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Un IMOCA et un MOD 70 pour Michel Desjoyeaux !

Desjoyeaux Foncia IMOCA MOD 70
DR

Ce programme a été dévoilé aujourd’hui jeudi 21 janvier lors d’une conférence de presse au Musée de la Marine de Paris.

Un nouveau VPLP/Verdier construit chez CDK


La première partie du programme est déjà bien amorcée puisque depuis lundi 18 janvier, les plans du nouveau prototype signé VPLP/Verdier sont en possession du chantier CDK où la construction va commencer. Jusqu’en mars 2011 donc, Michel Desjoyeaux poursuivra ses activités au sein de la classe Imoca, à la barre d’un monocoque annoncé comme très original et ce pour participer à deux épreuves majeures : la prochaine Route du Rhum (qu’il a déjà remportée en 2002 à bord du trimaran Géant) suivie de la Barcelona World Race, tour du monde en double et sans escale. Cette course organisée par la FNOB – Fondation pour la Navigation Océanique de Barcelone- (dont c’est la deuxième édition) représente un nouvel exercice pour le navigateur de Port La Forêt, davantage habitué aux grands défis sportifs en solitaire. "Le programme est un peu chaud, convient-il, mais il faut continuer à relever des challenges, à se remettre en question, sans hésiter. Cela ne me gène pas, je dirais même que ça m’amuse. Je suis très heureux de ces nouvelles perspectives."

2011- 2014 : retour au multicoque !


A l’issue de cette circumnavigation, changement de programme et de circuit. Michel Desjoyeaux revient à ses premières amours en multicoque. Il est donc le premier à annoncer sa participation au nouveau circuit des Multi One Design, dont l’objectif est de réunir d’ici 2012 une flotte internationale de 12 trimarans monotypes pour un programme océanique et inshore en équipage. "Dans tous les sports, il y a l’ultime. Et en voile, l’ultime, c’est la navigation sur plusieurs coques. Les multicoques sont des bateaux spectaculaires, vivants. On est tout suite séduit et saisi par la vitesse, par l’impression de puissance. Ce sont aussi des bateaux plus pointus à mener, plus sophistiqués, plus exigeants et parfois casse-gueule… Bref, c’est le haut de l’affiche. J’espère qu’on arrivera à montrer la beauté de ces machines et que les étrangers vont s’approprier le bonheur de régater sur ces bateaux-là" s’enthousiasme déjà Michel.

Pour FONCIA qui a fait ses débuts au sein de la classe Orma aux côtés d’Alain Gautier, ce deuxième volet du programme constitue également un retour aux sources. Les premières navigations sur le nouveau trimaran FONCIA devraient intervenir à l’automne 2011.

Côté Foncia, le président du directoire Yves Gevin a précisé : "Le sponsoring voile reste, comparé à l’ensemble des autres opportunités, un sponsoring extrêmement raisonnable au regard de son coût. La valorisation à l’occasion de notre victoire sur le Vendée Globe est là pour le démontrer : l’impact en équivalent achat d’espaces pour le projet de sponsoring a été de 10 à 15 fois l’investissement initial."

ILS ONT DIT…

Michel Desjoyeaux : "Avec la construction du nouveau monocoque dans un délai de 7 mois et demi, nous allons devoir battre des records de vitesse ! C’est beaucoup de boulot qui nous attend. J’ai annoncé cela à mon équipe avant-hier. Ils avaient les yeux qui pétillaient. Nous voilà donc avec du pain sur la planche. Quant au trimaran monotype qui arrive derrière, j’attendais cela avec impatience, depuis longtemps. Il y a un vrai manque de multicoque océanique dans le paysage français et international. L’avenir est dans le multicoque. Et je suis fier que nous soyons les premiers à annoncer cette participation au circuit des MOD 70."

