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Jeanneau frappe fort au Nautic.

Jeanneau Sun Fast 3200
Jeanneau Sun Fast 3200

Le salon nautique de Paris ouvrira ses portes dans quelques jours, les chantiers Jeanneau sont en pleine effervescence pour accueillir, et surtout faire rêver les nombreux visiteurs avec des nouveautés.

La star de cette édition 2009 sera incontestablement le nouveau Jeanneau 53. L’élégance et l’intelligence de conception signées Philippe Briand et Garroni Design, positionnent cette nouveauté comme un voilier d’exception dans la gamme des yachts de plus de 50 pieds. Le confort à bord, le soin des finitions et la parfaite ergonomie des manoeuvres ont été pensés pour profiter pleinement des navigations.
Le nouveau Sun Odyssey 42ds sera également présenté aux côtés de 10 autres grands voiliers Jeanneau. Dessiné dans un esprit marin, il est orienté performance grâce à Marc Lombard pour la construction et le dessin de la carène. Son design de pont et l’intérieur est signé par Garroni Design.
Côté course, le Sun Fast 3200 n’est pas en reste, la célèbre petite bombe rouge se veut cette année éco-responsable pour préserver l’environnement : pile à combustible, panneau solaire…

A découvrir sur le stand Jeanneau : Hall 1 – H62

Source : Jeanneau
www.jeanneau.com

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Du carbone dans les voiles Titanium.

UK Voile
UK Voile

Pourquoi le procédé MatriX-Titanium des voileries UK-Halsey est-t-il particulièrement innovant par rapport aux autres systèmes de membranes ?

C’est est la seule technologie qui permette de réaliser des voiles de toutes tailles avec des fibres continues, 100% carbone, sans résine ou imprégnation du carbone.

La lamination s’effectue par une thermo-fusion sous vide de matériaux secs. Une fois thermo-fusés, à la différence d’un collage, les éléments constitutifs de la voile ne font plus qu’un. Le résultat est que la fibre carbone reste sèche, souple et flexible.
L’absence de cassures que l’on observerait avec des fibres rigidifiées par la résine, notamment lorsque la voile est pliée, améliore notablement sa durée de vie.
L’absence de résine ou d’imprégnation permet aux voiles Titanium d’être 30% plus légères que leurs concurrentes.

La fibre continue permet la reprise des efforts par la mise sous-tension de la fibre carbone d’un angle à l’autre de la voile. Cette action dynamique est impossible avec les systèmes de membranes dont les panneaux sont collés ou recollés ensemble, car les fibres ont été coupées et sont donc interrompues à chaque laize.

Voilà pourquoi les voiles MatriX-Titanium sont plus compétitives, plus légères et plus résistantes que leurs concurrentes. Enfin, la lamination des membranes de course Titanium est garantie.

Un palmarés éloquent est disponible sur : www.ukhalsey.com/loft_detail.asp?id=47

Source : Voilerie UK-Halsey France
www.ukhalsey.com

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Mathieu Richard vise le podium

Mathieu Richard
DR

Mathieu Richard, vice-champion du monde en 2007, joue cette année pour une place sur le podium car même si le titre est mathématiquement possible, il suppose trop de « si » et de « mais » pour constituer une éventualité crédible. En un mot, il faut non seulement que Mathieu gagne mais également que ses trois plus proches concurrents ratent totalement leur épreuve. Pour rentrer dans le top 3, un objectif plus raisonnable, Mathieu et ses hommes n’ont pas lésiné sur la préparation. Ils étaient à Perth en Australie, la semaine dernière pour une régate d’entraînement à bord du « Foundation 36 », voilier sur lequel se dispute la compétition. Ils y ont notamment rencontrés Adam Minoprio, Torvar Mirsky ou Ian Williams, les plus sérieux candidats à la couronne mondiale. Sébastien Col et Damien Iehl sont les deux autres skippers français en compétition cette semaine. Sébastien, écarté du titre l’année dernière par une décision d’arbitrage contestée, revient cette année sans pression. « On n’a rien à perdre » expliquait-il à Nice à l’issue des Louis Vuitton Trophy la semaine dernière. Damien Iehl vient lui aussi avec le seul objectif de faire le mieux possible. Sélectionné in extremis pour cette prestigieuse épreuve, le sociétaire de l’APCC Nantes arrive en découvreur avec une furieuse envie de montrer aux organisateurs qu’il mérite sa place dans le gratin mondial.

