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🔒 J Europe : rationnaliser la croissance.

J Europe
J Europe

Le chantier naval J Europe basé à Olonne-sur-Mer aborde l´année 2008 avec la volonté de poursuivre sa croissance dans les secteurs industriels et commerciaux.

L´atelier du constructeur Vendéen, capable de livrer 220 voiliers en 2007, est en plein aménagement. Le succès de nombreux voiliers de la gamme J comme le J80 ou le J122 va se prolonger avec pour crédo une impitoyable exigence de qualité. La vente des J à la clientèle Européenne connaît une croissance conséquente renforcée par un tissu commercial densifié. J Europe et ses architectes préparent l´avenir de la gamme et envisagent des nouveautés pour la saison prochaine…

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🔒 Naissance de l´ExclusivE 76.

Exclusive
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L´ExclusivE 76, maxi-catamaran de grande croisière vient d´achever une phase importante de sa construction ; les deux demis flancs du voilier et la nacelle ont en effet été sortis des moules de fabrication au chantier King Cat / Vip Composite à Olonne-sur-Mer. La plateforme complète est dorénavant en mesure de recevoir ses aménagements avant fermeture du pont.

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Groupama 3 accélère

A la barre de Groupama 3
DR

Si le Pot au Noir était mercredi assez étendu et n’a pas facilité la descente vers l’équateur, la situation est déjà bien différente ce jeudi avec une brise d’une quinzaine de noeuds qui est passée du secteur Sud-Est à l’Est, permettant à l’équipage de Groupama 3 de libérer un peu les écoutes et donc d’accélérer à plus de 23 noeuds de moyenne depuis minuit.
Ce huitième jour de mer s’annonce donc assez stable avec une progression régulière au large des côtes du Brésil et un vent qui doit normalement se renforcer au fil des heures. Une journée à plus de 550 milles est donc envisageable et surtout un avantage sur Orange II qui devrait augmenter encore (423 milles à 7h30) car Bruno Peyron était alors à peine à l’équateur et subissait encore les effluves du Pot au Noir…
A ce rythme, qui permet à l’équipage de reprendre des forces avant les 40èmes car il n’y aura peu ou pas de manoeuvres à effectuer pendant deux jours, le trimaran géant sera à la latitude de Rio de Janeiro dès demain vendredi matin.

Armel Le Cléac’h a enfin récupéré son bateau

Armel Le Cleac´h sur Brit Air
DR

Peux-tu nous faire rappel des aventures de BRIT AIR depuis ce démâtage ?

Armel Le Cléac’h : « Après mes péripéties de course et ce fâcheux incident, j’ai finalement pu ramener BRIT AIR jusqu’au Cap Vert. Cette première étape franchie, encore fallait il pouvoir mettre en œuvre le retour du bateau en France… Le Cap Vert n’étant pas une région particulièrement fréquentée par les cargos, il nous a fallu le rediriger sur Dakar qui offrait les meilleures solutions de rapatriement. Mon équipe, après avoir convoyé BRIT AIR au moteur et sous gréement de fortune jusqu’à la capitale sénégalaise, a donc œuvré à son chargement à bord d’un cargo qui appareillait pour la France le 11 janvier. 15 jours plus tard, après un long périple via différents ports européens, le cargo et sa précieuse cargaison arrivaient finalement au Havre… Immédiatement remis à l’eau, déquillé, le bateau reprenait la mer pour un délicat convoyage au moteur en direction de Concarneau. Des conditions très favorables et le professionnalisme de l’équipe permettaient de ramener BRIT AIR sans encombre en Bretagne dans les meilleurs délais et de le rentrer dès lundi soir au chantier CDK.»

La suite immédiate…?

Armel Le Cléac’h : « Pas de temps à perdre ! Nous attaquons sans plus attendre les travaux de remise en état du bateau puis dans la foulée le chantier hivernal qui était prévu. La remise à l’eau de BRIT AIR est planifiée pour la fin mars. Parallèlement à ce chantier, le nouveau mât est lui en construction et nous sera livré comme prévu courant mars. Le timing est serré mais la volonté, l’envie et le dynamisme de toute l’équipe sont bien là ! Nous serons donc prêts à naviguer dès le début avril afin de nous préparer à la première grande échéance 2008 que sera The Transat. Si cette course était au programme de longue date, elle prend une importance toute particulière puisque, du fait de notre abandon sur la Transat B to B, elle devient qualificative pour le Vendée Globe ! »

Cette période n’a-t-elle pas été trop difficile à vivre ?

