Accueil Blog Page 1797

Transgascogne 6.50 : Départ dimanche

Mini à quai
DR

L’histoire de la Transgascogne a toujours été liée à la Mini Transat puisque cette épreuve, initiée en 1988 puis organisée toutes les années impaires, a permis à bien des solitaires de parfaire leur préparation, de jauger la performance de leur prototype, d’appréhender la valeur de leurs concurrents, de peaufiner leur jeu de voiles, de valider leurs réglages, de confirmer la fiabilité de leur matériel. bref, de s’assurer que le bateau comme le marin sont fin prêts pour le grand saut transatlantique. Car si le parcours de la Transgascogne peut paraître court, il n’en reste pas moins extrêmement intense par son tracé, par ses conditions météorologiques toujours très variées avec son aller et retour entre Vendée et Espagne, par le rythme imposé, par les impératifs tactiques. Son format est en effet très intéressant puisque, au départ de Port Bourgenay, les Minis doivent d’abord remonter vers Belle-Île avant de plonger sur Santander, soit 330 milles au travers du golfe de Gascogne, tandis que le retour s’effectue directement vers le port vendéen.

Prototypes et voiliers de série
D’ailleurs, la grande majorité des partants est aussi inscrite à la prochaine Mini Transat 6.50 qui partira de La Rochelle en septembre prochain. Parmi la trentaine de prototypes, la lutte s’annonce de toute beauté entre la talentueuse Isabelle Joschke et le Belge Peter Laureyssens qui s’alignent sur le même plan du Groupe Finot, face à Yves Le Blévec (vainqueur de la Transagascogne 2001) sur un nouveau dessin de Marc Lombard, Adrien Hardy (vainqueur de la course Les Sables-Les Açores-Les Sables 2006) sur un prototype optimisé de Sébastien Magnen, et Fabien Desprès sur un Mini plein de ressources conçu par Axel de Beaufort. D’ailleurs la plupart des vainqueurs de la Transgascogne se sont retrouvés sur le podium de la Mini Transat ou des autres épreuves du circuit Mini, à l’image d’Olivier Hiver (1988), Philippe Vicariot (1989), Loïc Blanken (1991), Gwen Chapalain (1993), Yvan Bourgnon (1995), Thomas Coville (1997), Lionel Lemonchois (1999), Yves Le Blévec (2001), Armel Tripon (2003) ou Corentin Douguet (2005).

Du côté des voiliers de série aussi, le niveau est de plus en plus élevé avec une belle confrontation entre la valeur sûre du circuit, le Pogo-2 et les autres bateaux (Dingo, Tip Top, Super Câlin.) : Antoine Debled, Hervé Piveteau, Francisco Lobato, Jean-François Quélen. sont parmi les grands favoris de la cinquantaine de partants annoncés. Et parmi tous ces solitaires (et la vingtaine d’équipages en double), on compte pas moins de cinq Britanniques, trois Hollandais et trois Espagnols, deux Américains, un Belge, un Portugais, un Brésilien, un Polonais ! Un beau panel pour une course qui s’annonce comme extrêmement sélective au vu des conditions météorologiques.

Un Gascogne qui cogne
Car si les « Ministes » n’ont que 330 milles à faire au départ de Port Bourgenay dimanche 22 juillet à 12h02, ils vont entrer très rapidement dans le match avec un première partie entre la Vendée et Belle-Île extrêmement tactique dans une petite brise d’Ouest d’une douzaine de nouds, qui mollit doucement en tournant au Sud dans la nuit, puis en se renforçant très rapidement avant le lever du jour au passage d’une dépression véloce qui passe sur la pointe de Bretagne. D’un seul coup, c’est un vent de plus de vingt-cinq nouds qui attend les concurrents derrière l’île bretonne avec des rafales à plus de trente-cinq nouds et une mer courte et hachée, puisque ce coup de fouet s’annonce très bref et suivi d’une rotation brusque au secteur Ouest au lever du jour ! Du portant mou devenant fort puis du près violent et bref, pour finir par un vent de travers musclé jusqu’à Santander : le cocktail est à deux jours du coup de canon, plutôt explosif ! Il ne va pas falloir lâcher le moindre mètre pendant près d’une journée et demie. les premiers arrivés étant attendus en Espagne dès le mardi 24 à midi ! De quoi se reposer avant le parcours retour direct entre Santander et Port Bourgenay (200 milles) le samedi 28 juillet.