Interview de Mathieu Richard : 
" Nous sommes arrivés en Malaisie, directement de Perth ou nous avons fait une très bonne préparation lors de l’Australia Cup (navigation sur les mêmes bateaux qu’en Malaisie, conditions de vent idéales). Notre résultat à Perth nous a montré que les autres équipages sont déjà bien affutés, mais nous avons bien progressé et je reste confiant pour la Monsoon.
A Kuala Terrenganu, l’objectif est d’aller au moins en demi-finale. Le classement final du World tour dépendra de ce que feront les autres équipes, donc on se concentre avant tout sur nous : faire une bonne Monsoon cup. Si on se retrouve sur le podium final du World tour, ce serait une belle récompense. "

Interview de Damien Iehl
 : « Nous n’avons appris notre sélection que très tardivement ce qui fait que nous n’avons pas pu nous préparer spécifiquement pour l’épreuve. Cela dit, l’équipage réuni est très compétitif puisque c’est avec lui que nous avons terminé quatrième en Suède. Cette Monsoon Cup est hyper importante à nos yeux plus plusieurs raisons. La première nous avons à cœur de bien terminer la saison, mais en plus, c’est la première fois que l’on vient. C’est donc important pour nous de la connaître si tout se passe bien et que nous revenons l’année prochaine. Souvent, nous avons un peu de mal à démarrer, il faudra ici que l’on rentre tout de suite dans le match. Nous aurons moins de pression que les autres car nous ne jouons rien si ce n’est de monter le plus haut possible. On sait qu’on a le niveau pour gagner et on va le montrer.»

Interview de Sébastien Col
 : « On a eu une saison difficile sur le World Tour cette année. Il y a un an, au début de la Monsoon Cup, nous jouions le titre mondial. Aujourd’hui c’est différent, on est  la huitième place du classement donc on y va pour finir la saison et essayer de la finir le mieux possible. C’est une épreuve que l’on connaît bien maintenant, elle ne nous a pas trop réussis par le passé mais on aimerait bien inverser la tendance pour finir la saison sur une bonne note. En Malaisie, on n’aura rien à perdre, on va y aller pour bien marcher et on verra le résultat qu’on fera. »

Classement du World Match racing Tour après 8 manches sur 9


1. Adam MINOPRIO (NZL), Emirates Team New Zealand/Black Match Racing, 100 points

2. Torvar MIRSKY (AUS), Mirsky Racing Team, 88 points

3. Ian WILLIAMS (GBR), Bahrain Team Pindar, 75 points

4. Mathieu RICHARD (FRA), French Match Racing Team, 74 points

5. Peter GILMOUR (AUS), YANMAR Racing, 71 points

6. Ben AINSLIE (GBR), Team Origin, 65 points

7. Damien IEHL (FRA), French Match Racing Team, 48 points

8. Sébastien Col French Match Racing Team/All4One France, 41 points

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Un bout-dehors plus long pour Alinghi 5

Alinghi 5 avec son nouveau bout-dehors
DR

Racontez-nous ce qui s’est passé dans le hangar ces derniers jours ?

Grant Simmer : depuis que nous avons commencé à naviguer à Ras Al Khaïma il y a six semaines, nous sommes sortis sur l’eau quasiment tous les jours et la liste des choses à faire et à améliorer s’est allongée. Ces derniers jours, l’équipe technique et les navigants ont beaucoup travaillé pour venir à bout de cette liste. Le plus important était de remplacer le bout-dehors donc nous avons maintenant un bout-dehors plus long, avec tout le gréement qui va avec. Aujourd’hui nous avons installé ce nouveau bout-dehors et nous avons vérifié la tension dans le gréement. Il a fallu environ 4000 heures de travail pour construire ce nouveau bout-dehors à Villeneuve en Suisse et il est arrivé à Ras al-Khaïma le week-end dernier. Le bateau est sorti du hangar ce matin et nous vérifions la structure avant de naviguer de nouveau ce week-end.

