Ce n’est ni le grand soir, ni le statu quo, mais un joyeux bazar semble s’installer sur la flotte de la Transat BPE. Les hommes du nord qui tenaient vaillamment la corde, voient leurs certitudes vaciller avec le vent qui mollit, quand les embusqués du sud hésitent encore à sortir de leur tanière. L’anticyclone des Açores, qui semble décidément bien facétieux, joue avec les nerfs des concurrents qui hésitent à se positionner définitivement. La mi-course se profile, mais personne ne veut crier victoire trop tôt… Seule certitude : il existe une différence de vitesse significative entre les flottes du nord et du sud.


