Guillaume Verdier, co-architecte du futur IMOCA 60 FONCIA : "Un nouveau projet que l’on aborde avec forcément un regard nouveau. On met en place une grosse équipe de conception. De mon coté j’aurais Benjamin Muyl et Romaric Neyhousser qui travaillent avec moi depuis longtemps. Du côté de VPLP, ce sera Xavier Guilbaud. Il y aura forcément beaucoup d’échange, notamment avec la grande expérience de Michel."

Vincent Lauriot Prévost, co-architecte : "Michel a réuni une équipe dont nous faisons partie et qui fonctionne autour de lui. Son frère Hubert est également très impliqué. Là où d’habitude, l’architecte est au centre des débats en ce qui concerne la conception, là, c’est Michel qui anime avec quelques inputs forts. Il lance des idées et ensuite nous les mettons en discussion pour voir ce que l’on conserve ou pas. Il a son cahier des charges, avec des idées claires et précises de ce qu’il souhaite. Le projet doit être rapide, il faut que le bateau sorte vite. Ce 60 pieds sera une évolution de la démarche que nous avons entreprise avec Paprec-Virbac (deuxième génération des plans VPLP-Verdier), même si nous faisons de nouveaux moules. Et il y aura forcément pas mal de « Desjoyeauteries » dans le concept."

Marco Simeoni, président de MOD 70 SA : "L’engagement de FONCIA et de Michel Desjoyeaux dans le circuit Multi One Design 70’ confirme le renouveau du Multicoque océanique au plus haut niveau. Michel Desjoyeaux est le marin le plus titré en solitaire et le sailing team FONCIA est l’un des meilleurs teams océaniques au monde. Ce nouveau championnat intègre un circuit international éco-responsable qui promet d’être passionnant et engagé : le Multi One Championship 2010-2020 qui regroupera 12 teams internationaux sur des multicoques monotypes de 70 pieds, tous à armes égales, en équipage, sur la planète océan. Après le bateau suisse « Multi One Attitude N°1 » qui représentera la défense de la cause de l’eau, les Français emmenés par Michel Desjoyeaux (FONCIA) confirment par cet engagement l’intérêt grandissant de cette nouvelle classe océanique internationale. Premier rendez-vous en mai 2012 avec l’European Tour !"

Denis Horeau, directeur de course de la Barcelona World Race : " L’arrivée de Michel Desjoyeaux et de FONCIA est forcément une excellente nouvelle pour la Barcelona World Race. C’est la deuxième édition de ce tour du monde en double, c’est déjà une épreuve aboutie mais qui est encore en devenir. Michel est un garant d’expansion pour la course. Alors nous sommes forcément très heureux de le compter dans nos rangs."

Le planning prévisionnel
. 18 Janvier 2010 : lancement de la construction du nouveau 60 pieds Imoca FONCIA (plan VPLP-Verdier) chez CDK Technologies
. Août 2010 : Mise à l’eau, premières navigations, mise au point, entraînement, qualification pour la Route du Rhum
. 31 Octobre 2010 : Départ de la Route du Rhum
. Mi-Novembre 2010 : Arrivée Route du Rhum
. Fin Novembre/Mi-Décembre 2010 : Convoyage Guadeloupe-Barcelone par barge
. 31 Décembre 2010 : Départ de la Barcelona World Race
.  Fin Mars 2011 : Arrivée de la Barcelona World Race / Retour de FONCIA à Port-La-Forêt, chantier de révision.

. Automne 2011 : Livraison et premières navigations du MOD 70 « FONCIA »
.  Novembre 2011 : Pro-Am (MOD 70) – Course promotionnelle réunissant skippers et invités (opération presse et relations publiques, objectif 4 bateaux).
.  Mai – Juin 2012 : European Tour en équipage (MOD 70 – Objectif 7 bateaux)
. Novembre 2012 : Course océanique en équipage (MOD 70)
. Juin – Juillet 2013 : European Tour en équipage (MOD 70)
. Novembre 2013-Avril 2014 : Ocean World Tour en équipage (MOD 70 – 5 océans, 8 étapes, objectif 12 bateaux).