Quelles conséquences aura ce bout-dehors plus long sur les performances d’Alinghi 5 ?

Grant Simmer : il nous permet d’avoir une plus grande surface de voilure et de changer l’équilibre du bateau au portant. Cela ne changera rien au près, seulement au portant.

Comment se passe une étape de ce type, sur le plan logistique ?

Grant Simmer : au départ, ce sont les navigants et les architectes qui définissent les domaines sur lesquels travailler. Ensuite les ingénieurs conçoivent les pièces. Puis le projet passe entre les mains de l’équipe technique et de l’équipe du chantier à Villeneuve en Suisse, où les pièces sont fabriquées. Enfin dernière étape, ici sous la direction de Tim Gurr qui est à la tête de l’équipe technique à Ras al-Khaïma. Une fois les pièces arrivées à la base, le boat captain Piet van Nieuwenhuijzen, organise l’installation, toujours sous le regard attentif des ingénieurs qui font en sorte que tout se déroule comme sans encombre.

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Guyader Pour Urgence Climatique second multi à Puerto Limon

Guyader pour Urgence Climatique
DR

Victorien Erussard et Loic Fequet prennent la deuxième place au classement des multicoques avec un temps de course de 22 jours 04 heures 19 minutes à la vitesse moyenne de 9,46 nœuds. Ils terminent cette Transat Jacques Vabre 2009 6 jours 12 heures 47 minutes et 10 secondes derrière Crêpes Whaou.

Annoncé hier en début de soirée à 80 milles de Puerto Limon, le trimaran Guyader pour Urgence Climatique s’est fait piéger dans une zone de pétole monstre. « Cette nuit, pendant 5 heures nous avons avancé de seulement 3,5 milles », soupire un Victorien dépité. Toute la journée, à 4 nœuds de moyenne Loïc et Victorien ont grappillé des milles vers le Costa Rica, alors que derrière le Région Aquitaine – Port Médoc de Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro revenait avec de la pression à 8 nœuds de moyenne. En milieu d’après-midi, à 7 milles de l’arrivée, Guyader pour Urgence Climatique ne comptait plus que 16 milles d’avance sur son poursuivant, alors qu’il en comptait près de 200 il y a 48 heures !

« Nous avons vécu une nuit d’enfer avec peu de vent venant dans tous les sens et aussi le stress de voir Lalou revenir sur nous ! C’est le soulagement d’être arrivé ! C’était long ! Surtout que Lalou bénéficie toujours de meilleures conditions que nous, au moment ou nous étions en train de passer la ligne à petite vitesse, le vent était en train de rentrer ! » Gros soulagement donc pour Victorien et Loïc mais surtout la satisfaction légitime d’avoir rempli les objectifs.

Classement de 20 h
Multicoques
1 CRÊPES WHAOU ! Franck Yves Escoffier – Erwan Leroux
2 GUYADER POUR URGENCE CLIMATIQUE Victorien Erussard – Loic Fecquet
3 REGION AQUITAINE-PORT MEDOC Lalou Roucayrol – Amaiur Alfaro à 11,1 milles de l’arrivée
4 PRINCE DE BRETAGNE Hervé Cleris – Christophe Dietsch à 2005,5 milles de l’arrivée

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nke avec Sierra Echo…

nke- sierra echo
nke- sierra echo

Toujours plus de sécurité pour les plaisanciers, les loueurs de bateaux et les organisateurs de courses !
Avec l’offre SAT-VIEW®/nke, les navigateurs vont disposer d’un système de sécurité leur permettant d’une part d’envoyer leur position par satellite et ainsi de rassurer leurs proches à terre. Entre deux navigations, ils pourront surveiller leur bateau en gardant toujours un œil sur leur bien.

Pour les loueurs de bateaux, SAT-VIEW®/nke devient un véritable outil de gestion : connaître la position de leur flotte en temps réel, leur permettant ainsi d’anticiper le retour de leurs bateaux et de gagner en sûreté en ayant la garantie de retrouver leurs biens en cas de vol ou d’incident.
Les organisateurs de courses au large trouveront dans l’offre SAT-VIEW®/nke, un outil de tracking pour le suivi en direct des bateaux, avec la possibilité de récupérer les points pour une intégration dans leur cartographie habituelle, intégrée dans un site web ou un blog. En matière de sécurité,  leurs équipages pourront bénéficier d’une première technologique avec la retransmission du MOB (Homme à la Mer) au Comité de course.
 