Armel Le Cléac’h : « C’est vrai que ce suivi à distance est un peu pesant. Et puis on s’attache au bateau, on craint pour lui… C’est une vraie satisfaction que de le savoir revenu à la maison ! Pour ma part, si ce standby forcé n’a pas toujours été facile à vivre, il nous a au moins permis, avec toute l’équipe, de bien planifier les choses afin d’optimiser la suite, de faire de vrais bilans avec les architectes et les fournisseurs. Ce temps passé à réfléchir et à échanger sera du temps gagné pour la suite…»

Plus personnellement, es tu complètement remis de ce démâtage ?

Armel Le Cléac’h : « C’est une expérience qui marque, c’est sûr… Mais c’est désormais du passé ! Nouvelle année, nouveaux challenges ! Si je n’occulte pas ce passé récent, si je compte bien me servir de cette expérience pour la suite, je suis aujourd’hui résolument et positivement tourné vers l’avenir : The Transat et la qualification dans un premier temps, le Vendée Globe dans un second. En outre, psychologiquement, le retour du bateau est un élément fort et remet tout le monde dans une spirale positive. Toute l’équipe et moi-même sommes plus motivés que jamais. Entre l’expérience acquise, même dans la douleur, notre volonté, notre dynamisme et notre enthousiasme, nous allons faire en sorte que le BRIT AIR qui sera remis à l’eau fin mars soit encore bien plus performant que sa version 2007… »

Le Programme prévisionnel de BRIT AIR en 2008 :

Fin mars : remise à l’eau
Avril : navigations
11 mai : départ de The Transat
Mai/juin : convoyage retour en équipage
Juillet : Voiles de course / Brest 2008
Juillet/aout : chantier Vendée Globe
Septembre : navigations
18 octobre : arrivée aux Sables d’Olonne
9 novembre : départ du Vendée Globe

Un anticyclone barre la route des leaders

Paprec virbac
DR

« La bête est coriace, elle ne se laisse pas prendre ! » : Jean-Pierre Dick évoquait à la vacation du jour « un long serpent anticyclonique » qui se profile devant l’étrave de Paprec-Virbac. D’ici trois jours en effet, se dessine sur les fichiers météo une longue dorsale, sans vent, allant des Canaries à Gibraltar. Une sacrée barrière à franchir dans la longueur !
« Une partie de la course va peut-être se jouer là», explique Jean-Pierre, « c’est à la fois passionnant et angoissant. Nous allons essayer de passer au Nord de cette dorsale, mais rien n’est évident, les fichiers changent tout le temps, et les différents modèles météo ne s’accordent pas.»
En attendant de savoir si Paprec-Virbac 2 réussira à contourner cette « bête » par le Nord, le duo franco-irlandais s’acharne toujours à remonter l’alizé à contre-sens, tout comme leur poursuivant direct, Hugo Boss. Les speedomètres des deux bateaux de tête plafonnent à 10-11 noeuds, et leurs VMG (vitesses par rapport au but) tournent autour de 6 à 7 noeuds.

Du près, toujours du près…

Bien calé dans un alizé régulier, Hugo Boss a remis un peu d’Est dans sa route à la mi-journée, il est à nouveau plus proche de la route directe.
A quelques 455 milles de Paprec-Virbac 2, sous un ciel gris, les hommes en noirs suivent plus ou moins la même trajectoire que le bateau bleu, à savoir une laborieuse remontée vers la Méditerranée, au près. « Le vent risque de faiblir dans les jours à venir, aucune accélération n’est prévue. On fait de notre mieux ! », précisait aujourd’hui un Alex Thomson un brin résigné.
Temenos II et Mutua Madrileña profitent, eux, de très belles conditions : les alizés de l’hémisphère Sud les autorisent à tracer une route quasi directe, sous le soleil brésilien. L’alizé a toutefois ses caprices et Michèle et Dominique doivent beaucoup manoeuvrer pour rester dans une configuration de voile optimale. « Génois, foc, génois, foc, génois, foc : entre les deux nos coeurs balancent… Les heures passent et nous faisons défiler à l’avant du bateau, les deux modèles les plus « tendance » du moment ! », écrivait Michèle la nuit dernière.
Pour l’instant, le duel entre Temenos II et Mutua Madrilena semble en « stand by » : leurs vitesses sont proches et leurs routes identiques. La bagarre reprendra sans doute ses droits lors du prochain passage délicat du parcours : le pot au noir.
Michèle Paret et Dominique Wavre ne sont plus qu’à deux petites journées de la porte n°7 du parcours (au niveau de l’archipel de Fernando do Noronha), qui précède de quelques centaines de milles l’équateur et ses turbulences.
Enfin, les jours se suivent et ne se ressemblent pas pour Servane Escoffier et Albert Bargués : lâchement abandonnés par Eole hier, ils ont retrouvé aujourd’hui un très bon rythme, à plus de 12 noeuds de moyenne, sur la route de Barcelone. Un passage orageux très instable va les toucher aujourd’hui : ce devrait être leur ultime « barrière » avant de profiter à leur tour d’alizés bien mérités.