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Domination italienne en Farr 40

Nerone
DR

Après trois journées de régates à la Semaine de Key West, le classement commence à se stabiliser et les participants étudient de près leur avance ou leur retard. Parmi ceux qui se posent des questions, Terry Hutchinson, qui officie au poste de tacticien sur Barking Mad. Lorsq’un journaliste voulait savoir si le Farr 40 américain était encore un prétendant à la victoire Hutchinson n’avait pas l’air convaincu. « Si les choses n’évoluent pas et si nous n’améliorons pas notre performance cela va nous échapper » a-t-il précisé en regrettant les occasions manquées qui laisse un des favoris, Barking Mad en cinquième place.

En effet, l’Italien, Giovanni Maspero sur Joe Fly a creusé son écart en tête du classement et dispose désormais de cinq points d’avance sur son compatriote Massimo Mezzaroma sur Nerone. Au poste de tacticien, Francesco Bruni regrette néanmoins que Joe Fly n’a pas encore signé une seule victoire. Grâce à sa seconde victoire de la semaine, Alex Roepers sur Plenty occupe désormais la troisième place en Farr 40.

En IRC-1, Bella Mente, le RP 69 de Hap Fauth a signé une cinquième victoire d’affilée et domine le classement avec une avance de huit points. Mais lors de la sixième course, le TP52 Decision allait mettre fin à cette série impressionnante. Tandis que Bella Mente semble en route pour la victoire finale, la bataille fait rage derrière entre les TP52.

Samba Pa Ti poursuit ses succès en Melges 32 et en effaçant son pire résultat dispose aussi d’une avance confortable. A noter la percée du bateau japonais Yasha Samurai de Yukihiro Ishida, un nouveau venu au Melges 32, qui à la surprise générale réussit à se hisser à la cinquième place et qui obtient au passage le titre de Bateau de la Journée. Il s’agit seulement de sa seconde épreuve en Melges 32 après avoir participé en Star en Europe et en J/24 au Japon.
En revanche en Melges 24, la bataille se poursuit entre trois participants avec seulement trois points séparant dans l’ordre, Uka Uka Racing, Blu Moon et WTF.

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Privilège 745 : un convoyage pour Haïti.

Alliaura Privilège 745
Alliaura Privilège 745

Depuis plus de 10 ans, la direction d’Alliaura Marine est très impliquée dans le développement d’un orphelinat en Haïti. Suite à la catastrophe survenue il y a une semaine, le Groupe renforce son soutien en envoyant un Privilège 745 rempli de vivres et de médicaments.

En effet, cet orphelinat, plus éloigné de l’épicentre du séisme, a été épargné de la destruction mais les enfants sont choqués et ont besoin de nourriture en priorité. Habituellement ravitaillés via les grandes villes d’Haïti, le processus est bien sûr beaucoup plus difficile voire inexistant.
C’est donc chargé de plus de 5 tonnes de farine, sucre, lait, huile, pâtes, riz, conserves variées, savon, médicaments et vêtements que le Privilège 745 prendra la mer en fin de semaine pour venir en aide aux enfants de l’orphelinat.
En partant des Sables d’Olonne, le Privilège 745 sera accueilli en Haïti par des Français qui sont installés sur place depuis 12 ans, l’embarquement sera donc déchargé en toute sécurité et sera distribué au fur et à mesure des besoins.
Cette aide devrait permettre à l’orphelinat, qui accueille de nouveaux enfants chaque jour, d’être plus serein pour quelques semaines.
Alliaura Marine s’associe à plusieurs municipalités comme la Mairie de Saumur, entreprises et particuliers ainsi qu’à l’association "L’île aux enfants d’Haïti" de Saint Brieuc, au Lions Club et au Rotary Club du Mans pour mener à bien cette opération et dans les meilleurs délais.

