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Wild Oats à Saint Tropez

wild Oats XI
DR

Si la victoire en temps compensé de la Giraglia  Rolex Cup est chaque année remise en jeu, la victoire en temps réel était, depuis plusieurs éditions, acquise à Alfa Romeo, le plus puissant et rapide des voiliers participant à la course. L’édition 2007 offrira aux spectateurs et aux protagonistes de l’épreuve un nouvel intérêt majeur avec l’arrivée de Wild Oats XI, sistership d’Alfa Romeo, dans les eaux tropéziennes. Détenteur du record de l’épreuve avec son ancien maxi depuis 2003 (en 22h13mn48s), Neville Crichton aura fort à faire pour conserver la victoire en temps réel mais aussi son temps de référence.
 
Wild Oats XI, triple vainqueur de l’édition 2005 de la Rolex Sydney Hobart avec une victoire en temps réel, en temps compensé et le record de l’épreuve, vainqueur en temps réel dans l’édition 2006, est un adversaire à la mesure de Crichton qui n’a cessé de naviguer dans le tableau arrière du maxi de Bob Oatley, lors des deux dernières éditions de la Rolex Sydney Hobart.
 
Les hommes de Bob Oatley ont certainement un léger ascendant psychologique sur ceux de Crichton, cependant les conditions météorologiques rencontrées sur le parcours n’ont plus beaucoup de secret pour l’équipage d’Alfa Romeo, et cet avantage pourrait bien être décisif au moment crucial.
Ce duel fratricide entre Australiens et Néo-zélandais devrait tourner à un match racing sur le parcours au large de 243 milles, avec des bateaux impressionnant, quelles que soient les conditions, capables d’atteindre les 30 nœuds au portant.
 
Première liste d’inscrits et déjà 11 nationalités attendues à Saint-Tropez :
 
Toujours aussi prisée par les Italiens et les Français, la Giraglia Rolex Cup s’internationalise de plus en plus avec, à ce jour, 11 nationalités différentes et un total de 69 monocoques déjà inscrits. Luxembourgeois, Espagnols, Néerlandais, Américains, Belges, Monégasques, Australiens, Néo-zélandais, Allemands, Italiens et Français se retrouveront tous dans le port de Saint-Tropez dès le samedi 9 juin pour la chaîne des inscriptions.
 
La grande fête de la Giraglia Rolex Cup devrait, une nouvelle fois, offrir à l’ensemble des passionnés de voile et du grand public présent à Saint-Tropez un grand spectacle avec, cette année, une compétition acharnée et un suspens de taille…

Source Rolex

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11 Imoca dans les starting blocks…

Delta Dore à Calais
DR

Le onzième et ultime monocoque est arrivé ce mercredi matin dans le bassin Ouest du port de Calais : Alexandre Toulorge et son équipage ont ainsi rejoint les dix autres bateaux qui se sont échelonnés depuis dimanche dans le Pas de Calais en provenance qui de Lorient, qui de Port La Forêt, de Brest ou de Saint-Malo. Et pour fêter cette dernière arrivée, le village a ouvert ses portes pour accueillir le public nordiste nombreux qui profitait d’un ciel dégagé et d’une petite brise pour découvrir ces monocoques de 18,28 mètres menés par cinq équipiers. Au programme des jours à venir, deux régates côtières vendredi et samedi avec des conditions météorologiques plutôt agréables dans une brise de secteur Sud-Ouest à Ouest modérée et surtout sous un soleil au rendez-vous, particulièrement samedi.
 
En effet, si l’Ouest de la France n’est pas épargnée par le passage successif de fronts, le Nord bénéficie d’une météo assez clémente et le départ de la Calais Round Britain Race dimanche pourrait même s’élancer dans de petites brises avec l’installation progressive d’un anticyclone gonflant par le Sud. Normalement, c’est dans un flux d’Ouest/Sud Ouest que les onze monocoques partiront à l’assaut des îles Shetlands, mais le sens de rotation autour des îles britanniques ne sera décidé par la Direction de Course, que vendredi soir avec une prévision météo plus précise. Mais on peut d’ores et déjà prédire que les conditions de navigation seront assez complexes avec la traversée de plusieurs dépressions sur l’Ecosse dans les jours suivants le coup de canon libérateur.
 
Des équipiers de haut vol !  
Course d’ouverture de la saison Imoca, la Calais Round Britain Race est devenue tous les deux ans, un passage incontournable pour mettre au point ces monocoques de conception originellement orientée sur la navigation en solitaire. Mais avec cinq équipiers à bord, ces voiliers vont pouvoir être exploités à leur maximum sur un parcours extrêmement varié en terme de conditions météo : coups de vent, calmes, brises contraires, vents portants, phases côtières, zones au grand large, Manche, mer d’Irlande, Atlantique, mer du Nord, Pas de Calais, courants de marée, effets de côte… les pièges ne manquent pas sur les 1 850 milles à parcourir !
 
