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Court répit

Gitana 11 version 2006
DR

En cette fin de matinée de ce troisième jour de course, et avec déjà 1000 milles au compteur, les coureurs sont en phase de récupération : vents contraires légers en Manche, calmes à la pointe de Bretagne, vitesses extrêmes dans le golfe de Gascogne, brises faibles portantes au cap Finisterre, les conditions météorologiques de ce jeudi matin sont favorables pour régénérer les organismes. Sommeil, séchage, alimentation : l’installation d’un alizé portugais modéré (Nord à Nord Ouest 14 à 18 nœuds) permet d’aligner les milles sur une mer plate sans trop manœuvrer (quelques empannages au gré des bascules). Car la fatigue s’est accumulée après une nuit quasiment blanche lundi, une journée de mardi assez active sur le pont et un mercredi musclé qui ne facilitait pas le repos… Surtout que la journée de vendredi s’annonce plus qu’agitée, carrément violente !  Franck Cammas a profité de ces conditions que son trimaran affectionne particulièrement, pour s’échapper un peu face à Pascal Bidégorry, mais surtout gagner encore des milles sur Michel Desjoyeaux et les deux Gitana. Déjà à la hauteur du Tage ce midi, les deux leaders devraient logiquement, au vu des cartes météo de ce jeudi, grappiller encore une dizaine voir une vingtaine de milles sur leurs trois poursuivants alors que Sopra Group va en perdre des dizaines, englué qu’il sera dans une bulle sans vent à l’approche de l’Espagne… Le jeune équipage d’Antoine Koch n’a décidément pas de chance car tous les enchaînements météo passés et à venir (du moins pour le trois jours suivants) lui sont défavorables ! A noter que Thierry Duprey du Vorsent (Gitana 12) a dû arrêter son bateau quelques temps au large de Vigo pour changer le safran de flotteur tribord qu s’était brisé en fin de nuit dernière.

Glissades, orages, tamponnages
Suivant la face orientale d’une dorsale positionnée au large du Portugal, les trimarans (à l’exception de Sopra Group, encore dans le golfe de Gascogne et qui va butter sur les calmes du cap Finisterre cet après-midi) filent tranquillement plein Sud dans un flux établi qui se renforce un peu plus sous la latitude de Lisbonne. Les cinq premiers vont donc glisser à une vingtaine de nœuds jusqu’au cap Saint Vincent, Groupama 2 en tête devant l’atteindre en milieu d’après-midi, Gitana 12 (5ème à 180 milles) après le coucher du soleil. Ce cap portugais se présente aussi comme un nouveau passage à niveau car un centre dépressionnaire centré sur Madrid va générer dans la baie de Cadix, une zone d’orages et de vents instables, quasiment jusqu’au détroit de Gibraltar. Les premiers vont donc de nouveau ralentir pendant que les poursuivants vont refaire leur retard : ce « virage » là est certainement le « tournant » de la course Londres-Alpes Maritimes !

Le virage est un tournant…
Si les écarts sont trop conséquents (plus de cent milles) avant le passage des Colonnes d’Hercule, il deviendra très difficile de revenir ensuite en Méditerranée… En effet, le vent est clairement installé au secteur Est depuis plusieurs jours et pour encore plusieurs jours, soit du près contre une mer courte et chaotique en mer d’Alboran, et surtout un passage très dur, très violent dans le détroit de Gibraltar. L’effet Venturi va générer des vents de plus de 40 nœuds pendant les quelques heures et il faudra affronter vent et mer contraires tout en gérant l’important trafic maritime… Il vaut mieux être en pleine forme avec un bateau nickel pour traverser cette zone extrêmement dangereuse et
brutale ! La flotte va donc tamponner en arrivant sur la pointe Sud de l’Espagne vendredi après-midi.

Source MultiCup 60

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So long, New York

Ericsson à New York
DR

A l’arrivée à New York, tous les équipages avaient soulignés, le visage rongé de fatigue et les mains en vrac, que cette brève étape de 400 milles entre Annapolis et New York avait été la plus rude de toutes les étapes disputées jusqu’à présent dans cette course autour du monde, dont la route est pourtant passée par les 40ème Rugissants et les 50ème Hurlants.
 
