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Premiers runs à Douarnenez

IDEC
DR

Beau temps, belle mer pour ce premier jour de la 6ème édition du Défi de Douarnenez. Douze nœuds de Sud le matin, forcissant doucement au fil des heures jusqu’à 25 nœuds, ont permis aux concurrents de se faire plaisir et d’offrir un spectacle impressionnant au public.
Les 60 pieds en compétition dans le cadre du Championnat Orma 2007 ont, dans la matinée, effectué deux parcours côtiers avec des départs « à l’anglaise » devant le port. Groupama II n’a laissé aucune chance à ses petits camarades en remportant les deux courses. «C’est un beau parcours et ce matin, c’était vraiment serré, racontait Steve Ravussin, l’équipier de Franck Cammas. Sur la première course, c’est un premier différent qui passait les bouées. D’abord Banque Populaire, Gitana XI à la deuxième et nous (Groupama) à la dernière. Pour la deuxième course, nous avons pris le meilleur départ et ensuite mené tout du long, que demander de mieux ? ». Pascal Bidégorry (Banque Populaire) est également satisfait de ses évolutions en baie de Douarnenez. « Finir 40 secondes derrière la fusée verte (Groupama) c’est plutôt flatteur pour notre bateau. Quant à faire des runs de quatre milles, pleine balle, sans tactique ni rien, juste de la vitesse, c’est vraiment sympa et qui plus est, c’est un exercice auquel nous ne sommes pas habitués, sur lequel on apprend plein de choses, donc tout va bien à bord de Banque Populaire».

L’après midi, dès 13 heures, c’est IDEC, le maxi trimaran de Francis Joyon, tout juste mis à l’eau, qui a inauguré le couloir de vitesse qu’il a parcouru en 26 minutes et 28 secondes. Groupama II et Gitana XI ont suivi de près IDEC et c’est Franck Cammas qui a obtenu le premier meilleur temps de la journée (30’90”), confirmant ainsi l’ascendant pris sur les deux courses du matin. Mais, run après run, le vent montant, sur une mer toujours plate, la plupart des concurrents ont amélioré leurs temps. Ainsi, Gitana XI s’est considérablement rapproché de son record de 2005 (32,26 nœuds) et a remporté le meilleur temps de la journée toutes séries confondues. Après avoir été le premier a courir les runs de vitesse, grand seigneur, Francis Joyon sur IDEC a aussi été celui qui clôturait le spectacle.

Resultats du vendredi 13 juillet :
Classement Général :
1 – Gitana 11 / Lionel Lemonchois – 07m32s00 (31.86 nds)
2 – Groupama / Franck Cammas – 07m46s00    (30.90)
3 – Banque Populaire / Pascal Bidegorry – 07m51s00    (30.57)
4 – IDEC / Francis Joyon :  09m08s00  (26.28 nds)
5 – SOPRA / KOCH Antoine – 09m13s00    (26.04) –
6 – PELLEAU Gérald – 09m51s00    (24.37) – windsurf
7 – POSTEC Thierry  – 10m02s00    (23.92 ) – windsurf
8 – DANIEL Jean Baptiste – 10m05s00  (23.80)- windsurf

Classement par catégories :
Multicoque 60 pieds
1 : Gitana 11 / Lionel Lemonchois – 07m32s00 (31.86 nds)
 2 – Groupama / Franck Cammas – 07m46s00    (30.90)
 3 – Banque Populaire / Pascal Bidegorry – 07m51s00    (30.57)
4 – SOPRA / KOCH Antoine – 09m13s00    (26.04)

Monocoque 60 pieds
1- VM MATERIAUX / LE CAM Jean –  13m02s00    (18.41)
 2 – FONCIA / DESJOYAUX Michel  –   13m54s00   (17.27)

Engins de vitesse + 35 pieds
IDEC / Francis Joyon :  09m08s00  (26.28 nds)

Engins de vitesse – 35 pieds
1- Navi Ouest / DUPREZ Hervé – 14m41s00    (16.35)
2- IZICAT- LE COMPTOIR IMMOBILIER / VOIZARD GUILLAUME  – 15m14s00    (15.75)
3 – COGNIX SYSTEMS / DANJON Frédéric – 16m12s00    (14.81)

Kitesurf
1 – HEBERT Tom – 14m57s00    (16.05)

Windsurf
1 – PELLEAU Gérald – 09m51s00    (24.37)
2 – POSTEC Thierry  – 10m02s00    (23.92 )
3 – DANIEL Jean Baptiste – 10m05s00  (23.80)

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Nadège et Ingrid à nouveau vice championnes du monde

