Louis Burton prendra le départ de la Guyader Bermudes 1000 Race, course de 1 200 milles en solitaire au départ de Brest le 8 mai prochain. Il fourmille d’impatience. « Comme si j’avais chuté de cheval lors de la Transat Jacques Vabre suite au démâtage en novembre dernier, je suis prêt à remonter en selle… » tonne le malouin qui a pu faire évoluer sa monture durant le long chantier d’hiver. Ce jeudi 7 avril, c’est un IMOCA optimisé qui retrouve son élément !
Louis Burton est un compétiteur acharné qui, souvenez-vous, avait tout donné sur le dernier Vendée Globe 2020, essuyant les coups du sort avec bravoure, pour terminer en terres vendéennes à la 3e place du classement général. Ce passionné de vitesse et de hautes technologies n’avait alors pas perdu de temps en se fixant un projet de taille : acquérir le seul IMOCA à étrave ronde du moment, le plan Sam Manuard, avec toujours Bureau Vallée à ses côtés, fidèle partenaire depuis plus de dix ans.
Une optimisation du bateau et une ergonomie renforcée
Parce que le Malouin de 36 ans est d’un optimisme sans bornes, il profite de ces longs mois d’hiver pour peaufiner et améliorer sa monture. « Nous avons beaucoup travaillé sur l’ergonomie du bateau, avec notamment un siège baquet adapté pour voir devant quand je suis en veille dans le cockpit, et un lit caréné avec de la mousse entre la table à cartes et la descente. » De l’ergonomie et également de la sécurité avec un nouveau système de pilote automatique, des voiles réparées aux petits oignons, un ingénieux système de safrans et bien sûr un nouveau mât… Sur ces bolides difficiles à vivre en course, Louis a pris la mesure du défi : s’adapter à la fougue de son bateau.
Place à la régate !
Louis Burton et son équipe vont attaquer une saison riche en évènements : Guyader Bermudes 1000 Race, Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne, Défi Azimut puis La Route du Rhum – Destination Guadeloupe en novembre prochain. « J’ai hâte de me retrouver en solitaire sur la première course de la saison, la Guyader Bermudes 1000 Race. Ce sera le baptême du feu ! L’objectif pour moi est la qualification pour la Route du Rhum. Mon programme à venir est clair. Naviguer au maximum en solo pour connaitre de mieux en mieux mon bateau afin d’être prêt le 6 novembre prochain ».
Gavé d’ondes positives après la visite de 12 écoles dans la France entière ces deux derniers mois, Louis Burton affirme sa volonté de partager son expérience, de transmettre aux plus jeunes que « Quand on veut, tout est possible ». Un équilibre entre une vie de coureur de large, de père de famille et de conteur d’émotions qui anime Louis et le renforce pour tout donner en 2022…
Imoca. Louis Burton impatient d’en découdre
Spi. 400 bateaux attendus en baie de Quiberon

La 44ème édition du Spi Ouest-France se tiendra du 14 au 18 avril à La Trinité-sur-Mer. Près de 400 bateaux et 2 300 marins sont attendus en baie de Quiberon pour quatre journées intenses de régate sur les cinq zones de course réparties dans la baie. Un rendez-vous incontournable pour tous les marins qu’ils soient amateurs chevronnés, pros de la course au large ou anciens champions de voile olympique.
Elles ou ils sont tous plus ou moins dans le monde de la voile (construction, voilerie, accastillage, architecture, régate…) ou l’ont été longtemps. On ne compte pas non plus le nombre d’anciens athlètes de l’équipe de France de voile olympique dans les années 70-90, et qui continuent à régater mais en habitable. Et le Spi c’est un peu comme le Nautic de Paris, un événement incontournable. Et comme ce sont tous des compétiteurs, personne ne vient pour « faire du tourisme » ou « ramasser les bouées » selon une expression guère flatteuse pour les derniers. Mathilde Géron, Sophie Faguet, Lou Mourniac, Bernard Mallaret, Géry Trentesaux, Nicolas Loday, Didier Le Moal, Penny Aubert, Cyrille Le Gloahec, Ronan Treussart, Eric Basset, Philippe Claude, Hubert Follenfant, Jean-Charles Scale, Antoine Mermod, Olivier Burgaud, Antoine Gautier, Gildas Mahé, Gilles Brétéché, Jean-Yves Jaffrezic, Jimmy Pahun, Franck Aussedat, Jean-Pierre Kelbert, Fred Duthil, les familles Escoffier – Loïc, Kevin et Franck-Yves – et Guigné autour de Philippe et Eric, Alexis Loison, Nicolas Lunven, Julien Villion, Matthieu Salomon, Yvan Bourgnon, Hervé Leduc, Charles Dorange, Valentin Bellet, Jacques Pelletier… pour ne citer qu’eux, seront à la Trinité-sur-Mer le couteau entre les dents.