- Publicité -

Groupama à fond sur l’Atlantique

Groupama 3 pulvérise le record Miami-New York
DR

Joint ce midi par son équipe à terre, Franck Cammas a la voix des bons jours. En effet, l’évolution de la météo, notamment sur la zone d’arrivée, qui les inquiétait tant hier au départ de New York semble aujourd’hui leur réserver de bonnes surprises : « Tout l’équipage est à fond et nous sommes déjà plus optimistes qu’hier car la fenêtre, bien que toujours très étroite, nous offre des meilleures conditions que prévu. Les modèles météo qui divergeaient hier convergent aujourd’hui. Mais il ne faut pas crier victoire … loin de là car elle demeure étroite et peut se refermer à tout moment.»

Depuis son passage au Sémaphore d’Ambrose, qui matérialise le départ de ce record mythique, Groupama 3 tient la cadence du temps de référence de Peyron. Et ce malgré l’épais brouillard qui ne facilite pourtant pas la tâche de nos marins : « Ca allume, nous avons un vent qui est très Sud ce qui nous oblige à faire plutôt de la vitesse … c’est un peu sport ! Ces conditions nous contraignent  à manœuvrer souvent, mais on essaye de perdre le moins de temps possible et de bien ajuster notre trajectoire. Par contre, nous avons une visibilité quasi nulle depuis Nancucket Island, et un équipier est en permanence en veille sur le radar» précisait le skipper des trimarans Groupama.

Déjà 682 milles avalés !
A 17h, après 21 heures de mer, Groupama 3 avait  déjà parcouru 682 milles. Une donnée importante car outre le record de traversée de l’Atlantique Nord, Franck et ses hommes visent lors de cette traversée le record de la plus grande distance parcourue en 24 heures. Une « propriété » de Bruno Peyron et d’Orange 2 depuis juillet 2006, avec 766,8 milles au compteur. Verdict ce soir à 20h02’55” sur www.camms-groupama.com !

Ne pas manquer la transition
Comme nous l’expliquait Franck à la mi-journée, un premier passage à niveau attend l’équipage de Groupama 3 demain midi : « D’ici 24 heures, il va y avoir une phase de transition. C’est un passage à ne pas manquer pour rester toujours dans un flux de vent favorable. Si nous y parvenons, nous pouvons arriver dans les temps à Lizard. Mais ce n’est pas gagné et surtout ça ne sera pas très confortable car le vent tournera nord sur la fin. Ce qui sous-entend que nous finirons certainement au près. Une situation plutôt atypique pour un record de l’Atlantique … mais qui nous permettrait de passer sans s’arrêter jusqu’à l’arrivée.» D’ici là, chaque quart s’applique à conserver des vitesses moyennes élevées … Car, comme le dit l’adage « tout ce qui est pris n’est plus à prendre ! »

TU* : le temps universel correspond à l’heure française – 2 heures
*calcul basé sur la distance

- Publicité -

Morbihan Mondial 40 : Coup d’envoi demain à la Trinité-sur-Mer

Atao Dominic Vittet Akilaria 40 Class 40
DR

Ainsi, au hasard dans les listes d’équipage, on peut voir quelques noms de marins affûtés. Yvon Berrehar et Gérald Bibot,  ont invité à leur bord le belgo-canadien Bruno Dubois, associé de Mike Golding dans la prochaine Jacques Vabre et directeur de la voilerie North Sails, ainsi que Gilles Chiorri, fin stratège.

Miranda Merron, quant à elle, arrive avec un bateau flambant neuf, un Jaz 40 sur plans Owen Clarke. La britannique est associée notamment à Peter Harding (son associé dans la prochaine Jacques Vabre) et à Sam Davies. En attente de son nouveau Class’40 sur plans Verdier, le navigateur italien Giovanni Soldini a été accueilli avec plaisir par l’équipage britannique.

A bord de Dimension One Spas, un tout nouveau bateau superbement équipé par le tandem Eric Galmard et Olivier Grassi, on trouvera Richard Mérigeaux, brillant « ministe », Marc Lombard (l’architecte du bateau) ou François Scheeck, ancien équipier de Roland Jourdain.