Classement du 31 janvier à 15h:

1. PAPREC-VIRBAC 2 à 2164 milles de l’arrivée
2. HUGO BOSS à 459 milles du premier
3. TEMENOS II à 1454 milles du premier
4. MUTUA MADRILENA à 1544 milles du premier
5. EDUCACION SIN FRONTERAS à 2788 milles du premier
ABD. VEOLIA ENVIRONNEMENT

Gitana 13 au large de la Patagonie

Gitana XIII
DR

Ludovic Aglaor, l’un des trois chefs de quart-barreur de Gitana 13, décrivait le contraste de conditions auquel ont du faire face les hommes de Lionel Lemonchois ces dernières 48 heures : « Dans la nuit de mardi à mercredi, nous étions portés par un flux puissant et nous avions deux ris dans la grand-voile et la trinquette à l’avant. Mais mercredi, le vent a franchement molli. Les deux ris de la grand-voile ont été renvoyés et la trinquette a laissé sa place au grand gennaker.» Cette configuration de voilure signifie que toute la toile était sortie, afin de permettre au maxi-catamaran de profiter de la moindre risée.

Aux portes du grand sud

Solidement épaulé par son routeur, Sylvain Mondon, l’équipage n’a cependant pas tardé à retrouver des conditions plus propices à sa progression. Ainsi, dans la nuit de mercredi à jeudi, profitant des prémices d’une nouvelle dépression, les hommes du Gitana Team ont touché un vent plus frais. Un flux leur permettant de flirter à nouveau avec des moyennes comprises entre 20 et 23 nœuds.
Cette journée de jeudi est marquée par la négociation de ces basses pressions positionnées dans le sud de l’Argentine. Toujours programmé pour samedi, le passage du Cap Horn se profile, quant à lui, devant les étraves du maxi-catamaran de 33 mètres. Bien que les dix marins naviguent en deçà des 45èmes degrés Sud, le long des côtes de la Patagonie, l’ambiance reste pour l’instant estivale à bord de Gitana 13 : « Nous avons eu un soleil de plomb toute la journée d’hier et le « short, t-shirt » est toujours la tenue la plus adaptée. Nous nous méfions énormément du soleil car à cet endroit du globe, où la couche d’ozone est relativement mince, les rayons sont très nocifs. Une protection régulière est donc de rigueur» expliquait le boat captain. Malgré tout, les eaux dans lesquelles navigue Gitana 13 ont perdu ces dernières 24 heures près de 8°C, passant de 25° à 17°C. Un rafraîchissement de la température annonçant la proximité de l’entrée dans les Mers du Sud.

Scénario idéal pour Cammas et son équipage

Groupama 3 - Franck Cammas
DR

Le transfert Nord-Sud s’est plutôt bien passé pour le trimaran géant. L’équipage de Franck Cammas n’a pas traîné après le Pot au Noir, pour accélérer de nouveau sur le 4° Sud à plus de vingt nœuds dans une brise de secteur Sud-Est d’une quinzaine de nœuds. Mais le changement a été encore plus radical dès le lever du jour (7° Sud), lorsque la brise a adonné (tourné favorablement) au secteur Est. Cela a permis à Groupama 3 de se retrouver vent de travers (et non plus au près) avec en sus une intensité du vent qui montait jusqu’à 18-20 nœuds. D’un seul coup, les vitesses moyennes ont franchi le cap des trente nœuds et l’avance sur Orange II bondissait à plus de 500 milles… Sachant que ces conditions météorologiques s’annoncent stables pour au moins deux jours, il faut s’attendre à un grand trait sur la carte à l’orée du deuxième week-end de navigation !
« Dans deux jours, nous serons assez Sud pour trouver un front qui se décale vers l’Ouest et qui nous permettra de « prendre le virage » pour nous approcher du Cap de Bonne Espérance. C’est presque un scénario idéal même s’il faudra aller assez Sud, donc un peu à l’extérieur de la route de Orange II. Nous aurons la chance d’avoir un front qui va traverser l’Anticyclone de Sainte Hélène au niveau de Tristan da Cunha…. Nous avons encore de la marge aujourd’hui pour viser le point le plus favorable afin d’accrocher la dépression, en glissant plus ou moins. Il sera important, ce moment où nous enverrons le gennaker pour ajuster l’endroit où nous allons rencontrer le front argentin. Nous ménageons Groupama 3 en relevant un peu le foil et en remontant la dérive. Depuis le passage de l’équateur, il n’y a pas eu trop de manœuvres et l’équipage a pu se reposer, faire un peu de lessive, rincer le matériel, faire sa toilette… » racontait Franck Cammas à la vacation de midi.

