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Victoire espagnole au Championnat du Monde

49er Championnat du Monde 2010
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Aujourd’hui deux courses se sont disputées par les 49er avant la course aux médailles avec un vent très variable. La journée avait commencé avec seulement 8 noeuds de vent, mais s’est renforcé pour dépasser les vingt noeuds pour la seconde course. Cela n’a pas perturbé les Champions, Martinez / Fernandez qui ont triomphé lors de la course aux médailles, même s’ils étaient menacés suite aux deux victoires de la matinée des champions en titre Nathan Outteridge et Iain Jensen. Malheureusement la journée n’a pas été à la hauteur des espérances des Français, Manu Dyen et Stéphane Christidis, pourtant bien placés la veille pour une place sur le podium. Ce sont les Italiens, Pietro et Gianfranco Sibello qui leur ont raflé la troisième place.

Les deux Français ont en effet été handicapés dans leur préparation par une blessure très profonde à la jambe de Stéphane Christidis. Cette association n’a d’ailleurs qu’un an d’âge et sa progression constante est impressionnante. Troisièmes lors de la Pré-olympique de septembre dernier sur le site des JO, Manu et Stéphane poursuivent donc leur préparation olympique en fanfare.

Manu Dyen : « Cette dernière journée a été très intense : deux manches le matin sous la pluie et un vent du nord assez fort de terre. On se classe 12 et 9 sur ces deux manches, un peu déçus de ne pas avoir sortie une très belle manche pour se placer en meilleure position sur la medal race. Mais c’est une très bonne performance.
Nous sommes très contents de ce championnat au vue de notre préparation écourtée par des blessures sur les derniers mois. Nous réalisons ici la meilleure performance jamais réalisée par un français sur un mondial »

Fischer et Gouron Champions du Monde de 29er
Du côté des 29er, les Baulois Kevin Fischer et Glenn Gouron ont consolidé leur place au sommet du classement et remportent ce Championnat du Monde avec une avance extraordinaire de 28 points. Un nouveau succès pour le duo après leur victoire à l’Eurocup de Kiel cet été. Les Argentins, Pepe Bettini et Fernando Gwozdz et les Danois Oscar Haumann et Taus Holtug complètent le podium. A noter que les Danois ont remporté le titre de meilleure équipe jeune, et du côté des femmes les Danoises Ida Marie Baad Nielsen et Marie Thusgaard Olsen gagnent de nouveau le titre féminin déjà remporté l’année dernière.

49er
1 Iker Martinez / Xabier Fernandez (ESP) 57 points
2 Nathan Outteridge / Iain Jensen (AUS) 84 points
3 Pietro Sibello / Gianfranco Sibello (ITA) 96 points
4 Emmanuel Dyen / Stéphane Christidis (FRA) 102 points
5 Dylan Fletcher / Alan Sign (GBR) 106 points

29er
1 Kevin Fischer / Glenn Gouron (FRA) 56 points
2 Pepe Bettini / Fernando Gwozdz (ARG) 84 points
3 Lorenzo Franceschini / Riccardo Camin (ITA) 99 points
4 Oscar Haumann / Taus Holtug (DEN) 99 points
5 Max Fraser/ David Liebenberg (USA) 100 points

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Publication des Instructions de Course

Alinghi 5
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Avec la publication des Instructions de Course les dates et modalités de la 33e Coupe sont présentées par le Defender. Cette ébauche précise que la première course devrait se disputer le lundi 8 février 2010, la seconde le mercredi 10 février et si besoin est la troisième le vendredi 12 février. En effet, les Instructions précisent qu’il y aura « Un minimum de deux courses et un maximum de trois courses. Si une course est annulée, abandonnée ou reportée, cette course sera courue le prochain jour prévu et les courses suivantes seront reportées en conséquence ». Pour cette raison une période est réservée du 15 au 25 février en cas de report de courses.

Quant aux modalités des trois courses, le document précise que le premier parcours sera un aller-retour de 20 milles par bord, le second un triangle de 13 milles de côté et en cas de besoin, retour au premier parcours pour la troisième course. Quelques petites précisions supplémentaires : « Les courses seront de toute manière courues dans cet ordre. Si une course est recourue, le parcours ne sera pas changé. »
On note également que « La course est recourue si les deux bateaux ne peuvent pas finir, ou si l’un finit et l’autre est disqualifié », ce qui confirme que la Coupe peut encore être perdue sur casse d’un des deux bateaux.