Liste définitive des inscrits (16 bateaux)
Fermiers de Loué – Sarthe / François ANGOULVANT
En avant les enfants / Gérald BIBOT
IMX / Philippe CADOUX
Groupe 5 / Patrice CARPENTIER
Shere Khan III / Thibaut DERVILLE
Saint Glin-Glin / Pascal DOIN
Gao II / Gilles DUTOIT
Nouvelle Calédonie / Yves ECARLAT
Dimension One Spas / Eric GALMARD
Chocolats Monbana / Damien GRIMONT
40 Degrees / Miranda MERRON
Appart’city / Yvan NOBLET
IX Fun / Olivier RABINE
Courrier de nuit / Géry TRENTESAUX
Palanad II / Jean-Michel VIANT
Atao Audio System / Dominic VITTET

- Publicité -

Top départ pour Groupama 3

Groupama 3 pulvérise le record Miami-New York
DR

Le temps à battre – 4 jours 8 heures 23 minutes et 54 secondes ! – résonne dans tous les esprits. Pour espérer ravir ce chrono établi par Bruno Peyron et son équipage du maxi-catamaran Orange 2 en juillet 2006, Groupama 3 devra franchir la ligne d’arrivée du Cap Lizard, à la pointe Sud-Ouest de l’Angleterre, avant mardi 24 juillet à 02h 27m 49s TU (04h 27m 49s de Paris).

Après un mois et demi de Stand by à Newport et arrivant à la date butoir qu’ils s’étaient initialement fixés, Franck Cammas et ses hommes saisissent aujourd’hui la dernière opportunité de s’attaquer – cette année – au record de l’Atlantique Nord : « La fenêtre météo n’est pas vraiment idéale mais il n’y a pas de regret à avoir … les conditions, dont a bénéficié Orange 2 l’année dernière pour établir le nouveau temps de référence, n’ont pas existé pour nous cette année ! »

Quoi qu’il en soit, la traversée de Groupama 3 s’annonce musclée et intense : «Traverser l’Atlantique, soit près de 3000 milles, en 4 jours, sous-entend forcément un rythme soutenu. Nous nous attendons à des conditions météo « viriles », avec des vitesses très élevées et du froid sur la première partie du parcours puisque nous allons frôler la zone des icebergs, en passant au Sud de Terre-Neuve» expliquait Franck, avant de poursuivre : «Nous partons poussés par un flux d’une vingtaine de noeuds et après ça devrait forcir aux alentours des 25-30 noeuds, voire plus au niveau de Terre-Neuve. C’est à partir de là que les choses se compliquent car nous ne sommes pas dans un schéma classique avec une dépression qui nous accompagne d’un bout à l’autre de l’Atlantique. Nous allons essayer d’attraper un second système météo qui vient du Groenland et qui pourrait nous permettre de finir avec du vent. Mais c’est encore loin d’être clair … La fin du parcours nous laisse pour l’instant beaucoup d’incertitudes»

- Publicité -

Transgascogne 6.50 : Le dernier saut avant la Mini pour Isabelle Joschke

Isabelle Joschke
DR

A trois jours du départ de la Transgascogne 6.50, Isabelle Joschke affiche une tranquille décontraction et une forme olympique. Depuis le Mini-Fastnet, il y a un mois, malheureusement annulé en raison de conditions météo trop musclées, la navigatrice a peaufiné la mise au point de son Degrémont-Synergie, et anticipé sa préparation en vue de la Transat 6.50 qui s’élancera le dimanche 16 septembre de La Rochelle. « Je ne voulais plus rien avoir à changer au mois d’août sur le bateau et je souhaitai pouvoir tout valider sur la Transgascogne », confie-t-elle.

L’énergie, le gréement avec l’installation d’un système permettant de faire pivoter le mât sous le vent et au vent,  les bouts… Tout a été passé en revue, réglé et testé. « Ces dernières semaines, j’ai pu naviguer sous spi dans la brise. Cela m’a permis de découvrir les limites de mes voiles selon la force du vent. C’était une très bonne préparation pour la Transat. J’ai fait des pointes de vitesse et constaté ainsi que mon bateau se comporte très bien quand il va vite », poursuit- elle. Après avoir passé la jauge hier avec succès, Degrémont-Synergie est aujourd’hui paré à traverser l’Atlantique. Il ne restera plus qu’un petit chantier de quelques jours en août pour fignoler sa préparation.

