Fortuna III

Buenos Aires – Rio au près…

La classique Rolex Buenos Aires – Rio, dont la première édition eut lieu en 1947, a vu sa 21ème édition s’achever hier matin sur la victoire du 60 pieds Fortuna III skippé par Cesar Recalde.
Victoire de Jean-Pierre Dick

Jean Pierre Dick au bout de ses peines

Jean Pierre Dick a bouclé son Vendée hier à 16 heures 51 minutes et 38 secondes et cette ligne d´arrivée a sonné comme une délivrance. Son parcours a été jalonné de tant de difficultés que cette sixième place est plus que méritoire. Même s´il confiait récemment sa frustration de n´avoir pu jamais régater avec les meilleurs. Dick s´est révélé à tous les observateurs et à lui même dans ce Tour du monde où rien ne lui a été épargné.
Avant qu´il ne se mette en tête de disputer le Vendée, Jean Pierre Dick était surtout un régatier distingué qui avait brillé entre trois bouées dans les séries monotypes, remportant notamment le Tour de France à la voile. Pour ce niçois, l´appel du large a sonné il y a trois ans comme un vrai coup de foudre.
Primo Cup

Une Primo Cup, résolument internationale

Les semaines se suivent, mais ne se ressemblent pas, et pour cette XXIème édition, c’est véritablement une Primo Cup – Trophée Credit Suisse à deux visages qui était proposée aux plus de 900 équipiers, venus de toute l’Europe ouvrir la saison de régate en monotypie. Au total, ce sont 187 concurrents répartis en 10 classes qui auront animé la baie monégasque et les pontons du Yacht Club de Monaco, tout au long de ces deux week-ends de février.
Après un premier week-end très hivernal dans des conditions idéales de 20 à 25 nœuds, qui ont permis de courir 8 manches en trois jours, le second volet très ensoleillé fut cependant beaucoup plus capricieux et sans demie mesure, allant de la force 2 à force 10.
La nouvelle formule de « régate en continu », qui consiste à mouiller la ligne de départ indépendamment et à l’extérieur du parcours, initiée par le Comité de Course, présidé par Thierry Leret, a permis d’enchaîner plus rapidement les manches. C’est ainsi que Samedi 12 Février, dans l’unique journée de régate, quatre manches ont pu être disputées.
Jean-Pierre Dick

Sixième place pour Jean-Pierre Dick

C’est à 16 heures 51 minutes et 38 secondes (HF) ce dimanche 13 février 2005 que le monocoque 60 pieds Virbac-Paprec skippé par Jean-Pierre Dick a coupé la ligne d’arrivée du Vendée Globe 2004-2005, course en solitaire, sans escale et sans assistance au départ des Sables d’Olonne (France).
Le temps de course pour parcourir les 23 680 milles est de 98 jours 03 heures 49 minutes et 38 secondes à la vitesse moyenne théorique sur le parcours de 10,05 nœuds (18,61 km/h).
Jean-Pierre Dick termine à la sixième place avec 10 jours 17 heures et 01 minute de retard sur le vainqueur, Vincent Riou à bord de PRB.
Le géant Orange II à don'f

La moyenne hallucinante du géant Orange II…

Bruno Peyron l’a écrit tôt ce matin, l'équipage de Orange II est de retour aux affaires ! Ce matin à 10h00 TU (11h00 française), soit après exactement 20 jours de mer, les chronomètres d’Orange II sont à nouveau dans le rouge. La pause technique et physique orchestrée par le capitaine du bord porte ses fruits. Le maxi-catamaran a passé la dernière journée entre 25 et 30 noeuds de vitesse. Près de 650 milles parcourus lors des dernières 24 heures, à la moyenne vertigineuse de 27 noeuds. La vitesse moyenne du bateau depuis le départ est de 22,5 noeuds... Bien que les performances ne soient pas comparables, la moyenne de Orange II est exactement le double de celle à laquelle le récent vainqueur du Vendée Globe a bouclé son tour du monde.
Jean-Pierre Dick - Virbac-Paprec