Et chaque skipper s’est entouré d’équipiers de renom avec nombre de Figaristes tels Gérald Véniard, Jeanne Grégoire, Liz Wardley… de spécialistes de la régate au contact comme Philippe Legros, Hugues Destremau, Bruno Jourdren… d’équipiers et de skippers du grand large à l’image de Pascal Bidégorry, d’Yvan Ravussin, de Miranda Merron, de Graham Tourell, de Michèle Paret… et même de tour du mondiste en solitaire comme Sébastien Josse, Conrad Humphreys et Joé Seeten, ou en équipage tels Sidney Gavignet, Sébastien Audigane, Jacques Caraës… Il faut donc s’attendre à une lutte serrée et très ouverte entre ces onze monocoques, dont quatre nouveaux prototypes, qui auront à cœur de s’étalonner et de se comparer au fil de phases météorologiques très différentes. Comme ce fut le cas lors des deux précédentes éditions, les regroupements devraient être au programme avec de nouveaux départs au gré des aléas climatiques, et les bouleversements hiérarchiques devraient entretenir le suspens jusqu’à l’arrivée à Calais prévue à partir du 9 juin…

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Les Sables d’Olonne récompensés pour Les Sables – Les Açores.

Les Sables
Les Sables

La Ville des Sables d’Olonne s’est vue décerner le Trophée argent de l’événementiel dans les collectivités locales. Elle a obtenu ce prix pour le lancement, l’an passé, de la nouvelle course de mini 6.50 Les Sables -Les Açores-Les Sables.

Le concours "L’Evillementiel" est organisé par l’EFAP, école de communication parisienne, avec le soutien du Ministère de l’Intérieur, de l’association des Maires de France et de la Gazette des Communes. Le jury qui devait départager les candidats était composé de professionnels tels que Denis Huisman, philosophe et président de l’EFAP, de Nathalie Morlot, présidente de l’Association Nationale des Agence Evenementielles, de directeurs de la communication et de la production d’Axa France et la Gazette des Communes, et de représentants du master II communication et management d’événements.
Une cinquantaine de collectivités avaient déposé un dossier dans les catégories "culture", "action sociale" et "sport".

Lors de la remise des prix le vendredi 25 mai dans la salle des Mariages de la Mairie du XVIème arrondissement de Paris, en présence de Pierre Zémor, conseiller d’Etat et président de l’association Communication publique, le jury a expliqué avoir effectué son classement en privilégiant l’originalité et le niveau de professionnalisme démontré par les candidats.
Dans la catégorie "sports", Lisle sur la Sorgue a pris la 3ème place, Les Sables d’Olonne la seconde, uniquement devancés par la ville de Pointe-à-Pitre.

Le trophée d’argent a ainsi été décerné pour l’organisation de la nouvelle course 6.50 Les Sables -Les Açores – Les Sables. Le jury a retenu, outre la qualité de la présentation, de multiples points forts dans ce dossier et notamment la mise en avant d’une catégorie de skippers en devenir, et le fait de réaliser l’organisation en interne, en s’appuyant sur les services de la Mairie et en mobilisant les associations locales. Le jury a également été sensible à la volonté de la Municipalité dans cette opération de faire de cette épreuve sportive un événement convivial, pour les skippers et pour la population locale, en s’appuyant beaucoup sur le bouche à oreille et le relais d’opinion des commerçants.
Le Trophée va maintenant rejoindre la vitrine de l’Hôtel de Ville et prendre place à côté du Trophée Sporsora du marketing sportif décerné en 2004 à la Ville des Sables d’Olonne pour la qualité de sa politique de développement des événements nautiques.