Ingrid Petit-Jean et Nadège Douroux vice Championne du Monde
DR

Peut-on en déduire que dans un an elles seront championnes olympiques ? Pour les françaises le cas n’est pas le même : « elles ne sont pas si dominatrices que cela. Seulement elles ont axé leur préparation olympique sur les mondiaux, tous ventés, alors que nous l’avons davantage planifié sur la durée et sur plusieurs épreuves afin de nous préparer pour le plan d’eau des JO sans pour autant complètement occulter ce mondial ». Voilà résumée la quadrature du cercle auquel doivent faire face toutes les équipes au cours de cette drôle d’olympiade : gérer alternativement les plans d’eau typés brise des différents mondiaux et le site des JO annoncé peu venté. Dans ces conditions comment assurer au mieux à la fois la qualification des nations – qui se jouait principalement ici – et l’adaptation nécessaire au plan d’eau de Qingdao où la fine fleur de la voile internationale se retrouvera fin août pour une préolympique qui s’annonce riche d’enseignements ? De la pertinence des réponses apportées par l’encadrement et les entraîneurs de chacune des équipes dépendra peut-être la performance aux JO 2008. Pour l’heure la France a quasiment assuré un sans faute dans l’un des tous premiers objectifs recherchés à Cascais en se sélectionnant dans dix des onze séries (voir plus loin). Dans huit d’entre elles,  notre équipe s’est également montrée capable d’atteindre les medal race même si nos représentants y ont obtenu des résultats variables. La preuve encore aujourd’hui avec le « show » du duo Morgan Lagravière/Stéphan Christidis en 49 er qui termine 3ème de la finale et qui ne doit qu’à un cheveu de terminer 2ème – place longtemps détenu – ce qui lui aurait permis d’accrocher la 5ème place au général. Mais au final cette 7ème position a des airs de résurrection pour une série dont le meilleur équipage pointait au Mondial 2006 à la 31ème place ! Par contre la même Medal race a été plus difficile pour nos représentants en 470. A peu de choses près là aussi pour les Bonnaud en 470 hommes qui, à la faveur d’une dernière risée, aurait tout aussi bien pu aller chercher à la fois la 3ème place de la manche et le bronze. Mais la bagarre était tellement intense que c’est, à quelques mètres près, l’inverse qui s’est accompli causant ainsi la perte de deux places au général pour Benjamin et Romain. Reste que la 7ème place des Sablais a le joli gout d’un retour réussi. « Nous avons réussi à être présents dans l’épreuve où il le fallait et ça c’est le plus positif » soulignait  Benjamin à l’arrivée. Etre présent quand il le faut, c’est très exactement la qualité dont auront donc fait preuve Ingrid Petitjean et Nadège Douroux malgré une petite frayeur en Medal race – un facteur nouveau mais qui compte tellement que Philippe Gouard, le DTN, l’annonce comme un des principaux axes de travail dans l’année à venir. Elles concluent par l’argent une semaine pareillement entamée par nos staristes Xavier Rohart et Pascal Rambeau, eux aussi médaillés à Cadix en 2003. Espérons que ces deux équipages expérimentés annoncent, pour toute l’équipe, des résultats meilleurs encore pour l’année à venir et surtout dans un an en Chine. Le talent est en tous les cas bien présent et la lucidité de l’encadrement aussi : « nous savons que ces JO seront très durs mais nous avons encore un an de travail devant nous donc à nous de savoir l’utiliser au mieux » conclue Claire Fountaine, le regard et l’analyse déjà tournés vers la suite.

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Nouveau Sun 2500 quillard pour croisière performante.

Sun 2500 Quillard
Sun 2500 Quillard

Suite au succès du Sun 2500 dériveur lancé en 2004, Jeanneau dévoile aujourd’hui la version Quillard, un voilier performant dessiné par Olivier Petit, qui sera présenté en avant-première lors du salon du Grand Pavois à la Rochelle en septembre 2007.
Ce voilier de croisière sportive tout équipé est le plus polyvalent de sa catégorie. Performant et marin, avec ses deux safrans et sa grande largeur de carène (2,90 m), le Sun 2500 Quillard offre une stabilité remarquable.
La liste des équipements de ce petit voilier est impressionnante, son aménagement intérieur offre de grands volumes habitables avec un carré spacieux, une salle d’eau séparée, de grands coffres de rangement, une cuisine fonctionnelle et 2 couchettes doubles.

Disponible en version in-bord ou hors-bord, le Sun 2500 Quillard dispose d’un large éventail d’options pour la performance et le confort et répond à toutes les attentes.
Le Sun 2500 Quillard est un voilier idéal pour le cabotage en famille !

Principales caractéristiques techniques provisoires :
Longueur hors tout  : 7,50 m / 24’6’’
Longueur coque : 7,50 m / 24’6’’
Bau maxi : 2,90 m / 9’5’’
Déplacement lège : 2240 kg / 4938 lbs
Tirant d’eau quillard : 1,6 m / 5’3’’
Tirant d’eau dériveur 0,69 m – 1,75 m / 2’3’’ – 5’7’’
Grand voile : 16,60 m² / 179 sq ft
Génois : 13,50 m² / 145 sq ft
Spinnaker  : 36 m² / 387 sq ft
Capacité eau : 56 l / 14,78 US gal
Capacité carburant : 25 l / 6,60 US gal
Couchage : 4
Motorisation : Yanmar 9 cv
Catégorie : C-6

Source Jeanneau
www.jeanneau.com

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L’Orma veut se relancer grâce à des monotypes multi 70′

trimaran Banque Populaire IV Bidégorry
DR

Les multicoques sont le fleuron de la voile tricolore  et les observateurs s’accordent à reconnaître combien ces  machines technologiquement  évoluées sont fabuleuses. Mais paradoxalement  cette classe qui attire les regards et fait rêver le public lors des transats est une espèce en voie de disparition.