Ils remettent leur titre en jeu
En octobre dernier, dans des conditions estivales et idylliques pour régater, nombreux sont ceux ayant remporté le 43ème Spi Ouest-France – Banque Populaire Grand Ouest, et qui ont décidé de remettre à Pâques leur titre en jeu.
J/80. Dans la catégorie la plus nombreuse (55 concurrents), Patrick Bot de l’Ecole navale, vainqueur en 2021, sera présent, tout comme Pierre Laouenan, troisième en 2021 et vainqueur de la Coupe de France, ou encore Simon Moriceau, deuxième de cette même Coupe de France couronnant l’équipage le plus régulier de la saison.
Open 5,70. Titouan Giannantoni, vainqueur en 2021 et son dauphin Gatien Drouard, veulent défendre leur trophée face à une meute de jeunes filles et garçons enragés.
Open 7,50. Matthieu Leys tenant du titre, retrouve Nicolas Groleau, le constructeur de ce plan Finot et le plus capé de la série… et qui l’an dernier s’est imposé dans la catégorie IRC double sur son Mach 45
First 31.7. Maître-voilier reconnu, ancien champion de dériveur, vainqueur de l’Admiral’s Cup, Philippe Delhumeau collectionne les victoires au Spi sur son First 31.7 Bonne nouvelle II.
Mach 6,50. Deuxième « seulement » Mathieu Jones qui lui aussi a remporté un grand nombre de Spi, veut sa revanche !
Multi 2000. Chez lui, Charlie Capelle sur le fameux sister-ship de Mike Birch ayant remporté la première Route du Rhum, devra se méfier de Gurvan Bontemps, champion de cata de sport, à la barre du Tricat 30 Performance.
IRC Double. Nicolas Groleau retrouvant les Open 750, Philippe Girardin et Gwen Thomas, deuxième l’an dernier sur Hey Jude, dans une série extrêmement relevée.
Osiris 2. Les trois premiers de l’an dernier : Philippe Guennal (J/99), Alain Barazer (JPK 10.80) et Charles Gury (J/105).
Osiris 3. Samuel Prietz (Contention 33) net vainqueur l’an dernier, cette année en IRC.
IRC A. Saga, le plan Bruce Nelson de 47 pieds, d’Alain Foulquier aura fort à faire avec ses 13 équipiers pour défendre son titre remporté à l’automne.
Grand Surprise. Paul Hébert dans une série où l’on retrouve beaucoup de familles (Coville, Riché…)
ETF 26. Jean-Christophe Mourniac dont le fils Tim effectue une préparation olympique en Nacra 17, remet son titre en jeu avec Benjamin Amiot face à sept catamarans volants dont « Lady Team Pro » mené par l’ancienne championne de 470 Mathilde Géron accompagnée de Sophie Faguet et Lou Mourniac.
Le chiffre : 103
Le (fort) coefficient de marée le lundi de Pâques, alors qu’il sera de 81 lors du premier jour de course.
1000 Milles des Sables. Départ ce samedi !
Après avoir été contraints de reporter d’une journée le coup d’envoi de l’épreuve et de modifier le parcours initial pour éviter du très mauvais temps en mer d’Irlande, ces derniers sont une nouvelle fois obligés de faire preuve d’adaptation. « Un front chaud est prévu de passer au sud de l’Occidentale de Sein dans la nuit de dimanche à lundi, avec des rafales assez fortes (entre 35 et 38 nœuds) de secteur sud-est mais aussi et surtout une grosse houle d’ouest. En maintenant le dernier parcours proposé, ces conditions auraient imposé un long bord très délicat à 90° du vent pour les Ocean Fifty pour remonter jusqu’à la pointe Bretagne. Il a donc été décidé de légèrement modifier le tracé pour leur garantir un maximum de sécurité », explique Denis Hugues, le Directeur de course, qui a donc fait le choix d’inverser le sens de rotation des bateaux sur le parcours puis de supprimer le passage à la Jument des Glénan.
