C’est sous le soleil et dans un vent de 3 à 5 noeuds que les vingt concurrents du Rolex Transatlantic Challenge se sont Ă©lancĂ©s. Trois milles milles d’une course sur les traces d’une fabuleuse Ă©popĂ©e, celle d’Atlantic et Charlie Barr qui, 100 ans plus tôt, Ă©tablissait l’incroyable temps de rĂ©fĂ©rence de 12 jours, 4 heures, 1 minute et 19 secondes pour la traversĂ©e de l’Atlantique. Après une parade digne des arrivĂ©es des grandes Transatlantiques, comme seuls les AmĂ©ricains savent le faire, les concurrents, Maximus en tĂŞte, se sont dirigĂ©s vers la zone de dĂ©part situĂ©e à proximitĂ© de Ambros Light : 15 milles de route au moteur pour ces yachts, qui ont finalement pris le dĂ©part dans des conditions de vent très lĂ©gères.
En effet, le vent soufflait sur zone entre 3 et 5 nœuds. Des conditions qui ont permis à tous ces voiliers de sortir le maximum de toile. Afin de tirer leur Ă©pingle du jeu, Maximus et Mari-Cha IV ont Ă©tĂ© à la recherche de la moindre risĂ©e avec, comme ultime arme, un Ă©quipier en tĂŞte de mât, scrutant le plan d’eau.















