Bateaux des rois et rois des bateaux, toute l’élite mondiale du yachting classique se donne rendez-vous sur la côte d’Azur pour la dernière semaine de septembre 2007, à l’occasion des Régates Royales de Cannes – Trophée Panerai. Yachts de Tradition, classes métriques , goélettes, yawls, ketchs à gréements auriques ou Marconi viennent y faire admirer la pureté de leurs lignes, leurs plans de voilures, leurs bois vernis et leurs équipages impeccables qui rivalisent de talent et d’élégance. Plus de 200 unités classiques et 70 Dragon sont attendus pour régater dans ce cadre exceptionnel de la Baie de Cannes, aux abords des Iles de Lérins, où beauté du stade nautique naturel sera un écrin de choix pour ces bijoux maritimes que sont les yachts de tradition. Ces voiliers de légende – dont certains sont classés au patrimoine des monuments historiques – qui vont de nouveau offrir le sublime spectacle de leurs évolutions en mer.
Parmi les acteurs de ce spectacle nautique exceptionnel, on pourra admirer notamment les 33 mètres de pureté de Mariette, une des plus belles et des plus imposantes goélettes auriques de la planète, construite en 1915 à Bristol par l’éminent Nathanaël Herreshoff. Autre star de ces rendez-vous, la légende flottante Shamrock V, dernier bateau de Sir Thomas Lipton. A admirer encore, parmi des dizaines d’autres merveilles de la voile classique, on applaudira Nan of Fife, l’ancêtre du Pen Duick d’Eric Tabarly, ou encore la sublime machine à rêves qu’est Cotton Blossom II (1925), un magnifique Classe Q qui prouve à lui seul que les skippers de ces bateaux de légende sont tout sauf des débutants. A la barre de ce bateau en effet, officiera rien de moins que « Bad » Dennis Conner, le légendaire skipper de Stars and Stripes, quadruple vainqueur de la Coupe de l’America. Un monument, lui aussi.
Les plus beaux voiliers du monde bientôt à Cannes…
Top départ du Record SNSM
Monocoques Imoca et multicoques Orma en lice, dont Groupama 2, ont eux pris un départ quelques minutes derrière le gros de la flotte, composée de bateaux de plaisance, de monocoques 40′ ou encore de figaros. Un décalage qui a offert un très beau spectacle de croisements le long de l’Estuaire de la Loire, sous l’encadrement des nombreux canots de la SNSM présents.
Duel entre les équipages de Franck Cammas et de Pascal Bidégorry
13h03, ciel couvert, mer plate, 15 noeuds … Top départ ! Parfaitement dans le timing, Groupama 2 et Banque Populaire sont les premiers à s’élancer, bord à bord au pied de la jetée Est du Port de Saint Nazaire. Légèrement sous le vent de Pascal Bidégorry, Franck Cammas et ses cinq équipiers prennent le dessus de ce « mano à mano » dès les premières minutes de course. Remontant rapidement l’ensemble de la flotte, Groupama 2 sort en tête de l’Estuaire de la Loire.
Arrivée à Saint-Malo demain matin …
Quelques minutes avant de larguer les amarres, Romain Attanasio – navigateur de Groupama 2 – nous décrivait le contexte météo de ce début de course : « Nous devrions avoir entre 10 et 15 nœuds sur le départ, ce qui nous permettra une mise en jambes plutôt tranquille dans un vent d’Ouest – Nord Ouest. Ce flux va forcir tout au long de la journée en tournant progressivement à droite. » Des conditions qui devraient conduire les multicoques à tirer des bords au près, le long des côtes bretonnes. Belle-Ile, le Phare des Birvideaux, La Teignouse, Groix … autant de repères qui sauront rendre cette première partie de parcours tactique et par conséquent ouverte. De quoi ravir les stratèges du bord ! Puis changement d’ambiance à Ouessant, une pointe Bretagne que les premiers multicoques pourraient atteindre en milieu de nuit. Dès lors, les équipages navigueront au reaching sous gennaker, cap sur Saint Malo. Et Romain de conclure : « Nous aurons également un peu de mer. Une belle houle résiduelle d’environ 3 mètres, ce qui n’a rien d’étonnant compte tenu du vent qui a soufflé ces derniers jours sur les côtes atlantiques.»
Sébastien Col embarque Kito de Pavant
– Comment la décision de courir ensemble la Transat Jacques Vabre s’est-elle imposée ?