Source : Alliaura Marine
www.alliaura.com

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Six épreuves prévues pour les Extreme 40

Les Extreme 40 à Amsterdam en 2009
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Six équipes existantes venant d’Europe et du Moyen-Orient ont déjà fait part de leur fort intérêt à retrouver le circuit en 2010 et de nouvelles écuries prévoient de les rejoindre sur la ligne de départ en Mai 2010. L’objectif est d’avoir 8 à 10 équipages internationaux de haut niveau. Le circuit 2010 comptera sans doute six événements, dans des lieux et villes emblématiques de Grande-Bretagne, France, Allemagne et Espagne :

1er événement : Du 27 au 30 mai – Lieu à confirmer
Evénement promotionnel : le 19 juin – Round the Island Race (Tour de Wight)
2ème événement : Du 14 au 18 juillet ou du 31 juillet au 5 août – Grande Bretagne
3ème événement : Du 26 au 29 août – Allemagne
4ème événement : Du 9 au 12 septembre – Lieu à définir
5ème événement : du 23 au 26 septembre – Lieu à définir
6ème événement : Du 9 au 12 octobre – Almeria, Espagne

Les villes définitives seront annoncées une à une au cours des prochaines semaines. Le format de course sur quatre jours reste inchangé, en dehors du fait qu’en 2010, la journée d’ouverture consacrée aux médias comptera pour le score final. A chaque événement, les équipages auront l’opportunité de participer à des sorties le matin avec leurs invités VIP et les courses auront lieu l’après-midi. Chaque Extreme 40 continuera de courir avec un cinquième homme à bord que ce soit un invité VIP, un cameraman, un photographe ou un reporter. Ce sera pour eux l’opportunité d’être au cœur de l’action pendant les courses.

La flotte des Extreme 40 offrira encore plus de visibilité cette année suite au changement de règle des marquages de voile, comme prévu en 2009 quand 50% des règles de marquage ont été introduites. Une nouvelle règle pour 2010 dit que toutes les voiles doivent avoir 100% de marquage, ce qui permet aux équipes qui le font déjà de ne pas être pénalisées.

La date limite des inscriptions pour la saison 2010 des Extreme Sailing Series Europe est fixée au 15 Mars 2010.

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Chantier d´hiver pour Safran

Safran Chantier hiver 2010
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Une fois déquillé et démâté, Safran a été remis à l’eau privé de ses appendices pour qu’il puisse accéder au chantier de Saint-Philibert par le chenal de la Trinité. Désormais au sec, toute l’équipe est « sur le pont ». « Le bateau a été entièrement vidé. Pour le moment, on s’occupe essentiellement de la stratification afin de réparer les dégâts causés par deux chocs lors de la Transat Jacques Vabre, et on a aussi procédé à un premier carénage », précise Thierry Brault, le team manager. Tous les équipements électroniques ont également été démontés pour un check-up complet.

L’ensemble de ces opérations nécessite une coordination parfaite, notamment parce que à ces préliminaires vont succéder des travaux de plus grande ampleur. Ainsi en février, l’équipe va procéder au changement complet du roof et du fameux meuble « en Y » du winch central. Objectif : gagner en efficacité et surtout en poids.

Accastillage et circuit électrique seront aussi vérifiés tandis que le pont sera entièrement repeint… « Parallèlement, ajoute Thierry, nous allons démonter les pièces hydrauliques du système de quille et les envoyer en Italie, chez le fournisseur où elles seront vérifiées et testées sur banc d’essais ».

Traitement identique pour toutes les pièces mécaniques (vis de mât, reprises de haubans, boulons, paliers de quille, etc.) et dans le même esprit, le check-up du mât et de la tête de quille sera complété par des tests par ultra-sons. « Au moindre défaut, on change la pièce, bien sûr, indique Thierry. Côté gréement, le courant est lui aussi passé à la révision générale par le boat captain, Loïc Lingois. Nous allons aussi installer un gréement dormant neuf un peu plus léger ».