Ce matin, à quelques heures du coup de canon de cette 12ème manche de 3 500 milles, les spéculations vont bon train. La rançon de cette météo musclée est que certains caressent sans trop l’avouer, l’espoir de battre le record de la traversée de l’Atlantique d’Ouest en Est, (le Charlie Barr), détenu depuis deux ans presque jour pour jour par Mari Cha IV, en date du 1er juin 2005. Mari Cha IV (43 m), dont le skipper n’était autre qu’un certain Mike Sanderson et certains équipiers, Sidney Gavignet et Jan Dekker, en autres…. Un rôle d’équipage qui en rappelle un autre !

Après deux jours de pit stop, les équipages ont comblé leur déficit de sommeil accumulé dans le sprint entre Annapolis et New York et finit les réparations nécessaires avant de reprendre une mer difficile, avec deux jours de navigation au près, puis, après le passage du front, un boulevard au reaching, où les VO 70 vont pouvoir exprimer toute leur puissance, notamment les deux plans Kouyoumdjian du team ABN AMRO.
 
ABN AMRO TWO
 
Pour ABN AMRO TWO, cette traversée a un enjeu particulier ; celui d’effacer le souvenir et les conséquences des deux dernières étapes où le cumul d’avaries et le manque de réussite dans les choix météo ont été chèrement payés.  Actuellement 5ème au général provisoire, à égalité de points avec Brasil 1, le skipper français, Sébastien Josse rappelle cependant que la performance d’ABN AMRO TWO reste remarquable. L’équipage des Kids, moyenne d’âge 26 ans, se bat en effet contre des marins professionnels bardés d’expérience, acquise sur la Coupe America, la Withbread, la Volvo Ocean Race, The Race, le Jules Verne et autres Jeux Olympiques. Une maturité sportive et psychologique que Josse et son équipage sont entrain d’acquérir sur le terrain de cette Volvo Ocean Race 2005-2006. Le skipper Français croit encore à une place sur le podium final. Pirates n’est qu’à 5.5 points, Movistar à 5 points et Brasil 1 à 0, même si ce dernier l’emporte par tiebreack. Reste que cela passera par une place d’honneur sur cette transat.

ITV Sidney Gavignet et Sébastien Josse juste avant le départ
 
Qu’attendez-vous de cette étape ?
 Sidney : On parle beaucoup de record, mais cela ne sera pas notre priorité, car les records dépendent beaucoup trop des conditions extérieures. Par contre c’est une transat de 3 500 milles, une longueur qui nous convient bien. Pas trop longue, mais assez pour que les ABN AMRO s’expriment bien. Notre équipage part pour gagner cette manche car si nous l’emportons à Portsmouth, et que nous passons en tête au Cap Lizard, nous avons mathématiquement gagné la course, alors qu’il restera encore 4 manches à disputer. Ce que nous voulons, c’est tuer définitivement les espoirs de nos concurrents de venir nous inquiéter pour cette 1ère place au général. C’est déjà presque fait, d’autant que nos adversaires commencent à vraiment se battre entre eux. Ce qui nous arrange bien. Donc pour cette manche, nous partons pour gagner. Mais avant de gagne,r il faut arriver et donc ne pas casser. Pas de record de traversée, mais un record de victoires, par contre cela nous irait. (rires).
 
 
Les conditions sur cette étape ?
Sébastien : On part au près, c’est à dire vent de face pendant deux jours. Ce que l’on vient d’avoir pour rejoindre New York lors de la dernière manche. Après cela, cela devrait aller très très vite. Nous allons passer un front et après filer littéralement au reaching vers l’Angleterre. Depuis l’étape du Horn, nous n’avons pas eu ce type de conditions rapides où nos VO 70 pouvaient parfaitement exprimer leur puissance. Donc je pense qu’on sera tous contents de naviguer sous cette allure. Cela sera peut-être la dernière fois avant la fin de la course, le 17 juin à Göteborg. Après nous naviguerons près des côtes. Côté résultats, tous les espoirs nous sont permis pour cette traversée car les conditions vont être favorables aux deux ABN AMRO.
 
Quel effet cela fait de revenir en Europe ?
Sébastien : C’est encore plus de motivation pour faire un bon résultat. Portsmouth n’est pas loin de la Bretagne, c’est comme si je revenais à la maison. La Manche, le Cap Lizard, tout cela je connais grâce à la Solitaire du Figaro. Donc pour mon équipage, et aussi du point de vue personnel, cela me ferait plaisir de revenir sur le podium à Portsmouth. Cela serait psychologiquement important pour tout le monde. Pour l’équipe, mais aussi pour la course, pour prouver qu’il y a encore du match. C’est vrai également pour les autres adversaires d’ABN AMRO ONE. Le résultat de cette 12ème manche va être déterminant sur l’esprit de ce dernier acte européen.

