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Vendée Globe. Alex Thomson fatigué mais en bonne forme ! MAJ

Alex Thomson a dormi à peine quelques heures depuis le départ. Comme les autres skippers, il a vécu une nuit d’enfer avec beaucoup de manœuvres à bord dans des conditions difficiles avec de nombreux changements de voile. Le bateau avance doucement mais tape beaucoup. Il a 2 mètres de vagues après avoir eu 5 mètres dans la nuit. Des conditions casse-bateaux dit-il. Il va essayer de dormir mais il se sent préoccupé depuis le départ sur ce qu’il doit faire à bord. Il est frustré par ces conditions météos mais content de rester au contact. Il peut apercevoir Clarisse à l’AIS sans se douter qu’elle-même a passé une nuit terrible.

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Vendée Globe. Avalanche de catastrophes pour Sébastien Destremau

Le skipper français Sebastien Destremau s’entraine à bord de Merci pour le Vendée Globe au large des Sables d’Olonne, le 31 Octobre 2020. (Photo Jean-Louis Carli/Alea)

Sébastien Destremau communique peu à bord de son bateau Merci. Mais il annonce une avalanche de catastrophes ce matin après le passage du front et va devoir monter à son mât.
On avait pourtant navigué très prudemment en prenant le troisième ris dans la nuit….  mais en renvoyant la grand voile après le passage du front … patatras !!Le Lazy jack qui casse et la bôme s’écroule sur notre belle casquette en carton provocant quelques dégâts sur sa partie avant …Ensuite je découvre une inondation générale à l’avant.  Mise en route de la grosse pompe pendant un certain temps certain!!!   J’ai trouvé d’où cela venait.  Un joint à l’étai de J3 qui est parti.  Faut aller boucher l’armure avec du sika sinon ça pisse à torrent à l’intérieur.Le lazy cassé, c’est très ennuyeux car il va me falloir monter au mât dès que les conditions de mer le permettront.  En attendant la grand voile est bloquée au 1er ris et je ne peux pas envoyer de gennaker tellement c’est tout emmêler là haut.  Va falloir monter !!!Et pour couronner le tout, une panne d’électronique …!!!  Plus d’indicateur de vent et de speedo sur le bus 1 … et le bus 2 est en coupe circuit.A part l’électronique qui est un problème très important,  le reste ne sont que des emmerdes de routine)))

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Vendée Globe. Images du bord – Jour 3

Si le front est passé et laisse un peu de répit aux skippers et bateaux, la mer n’est pas rangée. “Une mer de malade” comme la décrit Romain Attanasio à bord de Pure Western au centre de la flotte alors que l’ambiance est différente au nord avec Boris Hermann. Damien Séguin se remet quant à lui de sa nuit :« La nuit a été dure. Je n’ai jamais vu un bateau tapé aussi fort dans les vagues. J’ai pensé que le mât ne tiendrait pas avec cette violence mais il a quand même tenu. Ce matin, j’ai eu un gros passage à vide avec la tension et la fatigue, je n’y arrivais plus. Un moment très dur. Je me suis forcé à manger un peu et à dormir. Là, je vais ranger mon bateau car tout est par terre et me reposer car même si les 24 heures s’annoncent plus calmes, il y a la prochaine dépression qui arrive. »

Pour l’ambiance :

Photo prise par le skipper Arnaud Boissieres
R# Photo envoyée depuis le bateau La Mie Caline – Artisans Artipole pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Arnaud Boissieres)
Photo envoyée depuis le bateau Time For Oceans pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Stephane Le Diraison)
Photo prise par le skipper Alan Roura
Photo envoyée depuis le bateau La Fabrique montrant un petit trou dans le cockpit pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Alan Roura)
Photo envoyée depuis le bateau Newrest – Art et Fenetres pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Fabrice Amedeo)
Photo envoyée depuis le bateau Compagnie du Lit – Jiliti pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Clement Giraud)
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Vendée Globe. Les top webséries de Course au Large

Les webseries étaient à la mode avant le départ de ce Vendée Globe pour présenter skippers et bateaux. L’occasion également de mettre en avant une marque et le partenaire qui finance le tout. Nous vous présentons ici les séries complètes idéales pours e mettre dans le bain du Vendée Globe.

La Websérie sur Nicolas Troussel Gardes ton cap est très bien réalisée – Elle comporte 6 épisodes et dure plus de 50 mn.