Source : Les Sables D’Olonne
Le site de la Ville : www.lessablesdolonne.fr
Informations sur le concours sur www.evillementiel.com

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Bérenger & Chabagny vainqueurs à Trapani

Bérenger Chabagny Koné Cap Istanbul 2007
DR

Fortissimo ! Grandissimo  ! Les superlatifs s´accumulent dans le sillage de la flotte de la Cap Istanbul, qui a  volontiers fait parler l´écume sur cette première  étape de haute lutte, âprement disputée sous spi dans la brise. Lancés dans une course-poursuite d´une belle  intensité, les premiers tandems n´ont pas ménagé  leur peine entre Marseille et Trapani pour se départager et  définir le podium de cette première étape partie samedi  de Marseille. Ce premier parcours, ponctuant la traversée de la  Méditerranée d´Ouest en Est jusqu´aux portes de l´Europe orientale à Istanbul,  s´est déroulé sur un rythme crescendo, au tempo  d´Eole résolument présent pour gonfler les voiles et les  spis des monotypes. Dans des conditions propices à la glisse, il  s´est terminé en accéléré sur le registre  d´une régate à couteaux tirés au large des  îles d´Egades, dans la baie de Trapani. Pour preuve, trois  petites minutes séparent en Sicile les deux premiers : Koné Elevators et Aquarelle.com. Ces  deux Figaro Bénéteau 2 se sont chamaillés la victoire  jusqu´au bout : dans les règles du match-racing  pour conclure en beauté, sur le mode de la régate, une  étape de large. Une jolie manière de débuter cette Cap  Istanbul 2007 !
 
Luisina Design 4è, Defi Mousquetaires 5è
À l´image du duel  qu´ont livré sur l´eau les deux premiers monotypes,  déboulant sur la ligne au surf à pleine vitesse dans 25  nœuds de vent, les arrivées à Trapani se sont  succédées à un rythme effréné. Ainsi en moins de quatre heures, quinze Figaro Bénéteau 2 en avaient  terminé avec cette première étape qu´ils ont tous  savourée et appréciée à sa juste valeur. Toujours  menaçant et toujours présent, Luisina  Design d´Eric Drouglazet et Christophe Bouvet  se classe finalement 4ème. Il devance le premier bateau de la jeune garde, celui de la paire de Défi Mousquetaires (Thomas Rouxel-Erwan Israël), qui a très joliment  croisé le fer tout au long du parcours.
 
À 6h30 du matin, heure  française, le bateau des Turcs Vedat Tezman et Ergun Turker était en approche de la ligne d´arrivée.  Il progressait à 7-8 nœuds pour boucler ce parcours entre  Marseille et Trapani, qui restera longtemps gravé dans les  mémoires pour l´intensité de la compétition  qu´il a offerte.
 
Ils ont dit
Nicolas Bérenger (Koné Elevators) : « A bord de Koné Elevators, on  voyait bien que quelque chose de positif se présentait : on sentait  qu´on avait la vitesse (rires !) Ce matin (lundi), après la Sardaigne, on a constaté qu´on allait plus vite. Nous avons ensuite sorti notre  bon vieux grand spi : et là, on allait beaucoup plus vite encore ! On  a d´abord « marché » sur Domaine du Mont  d´Arbois et Luisina Design. On a fini par se  battre comme sur un parcours banane, façon Match Racing, avec Aquarelle.com. On s´est lofé, «  à donf » dans la houle, à 30  milles de l´arrivée : une belle régate à couteaux  tirés. Quel plaisir après cette étape sur laquelle il  s´est passé tant de choses entre les petits airs du  début, la « baston » à la fin et les passages de  front. C´était très sympa. Thierry (Chabagny)  et moi, nous sommes plutôt des oiseaux du large, et nous sommes  évidemment très contents de remporter cette première  étape… Avec quelques vagues d´avance ! »
 
Yannick Bestaven  (Aquarelle.com) : «  2èmes à trois minutes : oui, nous avons livré une belle  bagarre dans des airs plutôt forts et sur une mer mal  pavée.  Au final, quatre  bateaux n´ont cessé de « se tirer la bourre » : avec  des surfs à 15-17 nœuds, ça fait des beaux souvenirs  de mer et c´est plutôt  sympa ! Nous nous sommes engagés dans cette course pour la gagner et  nous sommes totalement dans le match. Au final à Trapani,  l´étape se joue à pas grand chose. Nous allons vite, nous  faisons de belles manœuvres, nous sommes capables de gagner la Cap Istanbul 2007 !  Bien sûr, avec Ronan, nous préférons les conditions  musclées à la pétole : ce ne  sont pas des conditions plus faciles, physiquement plus dures, mais moins  éprouvantes pour les nerfs. Quoi qu´il en soit et quelles que  soient les conditions pour la suite du parcours, nous continuerons à  faire le maximum… »
 