Ainsi, les 22 solitaires en lice (cinq en Ocean Fifty et 17 en Class40) effectueront une boucle de 1000 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via le plateau de Rochebonne, la bouée BXA à l’entrée de l’estuaire de la Gironde, un way-point situé au nord de La Corogne, l’Occidentale de Sein, une marque virtuelle dans l’ouest du golfe de Gascogne puis le plateau de Rochebonne de nouveau. « Les deux flottes, dont les départs sont respectivement programmés ce samedi 9 avril à 14h puis à 14h30, s’élanceront avec une brise thermique d’une dizaine de nœuds avant de rencontrer de la molle dans la soirée. En deuxième partie de nuit, ils commenceront à bénéficier d’un flux de secteur sud-est qui les accompagnera jusqu’au nord des côtes espagnoles tout en se renforçant graduellement, avant de tourner au sud. Dès lors, ils se retrouveront au portant pour remonter en direction de l’Occidentale de Sein. La suite demeure, elle, très incertaine car pour l’heure, les modèles ne sont pas calés du tout », assure Christian Dumard, le consultant météo de la course. Dans ce contexte, selon les derniers routages, les Ocean Fifty pourraient boucler la boucle en trois jours et demi et les Class40 en cinq jours et demi.
ILS ONT DIT
Pierre Casevane-Péré (Legallais) : « Je pars avec plein de choses à apprendre. Je dis ça à chaque fois mais c’est toujours vrai. Ce n’est pas ma première course en solitaire mais c’est néanmoins ma première tout seul sur ce bateau. J’ai eu l’occasion de m’entraîner en solo quelques jours la semaine dernière et celle d’avant, dans la foulée de la remise à l’eau. Tout a donc été très rapide dernièrement, surtout après la grosse modification réalisée cet hiver sur l’étrave. C’est toutefois bien de jouer la qualification pour la Route du Rhum tôt dans la saison. Pour le reste, on verra mais l’idée c’est de naviguer proprement et de faire de belles manœuvres. Ça va être intéressant de se remettre dans le bain et de découvrir le rythme à donner en solitaire. J’emporte plein de nourriture pour bien manger et être en forme. J’espère réussir à exploiter au mieux le bateau, tout bien anticiper pour éviter de faire des bêtises, et ne pas perdre trop d’énergie pour rien. Le bateau est vraiment très prêt et c’est très agréable de partir dans ces conditions. »
Anatole Façon (Naviguons contre le diabète) : « Cette 1000 Milles des Sables est ma première course en Class40 et même ma première course tout court. Je suis hyper content d’être au départ, et j’ai hâte de partir un peu longtemps en mer. Je pense que ça va être sympa parce que c’est tout ce que j’aime. Faire la Route du Rhum est clairement mon objectif cette année. J’ai le bateau le plus ancien de la flotte – alors qu’il n’est pas si vieux – mais il est fiable ce qui me permet de partir assez confiant. Depuis la mi-février, date à laquelle j’ai récupéré le bateau, j’ai beaucoup navigué en solitaire et je pense commencer à l’avoir bien en main même si je n’arrive pas encore à être très performant. Je pars naturellement avec un peu d’appréhensions mais sans plus. D’ailleurs, c’est toujours mieux de ne pas trop en avoir… (Rires) »
Jonas Gerckens (Volvo) : « C’est toujours un peu stressant d’arriver sur un départ de course, surtout en solitaire. Pour ma part, cela fait quatre ans, depuis la dernière Route du Rhum, que je n’ai plus fait de solo. J’ai quand même pu voir sur les quelques entraînements que j’ai pu faire ces dernières semaines, que finalement, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Ça va être intéressant de se jauger par rapport à la concurrence et de valider la qualification pour la transat de novembre. Le parcours est bien complet. Je m’attends à beaucoup de manœuvres et des conditions très variées, que ce soit au niveau du vent et de la mer. Ça s’annonce parfait pour faire un bon état des lieux avant la suite et définir les points sur lesquels ajuster le tir. »
Nicolas D’Estais (HappyVore) : « C’est la première course de la saison. Pour ce qui me concerne, c’est aussi ma première course en solo sur le bateau et ma première course en solo depuis la Mini Transat en 2019, ce qui commence à dater. Mon but est de valider le chantier réalisé cet hiver et lors duquel nous avons notamment reculé le bulbe, mais aussi ajouté un peu de quête de mât puis allégé le bateau. J’espère aussi valider les apprentissages de la Transat Jacques Vabre et des premières navigations de cette année. Il s’agit, en somme, de tout bien mettre en place. En ce sens, je pars sans trop de pression. Le parcours est chouette car il mixte large et côtier. L’état de la mer, en revanche, risque d’être vraiment dégueulasse. Je prévois d’embarquer un peu plus de tablettes anti mal de mer que d’habitude ! (Rires) »