• Production : 3W – What a Wonderful World
• Réalisation : Benoit Pensivy & Charlène Ravin
• Image : Ugo Tsvétoukhine
• Drone : Eloi Stichelbaut & Yann Riou pour Polarys
• Montage & Post-Production : Charlène Ravin & Louis Lafont
• Vidéo 3D : Jean-Baptiste Epron
• Musique originale : Roméo Guillard pour Herson Prod
• Production exécutive : Frédéric Lichau, Emeline Letellier-Laux & Deborah Govindama

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Vendée Globe. Un peu de répit pour soigner les marins et les bateaux !

Photo envoyée depuis le bateau Compagnie du Lit - Jiliti pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par le skipper Clement Giraud)

Les skippers sont allés au front cette nuit se confronter à la réalité de la course qui les attend. Le Vendée Globe a commencé après une entame qui aura été juste clémente les premières 24h. Ressurgit alors le spectre des abandons, de statistiques injustes, inhumaines qui font le sel de ce Vendée Globe et qui soulignent sa dureté : entre 30 et 50% des 33 skippers en course n’iront pas jusqu’au bout marquant la fin d’un rêve, d’une aventure inachevée. Il faut donc tenir, se rappeler pourquoi on est là. Tout un travail sur soi que de nombreux skippers ont travaillé mentalement avant de partir comme on fait du sport. Le Vendée Globe se joue au mental. C’est Kevin Escoffier ou Sébastien Simon qui nous en parlaient avec leur coach dans le dernier numéro de Course Au Large.

Après cette nuit avec des vents entre 35 et 40 nds les skippers vont pouvoir souffler, remettre de l’ordre dans leur bateau comme dans leur tête. Une belle dorsale se dresse sur leur route avec des conditions beaucoup plus tranquilles avant de devoir contourner Theta une dépression assez violente. Kevin Escoffier va réparer sa voie d’eau, Thomas Ruyant s’est fait sa liste de travaux, Armel Tripon devrait monter au mât, Clarisse se reposer, Jérémie Beyou trouver une solution pour réparer en priant pour qu’il n’abandonne pas. Et puis il y a les autres qui ont tous aussi leur travaux à bord.

L’objectif de la flotte est d’aller se glisser dans le Sud-Est de la cellule anticyclonique pour se positionner dans le Nord d’une petite dépression qui ne devrait pas poser de problème avec 20-25 nœuds de vent.  

Viendra ensuite, en fin de semaine, le contournement de la deuxième dépression, Thêta, qui se déplace lentement vers l’Est. Le vent souffle à près de 40 nœuds avec des rafales à 50 nœuds à proximité de son centre. Une mer croisée de plus de 5 mètres dans le Sud de cette dépression ralentira également la progression des concurrents. Chacun devra donc prendre la marge qui lui semble raisonnable dans l’Ouest pour éviter les conditions les plus dures. 

À plus long terme, la jonction avec l’alizé ne semble pas évidente avec des vents faibles de Nord, en bordure de l’anticyclone. Ce n’est qu’en début de semaine, au Sud de la latitude des îles Canaries, que les premiers toucheront l’alizé. 

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Vendée Globe. Armel Tripon continue sa route ! MAJ

Après avoir annoncé rejoindre La Corogne pour réparer un problème de hook sur son J3, Armel Tripon a décidé finalement de continuer sa route et de tenter une réparation en mer quand les conditions seront plus calmes.

Après avoir évalué toutes les solutions techniques possibles pour remplacer le Hook de J3 avec l’équipe technique de l’Occitane en Provence, Armel Tripon reprend sa route en ayant sécurisé son mat ; il profitera ultérieurement d’une accalmie pour procéder à la réparation en mer. Entre temps il a pris 180 mn de retard sur les premiers mais rien n’est perdu.

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Vendée Globe. Jérémie Beyou rentre aux Sables pour réparer !

Les problèmes sont plus graves que prévu et Jérémie Beyou a décidé de rentrer aux Sables. Après avoir effectuer une réparation temporaire hier soir mardi sur un problème de renvoi d’écoute avant d’affronter le gros temps. En même temps, il a percuté un ofni et un des safran est endommagé. Il prévoyait une consolidation dès que les conditions météo le permettaient mais celles-ci s’avèrent plus difficiles à faire. Il a pris la décision avec son équipe de faire route vers les Sables.

La course n’est pas finie. Elle ne fait que commencer. On se souvient de Michel Desjoyeaux parti dernier après être revenu puis reparti pour finalement gagné. Mais c’est un sacré coup dur pour l’équipe et Jérémie, le grand favori de ce Vendée Globe.