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De belles bagarres à Key West

Joe Fly
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En arrivant à la quatrième place deux fois de suite, l’Italien Giovanni Maspero sur Joe Fly a pris la tête du classement en Farr 40 avec un point d’avance sur son compatriote Massimo Mezzaroma sur Nerone. Il s’agit aussi d’une bataille entre les deux grands tacticiens italiens : Vasco Vascotto sur Nerone et Francesco Bruni sur Joe Fly. Malgré une victoire dans la troisième course, l’Allemand Wolfgang Schaefer sur Struntje Light, chute à la troisième place à cause d’une quatrième course médiocre, où il n’a terminé que onzième.

Le Prince Frederik de Danemark avait l’intention de participer à Key West, mais a été retenu par un sommet aux Emirats. Cependant son bateau Nanoq est bien présent et a même remporté la troisième course de la semaine pour les Farr 40 avec Bouwe Bekking au poste de tacticien. Quant à Barking Mad, que l’on attendait parmi les favoris, Jim Richardson a dû batailler dur après avoir été bloqué à l’arrière hier, mais a réussi à remonter la flotte pour terminer à la cinquième place.

En Melges 32, John Kilroy et l’équipage de Samba Pa Ti ont pris la tête du classement dans une flotte comprenant 22 bateaux avec un point d’avance sur son compatriote Rod Jabin sur Ramrod. Il s’agit seulement de la cinquième épreuve en Melges 32 pour Kilroy, qui avait participé à Key West par le passé en Farr 40 ou en TP52.

En Melges 24, l’Américain Alan Field est désormais au sommet du classement devant Uka Uka Racing, où Jonathan McKee officie au poste de tacticien. Pour celui-ci, la stratégie est primordiale cette semaine : « Ce n’est pas une question de vitesse absolue, mais plutôt du positionnement sur l’eau. Certes le vent était plus stable qu’hier, mais il n’était pas évident quel côté du plan d’eau était favorisé. »

En IRC-1, Bella Mente a creusé son avance en tête du classement, le RP69 remportant même les quatre courses courues jusqu’ici. Hep Fauth, son propriétaire : « Nous avons effectué une belle saison en Europe cet été et en ce moment, l’équipage est au meilleur de sa forme et on tire le maximum du bateau ».

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Groupama 3 se donne jusqu´au 5 février

Groupama 3
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A pied d’oeuvre depuis le 29 décembre, date de son retour d’Afrique du Sud, l’équipe technique en a terminé avec les travaux de renforcement réalisés principalement sur l’arrière des flotteurs : « Malgré des conditions météo très défavorables, les travaux nécessaires pour réparer et fiabiliser Groupama 3 ont été réalisés. Les trois sorties effectuées au large de Lorient ont permis à l’équipage de tirer sur le bateau pour s’assurer que tout allait bien » confie Stéphane Guilbaud, team manager.

Côté équipage, si Stan Honey le navigateur est chez lui à San Francisco et Ronan Le Goff au Brésil, les huit autres marins sont présents à des degrés divers. Franck Cammas, Fred Le Peutrec et Loïc Le Mignon au quotidien, Lionel Lemonchois, Thomas Coville, Jacques Caraës et Stève Ravussin pour naviguer alors que Bruno Jeanjean suit la préparation depuis le Port de Palavas Les Flots dont il est capitaine.

Pourtant, même éclaté géographiquement, ces hommes restent tournés vers un même objectif : « Nous avons hâte de prendre la mer, de nous retrouver tous ensemble, de vivre la même passion de la mer et de la vitesse. On a parfois tendance à l’oublier, mais les expériences passées nous ont rendu plus fort. Nous-nous connaissons bien et nous aimons naviguer sur Groupama 3. C’est un très bon bateau. A nous de le préserver pour qu’ils nous fasse faire le tour complet, sans problèmes majeurs » poursuit Fred Le Peutrec.