Source ABN AMRO
 
 

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Les 4 Top Team s’imposent à Valence

Valencia Act 10
DR

Le sans faute des « big four »
Aujourd’hui, les regards étaient tournés vers les trois syndicats qui étrennaient leur nouveau bateau. De fait, Emirates Team New Zealand (NZL 84), Luna Rossa Challenge (ITA 86) et BMW ORACLE Racing (USA 87) ont réussi leur examen de passage en remportant tous leurs matchs face à des équipes plus modestes. Alinghi n’a pas fait grand cas non plus de ses adversaires du jour, notamment contre China Team qui termine à plus de 6 minutes derrière. Voici donc le quatuor qui termine sa première journée sur un sans faute : 2 points chacun.
Avec ces rencontres déséquilibrées sur le papier, le résultat est logiquement plus mitigé pour les petites équipes, ce qui n’a pas empêché d’assister à quelques départs et premiers bords de près animés.
Cela a été le cas entre Shosholoza et BMW ORACLE Racing dans le premier flight. Après avoir écopé d’une pénalité pendant le pré-départ, les Sud-africains, qui ont renouvelé la majorité de leur cellule arrière cette saison (nouveau barreur et nouveau skipper notamment), ont réussi à rester au contact de leur adversaire, au moins pendant les deux premiers bords.
 
Le Desafío Español 2007 revient de loin
La palme du match à rebondissement revient au duel entre +39 Challenge et le Desafío Español  2007. Pendant le pré-départ, Karol Jablonski ‘force le passage’ sur la ligne et commet une manœuvre risquée pour son adversaire. Le résultat ne se fait pas attendre : les Espagnols prennent une double pénalité. Malgré ce lourd handicap, ils parviendront à distancer suffisamment l’équipage de Iain Percy pour accomplir leur pénalité et remporter la régate !
 
Une victoire pour les Français
Mais le match du jour, en tout cas le plus disputé, est celui qui a opposé Areva Challenge à United Internet Team Germany. Après avoir perdu leur première confrontation face aux Suédois de Victory Challenge, les Français, bien inspirés tactiquement, sont venus à bout de l’équipage allemand. non sans mal. Toute la régate s’est jouée au contact, les deux Class America évoluant à deux ou trois longueurs l’un de l’autre. Dans le dernier bord de spi, les Français ont dû surveiller leur tableau arrière où se profilait l’ombre de Jesper Bank, épaulé cette année par un navigateur Français, Philippe Mourniac. Thierry Peponnet et son équipe empochent jeudi leur premier point à bord de FRA 60, un des Class America les plus âgés de la flotte.  Vendredi, une dure journée les attend contre Emirates Team New Zealand et BMW ORACLE Racing.
 
 
résultats provisoires
 
Flight 1                      
1 Alinghi bat Desafío Español 2007                                                 
2 Mascalzone Latino Capitalia Team bat + 39 Challenge                   
3 Luna Rossa bat China Team                                                     
4 Emirates Team New Zealand bat United Internet Team Germany
5 Victory Challenge bat Areva Challenge                                                      
6 BMW ORACLE Racing bat Team Shosholoza                                   
 
Flight 2                      
1 Luna Rossa bat Mascalzone Latino Capitalia Team                    
2 Alinghi bat China Team                                                              
3 Desafío Español 2007 bat +39 Challenge                                          
4 Areva Challenge bat United Internet Team Germany                          
5 BMW ORACLE Racing bat Victory Challenge                                        
6 Emirates Team New Zealand bat Team Shosholoza                    
 
Les matchs du vendredi 12 mai
 
Flight 3                                                                
Match 1    BMW ORACLE Racing                                vs.   United Internet Team Germany
Match 2    Victory Challenge                                      vs.   Team Shosholoza
Match 3    Emirates Team New Zealand                    vs.   Areva Challenge
Match 4    Luna Rossa Challenge                              vs.   +39 Challenge
Match 5    China Team                                                 vs.   Desafío Español 2007
Match 6    Alinghi                                                         vs.   Mascalzone Latino- Capitalia Team
                                                                                                 
Flight 4                                                                
Match 1    Victory Challenge                                      vs.   Emirates Team New Zealand
Match 2    United Internet Team Germany               vs.   Team Shosholoza
Match 3    Areva Challenge                                        vs.   BMW ORACLE Racing
Match 4    +39 Challenge                                            vs.   Alinghi
Match 5    Mascalzone Latino- Capitalia Team        vs.   China Team
Match 6    Luna Rossa Challenge                              vs.   Desafío Español 2007
 

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Images du MCM 28´ sous voiles.