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Vendée Globe. Pourquoi est-ce qu’il y a des problèmes de hook ?

n préparateur de Newrest - Art et Fenetres est monté en haut du mât pour finaliser la réparation et permettre à Fabrice Amedeo de repartir en mer dans la soirée, de la façon la plus fiable possible, pendant le Vendee Globe, le 10 Novembre 2020. (Photo Jean-Louis Carli/Alea)

Ils sont déjà trois skippers à avoir eu des problèmes de hook déclarés depuis le départ. Ce système qui permet de tenir une voile en haut du mât est essentiel mais relativement simple. Il s’agit d’un clapet qui permet de retenir la voile à l’aide d’une drisse. 70% des mâts d’IMOCA du Vendée Globe sont identique et du même fabricant. Est-ce qu’il y a un problème sur tous les hook pour autant sur ce Vendée Globe ? Non, nous assure-t-il alors que son téléphone n’a cessé de sonner de la part des autres équipes venus aux nouvelles pour savoir ce qu’il s’est passé. Les problèmes ont été identifiés. Ils sont différents. Pour Fabrice Amedeo, c’est une drisse qui s’est coincée et qui a fissuré le haut du mât. ” Ce serait au moment de l’enroulement de la grande voile d’avant, le gennaker, que le problème serait survenu. La drisse aurait eu suffisamment de mou entre la sortie de mât et l’émerillon pour aller s’entourer autour de la voile au moment de rouler, explique Milena Schoenahl, gréeuse du team, ce qui a créé un énorme frottement et légèrement déchiré le mât sur 6 cm. Le hook a également été abimé dans la manœuvre. » 

Fabrice Amedeo peut être soulagé d’être revenu réparer son problème : ” Je suis un peu déçu mais c’est presque une chance d’avoir eu ce problème maintenant. Si je l’avais eu dans 10 jours ça aurait pu être catastrophique. C’était un mal nécessaire avant de partir pour un tour du monde ».

Pour le fabricant de hook, ce n’est pas une surprise de constater des problèmes les premiers jours du Vendée Globe. ” C’est fréquent que cela arrive les premiers jours. C’est la même chose pour mes confrères dans l’électronique. On est très sollicité au début le temps que le bateau prenne la mer et que l’on s’aperçoive des problèmes. Généralement, ils arrivent à la suite d’une maintenance où on a voulu trop bien faire en démontant ou en remontant une pièce et on oublie une vis ou un petit détail ou alors cela s’est fait dans la précipitation des 1000 choses à faire au moment du départ. Après quelques jours en mer, lorsque le skipper prend en main 100% son bateau, les choses reviennent généralement à la normale.

Espérons donc que le problème pour Armel Tripon puisse se réparer facilement (qui n’a pas choisi le même que les autres). Arnaud Boissières lui a pu monter en haut de son mât et réparer le problème. Isabelle Joshke a descendu puis remonter sa GV pour lever le doute. Thomas Ruyant a également déclaré avoir cassé une drisse sur son système de hook.

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Vendée Globe. Le récit des conditions de vie difficiles à bord sous 40 nds

Les conditions de vie à bord des IMOCA ont radicalement changé avec le passage de ce premier front qui en annonce au moins deux autres à venir. 30-40 nds, 3 ris et sous tourmentin, les conditions sont difficiles pour les skippers après un départ des Sables il y a 2 jours qui était clément jusqu’à maintenant. Le Vendée Globe commence.

Maxime Sorel : « La mer croise dans tous les sens. Le bateau tape fort. J’ai mal pour lui » explique Maxime ce matin au téléphone. « Il est temps que ça s’arrête. D’ici deux heures, je vais être totalement dans le front et je vais virer. Le vent va basculer derrière ce front et ce virement va être capital. Il ne faut pas que je perde trop de temps au matossage. Derrière ce fort vent, ça va mollir et je vais pouvoir mettre un grand gennaker et glisser dans 12 à 15 nœuds. On se préparera alors à affronter une méchante dépression tropicale dans 3 ou 4 jours. J’ai eu un petit coup de mou cette nuit mais ça va mieux maintenant. J’arrive à m’alimenter et à dormir par tranche de 30 minutes. J’ai quelques soucis techniques avec un problème d’aérien et donc de pilote automatique et j’ai aussi ma bannette qui supportait les sacs à voile au matossage qui a lâché. Je vais essayer de bricoler quand la vie se calmera à bord. »