Kito de Pavant (Domaine  du Mont d´Arbois) : «  Nous avons disputé une très belle régate ! Nous terminons 3èmes et nous avons apprécié ces deux jours et  demi de « bourre » avec nos petits copains. J´avais un peu  oublié à quel point les régates en Figaro peuvent  être compliquées ! Et elles le sont toujours autant. Au final, quatre  bateaux ont été en permanence à la bagarre et 10  minutes, je crois, les séparent à l´arrivée. Aux  avant-postes, les équipages naviguent vraiment bien et il est toujours  aussi difficile de gagner le moindre mètre. Avec Thierry, (Duprey du Vorsent) nous avons  souvent été premiers, mais nous n´avons finalement pas  tenu le rythme face à des bateaux qui étaient un peu plus  rapides. Un podium, cela reste une belle performance : avec du bon et du  moins bon, ce qui nous laisse une marge de progression. C´est plutôt  positif pour espérer un bon résultat à Istanbul. Tout  compte fait nous avons eu des conditions assez étonnantes pour la  Méditerranée : du vent fort mais plutôt  stable et régulier. Nous avons terminé dans 30-35 nœuds  dans des conditions plutôt acrobatiques, et ça fait du bien !  »

Source Cap Istanbul

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Le M2 monte dans les tours

Safram M2 Speed Tour 2007
DR

Les régates neuchâteloises rythment traditionnellement le début de championnat des M2. Situé au pied du jura, le Lac de Neuchâtel est connu pour ses coups de vents parfois violents et ses navigations musclées du mois de mai. Si les conditions lors du Bol d’Or Henri-Lloyd / Banque Piguet ont fait mentir cette réputation, le week-end de la Pentecôte a réservé un véritable festival de coups de vents et de vagues aux marins.
 
Reprenons dans l’ordre avec, il y a 10 jours, le Bol d’Or de Neuchâtel. En 2006, le vainqueur bouclait le parcours en 2 heures 39 minutes et s’attribuait le nouveau record de l’épreuve. Cette année, les concurrents ont dû s’armer de patience, puisque Team New Wave (SUI 7) l’emporte en 6 heures 19 minutes après une journée de régate ensoleillée dans de très petits airs. Team TBS – Raiffeisen du Vignoble (SUI 1), auteur d’une superbe course, et les morgiens de Banque Héritage (SUI 16) complètent le podium de ce premier galop en course de la saison. Les Ventilo M2 démontrent bien leur suprématie, puisque l’on compte 15 de ces catamarans parmi les 16 premières places. Le lendemain, faute de vent et de deux manches courues, le Grand Prix de Grandson n’a malheureusement pas pu être validé.
 
Ce week-end, les choses se sont déroulées tout autrement pour Grand Prix E-Gestion. Retour à la normale avec du vent, des vagues, de l’action et des excès de vitesse sur l’eau. Samedi 26, les équipages prennent leurs marques lors d’une première manche sur des airs de calme avant la tempête. Team New Wave tire son épingle du jeu et remporte cette régate devant Star Logistique (SUI 666) et Tilt (SUI 17). Puis, après une seconde manche annulée suite à une grosse bascule de vent, la troisième étape du jour s’est courue dans de magnifiques conditions d’ouest. Le vent ayant forci considérablement, cinq bateaux se sont retrouvés « au tapis ». Heureusement les dégâts engendrés par ces chavirages ne sont que minimes et les M2 sont redressés rapidement. La quatrième manche du jour a donc pu se courir avec la quasi-totalité de la flotte.
 
Dimanche, avec 20 nœuds de vent établi, les vagues font leur apparition. Le lac étant trop déchaîné, les courses du matin sont reportées. Heureusement de belles éclaircies pointent le bout de leur nez à la mi-journée, permettant de courir trois manches « de rêve » l’après-midi, sous la domination du Tilt (SUI 17), décidemment très à l’aise en Grand Prix.
 
Enfin, en ce lundi de Pentecôte, la perturbation étant encore très active, les concurrents ont dû s’armer de courage pour s’élancer lors de l’ultime course du Grand Prix. Les premiers au classement étant très serrés, la bataille fait rage pour le podium et les places d’honneurs.
 
Au classement final du week-end, Team New Wave (SUI 7)  s’impose devant Tilt (SUI 17), brillant second malgré un méchant « soleil » le samedi, le privant de sa grand voile de course et de son électronique en tête de mât. Banque Heritage (SUI 18) et Team TBS Raiffeisen (SUI 1), les deux autres équipages en forme du moment,   prennent les 3ème et 4ème place.
 
Relevons encore l’excellente organisation à terre comme sur le plan d’eau, qui a permis à tous les bateaux ayant chaviré de s’en sortir avec des dégâts mineurs. Outre quelques trous dans les voiles, une dérive cassée pour Banque Piguet (SUI 13), des lattes et des instruments endommagés, tous les équipages ont pleinement fêté ce superbe week-end neuchâtelois lors de la remise des prix.
 