Sous perfusion
Depuis la dévastratrice Route du Rhum 2002,  la classe vit sous perfusion . Et malgré une édition 2006 du Rhum  magnifique au plan de la performance avec 11 bateaux sur 12 à l’arrivée à Pointe à Pitre et huit en dessous du temps de référence de Laurent Bourgnon,  l’année 2007 va être traversée en mode survie. Grâce à  quelques armateurs (Groupama , Banque Populaire , Gitana  ) fidèles et motivés , il  reste encore quatre mousquetaires à en découdre sur un programme rebâti dans l’urgence. Ils seront cinq avec le renfort d’ Yvan Bourgnon ( Brossard), voire six  au départ de la transat Jacques Vabre.
Inutile de se voiler  la face , les multis sont au creux de la vague. Et face à ces signes du déclin, il fallait réagir. Sous l’impulsion du président  de l’ORMA Patrick Chapuis , de Franck David nommé au poste de directeur opérationnel , les acteurs de cet univers magique mais menacé se sont concertés et ont réfléchi à un plan de relance.

Un vrai consensus

D’un hiver où les réunions ont été animées au  sein de cette famille passionnée, a émergé une option majeure : le choix de la monotypie à l’horizon 2009.  C’est  un vrai changement de cap , une rupture avec la politique menée dans la dernière décennie " On a  décidé de stopper les multis 60 pieds qui seront au bout d’un cycle pour faire émerger les One Design de 70 pieds. Mais cette option de la monotypie s’inscrit dans la philosophie des multis à savoir la modernité , la performance .
Enfin on s’est accordé sur l’idée de privilégier le retour au grand large et l’aventure océanique" explique Franck David.  Dans le cahier des charges accepté par les coureurs qui occupent le devant de la scène, il y avait quatre points fondamentaux la sécurité , la performance , la fiabilité et la maitrise des coûts. Il y avait en effet  urgence à stopper la spirale de l’inflation des budgets qui a conduit certains armateurs à quitter les rangs ces dernières années.

Au plan sportif , le concept de la confrontation à armes égales est séduisant " Avec ces bateaux de 70 pieds qui seront des machines high-tech on veut relancer la dynamique sportive " explique Franck David. L’autre objectif déclaré est d’attirer les étrangers " Certains sont intéressés mais n’avaient pas forcément la culture du multi .On leur apporte une solution clef en main " précise t’on à l’ORMA. Cette internationalisation est un serpent de mer depuis des années mais la volonté d’y parvenir est affirmée. Un  travail en ce sens est déjà engagé. La réussite de ce projet global et  le salut  de cette classe  passent par cette ouverture à l’Europe des marins.

Le bateau : capitaliser l’expérience
Depuis une dizaine d’années , l’évolution technologique sur les multis de 60 pieds a été spectaculaire et s’est traduite  par un bond énorme de ces machines en terme de performance.  La philosophie est de capitaliser cette expérience : " Ce monotype de 70 pieds conservera ce que les 15 ans d’expérience et de développement entre les concepteurs , les constructeurs et les teams techniques ont produit de mieux " explique l’architecte Vincent Lauriot Prévost  en charge de la conception du  futur  monotype.
 
Conçu pour le large
Le  large étant la priorité du programme, ce bateau doit être marin d’où cette  coque centrale plus longue ( 21, 40m contre 18, 28m ) pour éviter l’enfournement , une hauteur des bras rehaussée pour une meilleure garde à la mer.  La puissance sera un peu limitée par rapport aux 60 pieds. Le mât culminera à 28, 50m et la surface de voilure adaptée au programme océanique sera inférieure de 5 à 6% à celle d’un 60 pieds actuel. Ce bateau s’inscrit dans la modernité:  il sera notamment équipé de foils courbes , le mât sera basculant en latéral.
 
La maitrise des coûts est forcément un point important du cahier des charges. L’objectif est de livrer à chaque écurie un bateau et sa garde robe à 2 millions d’euros. Un gain rendu possible par une simplicité de construction et d’assemblage et par l’option de la monotypie. "C’est un vrai challenge industriel. On diminue d’environ 40% le coût à l’unité par rapport à un 60 pieds actuel " précise Franck David. L’objectif est d’aligner cinq trimarans monotypes de  70 pieds sur la transat Jacque Vabre en 2009 et huit sur la Route du Rhum 2010.