Vincent Lancien (Inter Invest) : « Je pars confiant parce qu’avec Matthieu (Perrault), je pense qu’on a préparé le bateau de manière simple, efficace et fiable. En ce sens, même les conditions un peu fortes ne me font pas peur pour le matériel. Au niveau sportif, c’est la première fois que je vais me retrouver confronté à une grande partie de la flotte du circuit. C’est donc un peu l’inconnu mais je vais faire mon maximum. Le parcours qui nous attend est assez complet. Ça ne va pas être de la ligne droite. Au contraire, il va y a voir pas mal de manœuvres et d’options. Il ne va pas falloir être fainéant. Mes petits muscles et moi, on va faire tout ce qu’on peut. Ça devrait être assez intense jusqu’au bout mais ce qui est super, c’est que je vais apprendre énormément. »
Antoine Magré (E. Leclerc Ville La Grand) : « Cela fait désormais deux ans qu’avec mon père, on navigue sur le bateau. J’ai donc eu l’occasion de faire pas mal de convoyages musclés et calmes en solo à bord. Je n’ai donc pas l’appréhension de me retrouver tout seul, mais plutôt celle de casser. La course va être intéressante car il y a une belle flotte, avec beaucoup de nouveaux visages et de nouveaux bateaux. Ce que je ressens à la veille du départ est avant tout de l’excitation. Le parcours s’annonce assez complet. On va faire des allers et retours dans le golfe de Gascogne et on va naviguer assez près des côtes, avec des zones de pêche à éviter et sans doute pas mal de trafic. Les siestes vont être courtes mais si on cherchait du repos, on ne ferait certainement pas de la course au large ! (Rires) Il va falloir gérer dans la durée puisque l’on se prépare à plus ou moins six jours de mer. L’objectif c’est de finir pour décrocher le ticket pour la Route du Rhum et aussi de faire une course propre. Parallèlement, je veux réussir à bien trouver mes marques en solo et à prendre un maximum de plaisir. »
Plastimo Lorient Mini 6.50. Départ sous spi des 70 inscrits !
La flotte des 70 Mini inscrits à la huitième édition de la Plastimo Lorient Mini 6.50 s’est élancée ce samedi 9 avril, peu après 9h30 en rade de Lorient pour une boucle au départ et à l’arrivée de Lorient d’environ 24 heures. Un parcours d’une centaine de milles qui mènera la flotte jusqu’à la pointe du Croisic avant de revenir à La Base, en laissant Belle-Île à tribord.. Un départ sous spi et grand soleil, sur une mer encore formée, dans un petit flux de Nord-ouest d’une dizaine de noeuds.
Premiers sur la ligne, Victor Mathieu et François Jambou (967 – Univers650) continuent de mener un groupe parti au Sud, tandis qu’un second paquet optait pour une option à l’Est. Cap vers Belle-Île, plein vent arrière, que les concurrents devront laisser à bâbord avant de revenir à Lorient, la pointe du Croisic dans le dos. Les premiers seront attendus sur la ligne d’arrivée dès dimanche matin.
Suivre la course ici : https://www.lorientgrandlarge.org/fr/evenements/plm-6-50/cartographie
Route du Rhum. 138 inscrits, une affluence historique

Le dimanche 6 novembre prochain, ils seront 138 femmes et hommes à mettre le cap sur les 3 542 milles nautiques d’un parcours immuable depuis 12 éditions : 120 professionnels et amateurs, jeunes loups dans le vent ou véritables monuments de la course au large, dont les noms sont annoncés aujourd’hui, auxquels OC Sport Pen Duick, organisateur de l’épreuve, ajoutera 18 marins bénéficiaires de wild cards. L’édition 2022 s’apprête à battre tous les records !
Affluence historique
Annoncée comme le rendez-vous sportif majeur en France en 2022, La Route du Rhum – Destination Guadeloupe confirme que ce statut n’a rien d’exagéré à l’heure de dévoiler les 120 premiers noms du plateau de l’édition 2022. Depuis 1978, année de sa création, et ses 38 marins au départ, jamais les solitaires n’avaient été aussi nombreux à faire acte de candidature. Ainsi, depuis l’ouverture des inscriptions en juillet 2021, OC Sport Pen Duick, société organisatrice de l’épreuve, a reçu 149 dossiers… pour un nombre initial d’inscrits fixé à 120 par l’avis de course. Ces derniers mois, les équipes d’organisation se sont employées à trouver les meilleures solutions pour pousser plus loin le curseur et accueillir plus de marins, en concertation avec la Ville de Saint-Malo, la région Bretagne et la région Guadeloupe. Une équation loin d’être simple à résoudre, tant il fallait respecter l’engagement de rentrer tous les bateaux dans les bassins malouins et naturellement prendre en compte la surveillance d’une flotte composée pour moitié de professionnels et pour moitié d’amateurs. Un défi qui pousse OC Sport Pen Duick à annoncer dès aujourd’hui 120 marins au départ et l’attribution de 18 wild cards d’ici au 30 avril 2022. Cette flotte de 138 marins offrira à La Route du Rhum – Destination Guadeloupe d’entrer encore un peu plus dans la légende de la course au large en étant la première à aligner autant de solitaires sur une seule et même ligne de départ… sur un seul et même parcours.
