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Vendée Globe. Ascension réussie pour Arnaud Boissières

e skipper français Arnaud Boissieres, Team La Mie Caline - Artisans Artipole, s'entraine pour le Vendee Globe au large des Sables d'Olonne, France, le 29 Aout 2020.

Ce n’est jamais anodin de monter en haut de son mât. Une opération que redoute de nombreux marins mais à laquelle a été contraint Arnaud Boissière à bord de La Mie Câline – Artisans Artipôle. Depuis le départ, le petit gennaker était bloqué en tête de mât, et Arnaud a été contraint, ce matin, de monter pour le faire descendre. L’opération s’est déroulée au large du Cap Finisterre et n’a pas été de tout repos. Il a d’abord fallu se hisser à 25 mètres pour atteindre ce hook défectueux et faire tomber cette voile. En descendant, le gennaker est tombé à l’eau et s’est enroulé autour de l’outrigger, cette longue « canne à pêche » fixée au pied de mât. Le skipper est alors redescendu en urgence pour récupérer la voile. Il lui a cependant fallu grimper à l’extrémité de cet outrigger, une nouvelle manœuvre à haut risque. « C’était une journée sur le thème de l’équilibrisme » Arnaud, visiblement soulagé d’avoir su gérer cette situation.

Ce problème de gennaker a fortement ralenti la progression de La Mie Câline – Artisans Artipôle depuis le début de course. En effet, Arnaud a tenté plusieurs manœuvres pendant ces 48 premières heures ce qui explique qu’il évolue aujourd’hui en queue de peloton. Dès que les conditions seront plus clémentes, Arnaud devra à nouveau se hisser en haut du mât afin d’installer un système de remplacement. Avant cela, le skipper se prépare à une nuit musclée avec des rafales à 45 nœuds (90 km/h) attendues dans les prochaines heures.

Message du bord : « J’ai choisi le bord Sud Sud-Est pour monter au mât car la mer est plus calme. Je m’attendais à tout en montant là-haut mais je ne voulais pas y aller avec trop d’outils. Une fois là-haut, la vue était belle mais il y avait deux bateaux de pêche juste devant moi. J’ai eu un gros dilemme, soit je continue mon ascension, soit je redescends en catastrophe. J’ai choisi de continuer, il me restait à peine 2 mètres. J’ai finalement descendu le gennaker mais en descendant, il s’est enroulé sur l’outrigger et est tombé à l’eau. Je n’ai pas eu le temps de faire de photos, je suis descendu en deux secondes pour ramasser la voile. J’ai dû aller au bout de l’outrigger ! Cette journée était sur le thème de l’équilibrisme ! J’ai tout rangé, matossé et fait mon virement de bord. J’ai l’impression que mon Vendée Globe commence maintenant ! »

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Vendée Globe. Les skippers se préparent pour affronter ce premier front. MAJ

Les skippers ont profité de conditions plutôt clémentes ce matin pour tout ranger à bord et vérifier leur matériel. Damien Séguin a même plongé sous on bateau pour enlever un filet pris sous sa quille. Jérémie Beyou en profite pour accélérer un peu. Il est le mieux placé pour la suite mais encore faut-il passer ce front sans encombre. Au programme 30 à 35 nds de vents, rafales à 45 nds et 3 à 5 m de creux, le tout dans la nuit.

Alex Thomson est prêt lui aussi même si la nuit a été dure avec de nombreux changements de voile. Le gallois semble beaucoup moins à l’attaque que lors de ses précédentes courses. Mais la route est encore longue.

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Vendée Globe. Images du bord jour 2

Romain Attanasio a eu son lot de petites galères comme tous les autres. Sa tendre épouse, Sam Davies, a choisi quant à elle une autre route plus à l’ouest. L’occasion de vous rappeler de liker sa page facebook pour sauver des enfants. https://www.facebook.com/initiativescoeur

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Vendée Globe. Isabelle Joschke se rassure

La Skipper franco-allemande Isabelle Joschke s’entrainant sur MACSF pour le Vendée Globe 2020. (Photo par Ronan GLADU)

Isabelle Joschke a descendu puis rehisser sa GV pour se rassurer et lever le doute sur des problèmes de Hook. L’occasion de vous montrer son pédalier et ses astuces.

Pédalier, palans ou encore manivelles de colonne raccourcies, tout a été pensé pour adapter le bateau à son gabarit et gagner en puissance tout en ménageant son corps.