Kito : « Sébastien réunit beaucoup de mes critères de choix. Il a les compétences techniques dont nous avons besoin pour l’optimisation de Groupe Bel. C’est aussi un « winner » dans l’âme et j’avais envie de mélanger les genres. Cela montre qu’en voile, les disciplines ne sont pas si cloisonnées. »
Sébastien : « La proposition de Kito m’a d’abord étonné. Il m’a expliqué ce qu’il attendait de moi pour le développement du bateau et tout est devenu très cohérent. Ce nouveau challenge arrive dans le bon timing et c’est vraiment parfait que ce soit avec Kito. La richesse de la voile permet de naviguer tout le temps sans jamais se lasser, c’est ce qui me passionne dans ce sport. »
– Votre équipier en quelques mots ?
Kito : « Un passionné talentueux avec de l’ambition. Humainement, il est calme, facile à vivre et sait ce qu’il veut. C’est un marin avec un parcours exceptionnel dont nous n’avons pas fini d’entendre parler. »
Sébastien : « Un gars du large. Même physiquement, on voit qu’il a passé beaucoup de temps en mer. Il est à la fois très abordable et garde toujours une part de secret. Il connaît la régate au large et l’a déjà prouvé. »
– Quelles sont les forces de votre duo ?
Kito : « Sans hésiter, la complémentarité. C’est un expert des réglages fins, un excellent barreur et un très bon stratège. J’ai l’expérience de la course au large, en équipage réduit, sur ces bateaux. C’est une paire originale mais une paire sensée. »
Sébastien : « Je me projette dans la perspective du Vendée Globe et j’ai à cœur d’être une vraie éponge en me mettant au service de Kito pour l’aider à faire progresser son bateau au plus vite. Sur la régate en elle-même, c’est une découverte pour moi. Je peux parler de complémentarité mais nous jugerons de nos forces en mer. »
Les écarts se creusent au cap Finisterre
Les côtes de Galice ne sont jamais faciles à négocier ! Les
retardataires de cette première étape entre Les Sables d’Olonne et
Madère en savent quelque chose. Car en n’arrivant pas à tenir le même
cap que leurs concurrents lors du long bord de près de lundi, ils se
sont retrouvés décalés plus dans l’Est. Et quand le vent est passé au
secteur Nord-Ouest, ils n’ont pas pu suffisamment arrondir leur
trajectoire et se sont plantés dans les calmes à l’approche des
falaises ibériques. De quelques milles de retard, l’écart a atteint
près de cinquante milles pour Jean-Edouard Criquioche et Lionel
Regnier. Dur, dur !
« On a essayé de faire au plus court cette nuit parce que cela fait
deux jours qu’on n’arrive pas à tenir le cap des autres Class’ 40 : on
est donc passé au ras des falaises espagnoles. et on est resté
encalaminé une heure dans une molle ! On a repris de l’air et on essaye
de s’écarter plus des côtes. Nous sommes à Cabo Prior maintenant, sous
gennaker à 8-9 nouds et on attend que le vent tourne encore plus au
Nord », regrettait ce mardi midi, Jean-Edouard Criquioche (Choice
Hôtels) qui constatait que son Pogo-40 semblait moins à l’aise au près
serré que les autres Class’40.
Des écarts grandissants
En revanche, Yvan Noblet et Partick Morvan ont remarquablement déjoué
ce piège au large de La Corogne en restant suffisamment éloigné (cinq
milles) des rives espagnoles, sans pour autant rallonger leur route
comme les partisans d’une trajectoire plus au large : « Nous sommes sur
une mer plate et dans une brise de 12-13 nouds de Nord. On va chercher
un effet de pointe au niveau du cap Finisterre : nous avons autant de
vent à terre qu’au large, c’est pourquoi je ne comprends pas l’option
des Class’40 plus au Nord. Tactiquement, nous avons joué la vitesse
toute la nuit au près puisqu’il y avait la rotation du vent annoncée.
Nous avons passé tous les caps cette nuit assez près, à cinq milles,
mais avec toujours du vent », indiquait Yvan Noblet (Appart City) à la
vacation radio de midi.
Benoît Parnaudeau et Jean-Christophe Caso ont ainsi perdu du terrain en
se décalant trop au Nord et même s’ils touchaient la nouvelle brise de
secteur Nord plus tôt, leur écartement leur a coûté une bonne dizaine
de milles en une demi journée. « Mon option plus au Nord ? Je ne sais
pas si c’était une bonne idée… Ceux qui sont à terre s’en sortent
bien. On a fait comme on a appris avec Jean-Yves Bernot ! Normalement
avec un vent de Nord à Nord-Ouest, le vent tamponne à la côte et
faiblit. C’est pourquoi nous avons serré le vent cette nuit pour nous
éloigner de l’Espagne. Nous sommes avec quinze nouds de vent de Nord et
on va bientôt envoyer le spinnaker. J’espère que ça sera payant à moyen
terme. », analysait Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir).