Fiche technique .
Longueur hors tout 21, 40m
Largeur horst tout 16, 91m
tirant d’eau 4, 50m
Mât : 28, 50m
Voilure au près : 267 m2
Au portant : 397m2. 
Gilbert Dréan

Ce qu’en pensent les skippers :

Pascal Bidégorry ( skipper trimaran Banque Populaire ) : " C’est un projet réaliste dans le contexte actuel : recherche d’optimisation de l’intérêt sportif et des retombées médiatiques en rapport aux investissements consacrés. Actuellement au sein de l’Orma celui qui a le nouveau bateau gagne ! Il y a donc une légitimité inconstestable d’aller sur un projet de type multi One Design avec l’idée de consacrer plus de temps à naviguer et étoffer notre programme course, plutôt que d’occuper 50% du temps à des chantiers techniques de maintenance ou de développement des bateaux."
 
Ellen MacArthur ( Offshore Challenges ) : " J’ai vraiment apprécié ma période de navigation  dans la flotte des 60 pieds ORMA. J’attend avec impatience de découvrir ce nouveau bateau ,  cette nouvelle classe et de nouveaux challenges sur ces grandes machines de course. L’écurie Offshore Challenge sera certainement intéressée à relancer une campagne ensemble, avec vous "
 
Yvan Bourgnon ( skipper du trimaran Brossard ) : " Ce projet One Design va inévitablement booster la classe orma parce que les étrangers vont être rassurés par l’idée d’avoir des bateaux fiables , simples et spectaculaires. On garantit le même spectacle avec des budgets restreints et un vrai programme océanique pluriannuel : de quoi ravir les futurs sponsors dont certains ne voudront pas attendre le Vendée Globe 2012 pour communiquer , la Route du Rhum 2010 restera donc incontournable avec les multicoques."
 
Franck Cammas ( skipper de Groupama ) : " Les multis 60 pieds ont atteint depuis les quatre dernières années leur maturité technologique incluant ainsi sur un même bateau ce qui se fait le mieux sur un voilier de compétition. Ces multicoques sont devenus les voiliers les plus performants, ceux qui procurent de loin les plus belles sensations . Mais ils sont aussi devenus des bateaux très complexes à mener et à gérer… Tout cela freine l’arrivée de nouveaux skippers et sponsors qui appréhendent difficilement de tels projets . La monotypie apporte des réponses claires et sécurise de façon évidente des équipes qui sont intéressées mais aussi  très frileuses face aux multiples problèmes à résoudre…"
 
Alain Gautier ( skipper et manager Foncia ) : "J’avais défendu cette idée à la fois pour des raisons économiques et sportives. Les bateaux coûtaient de plus en plus chers, les grands prix étaient lourds au niveau financier. A un moment donné, il faut regarder la réalité en face. La monotypie est une solution pour continuer à faire vivre cette série.   Sera ce la panacée , l’avenir le dira ? elle a beaucoup d’avantages à commencer par la confrontation à armes égales. A condition que certains ne contournent pas la règle comme cela se passe dans d’autres séries comme le Figaro. Il faudra être très vigilant sur l’équité sportive… "

Gilbert Dréan

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Arrivée cette nuit aux Sables !

Les amis
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Même si le podium de cette étape retour au départ de Madère est incertain quant à l’ordre d’arrivée, il est désormais acquis que le vainqueur aux Sables d’Olonne sera l’un de ces trois Class’40 : Merci les amis ! (Cécile Poujol), Jardin Bio-Prévoir (Benoît Parnaudeau) ou Azawakh III (Jean-Pierre Amblard) sont à portée de lance-pierre les uns des autres, alors que la ligne n’est plus qu’à une soixantaine de milles… Et ces trois « mousquetaires » sont bien à l’abri d’un retour du peloton, à  plus de soixante milles de leurs tableaux arrière. Car si le vent est resté finalement plus stable et établi que prévu ce jeudi après-midi, il doit sonner aux abonnés absents la nuit prochaine. La brise d’Ouest d’une dizaine de nœuds va laisser place à un régime d’Est à Sud-Est d’une quinzaine de nœuds vendredi matin. Donc avant la venue de ce nouveau souffle contraire, c’est une bulle de calmes qui attend les leaders à quelques milles seulement de l’arrivée.
La guerre des trois
 
Impossible de prévoir comment se positionner avant cette pétole qui va rapidement mettre un coup d’arrêt à la progression vers le but : Cécile Poujol est toujours en tête mais avec seulement sept milles d’avance sur Benoît Parnaudeau et dix-huit milles sur  Jean-Pierre Amblard. Son  plus pressant poursuivant est calé dix milles plus au Sud et son deuxième dauphin encore 10 milles plus bas… Sachant que la brise va revenir par le Sud, il devient très aléatoire de prédire quelle est la meilleure trajectoire pour sortir en premier de ces calmes… Ces trois Class’40 devraient donc en finir avec cette deuxième étape en naviguant à vue et les écarts à l’arrivée pourraient bien n’être que de quelques minutes !
 