« Je passe 80% du temps sur mon bateau à manœuvrer en tournant les manivelles de la colonne. Avec mon équipe, on a donc imaginé un système pour soulager mon organisme et gagner en efficacité. On a les manivelles de colonne à hauteur d’épaules et des pédaliers installés à 20 cm au-dessus du sol. Je m’assois dans un siège que je clipse dans le fond du cockpit et je mets les pieds dans les pédales. En gros j’ai à peu près la même position qu’un vélo couché. L’intérêt c’est de pouvoir alterner entre les bras et les jambes. En temps normal, quand j’ai vidé toutes les réserves de sucre des muscles des bras et des épaules, je dois patienter et manger. Avec ce système, quand les bras n’en peuvent plus, j’ai un relais avec les jambes, une source d’énergie supplémentaire. Ce système me permet de larguer un ris qui est une des manœuvres les plus longues. Je peux aussi rouler un gennaker. »

Des palans pour ménager le dos
« De même, afin de déplacer les voiles quand je dois virer de bord, j’utilise des palans. Ainsi la force qui s’applique sur mon dos est moindre. Quand on est fatigué, on a tendance à pousser sur les lombaires, c’est une mauvaise posture. Utiliser un palan est plus long mais j’ai fait le choix de manœuvrer plus lentement pour préserver mon dos. »

Des manivelles de colonne raccourcies pour un meilleur rendement
« Dernière petite combine, on a raccourci la taille des manivelles de la colonne qui ne sont pas dimensionnées pour un skipper de 1,60 m comme moi. De cette manière, je n’ai jamais les bras complètement tendus mais toujours un peu fléchis. Cela m’a changé la vie, j’ai l’impression d’avoir plus de force et plus de ressources. C’est juste que le mouvement est mieux adapté ».

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Vendée Globe. Les skippers se préparent

Le skipper francais Jean Le Cam lors du convoyage en direction des Sables d'Olonne, pour le départ du Vendée Globe 2020 (Photo Chris ASKOLL).

Jean Le Cam échappe au pire
Jean Le Cam éclabousse encore ce Vendée Globe de tout son talent avec son bateau Hubert qu’il a préparé de main de maître. Il a pourtant failli aller à la catastrophe ce matin après s’être endormi.

Ça va pas mal, mais ce matin, je me suis endormi complet, j’étais crevé. Je me suis réveillé à 7 milles de la côte, j’ai dû faire un virement de bord en catastrophe, avec le matossage et tout ça. Le matossage devrait être interdit sur ces bateaux ! Je me suis endormi, un chaos complet comme en Figaro. Tu ne sais plus où tu es. Ca fait bizarre. Le réveil n’a pas sonné. Il faut le temps de s’habituer, de prendre le rythme. En début de course, c’est compliqué de dormir, tu ne dors pas 5 minutes.
L’idée, c’est d’aller dans le Sud pour ne pas se prendre une trop grosse branlée. Le front s’échappe vers le Nord, je préfère assurer le coup, car il y aura de la mer et des grosses rafales. Je préfère faire du Sud, même si ce n’est pas le plus efficace. Ça se passe plutôt pas mal, je vois à l’AIS CORUM qui passe derrière moi ! C’est plutôt bien au bout de deux jours ! J’ai APICIL pas loin, on est un petit groupe. CORUM a quitté le groupe de l’ouest, pas folle la guêpe ! Nous sommes mieux ici à faire du Sud, il y aura moins de tout. J’ai passé le DST, je suis peinard. Je suis prêt : je vais réduire la toile, les batteries sont à bloc, comme j’ai fait un chaos, je suis reposé. En ce moment, il y a des bateaux partout, des pêcheurs, des bateaux de la course, on va rentrer dans le rail d’ici peu. On dormira plus tard ! On est bien là où on est.

Yannick Bestaven : “C’est compliqué de parler de stratégie. Par rapport à la météo, je préfère tenter le coup au Sud pour avoir moins de vent et moins de mer. Je ne sais pas si c’est une bonne option de course, j’ai recroisé la flotte pour aller dans le sud. Je ne suis pas tout seul dans les parages mais du groupe de l’ouest il n’y a que Nico (Troussel) qui s’est recalé. Les autres bateaux avaient pris l’option ouest depuis longtemps. Du coup, nous avons fait plus de route pour se repositionner. Ce n’est pas très joli, mais le Vendée Globe c’est long. C’est une option sécuritaire que j’ai prise. On se fait cueillir pas une belle dépression dans la descente de l’Atlantique, ce ne sera pas tranquille du tout. Il y a plusieurs dépressions secondaires sur la route. En ce moment, c’est calme, je vois les côtes espagnoles. Depuis le départ de la course, ce fut assez actif, je ne suis pas arrivé à vraiment me reposer, seulement par petites tranches, assis ou allongé, mais je ne suis pas trop dans le rouge.”