Amateurs, têtes d’affiche et tenants du titre
Depuis la publication de l’avis de course et l’ouverture des inscriptions en juillet dernier, les dossiers de candidature n’ont cessé d’affluer auprès d’OC Sport Pen Duick, révélant certaines catégories très disputées parmi les 6 en course*, à commencer par les IMOCA et les Class40. En dehors des Ocean Fifty dont on sait d’ores et déjà qu’ils seront 8 au départ, ce quota correspondant au nombre de bateaux sur le circuit, il faudra attendre l’attribution des fameuses 18 wild cards pour dévoiler la répartition exacte par flotte. Une chose est sûre, sur les 138 solitaires annoncés, autant d’histoires de large, de passions et d’ambitions seront à découvrir. Ce casting cinq étoiles réunira un subtil mélange de professionnels et d’amateurs et brillera notamment par la présence remarquable de quatre tenants du titre dans leurs catégories : Francis Joyon (Idec Sport) en trimarans ultimes, Paul Meilhat (Biotherm) en IMOCA, Armel Tripon (Les P’tits Doudous) en Ocean Fifty, Yoann Richomme (Paprec – Arkea) en Class40.
Cette flotte de 120 premiers marins déjà très riche se verra renforcer, d’ici à fin avril, par 18 marins bénéficiaires d’une wild card qui compléteront alors la liste définitive des inscrits. Les 138 concurrents retenus pour constituer ce plateau 2022 devront alors s’atteler à remplir toutes les formalités imposées par l’avis de course (parcours de qualification, participation aux autres courses de la saison, contrôles de jauge pour les bateaux neufs…) afin de valider définitivement leur présence à compter du 25 octobre à Saint-Malo.
Retrouvez la liste des marins dont la demande d’inscription a été validée ici
Ils ont dit :
Hervé Favre, Président d’OC Sport Pen Duick : « Nous sommes heureux d’annoncer aujourd’hui une première liste de 120 solitaires qui ont fait de La Route du Rhum – Destination Guadeloupe le rendez-vous majeur de leur saison et parfois même le rêve d’une vie. Pour un organisateur, c’est une vraie fierté de voir que la course est toujours plus attractive, depuis 44 ans. La liste que nous officialisons ce jour répond parfaitement à ce qui était écrit dans l’avis de course l’été dernier. Mais le nombre de dossiers reçus ces derniers mois nous a poussé à chercher une solution pour accueillir plus de marins encore et leur permettre de prendre part à la plus célèbre des transatlantiques en solitaire, tout en respectant notre engagement de faire entrer tout le monde dans les bassins à Saint-Malo. Nous allons ouvrir à 18 concurrents supplémentaires en leur accordant des wild cards et ainsi porter le nombre d’inscrits à 138, un chiffre record pour une course en solitaire qui ferait entrer encore un peu plus l’épreuve dans l’histoire ».
*OC Sport Pen Duick se laisse jusqu’à fin avril 2022 pour statuer sur une admission des trimarans géants au sein d’une classe (comme les Ocean Fifty, les Imoca et les Class40) ou d’une catégorie (comme les Rhum Multi et les Rhum Mono).
L’Imoca MACSF optimisé et remis à l’eau
L’IMOCA MACSF a été remis à l’eau ce 4 avril après un chantier d’hiver entre contrôles de routine et optimisations diverses. Il est désormais fin prêt pour la saison 2022 qui sera essentiellement courue en solitaire. Une belle occasion de préparer le Vendée Globe 2024 vers lequel toute l’équipe est déjà tournée.
Après quelques navigations de mise en place et d’entraînement, Isabelle Joschke se rendra à Brest pour prendre le départ de sa première course de la saison, la Guyader Bermudes 1000 Race le 8 mai prochain.
Opérations de contrôle obligatoires
Après les vérifications d’usage sur la structure du bateau avec la recherche d’éventuelles fissures, mais aussi le contrôle du gréement, du mât, des systèmes de foils ou encore de l’accastillage, l’équipe technique MACSF s’est ensuite concentrée sur les avaries survenues lors du convoyage retour de la Transat Jacques Vabre.
Florian Giffrain, boat-captain, explique : « Les conditions de vent sont plus soutenues sur ce tronçon retour, nous avons déploré la casse de la barre de liaison et un foil très légèrement abîmé. En revanche la structure du bateau était parfaitement intacte, ce qui nous a permis de lancer directement le chantier d’optimisation. »
Optimisation de la navigation et de l’ergonomie
Le chantier d’hiver de l’IMOCA MACSF reposait sur deux axes d’amélioration majeurs : l’optimisation de la navigation au portant et l’amélioration de l’ergonomie à bord afin de simplifier la vie d’Isabelle lors des navigations en solitaire.
