Ses routeurs lui avaient annoncé il y a quelques jours qu´il n´avait pas de temps à perdre s´il ne voulait pas voir la porte de Sainte-Hélène se fermer devant lui. Bon petit soldat, le skipper de Sodeb´O a obéit laissant ses trois coques lancées à pleine balle sur un océan qui tenait plus du Paris-Dakar que du circuit de Formule1. Dimanche soir à 20h30 le skipper de Sodeb’O accusait 285 milles de retard sur le temps du record de Francis Joyon.


