Dans l’Avis de Course, on revient sur les conditions requises pour organiser les courses. Il est précisé qu’il faut moins de 15 noeuds de vent et des vagues inférieures à un mètre. En cas de bascule du vent de 25° ou plus avant l’arrivée du premier bateau à la première marque, le Comité de Course pourra également signaler l’abandon de la course.

Pour rappel, il s’agit d’une ébauche des Instructions de Course et les deux équipes en discuteront mardi lors d’une réunion au sommet à Singapour en présence du Président du Jury de la Coupe, David Tillett. On peut être certain que d’ici là les Américains examineront de près les termes de ces documents concernant la jauge de leur bateau, les modalités des courses et les règles de cette 33ème Coupe de l’America.

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Alexia Barrier s´élancera lundi prochain

Alexia Barrier
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Le premier volet de son expédition baptisée « 4myplanet Scientific World Tour » consistera en un tour du monde en solitaire de cinq mois au service de la recherche, des nouvelles technologies et des enjeux climatiques. Équipé d’instruments de mesure, le voilier d’Alexia Barrier collectera des données qu’il transmettra à des organismes scientifiques, qui les utiliseront pour la préservation du milieu aquatique. Lors de ses escales (Cape Town, Auckland, Rio et New York), Alexia Barrier transformera son voilier en « bateau école » pour y accueillir les plus jeunes à l’occasion de journées de sensibilisation.

4myPlanet est un voilier de légende 60 pieds Imoca qui a vu naviguer à son bord Philippe Poupon, Bertrand de Broc, Mike Birch et Philippe Monnet. Après ce tour du monde, il rejoindra une fondation dont le projet est de former les navigatrices et navigateurs éco-responsables de demain. Alexia et son équipe à terre, quant à eux, se chargeront de créer un navire de course qui soit aussi un exemple de développement durable, afin de l’aligner au départ de courses prestigieuses comme le Vendée Globe 2012 pour lequel la jeune navigatrice s’engage, à ne pas embarquer d’énergie fossile.

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James Spithill content d´être à Valence

James Spithill à Valence 2010
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Ce sera dans exactement un mois que la première course de la 33ème édition de la Coupe devrait se disputer à Valence. L’équipe de BMW Oracle prépare son trimaran pour pouvoir passer en mode course et en attendant les marins s’entraîneront sur des Extreme 40 au cours des jours à venir afin de travailler sur leurs compétences en match racing.

Pour marquer le début de ce compte à rebours le skipper et barreur de BOR 90, James Spithill a rencontré les médias espagnols ce matin. Son message exprimait sa satisfaction d’être de retour à Valence. « J’ai vécu une expérience fabuleuse ici la dernière fois dans la Coupe. Nous disons depuis deux ans que Valence est l’endroit idéal pour la Coupe de l’America. Nous sommes vraiment contents d’être ici et avons hâte de disputer les courses sur l’eau en février. Nous avons du pain sur la planche pour les quatre semaines à venir, mais notre équipe est très motivée et se concentre sur ce défi et nous nous sommes bien entraînés afin d’être fin prêts. Vous n’avez jamais vu des bateaux comme ceux des deux équipes et au cours des prochains jours et pendant les semaines à venir lors de nos dernières séances d’entraînement, vous pourrez les apprécier à leur vraie valeur – il s’agit de deux des bateaux les plus rapides et les plus avancés technologiquement jamais construits. Ce Match sera fabuleux ! »

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Un choix de voiles déterminant

départ Rio 09
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Simon Fry de North Sails confirme cette analyse. « Il sera crucial cette fois de bien réfléchir sur l’utilisation du budget. Ce sera notamment la recherche concernant le nombre réduit de voiles qui sera déterminant. La garde-robe aura une grande influence sur les angles que le bateau peut exploiter. »

Pendant la dernière épreuve, Green Dragon était une des équipes avec un budget limité et son skipper Ian Walker a dû réconcilier ses objectifs en termes de performance avec ces contraintes économiques. Pour lui, les nouvelles règles imposent des choix importants pendant la préparation du bateau. « La première étape est un bon exemple. Il faut une large gamme de voiles pour cette étape qui a duré 23 jours la dernière fois et cette fois on n’aura droit qu’à trois spinnakers au lieu de cinq. Il va falloir un code zéro pour traverser le Pot au Noir et un spi de tête pour les alizés avant une voile de reaching ou un reacher A3. Ce sera pareil au près. On n’aura droit qu’à trois voiles de tête au lieu de cinq ».