Alain Gautier, team manager, revient sur ces opérations : « Pour gagner en performance, nous avons modifié l’étrave au niveau de la crash-box à l’avant du bateau. En termes d’optimisation, nous avons repensé tout le circuit électronique afin de simplifier l’accès aux commandes des appareils embarqués. Le bateau a également une bôme toute neuve pour la reprise de la saison et l’accastillage a bénéficié d’un check-up complet. »
Une saison en solitaire pour préparer le Vendée Globe
Cette saison 2022 essentiellement courue en solitaire avec la Route du Rhum Destination Guadeloupe en point d’orgue sera une formidable opportunité pour préparer le Vendée Globe 2024. L’équipe technique va ainsi observer le comportement du bateau tout au long de l’année pour déterminer comment il réagit aux dernières modifications apportées.
Alain Gautier : « Ces courses permettront d’étrenner l’IMOCA MACSF, même si l’on sait bien qu’il y aura de nouvelles modifications à prévoir pour 2023. Notre rôle sera de bien analyser toutes les données et de réfléchir aux solutions à mettre en place pour qu’Isabelle dispose d’un bateau plus agréable et plus rapide. Ce sont des petits détails pour perfectionner l’ergonomie et les performances de l’IMOCA. »
Prochaine échéance : la Guyader Bermudes 1000 Race
Dans un mois, Isabelle Joschke fera route vers Brest pour prendre le départ de la Guyader Bermudes 1000 Race. 24 solitaires ont confirmé leur présence à cette première course de la saison IMOCA dont le parcours de 1 200 milles les conduira de Brest vers le Fastnet puis le waypoint Gallimard au nord-ouest du Cap Finisterre, avant de rentrer à Brest. Une première confrontation qui permettra donc à Isabelle de reprendre ses marques à bord de son IMOCA MACSF, d’évaluer les modifications effectuées et de valider sa qualification pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe.
Le programme 2022 de l’IMOCA MACSF
Guyader Bermudes 1000 Race : départ le 8 mai
Vendée Arctique Les Sables d’Olonne : départ le 12 juin
Défi Azimut : 13 au 18 septembre
Route du Rhum Destination Guadeloupe : départ le 6 novembre
Boris Herrmann remporte le prix du Marin de l’année en Allemagne
Boris Herrmann a été récompensé pour sa 5e place au Vendée Globe. Une course qu’il n’était pas loin de remporter mais qui a vu ses espoirs partir en heurtant un bateau de pêche à quelques heures de l’arrivée.
Il a reçu son prix lors des German Offshore Awards, l’Imoca “Seaexplorer – Yacht Club de Monaco” et le skipper Boris Herrmann ont reçu le prix du Meilleur Yacht Offshore Allemand 2021. La cérémonie s’est déroulée à l’Hôtel de Ville de Hambourg.
Cette reconnaissance est décernée chaque année au meilleur yacht naviguant dans des régates internationales sous pavillon allemand par un jury de représentants des principaux clubs de voile de Hambourg, présidé par la Hamburg Sailing Association. La base pour déterminer le yacht gagnant est une formule qui prend en compte divers facteurs tels que la difficulté de la régate, le nombre de yachts inscrits, les conditions météorologiques et de vent ainsi que le résultat dans le classement général.
Cette quinzième édition a reconnu la performance du Vendée Globe de Boris Herrmann, qui fut le premier marin allemand à participer à la régate mondiale sans escale et qui a failli se hisser sur le podium, comme unique et exceptionnelle.
Le conseiller d’État Christoph Holstein, qui a annoncé le vainqueur, a ajouté que le marin professionnel et l’équipe Malizia méritaient une reconnaissance spéciale pour avoir combiné ses meilleures performances sportives avec un rappel constant de protéger notre planète et les océans, notamment à travers la « A Race We Must Win ». campagne et collecte de données océaniques pour contribuer à la connaissance scientifique.
Accompagné d’une standing ovation, Boris Herrmann a reçu le Prix du Sénat de la Ville libre et hanséatique de Hambourg, un plateau en argent gravé des noms des yachts qui ont remporté le prix au cours des 14 dernières années. Mona Küppers, Présidente de l’Association Allemande de Voile (DSV) a remis à Boris Herrmann un plateau en argent gravé de l’intégralité du parcours de 28 000 milles nautiques du Vendée Globe en signe de reconnaissance particulière pour sa participation réussie au Vendée Globe.