Quant à savoir si l’équipage à confiance dans sa fiabilité, Franck Cammas analyse simplement : « Groupama 3 n’a jamais été aussi solide qu’aujourd’hui. Ce n’est évidemment pas une garantie de bonne fin car c’est un prototype mais nous avons tout fait pour qu’il soit capable de nous ramener à bon port. A nous de trouver le bon tempo et des conditions météo acceptables même s’il est évident que, sur un tour du monde, nous devrons affronter du mauvais temps. C’est aussi ce qui fait la difficulté du Trophée Jules Verne et tout son intérêt ».

Reste maintenant à savoir si une fenêtre météo favorable permettra à Groupama 3 de s’élancer dans sa troisième tentative de conquête du Trophée Jules Verne : « Nous-nous donnons jusqu’au 5 février pour partir. Au delà de cette date, nous devrons renoncer pour deux raisons : la première c’est qu’il deviendra très aléatoire de naviguer dans les mers du Sud alors que l’été austral sera passé avec pour conséquences des vents violents, des nuits plus longues et des icebergs nombreux. La seconde raison tient au fait que nous devons équiper Groupama 3 en mode « Solo » en vue de la Route du Rhum. Il devra être prêt dès le mois de juin afin que je puisse m’entraîner dans de bonnes conditions » poursuit Franck Cammas.

La question qui se pose désormais est celle du degré d’exigence de la qualité de la fenêtre météo à exploiter : « Il est évident que l’on est plus exigeant en début de stand by qu’en fin, sachant qu’il est difficile de prévoir l’évolution météo à plus de sept jours. Mais nous savons aussi que, pour avoir une chance de battre le record de Bruno Peyron (50 jours), il ne faut pas partir à tout prix » conclut le skipper de Groupama 3 depuis sa base de Lorient.

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Banque Populaire V passe en code orange

Banque Populaire V premiers bords
DR

Si les éléments semblent enfin se décider à donner satisfaction au Team Banque Populaire, l’incertitude quant à un départ plane toujours sur Pascal Bidégorry et ses hommes, comme nous l’explique le skipper : " il est possible que nous ayons une opportunité de partir vendredi dans la journée, mais la situation est encore assez instable. Cela fait plusieurs jours que nous regardons avec attention cette possible fenêtre, mais cela ne bouge pas beaucoup, nous la surveillons donc de très près et nous verrons bien si les choses évoluent en notre faveur. Il y aurait d’autres opportunités la semaine prochaine, nous sommes donc très vigilants. Ce qui est fort probable, c’est que les choses ne se précisent qu’au dernier moment. "

Marcel van Triest, routeur du maxi Banque Populaire V revient lui aussi sur ce changement de code et la fenêtre météo qui se profile : " Aujourd’hui nous avons décidé de passer en code orange car il y a certes une fenêtre météo, mais que nous ne sommes pas sûrs de saisir tant elle est incertaine. Si elle évolue, elle peut être une bonne opportunité pour tenter ce record du Trophée Jules Verne. Ce qui peut être compliqué avec l’analyse météo, c’est que ce n’est qu’une question de probabilité et que les visibilités sont parfois très limitées. Aujourd’hui, j’ai plus de visibilité sur l’Atlantique Sud dans une semaine que sur Brest ce vendredi. Donc nous attendons pour voir si cela se précise. Nous aurons, je l’espère une meilleure idée d’ici ce soir ou demain."

C’est donc tout un Team qui se tient aux aguets, évaluant avec minutie toutes les opportunités. Ce qui est certain aujourd’hui, c’est que Pascal Bidégorry et ses 12 hommes d’équipage n’attendent qu’une seule chose : prendre le large et tenter de conquérir ce Trophée Jules Verne.

