Banque Populaire V toujours en stand-by

Banque Populaire V
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Depuis le début de l’année, des fenêtres potentielles se sont présentées. Des opportunités intéressantes de prime abord mais lorsque l’on pousse l’analyse plus loin, on s’aperçoit qu’elles ne sont pas à la hauteur du défi. Comme l’explique Pascal Bidégorry, « renoncer est à chaque fois une décision très pénible car nous avons tous très envie de partir. Nous avons eu en effet quelques opportunités depuis début janvier et il est possible qu’il y en est d’autres dans les jours à venir. Mais il y a une grande complexité dans la prise de décision car un fichier météo s’étudie vraiment en profondeur. Avec les quelques jours de visibilité fiables que l’on a, le reste est basé sur des analyses de probabilité. L’analyse de la bonne fenêtre météo s’avère être très subtile ».

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Un fichier météo pour s’élancer sur un Tour du Monde chronométré, ça se regarde donc dans le détail, la continuité et il doit prendre en compte l’analyse de l’intégrité du bateau : « Nous avons pu voir ces dernières années que le Trophée Jules Verne est un défi très difficile et nous avons envie de rentrer dans les mers du Sud avec un bateau en bon état. Comme je l’ai toujours dit, notre but est d’abord de réussir le Tour du Monde et ensuite de le battre », souligne Pascal.

Vigilance est donc le maître mot du Team Banque Populaire qui observe et analyse tous les différents systèmes et leurs évolutions : « Petit à petit les phénomènes commencent à rentrer dans des systèmes hivernaux et c’est ce que nous attendons. Mais il y a toujours trop peu d’alizés, l’anticyclone des Açores est trop souvent aux abonnés absents. Enfin, les conditions dans l’hémisphère sud commencent à se mettre en place petit à petit. Arrivé dans le Sud du Brésil, la situation peut très compliquée et parfois décisive pour la réussite de la première partie du Trophée Jules Verne. Il faut être patient, nous avons encore un peu de temps devant nous pour faire du bon travail avec le degré d’exigence nécessaire pour relever un tel défi », conclut Pascal Bidégorry.