Clignotant à gauche dès Trinidade

Toutefois, "l’avance sur Orange II de 480 milles ne va pas être facile à conserver car il avait eu de bonnes conditions autour de Sainte Hélène. Il sera difficile de ne pas perdre quelques heures avant de passer la longitude du Cap de Bonne Espérance… » précisait le skipper de Groupama 3.
L’équipage se montrait en pleine forme malgré la chaleur équatoriale et ne semblait pas avoir souffert des manœuvres à répétition qu’il avait eu à enchaîner pour arriver jusqu’à l’équateur. Surtout, le renforcement du vent sous un grain montrait bien que Groupama 3 accélérait sans effort sur une mer très maniable et que le bateau n’avait pas été sollicité après une semaine de navigation. De fait, le navigateur Yves Parlier va pouvoir incurver la trajectoire du trimaran géant au fil des milles gagnés dans le Sud. Le bateau va, en effet, suivre la bordure de l’Anticyclone de Sainte Hélène, de son Nord-Ouest à son Sud-Est sur une courbe régulière pour contourner le centre des hautes pressions. Bruno Peyron et son équipage avaient mis 7 jours 5 heures 22 minutes pour effectuer les quelques 3 500 milles séparant l’équateur du Cap de Bonne Espérance : Franck Cammas et ses neuf hommes arriveront-ils à bénéficier de conditions similaires pour ne pas perdre trop de temps?

Ils ont dit

Franck Cammas, skipper de Groupama 3 : « Nous n’avons pas eu énormément de vent depuis 24 heures (10-14 nœuds) mais nous accélérons depuis ce jeudi matin régulièrement dans une brise plus soutenue (18-20 nœuds) qui tourne vers la gauche. Nous commençons à bien gagner dans le Sud, à près de trente nœuds de moyenne ce midi sous grand voile haute et foc solent. Steve Ravussin est à la barre. Nous sommes au large des côtes du Brésil et la mer est plate parce qu’il n’y a pas beaucoup de vent dans l’Est. Groupama 3 va toujours très vite, même avec du petit temps. Il y a un très gros anticyclone sur notre gauche et la mer n’a pas eu le temps de se former. Des conditions idéales pour faire glisser le bateau. On accumule le maximum de chaleur et de calories pour la suite… »


Sylvain Mondon (Météo France), expert météo à terre de Groupama 3 : « Ce que nous imaginions au départ de Ouessant, s’est réalisé : des conditions anticycloniques jusqu’au cap Finisterre, puis un passage perturbé plus complexe autour des Canaries et du Cap Vert. L’équipage a eu pas mal de manœuvres à faire dans ce système… Pour le Pot au Noir, nous n’avions pas d’attente particulière parce qu’il est impossible de faire des prévisions à une semaine d’intervalle sur cette zone. A contrario, pour l’Atlantique Sud, on visait une configuration favorable. Et le scénario attendu se confirme, à savoir que l’Anticyclone de Sainte Hélène est repoussé dans l’Est par une dépression assez active qui se décale dans l’Atlantique Sud : les alizés sont en plus orientés à l’Est en fraîchissant. La situation porterait Groupama 3 jusqu’aux 40èmes assez vite… Et un couloir permettrait d’espérer une entrée dans l’Océan Indien en début de semaine prochaine ! Nous avons été assez surpris dans les petits airs quant aux performances du trimaran : il est capable d’aller deux fois plus vite que la force du vent ! »

Repères :
*De Ouessant à l’équateur : 6 jours 6 heures 24 minutes pour Groupama 3en 2008.
*Avance sur le passage à l’équateur de Orange II en 2005 (7j 02h 56′) : 20 heures et 32 minutes

(source Groupama)

Le Sly 42 élu bateau européen de l´année 2008.