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Conditions légères pour démarrer Key West

Bella Mente
DR

La plus grande satisfaction était sans doute celle de Wolfgang Schaefer, qui a remporté une course en Farr 40 sur son Struntje Light. Malgré quatre participations à Key West, ce n’était que sa seconde victoire. Après une sixième place lors de la première course de la journée, cette victoire permet à Schaefer de dominer le classement devant Barking Mad et Joe Fly. Wolfgang Schaefer : « Je suis très content car il s’agit d’un nouveau bateau et d’une équipe qui n’a pas beaucoup d’expérience ensemble. C’est la première fois en 40 ans que je barre avec une barre franche ». C’était sous l’impulsion de sa femme qu’il a acheté l’ancien Mean Machine de Peter de Ridder et en effet l’équipage a navigué sur le bateau pour la première fois la semaine dernière, mais il semble bien que le tacticien Jes Gram Hansen et les autres s’habituent vite au bateau.

En Melges 24 où 21 monotypes sont en lice, les deux favoris, Uka Uka Racing et Blu Moon, ont chacun remporté une course. En terminant à la seconde place après une victoire, Lorenzo Bressani permet à son équipe italienne de disposer d’une avance de deux points sur le bateau suisse Blu Moon. Uka Uka Racing avec l’Américain, Jonathan McKee au poste de tacticien a également remporté le titre de Bateau de la Journée à Key West hier.

Rod Jabin sur Ramrod domine le classement en Melges 32 et reconnaît que c’est largement grâce à un équipage exceptionnel : « Vous prenez un bateau moyen et vous mettez Gavin Brady à son bord et cela fait une différence énorme. J’ai réussi à prendre un bon départ et Gavin a fait un boulot magnifique en bien positionnant le bateau. » Cela dit, Jabin a également effectué de longues séances d’entraînement à Key West notamment avec John Kilroy et l’équipe de Samba Pa Ti la semaine dernière.

En IRC 1, le RP66, Bella Mente skippé par Hap Fauth s’est affirmé devant le TP52 Interlodge et le Wally 82 Highland Fling (la plus grand unité en lice). Certes les conditions étaient propices à Bela Mente face au 82 pieds, mais de plus, l’équipage de Highland Fling est encore en train de découvrir le maxi mis à l’eau seulement cet été.

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La mer : un révélateur de talent.

Pégasus Leadership
Pégasus Leadership

Le Centre Opérationnel de Pégasus Leadership est situé en plein cœur de la plus grande forteresse du XXe siècle, la base des sous-marins de Kéroman, mais aussi axe du Pôle Course au Large de Lorient.
 
Pégasus Leadership est un organisme de formation au leadership pour les cadres et les dirigeants, les équipes de projet, et les comités de direction.
 
Ces formations sont basées sur 4 caractéristiques majeures :
Un partage d’expérience entre les participants et les cadres de Pégasus Leadership, tous issus des forces spéciales de la marine, sur des problématiques comme : la gestion de crise, le stress, la conduite de projets en environnement incertain, le management des hommes en situation difficile.
Des activités construites sur mesure, en fonction des objectifs de chaque clients, privilégiant la mise en situation concrète pour que chaque participant se fabrique sa propre expérience et puisse la transposer à sa problématique professionnelle.
 
Une formation individualisée : en moyenne, les stages sont constitués de 6 stagiaires, encadrés par une vingtaine d’intervenants.
L’équipe d’encadrement:
– de formateurs issus des forces spéciales de la Marine
– des techniciens qualifiés pour l’encadrement des activités pratiques
– des spécialistes de la gestion du stress en environnement difficile (médecin, sociologues, psychologues)
– des analystes du comportement (cabinets spécialisés en ressources humaines, techniciens vidéo)
– des consultants experts choisis en fonction des thématiques proposées.
 
La mer, un cadre de travail exigeant, mélange de rigueur et de professionnalisme, permettant d’immerger les stagiaires dans l’économie maritime du pays de Lorient.
 
 
Source Pégasus Leadeship
www.pegasus-leadership.com

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