Dernière baston pour Jean-Pierre Dick

25 à 30 nœuds de vent, rafales sous les grains à 40 nœuds, l’arrivée de Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec) s’annonce tonique dimanche. Pour cette sixième arrivée, la mer sera pour la première fois forte à très forte. Cette arrivée musclée sied bien à ce Niçois d’origine qui aura connu une course elle aussi musclée en raison des nombreuses avaries subies et maîtrisées avec courage.
Benoît Parnaudeau (Max Havelaar / Best Western) doit passer l’équateur cette nuit. Il rejoint ainsi dans l’hémisphère nord Bruce Schwab (Ocean Planet), toujours au près au large de la Mauritanie, et bien sûr Joé Seeten (Arcelor Dunkerque) et Conrad Humphreys (Hellomoto). Tous deux, sur des trajectoires différentes, jouent avec le centre de l’anticyclone des Açores. Ils sont attendus le week-end prochain.
Karine Fauconnier

Karine Fauconnier élargit son horizon

Débarquée l´an passé par son sponsor, alors que les résultats commençaient à arriver (victoire dans la Transat Québec - Saint-Malo), Karine Fauconnier (32 ans) avait besoin de changer d´air. "De prendre le large"", dit-elle. Sur ""Doha 2006"", où elle participe à son premier tour du monde, elle est servie...
Transat en double Lorient - Saint-Barth´ (Figaro), deux Grands Prix ORMA (Cagliari et Fécamp) et surtout une première place dans la Transat Québec - Saint-Malo en équipage l´été dernier : en quatre saisons, Karine Fauconnier a porté haut les couleurs de son sponsor ""Sergio Tacchini"". Pas assez haut visiblement puisque, la veille du Grand Prix de La Trinité, alors qu´elle était en tête, son partenaire lui a annoncé la mauvaise nouvelle. ""J´étais abasourdie"", se souvient-elle."
Bruno Peyron - Orange II

Orange II dans les algues des Kerguelen…

Orange II a passé cette nuit les îles Kerguelen après plus de 18 jours de mer et trois jours et demi d’avance sur le record autour du monde. Le maxi catamaran de Bruno Peyron est arrivé vers minuit (heure française), sur la pointe nord-ouest des Kerguelen. Trois heures plus tard, il avait dépassé cet archipel de 140 Km de long découvert au XVIIIe siècle par un capitaine Breton qui lui donna son nom. Ce passage de nuit n’a pas permis aux 14 hommes d’équipage de voir les sommets glacés qui culminent à 1850 mètres. Au rythme retrouvé de plus de 500 milles par 24 heures, le passage de l’archipel de Crozet à celui de Kerguelen et son cortège de growlers est désormais dans le sillage. C’est un autre sujet de préoccupation qui a retenu l’attention de Bruno Peyron cette nuit. « Après les icebergs… les algues géantes des Kerguelen ! ». Explications…
Olivier de Kersauson- Geronimo et Brian Thomson - Doha 2006

Se méfier des eaux turquoises…

Les deux premiers bateaux de l´Oryx Quest 2005 ont franchi la latitude du cap Comorin, à l´extrême sud de l´Inde. Ils progressaient dans des eaux turquoises, entre les îles Maldives et le Sri Lanka, partie du monde récemment dévastée par le raz de marée. A bord de "Doha 2006"" et ""Geronimo"", les équipages ont d´ailleurs croisé plusieurs débris, rejettés à la mer après le passage du tsunami. ""Cela glace le sang"", a avoué Kersauson."
Bruno Peyron - Orange

ORANGE II CETTE NUIT AUX KERGUELEN

Après seulement 18 jours de course, le maxi-catamaran Orange II de Bruno Peyron et son équipage, accélère à nouveau et fait route plein Est vers les îles Kerguelen qu’il devrait franchir par le nord, en fin de nuit prochaine. A près de 25 nœuds de moyenne depuis le début de l’après-midi, le géant Orange II est en train de toucher les premiers effets de la dépression attendue qui doit générer des vents de nord-ouest et l’accompagner jusqu’au Cap Leeuwin (Australie). Malgré une petite baisse de régime qui a permis hier à l’équipage de faire une révision générale du bateau, ce dernier possède toujours une avance de plus de 3 jours sur les temps de Cheyenne et de Géronimo et conserve une moyenne de 22,3 nœuds depuis le départ.