Sly 42
Sly 42

Le chantier Sly Yachts de Cesena, né sous l’impulsion de deux entrepreneurs de Cesena, Alessandro et Enrico Franchini, se voit décerner la prestigieuse récompense à l’occasion de l’une des plus importantes manifestations du secteur. Après trois ans de dur travail, l’équipe Sly reçoit le plus grand prix européen « European Yacht of the Year Award 2008 » décerné au yacht Sly 42. Cette récompense vient s’ajouter au très convoité « Millennium Design Award » obtenu l’an passé au SEATEC, témoignant ainsi de la qualité des projets Sly confiés à Studio Lostuzzi.

Ce prix du Bateau Européen de l’Année décerné par jury est composé de journalistes, spécialisés européens, l’a été au terme d’une évaluation très rigoureuse après une semaine d’essais en mer, dans des conditions météorologiques différentes pour tester la qualité de fabrication et les performances des voiliers en lice. Les membres du jury ont pu constater de visu les excellentes performances du Sly 42 : de la remarquable vitesse à la facilité de manœuvre.

A la remise des prix, Jochen Rieker, directeur de la revue allemande Yacht, a souligné les atouts majeurs du voilier italien : le Sly 42 a surpris le jury par son design élégant, mais surtout par le haut contenu technologique de ses composants. Un mariage parfait entre esthétique et vitesse.

A Düsseldorf, avec le 13 mètres Sly, ce sont également l’innovation, la technologie et le design de Studio Lostuzzi, fer de lance du chantier de Cesena, qui sont récompensés. Les choix de très haute qualité déclinés dans toute la flotte Sly Yachts, Sly42 et Sly42Fun, Sly47 et Sly 47R, Sly 53, Sly 61, se sont  également révélés payants.
Cette victoire est aussi la réussite d’une idée entrepreneuriale courageuse qui porte en elle l’enthousiasme d’un groupe de professionnels soudés et avec un seul objectif en tête : réaliser des bateaux performants et adaptés à la croisière sous l’égide du Made in Italy.

Source Sly Yachts
www.sly-yachts.com

Hugo Boss revient à 400 milles du leader

Hugo Boss
DR

Comme le notait neanmoins Alex Thomson hier, l’avantage est plus important pour Paprec-Virbac 2 que ce que les chiffres bruts semblent indiquer : "Ils sont 757 milles dans notre nord, disait hier apres-midi le skipper britannique, et comme nous allons devoir suivre leur route, nous sommes probablement en realite 750 milles derriere." Il n’en reste pas moins que l’on s’attend a voir Hugo Boss revenir sur le bateau de tete, ce dernier ayant du virer ce qui n’arrangera pas sa VMG (la meme chose devrait neanmoins attendre Thomson et Cape d’ici 48 heures).

Evoluant dans un vent de force 3, Temenos II et Mutua Madrilenã restent au coude a coude, 69 milles separant les deux equipages – la situation est cependant plus confortable pour Dominique Wavre et Michele Paret qu’elle ne l’etait hier, puisque dans la nuit de lundi a mardi, seuls 20 petits milles departageaient les deux bateaux. Temenos II a pu echapper au front, mais ce matin l’equipage espagnol a repris du poil de la bete en termes de vitesse, et la situation est loin d’etre clarifiee sur le front de la troisieme place. Educacion Sin Fronteras navigue a plus de 10 noeuds et a gagne pour sa part 40 milles cette nuit sur le leader.

Groupama 3 freiné à 140 milles de l’équateur

Franck Cammas à la barre de Groupama 3
DR

Il fallait s’y attendre : le Pot au Noir a réellement commencé à se faire sentir à partir du 4° Nord mais normalement, ses effets devraient commencer à se dissiper dès le lever du soleil ce mercredi.
Ce sérieux coup de frein ne devrait pas empêcher Franck Cammas et ses neuf équipiers, de battre le temps intermédiaire détenu par Geronimo
(6j 11h 26′). Groupama 3 devrait en effet franchir la ligne de changement d’hémisphère à la mi-journée avec quelques heures d’avance sur le record d’Olivier de Kersauson, et près d’une journée sur Orange II (7j 02h 56′).
Derrière l’équateur, ce sont des alizés de secteur Sud-Est d’une quinzaine de noeuds tournant progressivement à l’Est en forcissant vingt noeuds dès le 3° Sud, qui sont annoncés.
Le trimaran géant va donc de nouveau accélérer très sensiblement, à plus de 25 noeuds de moyenne pendant plusieurs jours au large du Brésil.

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