Ce ne sera pas uniquement le choix de voiles qui sera modifié, car il faut rappeler que les voiles de tête seront utilisées deux fois plus que lors de la dernière course. Ian Walker se souvient aussi qu’en 2008-2009, les voiles se sont vite dégradées sous l’effet des UV. « Notre grand-voile est partie en lambeaux lors de notre remontée vers la Chine. Avec seulement deux grand-voiles à bord pour le tour du monde et les courses in-port, le développement de ces voiles sera très important et il va falloir être très prudent ».  La prudence s’imposera lors des manoeuvres et des changements de voile, car il ne sera plus question de prendre des risques. Walker rajoute que cette nouvelle donne modifiera également le matossage et par conséquent l’angle de la quille.

Simon Fry estime cependant que cette mesure pourrait inciter les équipes à développer des voiles plus efficaces et plus spécialisées, mais en même temps reconnaît que cette option risquera d’imposer des contraintes au niveau de l’angle au vent et que cela pourrait engendrer de nouvelles approches tactiques lors de ce tour du monde.

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Banque Populaire V toujours en stand-by

Banque Populaire V
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Depuis le début de l’année, des fenêtres potentielles se sont présentées. Des opportunités intéressantes de prime abord mais lorsque l’on pousse l’analyse plus loin, on s’aperçoit qu’elles ne sont pas à la hauteur du défi. Comme l’explique Pascal Bidégorry, « renoncer est à chaque fois une décision très pénible car nous avons tous très envie de partir. Nous avons eu en effet quelques opportunités depuis début janvier et il est possible qu’il y en est d’autres dans les jours à venir. Mais il y a une grande complexité dans la prise de décision car un fichier météo s’étudie vraiment en profondeur. Avec les quelques jours de visibilité fiables que l’on a, le reste est basé sur des analyses de probabilité. L’analyse de la bonne fenêtre météo s’avère être très subtile ».

Un fichier météo pour s’élancer sur un Tour du Monde chronométré, ça se regarde donc dans le détail, la continuité et il doit prendre en compte l’analyse de l’intégrité du bateau : « Nous avons pu voir ces dernières années que le Trophée Jules Verne est un défi très difficile et nous avons envie de rentrer dans les mers du Sud avec un bateau en bon état. Comme je l’ai toujours dit, notre but est d’abord de réussir le Tour du Monde et ensuite de le battre », souligne Pascal.

Vigilance est donc le maître mot du Team Banque Populaire qui observe et analyse tous les différents systèmes et leurs évolutions : « Petit à petit les phénomènes commencent à rentrer dans des systèmes hivernaux et c’est ce que nous attendons. Mais il y a toujours trop peu d’alizés, l’anticyclone des Açores est trop souvent aux abonnés absents. Enfin, les conditions dans l’hémisphère sud commencent à se mettre en place petit à petit. Arrivé dans le Sud du Brésil, la situation peut très compliquée et parfois décisive pour la réussite de la première partie du Trophée Jules Verne. Il faut être patient, nous avons encore un peu de temps devant nous pour faire du bon travail avec le degré d’exigence nécessaire pour relever un tel défi », conclut Pascal Bidégorry.

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Les Espagnols en tête au Championnat du Monde

Championnat du Monde de 49er 2010
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Les températures sont en baisse aux Bahamas, mais les courses organisées dans le cadre du Championnat du Monde de 49er étaient de nouveau passionnantes hier. Les Espagnols, Iker Martinez et Xabier Fernandez ont pris la tête du classement après avoir terminé troisième, second et puis troisième. Les frères Sibello occupent désormais la seconde place grâce notamment à une victoire dans la seconde course de la journée.

Quant aux champions en titre, les Australiens, Nathan Outteridge et Iain Jensen, ils sont à huit points des leaders, après une journée controversée. Dans la première course de la journée, ils ont chaviré après un incident avec les Britanniques Pink et Peacock. Des protestations ont été déposées et ils ont reçu une réparation mais les Britanniques n’ont pas été disqualifiés à l’étonnement des Australiens. Peu après ce premier incident, Outerridge et Jensen ont chaviré de nouveau et d’une façon spectaculaire, car leur mât s’est coincé dans la boue. La suite de la journée a été plus tranquille pour les champions de l’année dernière, qui ont été surpris par ce qui s’est passé étant donné qu’ils n’ont chaviré que deux fois pendant toute l’année 2009 dans des épreuves majeures.