MCM
MCM

Le chantier Multicoques Concept Méditerranée nous adresse les premières photos du MCM 28′ sous voiles, prises dans la baie de Quiberon le week-end dernier.

Apparamment, c’est confirmé, les performances du bateau sont au rendez-vous !

Plus d’infos : www.cata-mcm.com


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Traitement des chutes des voiles à enrouleur par VOILA.

Voila
Voila

La société VOILA a mis au point une machine de traitement anti-UV des chutes et bordures de génois. Son Directeur, Monsieur Jacques PROSE, considère en effet que le procédé habituel de protection contre les UV mis en œuvre par des bandes cousues sur les chutes et les bordures des génois à enrouleur est un pis-aller.

Si d´un coté, cela remplit parfaitement son rôle, de l´autre, son utilité est compromise par des effets pervers portant atteinte à la structure même de la voile :
– Disposées sur ce point particulièrement sensible qu´est la chute, ces bandes amplifient la fatigue des fibres par le poids qu´elles exercent en produisant un effet coup de fouet.
C´est là que réside l´amorce d´une délamellisation sur les complexes.
– Avec une bordure franche et droite, elles jouent le rôle d´une charnière lors des fasseyages,
– Les trous de coutures amplifient la déformation et la fatigue du tissu.
– Par petit temps, elles alourdissent la chute, plombant les performances.
– Une fois roulées, leur matière poreuse favorise par capillarité la pénétration des eaux de ruissellement à l´intérieur de la voile, d´où apparition de la moisissure.
– Elles augmentent le fardage lors d´une navigation par vent fort.
– Tout remplacement amène à faire des trous de couture supplémentaires et à élargir la nouvelle bande afin de recouvrir la ligne de couture initiale.

La société VOILA vous propose la solution suivante :

La protection contre les UV sur les chutes est réalisée par induction d´une fine couche de résine polymère extrêmement souple contenant des microparticules protégeant le tissu.
Ses avantages sont multiples et considérables :
– Poids négatif : avant traitement, la zone de la chute reçoit un air chaud et sec destiné à abaisser l´hygrométrie du tissu, donc le poids.
La pulvérisation est effectuée immédiatement après, rendant le tissu hydrophobe.
Le bilan de poids de cette zone se trouve donc négatif.
– Dégradé : le traitement est effectué depuis la zone protégée en dégradé vers l´intérieur de la voile.
Aucun effet charnière !
– Performances optimisées par petit temps dues à la légèreté de la chute.
– Intégrité du tissu : aucun trou de couture.
– Etanchéité : lorsque la voile est roulée plus serré. Pénétration extrêmement limitée des eaux de ruissellement.
– Anti-Moisissures: sur toute la zone de la chute car le tissu est hydrophobe sur la face extérieure, la plus vulnérable.
– Fardage : aucune surépaisseur, donc aucune augmentation de fardage.
– Remplacement : le traitement est permanent. Toutefois, au lavage, les particules mortes partent avec la saleté. Un léger voile de rénovation peut se révéler nécessaire.

Les applications :
– Voiles Neuves : cas de figure idéal : le traitement sur chute et bordure se fait sur la voile terminée : les fils de coutures sont également protégés, les trous de couture sont bouchés, empêchant toute infiltration d´eau dans les épaisseurs.
– Bandes Anti-UV Déteriorées : après démontage de la bande usée, le traitement va redonner un peu de tenue aux tissus avachis par l´effet charnière et aura en outre l´avantage de souder les fils détériorés autour des trous de couture.
– Prévention Sur Bande Existante : le traitement retardera le remplacement de la bande et éventuellement selon le stade auquel il aura été effectué, permettra de conserver la bande originelle jusqu´à la fin de vie de la voile.
– Anti-Moisissures : dans ces trois cas d´applications, le traitement anti-moisissure remplira toujours son rôle.