Le SAFRAM M2 Speed Tour reprend la route, et les airs (héliportage des bateaux prévu le 29 mai : Grandson – Morges) pour en découdre sur le Lac Léman dès le 9 juin prochain.
 
Le niveau général de la flotte a encore augmenté cette année. Les places aux avant-postes sont chères à prendre, et les favoris ont de moins en moins droit à l’erreur avant de se faire rattrapés par la meute de M2 lancée à leurs trousses. Du beau spectacle en perspective pour la Genève-Rolle-Genève…
 
Source Safram M2 Speed Tour

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Les Anglais devant

GP Italie 2007
DR

Les conditions orageuses qui sévissent depuis le début du WE sur le lac de Côme ont donné beaucoup de fil à retondre a la vingtaine d’équipages venus s’affronter sur l’épreuve inaugurale du Circuit Européen de 18 pieds Australiens. Dans les très légers vent de nord du samedi, l’unique manche disputée à vu les Anglais (respectivement Pindar Radii, GE Commercial Finance et Pica) truster les trois premières places. Forts de deux régates déjà courues sur leur circuit national, auxquelles il faut ajouter le fameux JJ Giltinan International Trophy pour Mason et ses hommes, Pica (James Mears) et GE Commercial Finance arrivaient en Italie déjà bien entraînés.

Même si ce n’était pas le cas de l’équipage de Pindar Radii, Andy Richards, son frère Dave et Andrew Fairley ont tout de suite pris les commandes de la première manche. Il faut dire que ces fins régatiers se connaissent parfaitement, maîtrisent parfaitement leur monture et disposent d’une solide connaissance technique. C’est ce qui leur à sans doute permit de prendre en main très rapidement leur nouveau matériel, à savoir un jeu de voile North tout juste sorti de l’emballage. Stefano Lagi, second l’an passé, était le seul Italien qui parvenait, avec son équipage, à résister à l’envahisseur. Les Hongrois de www.skiffsailing.hu. réalisaient une très belle manche, confirmant le succès naissant du 18  pieds dans ce pays de l’est de l’Europe. 4 skiffs s’entraînent actuellement en Hongrie et devraient être présents l’année prochaine sur le tour. Une belle preuve de motivation lorsque l’on sait le peu de bateaux disponibles à la vente.

La journée du dimanche démarrait dans les mêmes conditions légères, le vent venant du sud cette fois. Pindar Radii menait une nouvelle fois le débat, affichant une impressionnante vitesse malgré la faible brise. « Les dernières voiles à cornes, qui se généralisent sur le circuit européen, sont très efficaces. La surface ajoutée en tête est contrôlable dans tous les types de vent. Nous ne sommes pas des développeurs alors nous avons acheté les mêmes voiles que l’Australien Michael Coxon (skipper de Fiat, double vainqueur des JJ Giltinan 2006 et 2007, ndlr). Les siennes sont en 3DL mais nous avons préféré un mode de construction classique, avec des panneaux cousus, pour des raisons de solidité et de délais. Il faut compter 6 mois d’attentes pour les voiles moulées ».

 En repassant au nord en début d’après-midi, le vent prenait rapidement de la puissance et propulsait les skiffs à des vitesses impressionnantes. GE Commercial Finance prenait à son tour les commandes de la course, suivi de près par les champions européens en titre. Après des débuts difficiles liés à quelques soucis techniques, les Danois de GP Covers revenaient aux avants postes. Le solide équipage Danois affectionnent la brise…tout comme ses compatriotes de Bodotex Composites (ex Ler Ole) qui accrochaient deux 3ème places dans les dernières manches du jour. Stefano Lagi (Elcotec) trustait quant à lui les 4ème positions, quelques longueurs devant Pica.

 Le comité de course décidait d’envoyer une dernière manche, la quatrième du jour. Seuls 7 bateaux parvenaient à franchir la ligne. Casse, dessalages, épuisement…la fin de journée fût difficile pour la majorité des équipages. Pindar Radii parvenait cependant a remporter une nouvelle victoire (la troisième sur 5 manches), devant les deux équipages Danois, décidemment très résistants. Les Hongrois de www.skiffsailing.hu, durs au mal, terminaient 4èmes. Les conditions météorologiques attendues pour ce lundi risquent fort de laisser ce classement en l’état.