Le savoir-faire de Sierra Echo
Sierra Echo a développé un savoir-faire unique pour exploiter le potentiel d’une balise satellite de tracking (Globalstar) associée à sa plateforme de géolocalisation SAT-VIEW® : géofencing, géoranging, géoalerte. Avec nke, l’innovation pour la sécurité des personnes prend une dimension nouvelle avec la possibilité de retransmettre vers la terre une alerte MOB (Homme à la Mer).
Soucieuse d’innover et d’apporter de nouvelles fonctionnalités à sa centrale de navigation, nke s’est tournée vers Sierra Echo pour adapter une technologie satellite à ses équipements.
 
Comme l’explique Monsieur Jean-Claude Le Bleis, Président de nke : « Nous nous sommes adressés à Sierra Echo pour sa proximité géographique mais surtout pour l’association de 2 savoir-faire technologiques qui nous permettent aujourd’hui d’enrichir notre offre avec un produit globalisé et optimisé ! ». Pour Paul Fraisse, directeur commercial de nke « Notre première motivation était de trouver une solution innovante qui nous permette de retransmettre un MOB à Terre, et ainsi de compléter la centrale nke. Une première expérience de collaboration avec Sierra Echo, sur le Défi Océan Express – la traversée de l’Atlantique Nord, sur un catamaran de sport non-habitable, par Pierre-Yves Moreau et Benoît Lequin en septembre dernier – a été positive…nous avons décidé de poursuivre notre collaboration avec l’intégration de cette nouvelle technologie de communication satellitaire et le développement de l’offre SAT-VIEW®/nke»
 
Une balise SAT-VIEW® couplée à la centrale GIROPILOT GRAPHIC nke : de nouvelles fonctionnalités apportées par le rapprochement des deux technologies.
Pour mieux mesurer les nouvelles fonctionnalités, commençons par rappeler les fonctions d’une balise seule et d’un MOB (Homme à la mer) seul.
Une balise seule permet d’une part de suivre la position du bateau sur une plateforme d’échange de données de géolocalisation ; d’autre part d’envoyer à des contacts pré-enregistrés, des messages d’alerte (par SMS, générés par un algorithme de géoranging ou par des capteurs externes connectés à la balise (présence d’eau, alarme vol, …).
Les fonctions du MOB permettent de détecter automatiquement « l’Homme à la mer (MOB) » lorsque la centrale perd la liaison radio avec la « télécommande de pilote » ou un « émetteur équipier ». L’alarme se déclenche à bord.
En solitaire, si le bateau est équipé d’un pilote nke : le bateau se positionne « vent de bout ».
 
L’interconnexion des deux systèmes apporte de nouvelles fonctions :
La retransmission du MOB à la plateforme et l’envoi de SMS à des contacts : famille, organisateur de course, propriétaire du bateau…
La configuration à bord du mode de surveillance en fonction des utilisations du bateau : navigation (régate, croisière), mouillage (ponton, ancre). Fréquence des positions : 1 point par jour à 1 point tous les 30 min. Paramétrage de géoranging : fréquence des acquisitions GPS, rayon de la zone de surveillance (50 à 500 m).

Source : nke
www.nke.fr

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Team Origin déçu, mais pas abattu

TeamOrigin à Nice
DR

Le fondateur de l’équipe, Sir Keith Mills, a essayé de consoler ses hommes après la finale qui a vu la victoire d’Azzurra et a déclaré : « Nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli pendant cette épreuve. Une victoire dans la Coupe de l’America nécessitera un million de pas en avant. Il faut qu’on s’améliore à chaque pas et c’est l’objectif de notre programme 2010. »