Pour prendre contact :
Société VOILA
Route Nationale
83790 Pignans
Tél : 04 94 33 20 19
Fax : 04 94 33 21 41
Mobile : 06 07 48 76 61
e-mail : voila@boatsweb.com
www.boatsweb.com/voila/

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Initiative de la SNSM pour les enfants.

BraceletEnfants SNSM
BraceletEnfants SNSM

Il est impératif de surveiller les enfants pendant les vacances. Si la plage, lieu de plaisirs et de « farniente » présente en général peu de dangers pour les adultes, il en va autrement pour les tout-petits. En effet les enfants n´ont pas conscience de ces risques et sont particulièrement vulnérables. Chaque année environ 2000 enfants se perdent durant l´été. A nous d´être responsables en étant attentifs à leur place !

Les Mutuelles d´Assurances du GEMA et les Sauveteurs en Mer sont partenaires depuis de longues années pour le renouvellement de la flotte et pour la prévention des risques liés à la pratique des loisirs nautiques. Ils ont constaté que la plupart des accidents concernant les enfants sont dus au non respect des règles de sécurité élémentaires, souvent par méconnaissance. Le déploiement de moyens de sensibilisation simples et efficaces auprès du grand public pourra diminuer les angoisses de tous. La recherche des enfants perdus génère beaucoup d´inquiétudespour tout le monde et de temps passé pour les nageurs sauveteurs. Pendant tout l´été, des Mutuelles d´Assurances et les Sauveteurs en Mer vont distribuer gracieusement des bracelets pour identifier les enfants perdus et ainsi les ramener à leurs parents.

Quelques conseils pour que les loisirs à la plage ne tournent pas au cauchemar :

-en étant plus attentifs aux mouvements des enfants, nous allègerons considérablement la tâche des Nageurs Sauveteurs dont la mission principale est la surveillance et le sauvetage.

– les enfants papillonnent : ils bougent rapidement au gré de leurs jeux et de leurs découvertes.
Astuce : les déplacements des enfants ont tendance à suivre les mouvements du soleil : dans la journée, ils tournent généralement le dos au soleil alors qu´en fin de journée, ils se dirigeront face au soleil.

– le bord de la plage peut présenter un danger pour les tout-petits. Les vagues qui se brisent sur le rebord creusent parfois une dénivellation dans le sable. Les enfants perdent alors pied, boivent la tasse et peuvent se noyer.
Astuce : les Nageurs Sauveteurs de la SNSM vous donneront tous les renseignements que vous recherchez sur les particularités de votre plage.

– les jeunes enfants connaissent rarement leur identité ou peinent à la formuler sous l´effet de la panique et des pleurs.
Astuce : les Sauveteurs en Mer et des Mutuelles d´Assurance du GEMA mettent gratuitement à notre disposition un bracelet d´identification à fermeture de sécurité, sur lequel il faudra inscrire le nom de votre enfant et un numéro de portable où joindre ses proches. Ces bracelets sont à fermeture non réutilisables, en matière plastique anti-toxique et anallergique. Ils sont très visibles et attractifs pour les enfants grâce à leurs couleurs « flashies ».

Où trouver ces bracelets ?
· dans tous les postes de secours sur les plages tenues par des Nageurs Sauveteurs de la SNSM
· auprès des Mutuelles d´Assurances suivantes : MACIF, AGPM, AMF, MAIF, MAPA, SMACL
· sur demande à :
Les Sauveteurs en Mer
31, Cité d´Antin
75009 Paris
Tél : 01 56 02 64 28
Fax : 01 56 02 65 51
www.snsm.org

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Un nouveau plan Finot-Conq pour Alex Thomson !

Alex Thomson Hugo Boss
DR

HUGO BOSS a annoncé le renouvellement de son contrat de parrainage de plusieurs millions de livres sterling sur 4 ans avec le skipper anglais Alex Thomson, suite à l’engagement pris par ce dernier en octobre 2005 de concourir dans 3 grandes courses autour du monde sur trois années successives.

(…)
 
"Au sein de notre équipe, nous sommes pleins de ressources et cherchons toujours à dépasser les objectifs à tous les niveaux. Notre sponsor HUGO BOSS nous a montré qu’il savait tenir ses promesses et nous avons l’intention de faire exactement pareil", a déclaré pour sa part Alex, en poursuivant : " Nous avons déjà participé à quelques jolis ‘coups’ avec le bateau : un défilé de mode en Croatie, l’accueil de VIP au moment du Festival de Cannes et lors du Grand Prix de Monaco ; et enfin,  récemment en Australie, nous avons accueilli Miss Teen Australia qui a fait du ski nautique avec HUGO BOSS alors que le bateau naviguait sous voiles dans la rade de  Sydney. Notre ambition est d’apporter bien davantage qu’une simple participation à une course promotionnelle à la voile et c’est ce qui plaît énormément à HUGO BOSS".

