L´Atlantique Nord a sa tête des mauvais jours : depuis ce matin, les navigateurs engagés dans la Transat Jacques Vabre qui ont choisi de rester sur l´orthodromie subissent des coups de mortier à répétition, alimentés par le centre dépressionnaire qui génère des vents de plus de quarante nœuds dans les rafales. La mer s´est creusée et la progression des voiliers qui tentent de forcer le passage s´en trouve ralentie. Au nord, on attend son heure. Au sud, on espère que le détour volontaire portera ses fruits. Mais le retour sur investissement risque de ne pas pouvoir être évalué franchement avant le franchissement de l´arc antillais.


