En ce moment, Ben Ainslie est à Perth avec Iain Percy et son équipe de match racing en train de préparer la dernière étape du World Match Racing Tour, qui se disputera la semaine prochaine en Malaisie. Quant à l’équipe technique de TeamOrigin, elle s’occupe des ACC utilisés à Nice et effectue le convoyage vers la nouvelle base de TeamOrigin à Valence. Mike Sanderson part en Australie, car à la fin de l’année, il prendra la barre de Wild Oats dans la Sydney Hobart et puis ensuite il dirigera la construction en Nouvelle-Zélande du nouveau TP52 à bord duquel TeamOrigin participera à la MedCup dès le mois de mai 2010. L’équipe commerciale est rentrée à Londres pour poursuivre sa campagne de marketing et recherche toujours de nouveaux partenaires.

C’est ainsi que l’équipe ne se retrouvera ensemble de nouveau qu’au mois de mars lors du Trophée Louis Vuitton à Auckland.

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Mirsky et Ainslie en finale à Perth

Torvar Mirsky
DR

A la surprise générale, l’Australien Keith Swinton a éliminé Ian Williams hier dans les quarts de finale et c’est ainsi qu’en demi-finale on avait droit à un duel entre deux Australiens, Torvar Mirsky et Keith Swinton. Lors de leur premier confrontation, Mirsky s’est bien positionné sur le plan d’eau et a vite creusé l’écart, mais Swinton restait aussi déterminé lors du second. Même si Mirsky avait pris le meilleur départ, Swinton a réussi à le rattraper sur le premier bord bâbord amure. A la marque il disposait de deux longueurs d’avance, un écart qu’il a réussi à garder par la suite. La troisième course appartenait à Mirsky du départ jusqu’à l’arrivée. Swinton était encore plus agressif lors du quatrième duel. Malheureusement un peu trop, car il a été pénalisé à la dernière marque, ce qui a permis à Mirsky de remporter le duel décisif.

Dans l’autre demi-finale, Adam Minoprio s’est retrouvé face à Ben Ainslie. Le Néo-Zélandais a obtenu une bonne avance, mais Ainslie maintenait la pression et à la seconde marque avait 10 secondes d’avance. Un écart qu’il n’a cessé de creuser pour signer une belle victoire en arrivant avec plus d’une minute d’avance. Cependant lors du départ de la seconde course, le Britannique a volé le départ et a dû revenir, ce qui permettait à Minoprio d’avoir six longueurs d’avance du début jusqu’à l’arrivée. Lors d’une confrontation dans le prochain duel, Ainslie a été pénalisé et Minoprio en a profité pour trouver le bon positionnement sur l’eau, qui allait lui offrir l’avantage. Le vent s’est renforcé et les génois remplacés sur les bateaux. Mais avec une brise de 18 noeuds le match a été reporté, car les organisateurs voulaient modifier le parcours. Aucun problème pour Ainslie lors du quatrième duel et c’est ainsi que les deux ont dû disputer une cinquième course déterminante. Au départ, le Néo-Zélandais était pénalisé et Ainsie a pris l’avantage. Lorsque les deux se sont retrouvés de nouveau, Minoprio a reçu une nouvelle pénalité et le match était terminé pour lui.

C’est ainsi que Keith Swinton et Adam Minoprio disputeront la petite finale tandis que la finale sera entre Torvar Mirsky et Ben Ainslie. Un des membres de l’équipage de Mirsky souffre d’une élongation et va se faire remplacer par Pierre Luigi de l’équipe d’Azzurra.

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No Way Back remporte le Championnat 2009

Course en flotte à Dubaï
DR

Au début de cette dernière journée du Championnat 2009, le suspense restait entier, car quatre équipes auraient pu gagner le titre 2009. Au terme du match racing cette semaine, No Way Back menait au classement général avec 15 points devant Artemis sur 17 points, Team Aqua (18) et Ceeref (19). La pression était immense à la fin de cette semaine.

Pour une fois le vent variable de 10-15 noeuds venait du désert apportant du sable et de la poussière. Pieter Heerema sur No Way Back a immédiatement affirmé ses ambitions en prenant un bon départ aujourd’hui. BMW Oracle avec Neville Crichton à la barre n’était pas loin derrière et son tacticien, Morgan Larson a bien anticipé la bascule du vent pour remporter la course avec les Hollandais en seconde place.