Boris Hermann : Ça va très bien, j’ai pas eu encore la chance de dormir beaucoup, le vent n’est pas très stable. Il y a Clarisse Cremer derrière moi à une dizaine de milles, on se parle un peu sur Whatsapp, c’est sympa. Nous sommes au près avec un petit clapot, j’ai eu un joli lever de soleil ce matin. Les nuages arrivent petit à petit et mentalement on se prépare pour le front à partir de ce midi. L’idée, c’est d’aller vers l’ouest en essayant quand même de gagner des milles vers le sud. On suit les bascules du vent, le vent est très instable. Il va y avoir beaucoup de manœuvres de réduction de voilure : il y aura un ris, ensuite deux ris, je mettrai trois ris je pense dans le plus fort du vent. J’irai lentement, peut être à 10 nœuds, pour préserver le bateau.

Louis Burton : « Ca va ! Je commence à toucher du vent du deuxième front et la mer commence à se former un petit peu. En ce moment j’ai du vent de sud pour 20 nœuds, la mer commence à être un peu agitée, on a le soleil pour l’instant. Mon choix de route était fait depuis le départ, je me voyais bien partir assez loin dans l’ouest pour éviter d’être contraint le long des côtes du Portugal. Pour ma pénalité, c’est vrai que c’est un peu frustrant, parce que c’est passé à quelques secondes, mais cela fait partie du match. Je suis passé à autre chose, je vais la faire après le front quand j’aurais moins de vent, et je vais en profiter pour aller dormir pendant ce temps-là ! La dépression évolue en mouvement assez vite, on va essayer de la prendre dans le bon sens, il faut un peu de réussite, il faut se trouver dans sa trajectoire quand elle partira dans l’est. En étant positionné bien à l’ouest, ce sera assez avantageux, pour en faire le tour avec les vents portants. Pour l’instant, rien à déplorer, mon Bureau Vallée 2 est en plein forme, il est tout sec à l’intérieur, et aucune avarie. J’ai bien pris mes marques, je vais faire doucement dans les transitions pour ne pas casser du matériel. »

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Vendée Globe. Séparation de trafic

La flotte des IMOCA s’est regroupée entre foilers et non foilers au gré d’une météo qui ne simplifie pas la route vers les alizés. Chacun a choisi sa trajectoire selon sa manière d’aborder les conditions météos difficiles à venir qui s’annoncent casse bateau. Jérémie Beyou, Charlie Dalin, Kevin Escoffier et Samantha Davies semblent avoir opté pour une même route médiane alors que Nicolas Troussel a choisi de longer la côte quand Hugo Boss ou LinkedOut sont partis plus nord pour éviter le gros de la dépression et espérer de belles vitesses ensuite à l’instar d’Armel Tripon : “ L’idée est d’aller chercher le front dans l’ouest, le passer en milieu de nuit et derrière descendre assez vite. Il va falloir chercher une trajectoire pour passer dans deux jours une nouvelle dépression dans le sud des Açores.En ce moment, c’est ensoleillé, avec une belle lumière, le ciel commence à se voiler. Il y a 14-15 nœuds de sud-ouest. Ca va monter progressivement. Le bateau va bien, j’ai fait un tour hier pour tout contrôler dans la descente vers l’Espagne.

Nicolas Troussel :

Arnaud Boissières :

On notera la belle performance de Clarisse Crémer qui reste aux avant-postes avec son bateau à dérive mais surtout Jean Le Cam qui fait sa route la plus sud de manière incroyable avec le luxe d’être devant son ami Nicolas Troussel.

Le point météo
Un groupe a opté ce matin pour une route Ouest avec le passage du front la nuit prochaine. Le vent devrait basculer au Nord-Ouest derrière ce front. Les skippers pourront alors faire route vers le Sud-Sud-Ouest et contourner Theta par l’Ouest dans des vents de Nord pouvant atteindre 40 nœuds. La transition entre l’arrière du front et le Nord de Theta.

Un deuxième groupe a décidé de longer la côte espagnole avant de repartir vers l’Ouest. Ils devraient avoir des conditions moins dures au passage du front qu’ils croiseront plus Sud et plus tard. Le front perd en effet un peu d’intensité dans la journée de mercredi.

Un troisième groupe devrait poursuivre le long de l’Espagne au près dans des vents faibles avant d’aller chercher un début d’alizé au large des côtes africaines. La route est plus lente, mais elle permet d’éviter les conditions de mer les plus musclées et la dépression Theta en fin de semaine. 

Fabrice Amedeo aux Sables

Fabrice Amedeo est toujours à Port Olona où son équipe a réparé son mât où une fissure a été détecté. L’équipe s’est attelée à nettoyer la sortie de drisse fissurée en tête de mât et a fabriqué une pièce en renfort. En revanche, Fabrice Amedeo n’a pas encore communiqué d’indications concernant son départ auprès de la direction de course. À noter que le chenal, en raison des marées, ne sera pas accessible entre 15h et 22h15.


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Vendée Globe Virtuel. 627 000 bateaux en mer !