Mais le jeu ne concerne pas que le podium de ce retour de Madère : le classement général effectué en ajoutant les temps de course de deux étapes, risque fort d’être remis en cause, là encore à quelques minutes près ! Avec ce jeudi après-midi 90 milles de retard sur les trois leaders, Yvan Noblet (Appart City) est mis sur la sellette malgré son coussin d’avance de dix heures à Quinta do Lorde sur Benoît Parnaudeau, de quatorze heures sur Jean-Pierre-Amblard et d’une demie heure de  plus face à Cécile Poujol… Surtout que le vainqueur de la première étape voit Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) s’échapper par devant et Lionel Regnier (Groupe Séfico) le déborder par son flanc gauche !
 
Dans le doute, abstiens-toi !
 Ne sachant à quelle sauce les Class’40 vont être avalés dans cette pétole annoncée, les navigateurs tentent de ne pas trop se poser de questions : tous font désormais route directe vers le but en gérant le meilleur angle par rapport au vent, qu’ils soient devant (Cécile Poujol, Benoît Parnaudeau, Jean-Pierre Amblard), au centre plutôt au Nord (Lionel Regnier) ou plus au Sud (Pierre-Yves Chatelin, Yvan Noblet) ou derrière à l’Ouest (Alexis Guillaume) ou au Sud (Jean-Edouard Criquioche)… Dans le doute, il faut se focaliser sur le meilleur compromis cap-vitesse sous gennaker ou spinnaker, en attendant non pas Godot mais le sirocco venu du Sud-Est… Plus de contrôle de ses concurrents mais juste l’espoir de toucher un souffle salvateur sans rester trop longtemps englué dans la bulle sans vent !
 
Classement du jeudi 12 juillet à 17h00
1- Cécile Poujol (Merci les amis !) à 67 milles de l’arrivée
2- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) à 7 milles du leader
3- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) à 18 milles du leader
4- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) à 69 milles du leader
5- Lionel Regnier (Groupe Séfico) à 89 milles du leader
6- Yvan Noblet (Appart City) à 94 milles du leader
7- Alexis Guillaume (Méréna) à 155 milles du leader
8- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) à 168 milles du leader
9- Stephen Card (Cariberia) à 662 milles du leader
 
Classement provisoire de la première étape Les Sables d’Olonne-Madère
1-Yvan Noblet (Appart City) en 4j 20h 28’ 24’’
2-Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) en 5j 06h 26’ 07’’ à 9h 57’ 43’’ du vainqueur
3- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) en 5j 08h 49’ 35’’ à 12h 21’ 11’’ du vainqueur
4- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) en 5j 10h  27’ 40’’ à 13h 59’ 16’’ du vainqueur
5- Cécile Poujol (Merci les amis !) en 5j 11h 05’ 12’’ à 14h 36’ 48’’ du vainqueur
6- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) en 5j 11h 31’ 30’’ à 15h 03’ 06’’ du vainqueur
7- Lionel Regnier (Groupe Séfico) en 5j 16h 51’ 03’’ à 20h 22’ 39’ du vainqueur
8- Stephen Card (Cariberia) en 6j 02h 06’ 18’’ à 1j 5h 37’ du vainqueur
9- Alexis Guillaume (Méréna) en 6j 02h 57’ 10’’ à 1j 6h 28’ 46’’ du vainqueur

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Rendez-vous fin septembre à Saint-Tropez

Mariquita
DR

Si la jolie brise qui a soufflé l’an dernier sur la flotte a généré des souvenirs et des images qui immortaliseront le 25ème anniversaire de sa création, l’édition 2007, qu’achève de préparer toute l’équipe de la Société Nautique de Saint-Tropez sous la présidence d’André Beaufils, s’annonce à son tour unique et pleine de surprises.
 
Quand les super yachts se déclinent en « petite taille »
Ils ont spontanément les faveurs du public et leurs lignes futuristes ne passent pas inaperçues ; une nouvelle fois le rendez-vous des Voiles de Saint-Tropez sera l’occasion très rare de voir une flotte de monocoques high-tech en régate, et notamment une dizaine de Wally alignés le long du quai d’honneur au cœur du vieux port de Saint-Tropez. Si ces bateaux du troisième millénaire qui allient esthétique et performance font indéniablement partie de la famille très fermée des super yachts – voiliers d’exception de plus de 25 mètres – le dernier joyau de la lignée qui fera sa première apparition cette année aux Voiles est attendu avec d’autant plus d’intérêt que « Wally Nano », c’est son nom, est une version micro de ses frères de sang et ne mesure que 11m30 de long pour une largeur de 2m60.
 
Les 12-metre à la fête : retour aux sources de la Nioulargue
Si l’ambiance de fête à terre est indissociable de la tradition des Voiles, c’est sur le plan d’eau que s’affrontent chaque jour les quelques trois mille équipiers participant à l’épreuve. Pour l’édition 2007, les « séries » qui sont mises à l’honneur s’étoffent encore, comme c’est le cas pour les First 40.7 Bénéteau – qui ont fait de l’épreuve automnale un rendez-vous majeur de leur calendrier-, ou encore les Tofinou ou les A 35. Cette année verra également un coup de projecteur particulier sur la classe des 12m JI, juste sortis de leur championnat du monde, dont une vingtaine d’unités devrait participer aux Voiles. Ces bateaux historiques ont servi de support aux régates de l’America’s Cup entre 1958 et 1987, et l’un d’entre eux, Freedom, l’a remportée en 1980. Parmi les participants Ikra, le 12m JI qui appartenait à Jean Rédélé, sera une nouvelle fois de la fête ; c’est son historique régate contre le Swan Pride, propriété de l’Américain Dick Jayson qui fut fondatrice de la Nioulargue. Ils seront tous regroupés sur le quai d’accueil en face de la capitainerie.

