Terribles premières heures de course sur le Vendée Globe. Ce mardi matin, alors que le front était passé et qu’on pensait que la commémoration de l’Armistice allait coïncider avec la fin de la « guerre » décrite hier par Jérémie Beyou dans le golfe de Gascogne (vents de face de 55 noeuds, creux déferlants de 7 m), on apprend que le monocoque de Marc Thiercelin a démâté à son tour !


