 1ers     Pindar Radii (GBR) – Andy Richards, Andrew Fairley, Dave Richards                5pts
 2nds    General Electric (GBR) – Mason Woodworth, David Brown, Simon Hamilton,    7pts
 3èmes Elcotec (ITA) – Stefano Lagi, Giovanni Bonzio, Luca Bonezzi                              16pts
 4èmes Pica (GBR) – James Mears, Matt Gill, Stuart Mears                                                17pts
 5èmes Botolex (DEN) – Jesper Broendum, Jesper Holst, Martin Friderichsen                   18pts

Source Classe 18′

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Océanis 37 : un 37 pieds croisière dernière génération.

Oceanis 37
Oceanis 37

L’Océanis 37, qui sera dévoilé lors des salons de la rentrée, sera proposé en deux versions d’aménagement  (2 ou 3 cabines).

Dans sa stratégie de développement, Bénéteau affirme son choix de travailler avec des grands noms de l’architecture naval et du design. L’Océanis 37 ne fait pas exception avec deux signatures prestigieuses : Groupe Finot pour l’architecture navale et Nauta Design pour le design intérieur. Ce partenariat a donné naissance à un voilier de nouvelle génération, dans la lignée des Océanis lancés depuis un an par les Chantiers Bénéteau, avec une harmonie parfaite entre les lignes, la performance et la fonctionnalité.

Les trois valeurs principales qui font la différence avec les autres voiliers du marché de taille équivalente : des lignes tendues et élégantes pour une carène très performante, un cockpit de croisière sans compromis pour la circulation, la sécurité et la facilité des manoeuvres, et enfin, un style d’aménagement intérieur fidèle à la fois à la tradition Bénéteau et à la capacité d’innovation de la marque (valeur perçue, rangement, bois moulés, lumière, modernité, etc…)

Un Focus sur des détails qui font la différence :
Les lignes de roof sont tendues et abritent deux très grand plexis pour un aménagement lumineux Le cockpit est naturellement accueillant avec une circulation privilégiée, une table à la fois belle et très pratique.
La sécurité dans le cockpit, c’est notamment le très grand coffre pour le  radeau de survie au niveau du tableau arrière. La porte de descente, à la fois esthétique et d’une très grande praticité, et l’accès au carré avec ses larges marches de descente, sont des valeurs sûres de la marque.
La cabine avant est de très bonne taille pour un voilier de 37 pieds, avec une bonne hauteur sous barrot, une très bonne ventilation, une longueur et largeur de couchage tout confort, et beaucoup de rangement.
La cuisine a été voulue très marine, car un Océanis est un voilier qui navigue ! Nous avons ainsi un voilier de 37 pieds, avec une cuisine riche en équipements, et qui apporte autonomie dans les programmes de navigation (volumes de froid, d’eau, de stockage).

L’Océanis 37 au sein de la gamme OCEANIS BENETEAU :
Ce nouvel Océanis est le cinquième du renouvellement de la gamme en moins de 18 mois, et  conjugue comme ses grands frères confort, ergonomie, performance et esthétique pour un rapport qualité prix imbattable.

Architecte : Groupe Finot
Design Intérieur : Nauta Design
Longueur coque : 11,11m
Bau Max: 3,91

Source Bénéteau
www.beneteau.fr

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Le nouvel ECOVER, dans les temps …