Pendant ces dernières semaines, Isabelle s’est également concentrée sur sa préparation physique et mentale, avec l’aide de Jean-Claude Ménard, préparateur de nombreux athlètes de haut niveau. « Je travaille avec lui depuis le début de l’année. J’ai fait appel à ses services parce que je pense que les préparations physique et mentale vont de paire. Si la préparation physique est mal cadrée, elle peut amener à se fatiguer plus et à se dégoûter plus qu’à ne progresser. Avec Jean-Claude, nous faisons des exercices qui sont complètement adaptés à la navigation en 6.50 et qui permettent de développer les muscles nécessaires à certaines manœuvres. Aujourd’hui, je n’ai plus mal au dos quand je navigue. Je me sens plutôt en forme et sur l’eau j’ai l’impression de moins me fatiguer.

- Publicité -

Akilaria… au taquet !

Deep Blue Akilaria
Deep Blue Akilaria

« Le bateau est excellent au près, mais on n’a fait que cela, on n’a pas encore testé le portant ! On va enfin pouvoir se comparer. » lâche Eric Galmart, co-propriétaire de l’Akilaria 40’, Grassi-Bateaux, qui a réalisé le deuxième chrono du record SNSM en Class 40’.
« Nous serons six à bord, nous avons embarqué du beau monde, des marins beaucoup plus aguerris que nous, des équipiers de 60 pieds qui vont occuper les postes clés. Nous leur avons demandé de parler Haut et Fort car Olivier (Grassi) et moi, nous sommes sans doute des amateurs éclairés, mais pas des professionnels et nous avons besoin de leurs conseils pour préparer la Transat Jacques Vabre ».

Même écho à bord de l’Akilaria de Jean-Michel Viant qui a été mis à l’eau en Mai dernier. Ce n’est pas faute d’avoir navigué, puisque Jimmy et Olivier Magré ont déjà accompli leurs 1000 milles de qualification. « Nous avons eu beaucoup de vent, jusqu’à 45 nœuds, on a cassé ce qui devait casser, on a fiabilisé l’ensemble et affiné quelques réglages. Il nous semble puissant et rapide, mais la classe est assez homogène, nous allons pouvoir étalonner nos montures et surtout nous comparer aux marins qui les mènent car nous ne sommes pas professionnels ». L’humilité de ce triple Tour-du Mondiste prête à réflexion. Il confirme l’esprit de la Class 40’ qui privilégie le plaisir de participer aux grandes courses au large dans un budget raisonnable et de régater au cœur d’une flotte de classe « à armes égales ».

Deux autres Akilaria 40’ sont inscrits au Mondial, celui de Dominique Vittet, fin prêt pour la saison 2008, et celui du Belge, Gérald Bibot qui a réalisé le troisième temps du record SNSM.

Flash Info
– L’architecte des Akilaria 40’, Marc Lombard, a embarqué à bord du voilier d’Eric Galmart pour le convoyage vers la Trinité qu’ils atteindront mercredi après-midi.

– Frédéric Meunier, directeur du chantier MC-Tec et constructeur des Akilaria en Tunisie, sera à La Trinité pour le Mondial.

– A la Trinité sur Mer, Didier Corre assure la distribution exclusive des Akilaria pour la France. Il a pris la barre du chantier Kervilor-vanek en 2002, il en a doublé le chiffre d’affaires et créé 20 emplois.

– « Deep Blue » l’Akilaria 40’ de Florence Arthaud, 2ème marche du Podium de la Matondo-Congo, est en développement chez Pinta à La Rochelle.

– Victoire de l’Akilaria 40’ « EDF, énergie nouvelle » de David Augeix dans la Mini-Max en Méditerranée.

– L’Américan David Farrington et l’Allemand Florian Gonser ont entrepris la remontée de Tunisie vers les côtes atlantiques. Ils ont atteint les îles Baléares rapidement. La deuxième partie du tronçon, Ibiza – Port Medoc validera leur qualification pour la Transat.

– La tentation Class 40′ :  A Marseille, Thierry Bouchard et Oliver Krauss, deux virtuoses du Mumm, Figaro Solo et autres circuits d’élite, mettent au point l’Akilaria neuf qu’ils viennent de réceptionner la semaine dernière.  