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84 Ministes pour les 30 ans de la Transat 6,50

Roxy en mauvaise posture
DR

84 marins de la France entière !
Depuis sa création en 1977, la Transat 6,50 Charente-Maritime/Bahia (ex-Mini Transat) a vu se succéder tous les plus grands noms de la course au large. Si Daniel Gilard sur son Petit Dauphin a été le premier vainqueur de l’épreuve, Norton Smith, Yves Parlier, Gilles Chiorri, Damien Grimont, Thierry Dubois, Yvan Bourgnon, Yannick Bestaven et Armel Tripon entre autres l’ont succédé. Mais parmi les marins qui peuvent accrocher une participation -voir plusieurs !- à cette course mythique, il faut citer Loïck et Bruno Peyron, Laurent Bourgnon, Jean-Luc Van Den Heede, Mark Turner, Thomas Coville, Isabelle Autissier, Ellen MacArthur, Catherine Chabaud, Bernard Stamm, Michel Desjoyeaux… Si tous représentent déjà un beau panel de marins français et internationaux, cette édition 2007 rassemblera une fois de plus étrangers et français et ce, de toutes les régions de France. Ainsi, l’on comptera dans le détail 22 marins de Bretagne, 8 de la région parisienne, 8 des Pays de Loire, 6 du Poitou-Charentes 3 de la région Languedoc-Roussillon, 3 de la région PACA, 2 de Normandie et Picardie, 2 de la région Rhône-Alpes, 1 du Nord et enfin 1 de la région Aquitaine.
 
Des chiffres à retenir : 43, 41, 28, 22, 5, 1, 8…
Ils seront 41 bateaux prototypes à prendre le large cette année pour 43 bateaux de série. Le plus jeune de cette 16e édition sera une nouvelle fois l’Espagnol Hugo Ramon qui fêtera cette année son 22e anniversaire la veille du départ, le 15 septembre prochain. Il fêtait déjà en 2005 ses 20 ans !
Côté fidélité, Yves Dupasquier courra pour la 3ème fois sur son bateau dénommé Ti-Punch qui, lui, détient un record puisque c’est sa 5ème participation à la Transat 6,50. Il porte, pour anecdote, un chiffre mythique : le n°1 !
Alex Pella enchaîne les participations 2003, 2005 et 2007 où il a terminé respectivement 3ème et 2ème. Comment ne pas penser à la 1ère position pour cette édition ? À suivre.
Ils seront 28 étrangers soit 16 nationalités différentes (Australie, Brésil, Espagne, Suisse, USA, Belgique, Grande-Bretagne, Italie, Autriche, Slovénie, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Finlande, Portugal, et France) à prendre le départ. Et si les Anglais, les Espagnols et les Italiens sont parmi les plus fidèles, il faut noter la venue de pays nouveaux comme l’Australie, le Brésil, la République Tchèque, la Finlande, le Portugal.
Côté parité notons cette année la présence de 8 femmes toutes plus déterminées les unes que les autres, notons que l’une des grandes favorites de l’édition 2007 est Isabelle Joschke (Degrémont – Synergie). Une participation féminine jamais vue sur la course !

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Dimitri Deruelle vainqueur à Port Bourgenay

Elcimaï - Ville de Marseille
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Une belle animation régnait cet après-midi sur les pontons de la cité balnéaire vendéenne : l’arrivée progressive des Mumm 30 le long de la côte réservait en effet un spectacle sans pareil. Après un début de course morose, les équipages ont ainsi terminé le parcours en beauté, comme le raconte Nicolas Jossier, skipper de Manche – Basse Normandie : « le ciel s’est découvert juste en arrivant, c’est le début de l’été ! Cela compense la longueur de l’étape ». Une étape éprouvante pour l’équipage normand, qui finit la journée en septième position : « c’était assez sympa jusqu’à Belle Ile, mais après ç’a été l’empoignade avec les autres concurrents. La deuxième moitié de la course était très dure puisque nous avons tiré un long bord au travers sous spi jusqu’à l’arrivée. Il fallait être tout le temps au taquet : on a dépassé des bateaux parce qu’ils ont lâché prise ».