Ecover Pré-Vendée Globe 2004 Golding
DR

Les prochaines semaines devraient permettre de finir dans les temps mais des retards sont toujours possibles.  Les dates critiques sont la fin Juillet ou début Août quand le bateau sera sur un cargo en route pour l’Europe. Entre la mise à l’eau et le transport par la mer, il y aura un mois entier prévu pour les essais en mer au large d’Auckland.  Merfyn Owen, dont le cabinet a dessiné ECOVER, nous explique quelles recherches ont été faites dans ce design final : 
"Nous avons fait des essais en bassin à l’échelle un tiers que nous n’avions jamais fait auparavant, et également à l’échelle un septième. Nous avons donc pu faire beaucoup de travail sur les appendices et le déplacement et je pense qu’en ce moment, le gros truc, c’est l’angle de redressement et la puissance. Cette fois, le bateau est plus puissant et nous étions le plus puissant la dernière fois et avions l’angle de redressement le plus élevé mais je ne pense pas que nous le serons cette fois-ci.  Nous avons passé beaucoup de temps et concentré nos efforts à réduire la traînée pour ne pas avoir besoin d’autant de puissance. Au final, il s’agit de navigation en solitaire donc il y a une limite à ce qu’un skipper seul peut gérer. Plus de puissance signifie une plus grande et plus lourde surface de voile et le travail physique du skipper à bord est plus important.   La prise au vent du nouveau gréement est plus petite que sur l’ancien gréement et cela augmente la performance. Le mât est plus grand et le ratio est également plus grand ce qui augmente l’efficacité aérodynamique. Les gens ne verront pas une grosse différence dans la coque par rapport à celle du Temenos II de Dominique Wavre, mais elle est différente. Le bateau est complètement en pré-imprégné et ça c’est différent. A l’exception de Kingfisher et de Spirit of Canada, les anciens bateaux étaient fabriqués en panneaux plats de pré-imprégné, donc les cloisons et l’intérieur étaient en pré-imprégné et le pont et la coque étaient en imprégné humide ou Kiwi, donc c’est un matériau qui a changé. Le bateau entier est fait du même matériau et est construit dans un moule femelle. C’est une première pour l’un de ces bateaux et nous avons pu gagner beaucoup de poids en faisant cela. La finition est superbe. Nous avons gagné pas moins de 50 kg, sans doute 60 ou 70 kgs au total. L’ergonomie du pont est très proche de celle de l’ancien ECOVER plutôt que de celle du pont de Temenos II. Nous avons quatre winches devant les barres à roue et un à l’arrière parce que Mike aimait vraiment beaucoup ce dispositif sur ECOVER 2. Le but est de faire le bateau le plus rapide du Vendée Globe, le plus rapide en termes de vitesse pure, mais aussi le plus rapide en termes d’ergonomie, c’est-à-dire en vitesse moyenne à long terme, et pour réduire la fatigue et la pression sur le skipper. Nous voulions prendre les points forts d’ECOVER 2 et ne pas les perdre, voire les améliorer. Au près le bateau sera au moins tout aussi performant, voire meilleur. Au portant, le bateau sera plus rapide et il sera un bien meilleur bateau de reaching."

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22 équipages au Grand Prix d’Italie

j.j Giltinan/18pieds australiens
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Et ce sont les Allemands qui se sont inscrits en force cette année, avec 7 bateaux. Wet Protect (Werner Gieser) bien sûr, second du circuit l’an passé, le rapide mais irrégulier Ernst & Young (Freidrich Renner), Magic Marine (Norbert Peter), GE Force, Space Models ainsi que de nouveaux venus : Berlin Syndikat et Lago Di Constanza.

Bien qu’il n’y ait cette année pas d’épreuve européenne en Angleterre, les « UK teams » sont venus en découdre dans les eaux italiennes. Belle preuve de motivation pour des Anglo-saxons déjà très occupés par un circuit national de haut niveau qui comporte 5 épreuves. Pindar Radii (Andy Richards), GE Commercial Finance – ex White Stuff – (Mason Woodworth) et Pica, parmi les meilleurs représentants retrouveront à Dongo leurs compatriotes d’Hurleypalmerflatt et Wet & Wild.

Et il en des d’autres compatriotes qui auront sûrement à cœur de briller pendant ce Grand Prix…ceux de Luna Rossa Challenge ! Quatre équipages transalpins défendront les couleurs du pays avec en tête de file Elcotec (Stefano Lagi), deuxième de ce même Grand Prix l’année dernière. Flawless (Pablo Soldano) avait échoué aux marches du podium. Les hommes de RSG-SBM et Supergiovanne complèteront ce quatuor national.

Côté Suisse, le président de la Classe Européenne Patrick Chanez (4us), tout juste auréolé de sa victoire au Bol d’Or (catégorie 18 pieds) viendra défendre avec Stefan Rüeger les couleurs helvétiques. La flotte européenne se gonflera encore de deux bateaux Hongrois.

Last but not least, les Danois, tenants du titre, emmenés par le (très) haut en couleurs Flemming Clausen viendront une fois encore défendre leur couronne. Sûr qu’ils s’attacheront dès cette première étape à briller pour arriver en belle posture à Sonderborg, fief des champions européens et
nouvelle étape du circuit. Auteurs d’un impressionnant dessalage dans ces mêmes eaux l’année dernière, ils gardent le souvenir ému du barbecue gigantesque et particulièrement festif organisé par le Centro Formazzione Velica Skiffsailing.

Partageront-ils à nouveau, avec leurs compatriotes nordiques de Bodotex Composites cette fois, la maxime née lors de cette soirée mémorable : « Grand gréement, grande bière, petit gréement, petite bière ! » ? Les conditions orageuses attendu ce long WE annoncent en tout cas des choix de voilure cornéliens…

Circuit Européen des 18 pieds (2007) :

26 – 28 Mai : Grand-Prix d’Italie (Dongo)
9 – 15 Juin : Championnats européens (Campione)
22 – 24 Juillet : Grand-Prix d’Allemagne (Travemünde)
26 – 28 Juillet : Grand-Prix du Danemark (Sonderborg)
13 – 16 Sept : Grand-Prix de France (Carnac)

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Départ de la Cap Istanbul

Départ Cap Istanbul
DR

C’est bel et bien parti pour cette bataille de 1520 milles à travers la Méditerranée. Après la Sicile, les concurrents rejoindront la Turquie, avec une escale à Phocée puis à Bozcaada à l’entrée des Dardanelles, avant de traverser la Mer de Marmara et toucher l’envoûtante Istanbul.