Parmi les autres nominés figuraient Melwin Fink avec son mini «signforcom», l’équipe Offshore Team Germany avec l’Imoca «Einstein» et le Carkeek 47 «Störtebeker» de la Hamburg Seafaring Association avec la skipper Katrina Westphal. La cérémonie a également remis le Life Time Award à Kirsten Harmstorf-Schönwitz qui a dirigé un équipage entièrement féminin sur le yacht de course « Tutima » pendant de nombreuses années. Le prix de la jeunesse Wehring & Wolfes de cette année a été décerné au yacht de régate classique “Germania VI”, qui appartient à la Fondation Alfred Krupp von Bohlen und Halbach depuis 1972 et sur lequel les jeunes équipages ont la possibilité d’apprendre toutes les facettes de la navigation océanique.
1000 Milles des Sables. Départ le 8 avril à 14h
Si le report du départ de la 2e édition de la 1000 Milles des Sables du vendredi 8 avril au samedi 9 avril a été annoncé dès mardi en raison des mauvaises conditions météorologiques actuelles sur la façade Atlantique, les horaires viennent d’être précisés par la Direction de course, de même que le nouveau parcours. Ainsi, les flottes des Ocean Fifty et des Class40 s’élanceront respectivement à 14 heures puis à 14h30 avec, au programme, une boucle de 1000 milles au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne via le plateau de Rochebonne, l’Occidentale de Sein, un way-point situé au large de La Corogne, la Jument des Glénan et l’estuaire de la Gironde.
Un tracé qui ne mènera, certes, pas les concurrents jusqu’au phare du Fastnet, en mer d’Irlande, comme initialement prévu, mais qui s’annonce tout aussi complet et technique. En somme, idéal pour leur permettre de réaliser leur qualification à la fameuse Route du Rhum – Destination Guadeloupe, même si la course risque de trainer un peu en longueur, ainsi que l’explique Christian Dumard, consultant météo de l’épreuve : « Les départs devraient être donnés dans des conditions de vent modérées, avec un flux de nord-ouest soufflant entre 10 et 12 nœuds. La situation va rester anticyclonique lors des 48 premières heures de course. Ensuite, le vent s’orientera au sud-ouest tout en début de semaine ». Dans ce contexte, les derniers routages laissent envisager les arrivées des Ocean Fifty dans la nuit de mardi à mercredi, puis celles des premiers Class40 dans la nuit de jeudi à vendredi ou vendredi matin.
LES INSCRITS
OCEAN FIFTY :
GOODCHILD Sam / Leyton
LE ROUX Erwan / Koesio
PERON Eric / Komilfo
ROGUES Sébastien / Primonial
TRIPON Armel / Les P’tits Doudous
CLASS 40 :
ATTWELL Pierre-Louis / Vogue avec un Crohn
CASENAVE-PÉRÉ Pierre / Legallais
D’ESTAIS Nicolas / Happyvore
DOUGUET Corentin / Queguiner- Innoveo
DUCROZ Aurélien / Crosscall
FACON Anatole / Naviguons contre le diabète
FORNARO Andrea / Influence
GERCKENS Jonas / Volvo
GRASSI Amélie / La Boulangère Bio
KOSTER Simon / Banque du Leman
LANCIEN Vincent / Interinvest
LE ROCH Emmanuel / Edenred
LIPINSKI Ian / Crédit Mutuel
LOUCHART Martin / Randstad – Ausy
MAGRE Antoine / E. Leclerc ville La Grand
PIPEROL Keni / Captainalternance
TREHIN Axel / Project Rescue Ocean
Vendée Globe. Guirec Soudée en route pour le Vendée Globe
L’aventurier Guirec Soudée se lance sur le prochain Vendée Globe avec son partenaire Freelance.com. Une nouvelle aventure pour le Breton qui vient de récupérer l’ex Imoca de Benjamin Dutreux.
Guirec démarre aujourd’hui une nouvelle aventure ambitieuse : participer aux courses au large les plus prestigieuses et médiatisées au monde. C’est ce qu’il fera avec son bateau (l’IMOCA avec lequel Benjamin Dutreux a terminé 9ème du dernier Vendée Globe), qui portera le nom et les couleurs de Freelance.com, lors de compétitions comme la Route du Rhum – Destination Guadeloupe cette année, la Transat Jacques Vabre en 2023, The Transat CIC en 2024 avec en ligne de mire l’Everest des mers : la prochaine édition du Vendée Globe en 2024/25.