Ce programme sportif exténuant de plus de 100.000 milles nautiques au total démarrera au large de Bilbao (Espagne) en octobre 2006 avec le départ de la Course VELUX 5 Oceans de 30.000 milles. Thomson reviendra à nouveau en Espagne en novembre 2007 pour prendre le départ de la Course inaugurale autour du monde de Barcelone en double, une formule inventée par le Challenges Group de ‘Dame Ellen MacArthur’ ; et ce marathon marin culminera avec la participation à la Course  légendaire autour du monde du Vendée Globe en novembre 2008.

A propos de ce nouveau contrat, Alex Thomson (32 ans), a déclaré : " Je suis évidemment ravi de ce nouveau contrat, qui m’offre une chance unique de pouvoir  réaliser mon rêve le plus cher, à savoir gagner la Course du Vendée Globe en 2008 ! La Société HUGO BOSS a toujours été fantastique dans le soutien qu’elle nous a apporté depuis le début de notre collaboration et cet engagement à long terme démontre sa volonté de renforcer plus encore cette solide relation créée entre nous."

Thomson travaille actuellement avec l’équipe d’architectes de marine Finot-Conq & Associés sur son nouveau bateau de dernière génération ‘Open 60’ qui sera construit en Nouvelle Zélande. Finot-Conq a déjà conçu quatre des cinq bateaux gagnants de la Course du Vendée Globe ; en combinant leur savoir-faire avec l’expertise technique du chantier de bateaux, Southern Ocean Marine, et le goût immodéré d’Alex pour la vitesse, on risque d’obtenir une formule imbattable ! Pascal Conq a déclaré à ce propos : " Nous sommes très intéressés par cette opportunité de collaboration avec Alex et HUGO BOSS, car nous pensons que cette combinaison d’un navigateur aussi doué qu’Alex et d’un sponsor aussi sérieux qu’HUGO BOSS nous offre les meilleures conditions pour ajouter une cinquième victoire à notre palmarès dans le Vendée Globe". Le nouveau bateau remplacera son ‘Open60’ actuel, sur lequel il a battu le record du monde de la course de distance en solitaire 24 heures sur Monocoque en 2003 (en parcourant 468 milles marins à une vitesse moyenne de 19,53 nceuds).

Thomson a déclaré à ce sujet : " Même si je détiens toujours actuellement le record du monde, j’ai toujours pensé que je pouvais aller encore plus vite, et avec le nouveau bateau, je suis sûr que je vais pouvoir battre mon propre record".

Source Hugo Boss

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Les écarts se creusent

Banque Populaire - Pascal Bidegorry
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Il affiche au petit matin près de 8 milles de crédit. Derrière, les écarts se creusent d´autant que le vent – après le passage de la zone sans air au rythme des courants – revient par devant ! Résultat : les riches sont plus riches et les plus pauvres, à l´instar de Sopra Group à plus de 130 milles derrière, encaissent une note pour le moins salée !

16,6 nœuds au compteur de Groupama 2, qui progresse à 50 milles dans le Sud-Ouest de la pointe du Raz. 4,8 noeuds au speedo de Sopra Group à la peine dans l’archipel des Sept Îles. Entre les deux bateaux, entre le vert et le rouge : 133 milles et une pointe de Bretagne d’écart. Entre les deux aussi : quatre autres concurrents qui occupent une place plus ou moins confortable dans le classement du matin. Troisième, Géant affiche ce matin 35 milles de retard sur les leaders et une vitesse de moins de 10 nœuds. Les hommes du bord concèdent qu’ils évoluent toujours dans la dorsale et qu’ils ont payé cher la renverse au passage du Fromveur. Quant aux deux Gitana, ils mènent toujours une course dan la course, à plus de 50 milles derrière le leader. 0,5 mille les sépare !

La nuit a été sans appel au passage de la dorsale associée au jeu des courants. Résultat de la course après cette deuxième nuit de mer dans des conditions aussi tordues que complexes – bref résolument tactiques – les premiers s’échappent quand les derniers lambinent. Ceux du centre, eux, essayent tant bien que mal de ne pas décrocher. Les écarts se creusent irrémédiablement…
Pour combien de temps ?

