrand et Morgane Gautier.
 
Son palmarès
2006 : n°1 mondiale de match-racing. Victorieuse de la Nations Cup en Irlande, de la Mayors Cup aux USA, du JP Morgan à Londres et de la Spring Cup à Saint-Quay-Portrieux; 2e de la Preem Lysekil Cup en Suède et de la Trentino Cup en Italie; 3e du championnat d’Europe à Palerme en Italie, de la Rolex Osprey Cup aux USA et du Critérium International à Calpé en Espagne. 8e des Mondiaux au Danemark. 5e du championnat d’Europe de Mumm 30 à Deauville et 6e du Tour de France sous les couleurs des "Côtes-d’Armor". Victorieuse du Spi à La Trinité-sur-Mer en Grand Surprise.

2005 :  n°1 mondiale de match-racing. Victorieuse du Grade 1 en Italie, des Internationaux des Alpes Maritimes, de la Spring Cup 2005 à Saint-Quay-Portrieux et du JP Morgan Cup 2005 à Londres; 2e de la Santa Maria Cup 2005 aux USA, du Critérium International à Calpé en Espagne; 3e des Mondiaux aux Bermudes, de la Rolex Cup 2005 aux USA, du Swedish Match Cup 2005 en Suède et des Internationaux à Saint-Quay-Portrieux. 12e du championnat d’Europe de Melges 24 en Angleterre.
 
2004 :  n°2 mondiale de match-racing. Victorieuse de la Rolex Cup aux USA; 2e du Grade 1 en Suède, du Grade 1 à Calpé en Espagne; 3e du Swedish Match Cup en Suède, du Grade 1 en Italie. 3e des Mondiaux à Annapolis aux USA; 3e des Championnats d’Europe à Saint-Quay-Portrieux. 3e du Spi à La Trinité en Grand Surprise; 9e du Tour de France en Mumm 30; 1re équipage féminin de la Route des Iles en Mumm 30.
 
2003 : n°7 mondiale de match-racing; Victorieuse de la Rolex Cup aux USA, du Grade 1 sur le  Lac de Garde en Italie, du Grade 1 d’Antibes (à la tactique avec l’équipage de Marie Fauré); 5e des championnats d’Europe en Finlande (avec l’équipage de Marie Fauré); 8 des Mondiaux en Suède (avec l’équipage de Marie Fauré). 12e du Tour de France en Mumm 30 et 2e du Grand Prix de l’Ecole Navale sous les couleurs des "Côtes-d’Armor".

- Publicité -

Les ultra sudistes déboullent sur Marie-Galante

Financo - Nicolas Troussel
DR

Depuis hier soir, aux alentours de 20h, Charles Caudrelier ("Bostik") et Thomas Rouxel ("Défi Mousquetaires") se sont emparés de la tête de la flotte. Quelques heures plus tard, vers 5h ce matin, c’était au tour de Nicolas Troussel ("Financo") de faire son entrée dans le top 3 du classement. Il faut dire qu’avec 247,1 milles avalés en 24 heures – meilleur chrono du Trophée AG2R de la Performance Solidaire depuis le départ – le Finistérien ne chôme pas. " Je suis à fond dessus. Notre option commence à payer et ça devrait continuer un moment. C’est motivant ! Je me bats avec les adversaires du coin (Bostik et Défi Mousquetaires) mais plus que jamais je pense à la gagne ! " lâchait Troussel, ce midi, lors de la vacation. " Ça risque d’être assez serré, on va voir comment ça se passe. Selon les routages, c’est quasiment kif-kif mais pour l’instant, je suis un peu en retard. " De 48,5 milles au classement de 15h ce lundi. En empannant de nouveau vers le Sud ce matin, le skipper de "Financo" espère sans doute toucher davantage de vent et bénéficier d’un meilleur angle pour arriver sur Marie-Galante que ses deux concurrents directs. Pour l’heure, leurs vitesses sont similaires. Depuis 48 heures, tous les trois affichent des moyennes constantes autour de 9-10 noeuds. Idem pour Liz Wardley sur "Sojasun", 4e au pointage de 15h ce jour, en embuscade dernière le trio infernal. " On commence tous à penser à la victoire. La pression monte un peu d’autant que la météo pour les jours à venir se complique. La solution on la connaît, reste à doser. De toutes façons, une transat, ça se gagne toujours dans les derniers bords. En attendant, on engrange autant de milles que possible ", explique Charles Caudrelier ("Bostik"), leader de la flotte mais talonné de près – 0,8 milles en milieu d’après-midi – par Thomas Rouxel ("Défi Mousquetaires").

Pendant ce temps là, les Nordistes n’ont toujours pas d’autre choix que de progresser vers le Sud ou le Sud-Ouest le plus vite possible pour rejoindre l’alizé. " En effet, au nord du 20e et surtout du 25e parallèle, les vents resteront orientés au secteur Nord-Est mais irréguliers entre 10 et 20 nœuds. Le plus terrible est qu’il est toujours difficile de faire une route vers le Sud et croiser derrière les camarades. Alors il est tentant, malgré tout, de faire de l’Ouest vers l’arrivée mais dans ce cas, ils aggravent leur cas car ils progressent dans des vents plus faibles avec une moins bonne vitesse " analyse Louis Bodin, le météorologue de ce Trophée Banque Privée Européenne. Résultat, ils continuent à perdre du terrain. C’est notamment le cas d’Eric Defert ("Suzuki Automobiles"), passé de la 4e à la 19e place en à peine 24h : " Je n’ai rien ! Zéro, zéro, zéro… Pas un fil de vent. J’ai quelques nuages, des cirrus et d’autres plus plats mais qui n’amènent rien. C’est incroyable. Je ne pensais pas en arriver là ! Il faut attendre et être patient, c’est la seule solution ", commente t-il. Fataliste, le marin de Lesconil n’en perd toutefois pas son humour : " 30 milles parcourus en 24 heures, j’irais aussi vite à pied ! ".

- Publicité -
- Publicité -