Clarisse Crémer : “La nuit n’a pas été très rigolote. Il y a eu beaucoup de vent, j’ai eu 49 nœuds en rafale et 45 établis. C’était pas très drôle. Je suis un peu au bout du rouleau, je n’arrive pas à renvoyer mes voiles. J’avais un peu le mal de mer je crois, je n’ai pas réussi à manger. Le moral n’est pas au top niveau mais je m’en suis sortie sans encombre donc c’est positif mais je suis totalement cramée. Je fais profil bas. Je vais essayer de me reposer mais je n’arrive pas à dormir ni à manger. On s’en serait bien passé de cette nuit… J’avoue que je serais bien plutôt passée au sud mais le temps que je prenne la décision c’était trop tard. Je n’ai pas eu le temps de faire un vrai check encore donc je ne sais pas exactement si tout va bien sur mon bateau. J’ai cassé un truc débile le deuxième jour dans mes drisses donc là je suis un peu bloquée au niveau des voiles. Il faut que j’aille réparer tout ça au pied de mât. Le bateau va mieux que moi en tout cas… Là il faudrait que je renvoie les ris et le grand gennak mais je n’en suis physiquement pas capable, je vais plutôt me reposer. Ça a sacrément molli mais il y a un peu de mer encore. Ça bouge pas mal, mais plus on va partir vers le sud moins il y aura de mer. Ça va mais je suis vraiment épuisée, je me fais un peu peur à être cramée comme ça.

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Vendée Globe. Thomas Ruyant accélère. Vers une échappée ?

Le skipper français Thomas Ruyant, LinkedOut, s'entraine pour le Vendee Globe au large de Groix, France, le 5 Juin 2020. (Photo Pierre Bouras / TR Racing)

La flotte se réveille difficilement d’une nuit agitée qui dès hier a commencé à distribuer les problèmes techniques. On le sait, le Vendée Globe c’est une emmerde par jour. Mais comme nous le disait Jean Le Cam avant le départ, cela marche aussi au carré de la vitesse.

Thomas Ruyant, sur son LinkedOut, a passé le front cette nuit sans encombre et accélère franchement ce matin. Il est l’un des seuls à 16 nds à descendre plein sud sur une autoroute qui apparait dégagée. Son objectif est d’aller le plus vite possible avant que ne s’installe une dorsale devant qui pourrait venir dans quelques heures lui barrer le passage. S’il passe, il risque bien de faire cavalier seul. Au centre, Charlie Dalin semble en difficulté alors qu’Alex Thomson n’a pas la vitesse qu’on lui connait.

« La nuit a été, comment vous dire….. mouvementée ! » La voix est claire, le mot précis, et la satisfaction, derrière un léger voile de lassitude, bien perceptible. Thomas Ruyant et son plan Verdier aux couleurs de la course au changement pour l’insertion, ont souffert. « La liste des bricoles à réparer s’est allongée » en sourit presque le Dunkerquois, « mais cela valait la peine. J’ai eu une bascule brutale ce matin et j’ai viré de bord dans 40 noeuds! sportif le truc! La mer était horrible derrière le passage de la dépression, de face avec d’énormes vagues! Le bateau sautait, tapait, souffrait… j’avais mal pour lui! Cette fin de nuit a été terrible. Mais j’en suis sorti plutôt bien placé et les classements du matin m’ont renforcé dans ma conviction que ma route était la bonne. Pas certain qu’une route plus sud ait été mieux pavée… »

Derrière Thomas, Sébastien Simon sur Arkea Paprec se remet de sa nuit où il avoue avoir eu le mal de mer. Il n’est certainement pas le seul de la flotte. Il est en bonne position pour suivre le rythme mais on le sent encore dans une phase où il doit prendre son rythme. « J’ai eu le mal de mer pour la première fois de ma vie. C’est sans doute lié au stress, j’ai du mal à me détendre. Le front m’a pas mal stressé, au final il est assez puissant mais la mer est plutôt correcte. Du coup là j’ai déjà viré, je suis derrière le front. Après avoir vomi, j’ai réussi à me rendormir et là ça va, je suis plutôt en forme. J’ai quand même pas mal de rangements à faire parce que le vent a beaucoup changé et le bateau a pas mal accéléré. Il faut que je range tout ça et après je pourrais aller me reposer. Mais le bateau va bien !

A ses côtes, Louis Burton sur son Bureau Vallée 2 continue son bon début de course et va lui aussi pouvoir accélerer. Au centre en revanche, les sudistes tentent le passage du front. Corum est en plein dedans et navigue à 2 nds. Un moment difficile à passer pour Nicolas Troussel qui avait choisi une voie plus sud pour éviter pourtant le plus gros de cette dépression. A voir comment il en ressortira cette après midi. On notera également les belles performances des IMOCA à dérive qui sont au contact, naviguent parfaitement comme Jean Le Cam, Maxime Sorel, Clarisse Crémer, Damien Séguin ou Benjamin Dutreux qui fait un super début de course.

Les prochaines heures seront déterminantes et nous donneront sans doute une toute autre physionomie de la course et du classement.

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