Et de fait, ce mardi après-midi, le leader s’engageait dans la grande
glissade vers Madère en route directe à plus de dix nouds de moyenne.
Et si la mer restait encore peu agitée et la brise modérée, cela
n’allait pas être la même chose dès la nuit prochaine : plus de deux
mètres de creux attendus et surtout vingt, puis vingt-cinq nouds de
Nord ! De quoi enclencher le turbo pour toute la flotte, mais Appart
City est bien parti pour accroître sensiblement son avantage, et tout
du moins sur les retardataires, encore trop près des côtes espagnoles
pour bénéficier de ce bon flux portant. Derrière le premier, la bagarre
est intense entre le Jumbo de Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais)
et le prototype de Cécile Poujol (Merci les amis !), deux bateaux qui
naviguent à vue depuis plus de deux jours ! Mais il reste encore plus
de 700 milles à parcourir pour voir poindre la ligne d’arrivée à Quinta
do Lorde, sur l’île de Madère.
Classement du mardi 26 juin à 15h00 :
1- Yvan Noblet (Appart City) à 711 milles de l’arrivée
2- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) à 12 milles du leader
3- Cécile Poujol (Merci les amis !) à 12,1 milles
4- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) à 16 milles
5- Jacques Fournier (Nous entreprenons) à 22,4 milles
6- Stephen Card (Cariberia) à 27,6 milles
7- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) à 28,8 milles
8- Alexis Guillaume (Méréna) à 38,7 milles
9- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) à 45,7 milles
10- Lionel Regnier (Groupe Séfico) à 46,2 milles
Deuxième point pour les kiwis …
MATCH 3 : Emirates Team New Zealand bat Alinghi. Delta 0:25
Quel suspense dans cette troisième rencontre. Au terme d’un retard de plus de deux heures du à un vent mal établi en force et en direction, le Defender Alinghi et le Challenger Emirates Team New Zealand ont pu s’élancer à 17h10 dans un vent d’est-sud-est assez faible. Les Suisses prennent le meilleur départ, avec une bonne vitesse tribord amures sur la gauche de la ligne. Côté comité, les Kiwis sont au ralenti et partent en retard. Ils ne regretteront pas longtemps. Sur la droite du plan d’eau, Dean Barker et ses hommes trouvent plus de vent et négocient parfaitement les bascules. Beau travail d’Adam Beashel en tête de mât !
En quelques secondes, les ‘Blacks’ affichent une avance de plus de 100 mètres sur leur adversaire suisse, parti à l’opposé sur parcours au lieu de couvrir, après ce bon départ.
A la première marque, la pilule est dure à avaler pour le Defender : une minute et 23 secondes de retard. Mais Brad Butterworth et Ed Baird ne sont pas du genre à se laisser abattre. Au portant, ils repartent sur la gauche du plan d’eau, tandis que les Kiwis continuent de descendre le long de la layline tribord. De 400m au début du bord de portant, le retard d’Alinghi n’est plus que de 200m à l’approche de la porte sous le vent. Malgré un affalage de spi difficile (où le numéro 2 manque de tomber à l’eau), l’équipe néo-zélandaise conserve un avantage de plus d’une minute à la deuxième marque. Mais les Kiwis sont toujours occupés à dégager leur spi coincé sur le pont dans l’écoute de génois, et il semble qu’ils ne puissent pas régler leur bateau de façon optimale. Pendant ce temps, Alinghi persiste sur la gauche du parcours et y trouve ce qu’il cherchait peut-être au départ. Au premier croisement SUI 100 revient à 90m de NZL 92. Deux virements de plus et cet écart est réduit à néant.
A l’approche de dernière marque, les Suisses ont une avance suffisante pour virer sur la layline bâbord et passer la bouée en tête, 15 secondes devant Emirates Team New Zealand. Tout semble joué pour le Defender qui creuse l’écart à 130m dès le début du portant. Mais cette troisième rencontre n’avait pas fini de nous surprendre. Dans un vent faiblissant et toujours instable en direction, les deux équipes se succèdent de nouveau de la course. Au final, c’est le Challenger qui a le dernier mot. Face à Alinghi, manquant peut-être de pression sur la layline bâbord, le bateau néo-zélandais redevient maître du jeu. Il le restera jusqu’à la ligne d’arrivée qu’il franchit avec 25 secondes d’avance sur le Defender.