La météo ne devrait guère évoluer, succession de grains et éclaircis. Défilé de garde robe garanti !

Avec déjà une cinquantaine d’adeptes dans le monde, le succès de la Class 40’ est confirmé et s’appuie sur un calendrier sportif bien chargé dont le Mondial Class 40’, troisième épreuve de la saison, s’annonce comme l’ultime prélude à la grande hauturière en double de fin d’année, la Transat Jacques Vabre.

Source MC Tec
Pour plus d’informations : www.kervilor-vanek.com

- Publicité -

Karver sur tous les fronts…

PRB - Karver
PRB - Karver

Karver est présent sur les 3 marches du podium : avec deux 60′ 2006 sur PRB et Delta Dore, tous deux équipés de 4 emmagasineurs KF, de 3 systèmes de hook KFH et d’un maximum de poulies KB; avec Jean Le Cam sur VM Matériaux, qui navigue avec les emmagasineurs KF déjà présent sur Bonduelle lors du Vendée Globe 04.
Karver valide ainsi ses innovations et ses principes, fiabilité, sécurité et performance.

America’s Cup :
Alinghi remporte la 32e America’s Cup équipés d’une nouvelle solution -très innovante – de renvoi de génois. Avec une KBTi transfilée d’une certaine manière, ils peuvent faire évoluer la poulie en 3D. Avec ce système, Alinghi divise le poids par trois par rapport à l’ancien système (un réa monté sur un bras en carbone), utilisé par toutes les autres équipes.

Volvo Race :
Après une bonne introduction lors de la première édition (ABN AMRO 1 utilisait les KBTi), Karver est plus que jamais tourné vers les nouveaux VO’70. Nouveaux emmagasineurs et poulies ont été dessinés pour répondre aux besoins (très) exigeant des ces bateaux de l’extrême.

Open 40 :
L’engouement exceptionnel dont bénéficie cette classe a fait de l’Open 40 un support à diffusion massive. Karver se trouve être un fournisseur privilègié des "grands minis" pour leurs emmagasineurs structurels (KF5), leurs emmagasineurs de gennaker (KF2) et leurs poulies (KB).

Pen Ru VI :
Né pour la course au large, l’accastillage Karver est bien sûr utilisable par les régatiers in shore. Pour le démontrer, Karver a équipé entièrement un Jeanneau Sun Fast 36. Le bateau finit 2nd du Spi Ouest France et de la Semaine Internationale de La Rochelle et gagne la Semaine Internationale de Deauville. Il est actuellement en tête du Trophée Atlantique.

KBTi: Rouleaux céramiques!
Toujours à la poursuite du meilleur rapport performance/poids, Karver ne s’arrête jamais dans ses recherches et tests sur les matériaux. La céramique offre d’intéressantes propriétés, qui ont convaincues Karver de remplacer par des rouleaux et billes en céramiques ceux en titane utilisés précédemment. Le gain de poids est d’environ 4% (40g pour une KBTi 12), pour une charge de travail supérieure.

KF-Hook :
Les développements sur le Karver KF-Hook ne s’arrêtent jamais pour obtenir un niveau de fiabilité irréprochable. Le premier système utilisé – un ressort forte charge – est maintenant remplacé par un verrou rotatif qui améliore l’efficacité du vérrouillage/déverrouillage. Ce nouveau système permet aussi le passage d’une drisse de plus gros diamètre, une caractéristique demandée par les TP52, entre autres.

K-Org :
Le nouvel organiseur Karver K-Org est une boite à réas à friction en aluminium. Conçu à la demande de Tanguy de Lamotte pour son nouveau Class40, sa qualité repose sur sa simplicité de conception et sur un gain de fiabilité et de poids par rapport à une boite à réas classique. le modèle à réas normaux pèse 270g et le modèle à réas larges 304g.

Source Karver
www.karver-systems.com

- Publicité -

52 skippers sur la ligne de départ

Victoire Nicolas Troussel
DR

Avec 52 concurrents, l’édition 2007 frôle les records mais ce n’est pas moins les chiffres qui impressionnent mais le nombre incroyable de prétendants à la victoire. C’est sans aucun doute l’un des plus beaux plateaux de son histoire que s’offre la 38e édition de La Solitaire Afflelou Le Figaro.