Source Multicup 60′

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10 séries pour un Grand Prix

GP de l'Ecole Navale
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Ceux-ci sont apparus en France en 1998 avec l’Open 7.50. Conçu par le célèbre architecte navale Jean-Marie Finot sur une idée de Nicolas Groleau et construit par le chantier trinitain JPS productions, l’Open 7.50 est la référence en la matière : coque à carène large et plate, garde-robe volumineuse, double safran, bout-dehors, monotypie stricte sont ses principaux caractères. Sans oublier sa vitesse car au portant l’Open 7.50 est surpuissant, il peut atteindre 25 nœuds. Très rapidement, les skippers de trimaran et monocoques de 60 pieds ont adhéré à ce nouveau concept et il n’est pas rare de croiser Thomas Coville, Loick Peyron, Franck Cammas ou encore Frédéric Le Peutrec… sur les régates de cette série.
 
Suite au succès de l’Open 7.50, de nombreux architectes se sont mis devant leur planche à dessin pour concevoir ce genre de luge des mers. Le sportboat est né. Philéas lance deux monotypes : l’Open 6.50 et l’Open 5.70. Ils sont tous deux conçus par Finot. Le deuxième connaît un véritable engouement en France et vient d’être choisi comme nouveau support espoir par la Fédération Française de voile. Speedboat, jeune société implantée à Dinard, entre aussi dans la danse avec son véloce speed feet 18, plan lombard aux allures de petits monocoques de 60 pieds. JPS sort le petit frère de l’Open 7.50 avec le Mach 6.50. Les sportboats font recette auprès du grand public et des partenaires. Rien de plus simple à transporter : il suffit d’une boule derrière sa voiture. A mettre à l’eau : le grutage n’est pas obligatoire. Et les gréements relativement simples, permettent à tous de glisser. Mais comment réellement définir le sportboat ? Le club ailée de l’Ecole navale, berceau du Sportboat Master Tour s’est penché sur la question.
 
Pour être défini comme un sportboat et permettre la participation au Grand Prix de l’Ecole navale 2006, les voiliers doivent être des monocoques de construction récente non modifiée, équipés d’un spi asymétrique et d’un bout dehors. Ils ne doivent pas comporter de trapèze et doivent disposer d’un couple de redressement avantageux. Voilà pour la définition.
 
Cette année, le Grand Prix accueille deux nouveaux sportboats : le beeboat 6.50 et le Django 670. Le Beeboat 650 a une vocation moins extrême que ses confrères. Il se veut familial. Le Django 6.70 dessiné par Pierre Roland et construit par GL composites a des ambitions plus sportives.
 
Ajoutons à ces sportboats, le J80. Il possède tous les ingrédients du sportboat mais dispose de mensurations différentes des séries citées ci-dessus. En effet, le plan construit par J Europe est beaucoup plus étroit et est beaucoup plus à l’aise au large. 52 J80 étaient présents au Spi Ouest France, preuve de l’explosion de la classe en France et à l’International. 
 
Enfin, n’oublions surtout pas le Mumm 30. Cette série ne fait pas partie des sportboats mais elle a toujours fait les beaux jours du Grand Prix de l’Ecole navale. Le plan Farr, monture du Tour de France à la voile est sans aucun doute l’un des voiliers de compétitions les plus adéquates à une navigation au large et entre deux bouées.

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Place aux Solitaires

Groupe Bel Kito De Pavant
DR

22 concurrents l’an passé, 30 pour ce nouveau format, la Solo Méditerranée, première épreuve du championnat de France des Solitaires a fait le plein des acteurs chevronnés ou néophytes de la Classe Figaro. Naviguer dans le sud avant l’été revêt indiscutablement certains attraits au sortir des pétrifiants entraînements d’hiver. Mais le nouveau format de la course, avec ces trois longues étapes sillonnant la Méditerranée suscite intérêt et curiosité chez des coureurs heureux de disposer enfin du parfait complément à l’atlantique Solitaire Afflelou le Figaro.