Cependant, Pieter Heerema et ses hommes n’ont pas pris un bon départ lors de la prochaine course et en mal choisissant le côté du plan d’eau se sont retrouvés à l’arrière de la flotte. Ils ont ensuite reçu une pénalité lors d’une confrontation face à Team Austria. A la marque au vent No Way Back était bon dernier. Mais Pieter Heerema et Ray Davies n’ont pas paniqué et ont gardé leur sang froid pour remonter la flotte. BMW Oracle a remporté une seconde victoire d’affilée devant Ceeref et Artemis. Mais avec sa cinquième place le vrai gagnant était No Way Back, car désormais l’équipe était assurée du titre de champion.

Lors de la troisième course, l’équipe locale a eu son moment de gloire en terminant devant No Way Back et Ceeref.

Il y a tout juste une semaine, No Way Back n’était que troisième au Championnat et quatrième en ce qui concernait les courses en flotte. Mais à Dubaï les points comptaient double et sa belle prestation a été récompensée. Grâce à sa seconde place à Dubaï, Artemis garde néanmoins le titre de champion de courses en flotte 2009.
Réaction de Pieter Heerema: "Il est incroyable de voir ce résultat au terme d’une seule saison. La clé de notre réussite a été nos entraînements. Aucune erreur n’a été permise. Au début de la saison les gens nous disaient qu’il fallait deux ou trois saisons avant de réussir et que les erreurs étaient normales. Je n’ai pas accepté cela. "

Courses en flotte à Dubaï
1) No Way Back, Pieter Heerema, 28 points
2) Artemis, Tim Snedden, 43 points
3) Team Aqua, Chris Bake, 52 points
4) Ceeref, Igor Lah, 56 points
5) BMW ORACLE Racing, Neville Crichton, 58 points

Championnat 2009 – Classsement général
1) No Way Back, 15 points
2) Artemis, 17 points
3) Ceeref, 19 points
4) BMW ORACLE Racing 20 points
5) Team Aqua, 22 points
6) Organika, 33 points
7) Puerto Calero Islas Canarias, 42 points
8) Team Katusha, 44 points
9) Team Sea Dubai, 47 points
10) Team Austria, 56 points
11) Jelik, 66 points

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Sam et Sidney en dixième place

Sam Davies et Sidney Gavignet à Puerto Limon
DR

A peine Artemis Ocean Racing amarré, le duo franco-britannique s’est laissé aller à quelques confidences.

Samantha Davies : « Ça a été difficile et long mais nous avons pris beaucoup de plaisir aussi, on s’est éclaté. La dernière nuit a été un peu compliquée mais c’est Sidney qui s’en est chargé. Artemis n’est pas un bateau de fille ! Heureusement que nous étions à deux. Il existe encore un potentiel pour ce bateau. Il est très physique. J’ai presque les mêmes bras que Sidney à l’arrivée. Ce bateau n’est certainement pas pour moi. Je ne prendrais jamais le départ d’une course en solitaire sur ce bateau. Je préférerais ne pas faire la course. Nous avons eu quelques problèmes avec les dépressions secondaires dans le sud. Nous n’avons pas réussi à les éviter et nous avons eu quelques soucis techniques. La seule allure que nous pouvions avoir n’était pas sur la route. Nous avons dû faire du plein sud et nous avons perdu beaucoup sur ces moments de frustration. Les riches sont devenus plus riches mais notre motivation est restée la même pour engranger les milles et c’est ça la vie. Nous n’avons jamais lâché ! »

Sidney Gavignet : « J’ai d’abord une pensée pour BT, Seb Josse et Jeff Cuzon qui ont quasiment perdu leur bateau, mais aussi pour tous les autres qui ne sont pas là.
Quand nous avons pris notre option sécurité, nous avons perdu beaucoup, plus que ce qu’on imaginait.  J’ai navigué avec une super gonzesse et ce n’est pas donné à tout le monde. C’était bien ces trois mois avec Artemis. Cette expérience restera un très bon moment dans ma carrière de navigateur. Le résultat sportif n’est pas à la hauteur mais il y a 90% de positif dans l’histoire ».

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