Jacques Caraës, directeur de course revient sur ce plateau d’exception « Cet engouement pour La Solitaire est incroyable. Ils sont tous là ! Tout d’abord, nous ne nous attendions pas à avoir autant de bizuths (14), et puis quelques « vieux » briscards nous font l’honneur de revenir ou d’être toujours là ».

En effet, Nicolas Troussel remet son titre en jeu et face à lui une horde de marins affamés de victoires. Tout d’abord Michel Desjoyeaux (vainqueur des éditions 92 et 98) qui tentera d’égaler les légendaires Philippe Poupon et Jean Le Cam, détenteurs de 3 victoires sur la course : un record ! Parmi les grands solitaires, on retrouve également, Bertrand de Broc, Gildas Morvan, Thierry Chabagny, Marc Thiercelin, Eric Drouglazet ou encore Gérald Veniard qui a remporté brillamment deux des quatre étapes de l’édition 2006.

« Parmi les 14 bizuths, on peut distinguer trois catégories : les « jeunes loups » tels que Nicolas Lunven et Vincent Biarnes, les « amateurs » : Erik Nigon, Jean-Philippe Le Meitour, et les « marins confirmés » comme Thierry Duprey du Vorsent qui s’essaye cette année au circuit Figaro Bénéteau. Le classement bizuth promet donc d’être largement disputé» se réjouit le directeur de course.

La solitaire, c’est également 2 femmes : Jeanne Grégoire et Liz Wardley, qui ont bien l’intention de faire leur place parmi ces 52 hommes !

Nous noterons enfin l’intérêt grandissant des étrangers pour la course : « La Solitaire Afflelou Le Figaro est la plus belle des courses en Figaro y participer n’est pas seulement une ambition de toute une vie mais une extraordinaire opportunité de se mesurer aux meilleurs » se réjouit James Bird (GB). Nous retrouverons aussi, Paul O’Riain (IRL), Nigel King (GB), Pietro D’Ali (ITL), et beaucoup d’autres, soit 6 nationalités : française, italienne, anglaise, irlandaise, papoue et cap verdienne.

- Publicité -

Mise à l’eau du monocoque 60 pieds Brit Air

BritAir
DR

Après 9 mois de construction au chantier Multiplast, le nouveau monocoque 60 pieds de Brit Air a été mis à l’eau aujourd’hui, en présence d´Armel Le Cléac´h, des équipes techniques Multiplast et Brit Air et de nombreux salariés de la compagnie aérienne. Le bateau effectuera, normalement dès demain, en baie de Concarneau, les tests de jauge ainsi que les opérations de matage, afin de valider les choix techniques faits avec le chantier Multiplast et les architectes du groupe Finot-Conq. Armel mettra ensuite le cap vers Cowes pour participer à la légendaire course du Fastnet avant de s’aligner au départ de la Transat Jacques Vabre début novembre.      

Caractéristiques techniques du nouveau 60′ Britair
– Architecte : Groupe Finot-Conq
– Chantier de construction : Multiplast
– Longueur : 18,28 m
– Largeur : 5,90 m
– Tirant d’eau : 4,50 m
– Poids : 9 tonnes
– Quille : pendulaire
– Mât : mât aile
– Matériau : carbone
– Surface de voilure maximum :
     – au près : 290 m2
     – au portant :580 m2

- Publicité -

L’équipage de Groupama 3 prêt à appareiller

Groupama 3 en navigation
DR

Arrivé sur place, mardi dans la soirée, l’équipage est désormais au complet, à Newport, prêt à appareiller pour rejoindre la ligne de départ située au large de New York. Un appareillage initialement prévu cet après-midi, mais que le skipper de Groupama 3 et sa cellule météo ont choisi de décaler de 24 heures pour une meilleure chance de résultat.

En effet, hier encore, les prévisions météo auguraient d’un départ du Phare d’Ambrose dans la matinée de jeudi. Mais depuis, la situation, et notamment les conditions sur l’arrivée près des côtes Européennes, s’est dégradée : « Le départ est pour l’heure retardé au vendredi 20 juillet dans la matinée, pour cause de dépression qui s’invite sur la zone d’arrivée au lieu de rester sagement vers l’Irlande …» voilà en quelques mots l’explication météorologique de Jean-Yves Bernot.

- Publicité -
- Publicité -