Si Yannick Bestaven et Ronan Guérin ne cachaient pas ce matin leur « faim » de victoire, ils étaient talonnés de près sur le plan d’eau par un autre duo favori : celui de Thierry Duprey du Vorsent et Kito de Pavant, tout de suite dans le coup à bord de Domaine du Mont d’Arbois. A la tourelle « Sourdanas», juste devant le Vieux Port, Nicolas Bérenger et Thierry Chabagny étaient troisièmes au pointage (comme au prologue jeudi), confirmant la bonne vitesse de leur Koné Elevators et le potentiel de leur récente association.  

L

a première partie du voyage des 16 concurrents s’annonce tonique. « Pour la première nuit, le vent tournera Ouest, montant jusqu’à 15 nœuds, » explique le directeur de course, Jean-Marie Vidal. « Les bateaux progresseront samedi et dimanche, travers au vent dans ce flux stable qui forcit en revanche, de 20 à 25 nœuds dans la journée de lundi. Ça va aller très vite ! A priori sous spi. Nous attendons les premiers concurrents mardi matin à Trapani. »

Ils ont dit :


Eric Drouglazet (Luisina Design) :
« Le vent va monter progressivement sur le parcours ce qui permet de se mettre bien dans le rythme avant que ce soit la furie à bord. Il faudra bien dormir à tour de rôle pour arriver frais au Sud de la Sardaigne et attaquer. L’important sur cette étape n’est pas forcément la victoire mais de faire un bon temps sans déchirer de spi. »



Christian Gout (Suzuki Automobiles), équipier de Eric Defert :
« Je suis un triple bizuth : de la Cap Istanbul, du Figaro et du large. J’ai fait beaucoup de dériveur (champion d’Europe de 420 en 1990) puis d’habitable, en Class 8 et en JOD 35, mais jamais de Figaro. En tant que directeur de course de la Solitaire, j’ai suivi deux fois les coureurs, en mer, à bord du catamaran suiveur et j’ai été surpris de mon comportement. Cela semblait à ma portée. J’apporte à Eric mon exigence de la performance, dans tous ses aspects : le sommeil, l’alimentation, mais aussi la finesse des réglages ou la lecture du plan d’eau. Je m’occupe de la tactique à court terme, pour battre les bateaux autour de nous. Eric gère la stratégie à plus longue échéance, avec son expérience du large acquise en Mini et en Figaro. »

Nicolas Lunven, successeur de Charles Caudrelier à bord de Bostik (24 ans) : « On sent que la relève se fait dans le circuit Figaro. Les Beyou, Eliès, Caudrelier, de Pavant se tournent vers les 60 pieds, et des nouveaux débarquent comme Thomas (Rouxel), Ronan (Treussart), Oliver (Krauss), Erwan (Israël), Fred (Rivet) ou moi. Nos prédécesseurs sont de gros travailleurs, avec une rigueur presque militaire. Je ne sais pas comment nous évoluerons dans les deux ou trois ans. Pour l’instant, j’appréhende plus de faire la Cap Istanbul que la Solitaire. Je découvre la Méditerranée alors que je navigue depuis toujours entre l’Espagne, l’Angleterre ou l’Irlande. Quand je fais quelque chose, j’y vais à fond, alors forcément, je viens ici apprendre comment gagner la Solitaire. Peut-être que Oliver (Krauss, son co-équipier sur la Cap Istanbul) parlera dans son sommeil ! »

Elise Garcin (M@rseillentreprises), 2ème édition avec Jean-Paul Mouren : « En 2006, c’était la magie de la découverte avec un plateau plus hétéroclite que cette année où l’on retrouve les Bretons figaristes. Nous faisons escale à Phocée, la ville des fondateurs de Marseille, une richesse historique de ce parcours. La Turquie est un pays exceptionnel, laïque, extrêmement développé, avec une économie dynamique et un excellent niveau d’études pour les jeunes. J’ai des origines libanaises et il est important de s’ouvrir à ces pays du Moyen-Orient. Jean-Paul est un très bon marin, plus résistant au sommeil que certains jeunes. Il apporte aussi depuis 20 ans la course au large à Marseille, où ici, c’est l’OM et le foot d’abord.»

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