Virtuel Regatta en direct

Avec 627 000 bateaux en mer, le jeu Virtual Regatta bat son record. Partis 1h avant le Vendée Globe réel, les premiers bateaux virtuels sont dans le match. On y retrouve de nombreux skippers tels que Loïck Peyron, Armel Le Cleac’h, Yves Le Blevec, Quentin Vlaminck, Luke Berry, ou Louis Duc pour ne citer qu’eux. Chacun y va de son option et il est facile d’aller chercher les vents à 40 nds et des vagues de 6m de son fauteuil. A noter qu’il n’y a pas de DST sur la carte.
Les prochaines heures s’annoncent hautement stratégiques.

Notre bateau Mag courseaularge, victime d’une erreur de waypoint ou d’un bug rattrape doucement son retard qui nous a fait perdre quasiment 12h. Heureusement la route est longue et cela rajoutera un peu de challenge. Merci pour tous vos messages. Vous êtes nombreux à nous suivre.

Le point sur le classement

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Vendée Globe. Images du bord

Le skipper français Armel Tripon s’entraine à bord de l’Imoca L'Occitane en Provence au large de Groix, pour le Vendée Globe, le 25 Septembre 2020. (Photo Pierre Bouras / L'Occitane en Provence).

Le vent semblait assez instable aujourd’hui pour les skippers qui commencent leur deuxième nuit en mer et vont sans doute en profiter pour reprendre des forces avant d’affronter des conditions météos plus difficiles dès demain.

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Vendée Globe. Kévin Escoffier pas mécontent

Le skipper francais Kevin Escoffier s’entraine pour le Vendee Globe à bord de l’Imoca PRB au large de Lorient, France, le 11 Septembre 2020. (Photo Yann Riou/Polaryse)

Kevin Escoffier avance bien avec son IMOCA PRB et reste au contact. Après un départ chargé en émotion hier, il a très vite basculé en mode course. Il s’avoue satisfait de son début de course déjà très actif avec pas mal de manœuvres enchaînées en cette nuit et ce matin. A l’heure d’attaquer cette deuxième nuit en mer, Kevin continue sa progression vers le cap Finisterre en 10eposition à 31 milles du leader Damien Seguin (Groupe APICIL), qui lui a choisi une route plus directe au sud. Si les conditions sont pour le moment clémentes, les marins vont devoir gérer des conditions de navigation plus compliquées pour le reste de la semaine. Dès demain, Kevin et les concurrents de ce 9e Vendée Globe vont devoir gérer le passage d’un deuxième front dépressionnaire. Le skipper de PRB surveille aussi de près l’évolution d’un autre système dépressionnaire à suivre et pour l’instant plus creux que les deux précédents. En cette première semaine de course, la prudence sera de mise pour l’ensemble de la flotte afin d’éviter tout risque de casse.

KEVIN ESCOFFIER JOINT A 18H PAR TÉLÉPHONE : « Il y a eu moins de vent que prévu, je ne suis même pas passé sous J3. Par contre, notre option de se rallonger pour aller chercher le front n’a pas été forcément payante. On voit que certains qui sont restés plus proche de la route directe s’en sortent un peu mieux sous le vent. On sera peut-être un petit peu devant, mais de pas grand-chose. Mon départ n’était pas fantastique c’est certain, mais dans les points positifs on peut noter que je suis bien revenu. J’ai doublé pas mal de monde après le départ. J’arrive à tenir certains foilers aussi, je vois notamment à l’AIS APIVIA et CHARAL qui sont juste à mon vent. J’ai aussi réussi à mettre les autres bateaux d’ancienne génération derrière. Je ne suis pas mécontent de ces premières 24 heures de course ! Après, il y a encore à apprendre en stratégie, à tendre un peu plus les trajectoires même avec les foilers. Ça me fait plaisir d’être au contact des bateaux neufs alors que les conditions étaient beaucoup plus favorables pour eux. Après ça ne fait que commencer et ce qui est plus stressant, c’est la journée de demain où ça va être costaud avec le passage d’une grosse dépression avec de la mer et du vent. Et ensuite, ce n’est pas fini car il y a une troisième dépression qui est très solide. Et derrière si tu es un peu en retard, il y a une bulle sans vent où tu peux te faire engluer. Ce n’est pas du tout une météo simple. Mais c’est pareil pour tout le monde, donc il faut faire avec ce qu’on a !
Cette nuit je me suis allongé deux, trois fois mais je n’ai pas super bien dormi, par contre j’ai pu me reposer cet après-midi, environ une heure trente complètement. J’ai bien mangé aussi. Donc voilà, je rentre dans ma course et comme je ne suis pas sujet au mal de mer, cela m’aide beaucoup. Là j’ai mes écouteurs et je règle le bateau en même temps car on a un vent qui est assez instable.
»

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Vendée Globe. Résumé du jour

Le résumé en vidéo de cette première journée où les 32 skippers se sont remis de leurs émotions du départ et après passé une nuit agitée.

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