Arrivé au ponton, c’est à Dimitri Deruelle (Elcimaï – Ville de Marseille) que revient l’honneur de sabrer la bouteille de champagne. L’équipage s’est en effet accordé la première place du classement grâce à un bon bord de portant cette nuit. Les Phocéens reviennent ainsi dans le trio de tête au classement général, une satisfaction pour le skipper : « content de remonter sur le podium ! Il est juste un peu anarchique pour le moment… à nous de le remettre dans l’ordre ! ». Il faut dire qu’après avoir pris la tête ce matin, les Marseillais ont pu pousser tranquillement jusqu’à Port Bourgenay en faisant confiance à leur vitesse. En effet, comme l’expliquait Loïc Fuhrer, skipper de Ville de Genève – Carrefour Prévention, à 25 milles de l’arrivée, « il n’y a plus énormément de coups à faire car les bateaux naviguent quasiment en route directe », c’est donc la vitesse pure qui a fait la différence.

De si longs parcours permettent néanmoins aux navigateurs de s’exprimer sur différentes stratégies. Ainsi, si les meneurs se sont contentés d’un seul bord après le passage du goulet de Brest, à l’image d’Ile de France (Nicolas Pauchet) qui a fait un « zéro virement, zéro empannage », d’autres ont préféré suivre les évolutions du vent pour gagner quelques places. Hervé Gautier (Caisse d’Epargne – HEC – Ecole Navale) est ainsi remonté de la 21ème à la 11ème position en profitant de deux légers refus pour empanner, et se retrouver dans le peloton de tête à Belle Ile.

De son côté, l’équipage de Courrier Dunkerque (Daniel Souben) finit en quatrième position après s’être battu tout au long du ralliement entre la première et la cinquième place. Pour Erwan Le Roux, les premières heures ont été déterminantes : « il fallait attaquer dans le goulet de Brest, car on savait qu’après, la flotte allait se suivre tout du long ».
L’équipage étudiant d’EIGSI – Charente Maritime offre pourtant un joli démenti à cet habitué des trimarans ORMA, comme nous le raconte le skipper Frédéric Gauthier : « on a fait une très belle performance cette nuit en évitant le dévent de Belle Ile, ce qui nous a permis de passer de la 20ème place au coucher du soleil à la 6ème au petit matin. On était alors au milieu des pros, on n’a pas réussi à tenir notre position ». Ils terminent tout de même la manche en 13ème position.

Au classement général, Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) reste sur le haut du podium avec seulement 1,25 point d’avance sur Ile de France (qui totalise 558,25 points). Chez les amateurs, Val-Thorens (Lucas Millieret) n’est plus qu’à 3,5 points du leader, Saint-Malo Purflo Team SNBSM (François Lebourdais, Pierre Hingant) grâce à sa 8ème place au ralliement. Côté étudiants, Caisse d’Epargne – HEC – Ecole Navale garde une large avance sur Les Saisies – INSA (Sylvain Leboeuf) et Brest Grandes Ecoles ENSIETA ESC (Loïc Le Garrec).

Les 30 concurrents quitteront le ponton à 13h30 demain, pour effectuer plusieurs manches en face de Port Bourgenay.

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Redistribution des cartes …

Jardin Bio
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Une belle zone anticyclonique est en train de redistribuer les cartes sur le plan d’eau du golfe de Gascogne ! Toute la flotte risque-t-elle de rester bloquée à quelques dizaines de milles des Sables d’Olonne ? Coincée dans la bulle… Déjà s’extraire des côtes espagnoles n’a pas été de tout repos pour la plupart des Class’40, surtout ceux qui ont trop rasé les falaises à l’image de  Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) qui en a perdu son leadership au profit de Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) et bientôt de Cécile Poujol (Merci les amis !)… Ces deux équipages avaient bien anticipé le phénomène de tampon du vent de Nord-Ouest sur la péninsule ibérique, en prenant le large avant d’atterrir sur le cap Finisterre. Bien leur en a pris puisqu’ils naviguaient ce mercredi après-midi avec encore du vent sous gennaker à plus de sept nœuds de moyenne ! Alors que  plus au Sud, leurs concurrents peinaient à atteindre les cinq nœuds de vitesse…
 
Bouleversement général
Mais c’est la suite qui s’annonce très compliquée à gérer car si les calmes sont bien là le long de  la Galice, ils vont se propager dans les heures qui viennent sur quasiment tout le golfe de Gascogne ! « On est un peu en stress parce qu’on voit que nos camarades nous rattrapent : on est aussi tendu parce qu’on n’a pas trop de vent… Sept nœuds de Nord-Ouest avec des molles. Les prévisions météo n’ont pas été tout à fait celles que nous avons rencontrées, du coup nous avons glissé  plus au lieu de partir au large. Le nouveau fichier vent indique une grosse évolution par rapport à hier et là, on pourrait même avoir du vent d’Est sur l’arrivée ! », dixit Louis Duc (Azawakh III) qui s’interrogeait sur la meilleure route à suivre… En effet, la nuit prochaine et la journée de jeudi se présentent sous de mauvais augures car la bulle sans vent va s’étendre pile sur la route des Class’40 qui ne pourront pas l’éviter, qu’ils passent par le Nord ou par le Sud !
 