Un autre incident a vu la disqualification du tandem français, Julien d’Ortoli et Noé Delpech suite à une collision avec les Australiens, Will et Sam Phillips.

Classement après 8 courses

1 Iker Martinez/ Xabier Fernandez (ESP) 20 points
2. Pietro Sibello/ Gianfranco Sibello (ITA) 22 points
3. Stevie Morrison / Ben Rhodes (GBR) 23 points
4. John Pink / Rick Peacock (GBR) 25 points
5. Nathan Outerridge / Iain Jensen (AUS) 28 points

9. Emmanuel Dyen / Stéphane Christidis 43 points
18. Morgan Lagravière/ Yann Rocherieux 58 points

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Le système anti-OFNI de Safran à bord du bateau d’Isabelle Autissier

detecteur OFNIS Safran
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Le système sera donc confronté à des icebergs de toutes tailles et Isabelle Autissier rapportera des images précieuses pour faire progresser cette technologie innovante qui vise à protéger les marins des risques de collision avec des growlers.

A bord d’ADA 2 pour le « No Man’s Land Project »

Isabelle Autissier est partie le 3 janvier d’Ushuaïa, pour sa quatrième expédition. « Dans ce projet, nous allons descendre si possible jusqu’à 69 degrés Sud et aborder l’île Pierre Premier. Dans cette région de la péninsule antarctique, les cartes ne sont pas justes. C’est de la navigation à vue, en quasi permanence au milieu des icebergs… » C’est le « No Man’s Land Project », une expédition-aventure de deux mois et demi, aux confins du monde, pour laquelle Isabelle Autissier a pour équipiers des marins-alpinistes : les navigateurs Tristan Guyon Le Bouffy et Jacques Marty, le glaciologue-himalayiste Patrick Wagnon, Lionel Daudet, l’alpiniste professionnel spécialiste des sommets perdus et Mathieu Cortial, aspirant guide, pisteur secouriste. L’équipage va longer par l&rs

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Le systeme anti-OFNI de Safran à bord du bateau d’Isabelle Autissier

detecteur OFNIS Safran
DR

Le système sera donc confronté à des icebergs de toutes tailles et Isabelle Autissier rapportera des images précieuses pour faire progresser cette technologie innovante qui vise à protéger les marins des risques de collision avec des growlers.

A bord d’ADA 2 pour le « No Man’s Land Project »

Isabelle Autissier est partie le 3 janvier d’Ushuaïa, pour sa quatrième expédition (lire notre article d’avant-hier). « Dans ce projet, nous allons descendre si possible jusqu’à 69 degrés Sud et aborder l’île Pierre Premier. Dans cette région de la péninsule antarctique, les cartes ne sont pas justes. C’est de la navigation à vue, en quasi permanence au milieu des icebergs… » C’est le « No Man’s Land Project », une expédition-aventure de deux mois et demi, aux confins du monde, pour laquelle Isabelle Autissier a pour équipiers des marins-alpinistes : les navigateurs Tristan Guyon Le Bouffy et Jacques Marty, le glaciologue-himalayiste Patrick Wagnon, Lionel Daudet, l’alpiniste professionnel spécialiste des sommets perdus et Mathieu Cortial, aspirant guide, pisteur secouriste. L’équipage va longer par l’ouest la péninsule Antarctique, le voilier servant de camp de base pour des ascensions de sommets vierges, jusqu’à l’île Pierre Premier où les montagnards espèrent pouvoir gravir le pic Lars Christensen. Une expédition mer-montagne donc, qui comprend plus de 10 semaines de navigation à travers les glaces (lire notre article d’avant-hier).