16 coureurs seront d’emblée bien en jambe après leur sprint transatlantique du mois dernier vers Saint Barth. 9 d’entre eux guettent à Marseille le retour de leur monture embarquée début mai sur un cargo en partance des Antilles. Du boulot en perspective pour préparer et reconditionner en quelques jours les « Bostik », « Delta Dore », « Groupe Bel », « Banque Populaire », « Gedimat », « Donneurs de Vie-all Mer », « Cercle vert », « Groupe Céléos » et autre « Leclerc/Bouygues Télécom » secoués par deux semaines d’alizé.

Plus discrets mais cependant non moins actifs cet hiver, les sociétaires du pôle d’entraînement de la Méditerranée, s’ils ont applaudi aux exploits de leurs chefs de file Pietro d’Ali et Kito De Pavant, entendent tirer parti de leur parfaite connaissance d’un terrain de jeu qui, des rivages de la Costa Brava au cap Corse recèle nombre de secrets. Les Emig, Pellecuer, Pratt, Mouren ou Dick savent qu’ils disposent là d’un petit avantage qui n’est pas que psychologique.

Cette avantage sera-t-il suffisant pour contrer les « routiniers » du circuit, grands « bouffeurs de milles » Finistériens porteurs des valeurs d’un pôle d’excellence envié : Yann Eliès a déjà prouvé que sa soif de victoire n’avait cure ni de la couleur ni de la température de l’eau. Gildas Morvan a l’an passé contesté jusqu’au dernier bord de la dernière régate la superbe de Jérémy Beyou. Charles Caudrelier répète ses gammes à bord d’un trimaran de 60 pieds en course vers les Alpes Maritimes, convaincu qu’un marin qui navigue est un marin qui gagne. Jeanne Grégoire et Gérald Véniard débordent de confiance et de certitudes après une AG2R conquérante. Armel Tripon et Eric Drouglazet s’appuient eux sur un autre moteur parfois aussi efficace, celui de la revanche sur une entrée de saison en deçà de leurs espérances.

Mais la Classe Figaro est aussi ce cocon propice à l’émergence des talents ; des bizuts Maslard ou Israël aux jeunes loups de la classe, Douguet, Le Gal, Wardley ou Treussart, Rottée ou Da Cruz, les appétits sont aiguisés tant cette Solo Méditerranée 2006 en offre décidément pour tous les goûts et tous les talents, parcours inshore pour régatiers nés et grands espaces pour fins stratèges…

Les inscrits de la Solo Méditerranée 2006 sont :

1 – Charles Caudrelier / Bostik
2 – Jean-Pierre Dick / Virbac Paprec
3 – Pietro D’Ali / Nanni Diesel
4 – Eric Drouglazet / Malongo
5 – Frédéric Duthil / Brossard
6 – Antonio Pedro Da Cruz / Baiko
7 – Corentin Douguet / E.Leclerc -Bouygues Telecom
8 – Yann Elies / Groupe Generali Assurances
9 – Marc Emig / AST Groupe
10 – Jeanne Grégoire / Banque Populaire
11 – Erwan Israel / Delta Dore
12 – Franck Legal / Lenze
13 – Dominique Luna / Open Sea II
14 – Stanislas Maslard / Donneurs de vie All Mer
15 – Gildas Morvan / Cercle Vert
16 – Jean-Paul Mouren / Marseille Entreprises
17 – Robert Nagy / Théolia
18 – Kito de Pavant / Groupe Bel
19 – Laurent Pellecuer / Languedoc Mutualité
20 – Christopher Pratt / Espoir Crédit Agricole
21 – Nicolas Troussel / Financo
22 – David Raison / NC
23 – Guillaume Rottee / NC
24 – Etienne Svilarich / Sogeti
25 – Alexandre Toulorge / Bandit Manchot
26 – Ronan Treussard / Groupe Celeos
27 – Armel Tripon / Gedimat
28 – Vincent Vachette / SCO
29 – Gérald Veniard / Scutum
30 – Liz Wardley / Sojasun

Programme de la Solo Méditerranée 2006

• 4 Villes étapes :
– Marseille : prologue et départ / du 31 mai au 3 juin.
– Cassis : départ première grande course / du 3 au 6 juin.
– Gruissan : départ 2e grande étape / du 8 au 12 juin.
– Hyères-Porquerolles : arrivée de la course / du 14 au 18 juin.
• 750 milles seront parcourus sur la totalité de l’épreuve
• 18 courses au total (Grand Prix – étapes de large)
• 4 Grand Prix (Marseille, Cassis, Gruissan, Porquerolles)

Parcours de la Solo Méditerranée 2006

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