Après une très belle remontée et un retard à Francis Joyon qui était tombé à un peu plus de 300 milles, la mécanique de l’élastique joue cette fois-ci en faveur du tenant du record. En ce 48e jour de mer, Joyon franchissait l’équateur à bonne vitesse alors que Thomas peine à son tour dans cette zone très perturbée de l’Atlantique Sud.


