Les côtes espagnoles la nuit prochaine pour les leaders
Les équipages sont entrés directement dans le bain : après un départ tranquille devant les Sables d’Olonne, les Class’40 ont profité d’une jolie brise de secteur Sud à Sud Ouest jusqu’à la nuit où le vent a franchement tourné à l’Ouest vers 22 heures, en se renforçant. Premier (et ultime ?) virement de bord pour viser les côtes espagnoles que les leaders devraient atteindre la nuit prochaine. Mais cette première journée de mer n’a pas été de tout repos : « C’est plutôt agité en mer et ça a été sportif la nuit dernière ! 25-30 nœuds de vent dans le pif… C’est la machine à laver mais ça avance. Nous avons mis un peu de temps à trouver les réglages mais tout va bien à bord : on attend avec impatience le vent portant. La brise doit progressivement tourner au Nord Ouest en approchant du cap Finisterre et on pourrait envoyer le gennaker dès la nuit prochain », indiquait Yvan Noblet (Appart City) lors de la vacation de lundi midi.
Nuit espagnole
Avec plus de 160 milles parcourus en 24 heures, la flotte a tout de même bien progressée malgré une mer formée (plus de deux mètres de creux) et surtout désordonnée qui faisait taper les étraves et rendait la vie à bord assez désagréable. Particulièrement pour Jacques Fournier et André Jantet (Nous entreprenons) qui devaient respirer les effluves d’une petite fuite de gasoil… Mais si cette mise en jambe s’est avérée virile, la suite s’annonce nettement plus sympathique : au fur et à mesure que les bateaux vont se rapprocher des côtes ibériques, la brise va tourner au secteur Nord Ouest et toute la flotte pourra passer à la bordée la pointe extrême de la péninsule ibérique. D’ailleurs les équipages vont aussi profiter d’une mer moins tourmentée, de températures plus clémentes et d’une allure plus rapide, passant de 7,5 nœuds à plus de 9 nœuds.
« On a enfin du soleil ! Et nous avons passé le plateau continental : la mer devrait devenir plus agréable et moins formée… Le problème est de savoir s’il faudra louvoyer pour parer la pointe espagnole, ou si ça va passer sur le même bord. On réfléchit à tout ça. Avec Cécile (Poujol), on ne se quitte pas depuis dimanche soir : elle est à côté, quasiment collée ! On a navigué toute la nuit ensemble. Il ne semble pas y avoir de gros écarts de vitesse entre les bateaux. Mais nous verrons au cap Finisterre… », précisait Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais). En effet, c’est à ce passage névralgique que la hiérarchie va commencer à s’établir car la descente vers Madère va sensiblement accélérer le rythme, une fois ce point le plus à l’Ouest du continent européen paré.
Accélération portugaise
Tous vont aussi pouvoir reprendre des forces après ces premières heures de mer pour le moins agitées qui n’ont pas incité à s’alimenter correctement. Dès la nuit venue, les Class’40 vont voir s’allumer les premiers phares de la côte et logiquement naviguer au large de la pointe Estaca de Barrès dans une brise de Nord Ouest d’une quinzaine de nœuds. Puis il leur faudra négocier ce virage espagnol en se s’approchant pas trop du rivage pour éviter les zones de calme qui vont sévir au large de La Corogne… avant de se préparer à une forte accélération au cap Finisterre : plus de vingt-cinq nœuds de Nord sont prévus ! En tous cas, Yvan Noblet et Patrick Morvan ne lâchent pas leur position de leader ! Depuis la bouée de dégagement mouillée devant les Sables d’Olonne, le tandem a conforté sa place et si trois autres Class’40 restent collés à son sillage (Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir), PierreYves Chatelin (Destination Calais) et Cécile Poujol (Merci les amis !), Appart City a déjà fait le break sur le peloton qui concède plus de dix milles…
Classement du lundi 25 juin à 15h00
1- Yvan Noblet (Appart City) à 910 milles de l’arrivée
2- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) à 2,3 milles du leader
3- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) à 4,6 milles
4- Cécile Poujol (Merci les amis !) à 4,8 milles
5- Stephen Card (Cariberia) à 10,4 milles
6- Jacques Fournier (Nous entreprenons) à 10,5 milles
7- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) à 11,2 milles
8- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) à 14,6 milles
9- Alexis Guillaume (Méréna) à 17,6 milles
10- Lionel Regnier (Groupe Séfico) à 18,1 milles
JC Mourniac et F. Citeau 3ème à Texel
Pour cette 30ème édition, le Nissan Hobie Cat Pro Team réussit une belle performance. Avec peu de vent et des conditions météorologiques difficiles, la flotte aura dû batailler.
Cela n’a pas empêché les trois équipages Nissan de prendre les commandes de la course dés le départ donné par l’hélicoptère de l’organisation. À la première bouée, le team australien vire en tête pour ne plus lâcher la pôle.
