Après quarante-huit heures de course, les choses rentrent dans l´ordre. A bord des Minis, chacun retrouve son rythme propre même si la pression de la compétition, ajoutée parfois à un peu de mal de mer pour certains, provoque encore quelques petits décalages. La routine des tâches quotidienne n´est pas toujours complètement assimilée, il arrive que l´on saute un repas, que la sieste roborative soit trop vite écourtée. Il va falloir attendre d´avoir passé le cap du quatrième ou cinquième jour pour que chacun se sente en phase avec lui-même.


