« On a de gros trous de vent : en ce moment, il n’y a que cinq nœuds ! C’est assez difficile de faire avancer le bateau. Tout le monde est sur le pont pour tirer parti du moindre souffle, mais on progresse… On verra ce que ça donne au prochain classement. La nuit dernière, on a quand même eu du vent sous gennaker mais petit à petit, la brise est tombée… J’ai peur que nos camarades au large aient  plus de pression que nous et nous avons décidé de nous éloigner un peu plus des côtes espagnoles… », précisait Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) à la vacation radio de midi. Car dans la nuit de jeudi à vendredi, c’est un nouveau flux de secteur Est qui va balayer la flotte avec dix à quinze nœuds. C’est donc au louvoyage que la fin de parcours va s’achever ! Et semble-t-il, il sera préférable de se positionner plutôt au Sud de la latitude de La Rochelle pour finir sur un seul bord…
 
Des avaries pénalisantes
 « On a déchiré la grand voile avant-hier au niveau du point d’amure du premier ris. On a donc navigué pendant deux jours avec deux ris et là, on a fait une réparation, pas terrible, mais ça tient pour le moment… Mais il n’y a pas de vent ! On essaye de sortir de la pétole du cap Finisterre mais on est un peu près des côtes… Sans électronique, on navigue à l’ancienne et ce n’est pas facile de s’échapper de cette bulle… », se lamentait Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels). L’équipage est en plus très près des côtes espagnoles et va donc ralentir très sensiblement ces prochaines heures. Il en a été de même d’Alexis Guillaume (Méréna) qui a été planté mercredi midi dans une zone de calme au large du cap Finisterre. Quant à Stephen Card et Maxime Pachot (Cariberia), ils ne sont pas favorisés par un fort régime d’alizés de Nord au large du Portugal, surtout qu’ils on réparé provisoirement leur étai, ce qui ne leur permet pas de faire un cap très productif !
 
Et côté problème, Benoît Parnaudeau et Jeean-Christophe Caso (Jardin Bio-Prévoir) doivent surveiller leur quille qui bouge dans son puits, ce qui n’est pas gênant pour l’instant, mais sera plus pénalisant lorsqu’ils devront faire du près… Quant à Cécile Poujol et Rémi Beauvais (Merci les amis !), ils n’ont plus de gaz depuis trois jours et mangent donc leurs plats lyophilisés froids !
 
Classement du mercredi 11 juillet à 16h30
1- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) à 231 milles de l’arrivée
2- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) à 3 milles du leader
3- Cécile Poujol (Merci les amis !) à 6 milles du leader
4- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) à 40 milles du leader
5- Yvan Noblet (Appart City) à 61 milles du leader
6- Lionel Regnier (Groupe Séfico) à 75 milles du leader
7- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) à 123 milles du leader
8- Alexis Guillaume (Méréna) à 146 milles du leader
9- Stephen Card (Cariberia) à 518 milles du leader

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Courrier Dunkerque » en tête à la pointe du raz !

tour de France a la voile
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Parti à 12h00 de l’Ecole navale, l’équipage dunkerquois a très rapidement mené les débats suite à un départ de toute beauté. Dans des conditions de vent léger (6 noeuds) orienté au Nord-Ouest, la troupe de Daniel Souben vient donc de franchir le raz de Sein en pôle position et évolue au portant sous spi de tête. Le courant pousse les plan Farr qui se suivent les uns les autres tribord amure. Les nordistes avaient à cour ce matin de démontrer leurs talents après une journée hier en demi-teinte sur les 3 courses au contact (7, 3 et 22). Actuellement septième au classement général provisoire, le team de « Dunkerque Plaisance » a pour objectif de rentrer dans le top 5 de la compétition.

Les concurrents sont attendus demain à Port Bourgenay.
Le phare de la vieille : conçu par l’ingénieur Fenou, cette tour carrée en pierres apparentes fut bâtie sur le rocher de Gorlebella, le plus au large de la pointe du Raz. D’une hauteur de 27 mètres, l’architecture de la Vieille a été voulue ainsi par souci esthétique mais aussi pour éviter aux navigateurs de la confondre, de jour et par temps de brume, avec la tour voisine de Tévennec. Le phare de la Vieille est automatisé depuis 1995 et télécontrôlé depuis l’île de Sein.

Pointage à la Pointe du Raz
1. COURRIER DUNKERQUE – 16H51
2. COTES D’ARMOR
3. ELCIMAÏ – VILLE DE MARSEILLE
4. TOULON PROVENCE MEDITERRANEE – COYCHyères
5. ILE DE FRANCE
6. NOUVELLE-CALEDONIE
7. PERPIGNAN MEDITERRANEE
8. MANCHE-BASSE NORMANDIE
9. TAHITI ET SES ILES
10. VanUden I TUDelft I VanOord
11. VAL THORENS
12. VILLE DE GENEVE – CARREFOUR PREVENTION
13. EIGSI – CHARENTE MARITIME
14. T. SERVICE INTERIM – REGION DE BRUXELLES – CAPITALE
15. BRED
16. ETAMINE CENTRALE PARIS

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