Darren et Glenn grâce à leur expérience donnent ainsi au NISSAN HOBIE CAT PRO TEAM un nouveau titre majeur.
Dans la même dynamique, le Team allemand confirme également sa forme en se classant 5ème de l’épreuve.
Une nouvelle fois, ce résultat montre la bonne santé du Pro Team. Le prochain événement aura lieu dans deux semaines à Dervio en Italie pour l’European Championship du 7 au 14 juillet.
ACG soutient Alinghi.
"Advanced Composites Group (ACG), fournisseur officiel d’Alinghi en matériaux composites et technologies de pointe, souhaite à l’équipe de SUI100 tout le succès possible dans leur défense de la 32ème America’s Cup.
En tant que fournisseur officiel de matériaux à Alinghi lorsque SUI64 gagna la Coupe en 2003, ACG est fier d’avoir été associé à l’équipe de construction de SUI100, fournissant matériaux et assistance technique tout au long de sa construction. Mis à l’eau le 17 mars 2007, SUI100 est l’incarnation du travail qu’à fait Alinghi dans cette Classe depuis 2000.
Bonne chance de la part de tous les techniciens d’ACG."
Source ACG
Il est à noter qu’ACG, société basée à Heanor dans le Derbyshire (GB), et filiale de la Division Composites d’Umeco plc, a récemment terminé une révision de ses Guides de Selection Produits (PSG’s Product Selector Guides), maintenant disponibles sur CD et sur le catalogue en ligne du site, et mis à jour la présentation et la distribution de son Catalogue PDC (Product Data Catalogue), désormais plus complet.
Plus d’infos sur www.acg.co.uk
“
Camper : chausseur officiel de MedCup 2007.
Camper devient le chausseur officiel du Circuit MedCup 2007 avec sa nouvelle ligne de chaussures de pont, Imar.
Avec cette collaboration, Camper montre à nouveau son engagement pour le sport nautique et les plus prestigieuses régates méditerranéennes. A cette occasion, la marque majorquine présente une série limitée de sa nouvelle chaussure « bateau » , IMAR, en exclusivité pour le circuit MedCup.
IMAR est la chaussure idéale pour les amoureux de la mer. Une chaussure à l’esthétique retro et avec beaucoup de personnalité, lancée en 2006 pour le 25ème anniversaire de la Copa del Rey à Palma de Majorque. Une chaussure née au cœur de la méditerranée, inspirée par les grands navigateurs du passé et adaptée aux exigences d’aujourd’hui à la mer comme à la ville.
Le Circuit MedCup est un circuit exclusif composé de 5 régates : Alicante, Puerto Portals et la Copa del Rey (Majorque) en Espagne, ainsi que l’Algarve au Portugal et Hyères en France. Camper, avec cette série limitée, sera présent dans tous ces évènements et Imar disponible dans tous les villages MedCup.
Alicante -> 13-17 Juin
Puerto Portals -> 18-22 Juillet
Kings Cup -> 28 Juillet- 5 Août
Algarve -> 20-25 Août
Hyères France -> 10-15 Septembre
Camper est également sponsor officiel de la Copa del Rey cet été, sponsoring partagé avec la marque automobile AUDI. Camper poursuit ainsi son engagement auprès de cet évènement sportif et mondain considéré comme la meilleure régate en Méditerranée et qui a lieu dans les eaux de Majorque, berceau de la marque.
Source Camper
www.camper.com
Trop de vent pour le Record SNSM…
Les 41 équipages engagés restent pour le moment à l’abri dans le bassin de Saint-Nazaire et ne partiront pas aujourd’hui. Un nouveau briefing aura lieu à 18h pour décider de la suite des opérations, l’idée étant de pouvoir donner un départ demain lundi 25 juin.
Damien Grimont, organisateur du Record SNSM, explique : « Il y a un bulletin météo spécial avec des vents supérieurs à 30 nœuds. Il est donc extrêmement délicat d’envoyer des bateaux dehors… de surcroît pour une fête de la SNSM ! Même si ce n’est pas une tempête tropicale, il y a toujours un risque de casse. A 18h, nous aurons de nouvelles échéances météo et un briefing. Si les conditions le permettent, nous envisageons de donner un nouveau départ lundi. Ce n’est pas forcément évident pour l’organisation, mais pour positiver, ce cas pratique est peut-être aussi la meilleure façon de faire passer le message de la SNSM : on ne part pas en mer n’importe quand, par n’importe quelles conditions. Je sais que tous les coureurs le comprendront. »


