De précieuses images en perspective

ADA 2 embarquera une version simplifiée du système de détection d’OFNI dont le monocoque Safran était équipé pendant le Vendée Globe 2008. Pour le tour du monde, en solitaire et sans escale, Marc Guillemot bénéficiait d’une caméra infra-rouge en tête de mât reliée à un système d’écran et d’alarmes qui permettait d’identifier des objets de taille réduite (2x2m) dont la température est différente de celle de l’eau. A bord d’ADA 2 le système sera au contact fréquent d’icebergs et growlers. « C’est exactement ce qui nous manquait pour pouvoir affiner le produit », assure Jean-Marie de la Porte, chef de projet du monocoque pour le groupe Safran. L’expédition d’Isabelle Autissier permettra d’obtenir des images indispensables, « et nous remercions Isabelle pour son aide précieuse », précise le chef de projet. Isabelle Autissier confirme : « nous ne nous servirons pas du détecteur d’OFNI pour notre navigation, mais nous ferons régulièrement des enregistrements de 5 minutes qui seront ensuite exploités par Safran. Pour moi, c’est une façon d’aider à faire avancer cette technologie puisqu’elle vise à améliorer la sécurité des marins en mer. »

Objectif Vendée Globe 2012

Pour Safran, l’objectif est de fiabiliser le prototype et d’achever la mise au point du système pour le Vendée Globe 2012/2013. Dans un deuxième temps, « lorsque cette innovation, relative à la sécurité sera finalisée, que son processus d’industrialisation sera validé, nous pourrons le commercialiser auprès des autres  concurrents. Nous ne garderons pas pour nous seuls un système susceptible d’améliorer la sécurité ».
D’autres applications pourraient aussi être envisagées hors course au large, comme par exemple la recherche de naufragés, la détection d’objets flottants (autres que glaces), etc. « Nous avons déjà été contactés par des équipes de bateaux de record mais aussi par les sauveteurs de la SNSM », note par exemple Jean-Marie de la Porte.  « Le système est un des exemples de l’apport de Safran au monde de la mer et, d’une manière plus générale, de sa volonté de toujours innover ». En 2010, les innovations Safran sur le monocoque tourneront autour du gain de poids et des énergies propres. A suivre…

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Les 14 pieds à l’honneur à Sydney

International 14 Championnat du monde 2010
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L’épreuve a commencé la semaine dernière avec une confrontation entre les nations engagées, qui a vu la victoire des Australiens devant les Britanniques. Ce dimanche lors de la première journée du Championnat du Monde avec une flotte scindée en deux, Archie Massey a remporté la première course, mais ensuite lors de la seconde un drapeau noir l’a relégué à la 53ème place au classement provisoire. Parmi d’autres Rob Greenhalgh s’est également vu disqualifié et un certain nombre de protestations ont été déposées. Le Jury a tranché en faveur de Massey et Wilsden, qui ont reçu une réparation et se sont vus propulser du coup au sommet du classement. Dans des conditions variables, les Australiens, Mark Krstic et Andrew Wilson ainsi que les Britanniques Andy et Tom Partington ont bien débuté la semaine avec une victoire et une seconde place.

Lors de la seconde journée, Rob Greenhalgh a failli chavirer lors d’un empannage, ce qui a permis à l’Australien Ben Austin de prendre la tête de cette course, tandis que dans l’autre flotte, Archie Massey a consolidé sa place au sommet avec une nouvelle victoire.

Aujourd’hui, Ben Austin et son équipier Peter Nicholson se sont de nouveau affirmés créant la surprise de la semaine à Sydney. Cependant la journée d’hier a failli tourner au drame lorsque le mât de leur bateau a touché des câbles électriques pendant la soirée. Heureusement, Austin n’a pas été blessé et les dégâts étaient minimes avec un trou dans le gréement, mais l’équipe a dû néanmoins effectuer des réparations pendant la nuit. Le vent a fraîchi aujourd’hui pour atteindre trente noeuds et avec un fort coefficient de marée, les conditions n’ont pas été des plus faciles. Les frères Partington ont remporté la première course devant Lindsay Irwin et Ben Austin, tandis que la seconde a vu la victoire des Australiens, Mark Krstic et Andrew Wilson. La journée a été de nouveau une déception pour Rob Greenhalgh, qui a cassé son tangon et a dû se contenter de la 12ème et 7ème place.

Classement provisoire après 4 courses
1 Mark Krstic / Andrew Wilson (AUS) 4 points
2 Andy Partington / Tom Partington (GBR) 4 points
3 Archie Massey / Dan Wilsdon (AUS) 6,7 points
4 Ben Austin / Peter Nicholson (AUS) 7 points
5 Roger Gilbert / Ben McGrane (GBR) 7 points

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