Sill en tête de la Calais Round Britain Race
On s’en doutait un peu : la Calais Round Britain Race n’est pas une sinécure. Avec l’annonce des retraits de Bernard Stamm et Jean Baptiste Dejeanty, cela porte à trois la liste des abandons. Ceux qui ont échappé aux avaries ou à la malchance la nuit dernière continuent vaillamment leur route dans des conditions un peu plus maniables. La lutte n’en est pas moins intense entre Sill et Veolia, Bonduelle, Ecover, et Virbac-Paprec (dans l’ordre au dernier classement) qui rivalisent de vitesse au largue serré, à raser les côtes irlandaises.
Les 60 pieds Imoca en Chine…, en 2006.
Le projet de course en équipage sur monocoques de 60 pieds entre Brest et Qingdao vient de subir un coup d'accélérateur. En effet, si les pourparlers entre Bretons et Chinois étaient bien avancés, la récente visite d'une délégation brestoise dans la ville qui accueillera les épreuves de voile des J0 2008, a permis de passer à la vitesse supérieure. La course partira de la cité du Ponant non pas en 2007, mais en mars 2006.
Abandon de Stamm et de Dejeanty
Alors que Cheminées Poujoulat naviguait au large des îles Scilly cette nuit, le bateau a heurté un objet flottant non identifié. La dérive brisée, Bernard Stamm a pris la décision de faire demi-tour. Il était 3h ce matin.
Trois heures plus tard, à bord du monocoque Caen la mer, la décision était également prise d´abandonner la course, le monocoque de Jean-Baptiste Dejeanty étant confronté à des conditions de mer trop difficiles...
Trois heures plus tard, à bord du monocoque Caen la mer, la décision était également prise d´abandonner la course, le monocoque de Jean-Baptiste Dejeanty étant confronté à des conditions de mer trop difficiles...
PRORAINER : Just Sail.
Proche des navigateurs et pour les passionnés de la mer, PRORAINER a choisi, pour l’année 2005, un cap dynamique.
Rolex Transatlantic Challenge 2005
C’est sous le soleil et dans un vent de 3 à 5 noeuds que les vingt concurrents du Rolex Transatlantic Challenge se sont élancés. Trois milles milles d’une course sur les traces d’une fabuleuse épopée, celle d’Atlantic et Charlie Barr qui, 100 ans plus tôt, établissait l’incroyable temps de référence de 12 jours, 4 heures, 1 minute et 19 secondes pour la traversée de l’Atlantique. Après une parade digne des arrivées des grandes Transatlantiques, comme seuls les Américains savent le faire, les concurrents, Maximus en tête, se sont dirigés vers la zone de départ située à proximité de Ambros Light : 15 milles de route au moteur pour ces yachts, qui ont finalement pris le départ dans des conditions de vent très légères.
En effet, le vent soufflait sur zone entre 3 et 5 nœuds. Des conditions qui ont permis à tous ces voiliers de sortir le maximum de toile. Afin de tirer leur épingle du jeu, Maximus et Mari-Cha IV ont été à la recherche de la moindre risée avec, comme ultime arme, un équipier en tête de mât, scrutant le plan d’eau.
En effet, le vent soufflait sur zone entre 3 et 5 nœuds. Des conditions qui ont permis à tous ces voiliers de sortir le maximum de toile. Afin de tirer leur épingle du jeu, Maximus et Mari-Cha IV ont été à la recherche de la moindre risée avec, comme ultime arme, un équipier en tête de mât, scrutant le plan d’eau.
Un départ groupé
Dimanche à 14h30, les sept monocoques de la Calais Round Britain Race ont mis le cap à l’ouest : un beau départ groupé, disputé dans des conditions plutôt clémentes. Sill et Veolia est passé en tête à la bouée de Boulogne et les premiers chassés-croisés le long de la côte d’Opale ont donné le rythme de la course. Il va y avoir du sport, d’autant que le vent devrait forcir. Sous grand-voile arisée et trinquette, la flotte s’apprêtait à vivre sa première nuit en mer avec 25 noeuds de vent de face… le début d’une partie de rodéo qui pourrait durer pendant 320 milles jusqu’au phare de Bishop Rock aux Iles Scilly (sud-ouest de l’Angleterre).
Du près, du près et encore du près …
Voilà ce qui attend les sept concurrents de la Calais Round Britain Race qui s’élanceront dimanche à 14h30 pour 1850 milles de course autour des îles britanniques dans le sens des aiguilles d’une montre. Les équipages sont prêts à affronter cette partie de saute-mouton dans des vents de sud-ouest plutôt forts. Ce début de course au moins sera sportif, très rock around the clock.
Une équipe affutée pour Jean-Pierre Dick
Ils sont de retour ! Sept monocoques de 60 pieds seront au départ de la Calais Round Britain Race. Une course en équipage qui promet de belles bagarres sur un parcours exigeant : le tour des Iles britanniques. Jean-Pierre Dick a réuni pour l’occasion une équipe affutée de coureurs au large dans laquelle on retrouve son compère de la Transat Jacques Vabre 2003 victorieuse, Nicolas Abiven, et 3 jeunes figaristes de talent : Charles Caudrelier, vainqueur de la dernière Solitaire du Figaro, Erwan Tabarly et Nicolas Béranger. Depuis l’arrivée du Vendée Globe le 13 février, le Team Virbac-Paprec n’a pas chômé pour que le monocoque soit au départ à Calais. Le bateau a ainsi été entièrement démonté, vérifié et optimisé. JP et ses 4 équipiers ne cachent donc pas leur ambition : accrocher un podium face à une très belle concurrence.
Rolex Transatlantic Challenge : départ reporté
Le beau temps qui régnait jeudi à New York a fait place à une méchante grisaille, accompagnée de pluie et de… vent. Et on en attend beaucoup plus !
Un duo de choc pour la Jacques Vabre
Le vainqueur d´Around Alone, champion du monde FICO/IMOCA 2003 s´associe à l´un des figaristes les plus affûtés de sa génération pour la Transat Jacques Vabre.


















