Douxième jour de mer. 1 700 milles dans le sillage, tout autant devant les étraves : c’est la mi-course. Pour les Nordistes, qui depuis le départ sont chahutés par les éléments, la situation devrait nettement s’améliorer, en terme de confort, dans les heures qui viennent. De leur côté, les ultra Sudistes, qui touchent enfin un alizé plus régulier et commencent doucement à mettre le cap à l’Ouest, espèrent avaler des milles à vitese grand V et ainsi combler leur retard. Dans un cas comme dans l’autre, » le meilleur reste à venir « , comme dit Charles Caudrelier (« Bostik »).


