À 30 ans à peine, Guirec a déjà acquis une solide expérience de la mer et une remarquable notoriété dans le monde maritime et de l’aventure sportive. À 21 ans, le jeune breton entreprend un tour du monde à la voile par les 2 pôles, long de 5 ans, durant lequel il réalise un hivernage de 130 jours enfermé dans les glaces du Groenland sans assistance, sans communication, en autarcie complète. Il passe ensuite plusieurs années à naviguer sur les différentes mers du globe et devient le plus jeune marin au monde à emprunter le passage du Nord-Ouest, avant de rejoindre le Cap Horn et le pôle Sud. En 2021, il se lance un nouveau challenge : une double traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire, d’Est en Ouest, puis d’Ouest en Est, toujours sans assistance. Au total, Guirec aura passé plus de 670 jours seul (ou presque) en mer durant ses périples océaniques.
Pourquoi le Vendée Globe !?
Un tour du monde en solitaire, un défi physique en traversant 2 fois l’Atlantique à la rame sans assistance… Que lui manquait-il ? La vitesse !
« Quand je me suis retournée avec Yvinec après avoir franchi le Cap Horn, je me suis juré de revenir un jour avec un voilier assez rapide pour dompter les trains de houle gigantesques de ces latitudes redoutées. Ce rêve je l’ai depuis longtemps au fond de moi : prendre le départ du Vendée Globe, cette course mythique surnommée « L’Everest des mers », un tour du globe à pleine vitesse, en solitaire et sans assistance, un concentré de passions», explique Guirec.
Freelance.com, plus qu’un partenaire : une vision commune
En devenant son principal sponsor, Freelance.com s’associe aux valeurs de liberté, d’accomplissement de soi et d’esprit d’aventure qui sont chères au groupe et qui déterminent la personnalité de Guirec. S’associer à son nouveau projet est devenu une évidence quand Sylvestre Blavet, le Président Directeur Général du groupe, a rencontré le jeune breton : « Les valeurs de liberté, d’accomplissement de soi et d’esprit d’aventure incarnés par Guirec sont en parfaite résonnance avec la mission de Freelance.com. Nous sommes fiers d’offrir à tous nos collaborateurs, clients, partenaires et freelances un projet qui leur ressemble : humain, audacieux, et riche en expériences. »
Quant à Guirec Soudée : « Je suis fier de représenter les communautés de freelances, de PME et de start up qui comme moi, osent l’aventure. Moi, je suis un freelance de l’aventure. Je connais les défis d’un entrepreneur, car j’en suis un moi-même. Je sais aussi que dans tout projet ambitieux, pouvoir s’appuyer sur des partenaires solides est capital. Désormais, je vais aussi bénéficier de l’expertise de Freelance.com. »
Apprendre, progresser et maitriser.
Guirec Soudée n’est pas issu de la filière classique des grands noms de la course au large qu’il n’a jamais pratiquée en compétition. Pour autant, son immense expérience maritime en solitaire dans des conditions parfois dantesques et critiques, sa pugnacité, sa force mentale inébranlable et son attitude positive en toute circonstance ont été des atouts considérables dans la réussite de ses précédents défis.
Tout en abordant avec humilité les immenses challenges qui l’attendent, Guirec pourra cependant s’appuyer et se fier à sa grande connaissance du milieu maritime. En naviguant à l’ancienne, sans météo et sans communication, il s’est forgé les qualités indispensables de la course au large : la compréhension et la lecture des éléments.
Compétiteur dans l’âme, Guirec a l’expérience de la mer, des latitudes extrêmes et de la solitude, 3 atouts indispensables à la course au large. Cependant il a bien conscience des marches à gravir : « La première année, je vais devoir apprendre à manier cet IMOCA. C’est une année compliquée, car il n’y a que des courses en solitaire avec un monument, La Route du Rhum- Destination Guadeloupe à la fin. La seconde en 2023, on va tâcher d’être dans le contrôle et l’amélioration de mes performances en phase avec celles du bateau. La troisième, je devrais être en maîtrise totale de Freelance.com pour le Vendée Globe ».
Pour ce faire, Guirec Soudée s’est attelé à constituer une équipe expérimentée, avec notamment Sébastien Audigane en boat-captain qui prépare actuellement Freelance.com à Port-Bourgenay chez Eole performance, la structure de Benjamin Dutreux. Après la Guyader Bermudes 1000 en mai, l’équipe s’installera chez Kairos Sailing Team, la structure de l’expérimenté Roland Jourdain à Concarneau dans le Finistère.
Les mois à venir, empreints de navigations et des premières courses de la catégorie, vont lui permettre d’appréhender son nouveau support, Freelance.com.
Programme 2022
Mai : Guyader Bermudes 1000
Juin : Vendée Arctique
Septembre : Défi Azimuth
Oct-nov : La Route du Rhum – destination Guadeloupe
Guirec en quelques chiffres & dates
- de 60 000 milles en solitaire à 29 ans
- de 670 jours de navigation en solitaire
21 ans : traversée de l’Atlantique à la voile en solitaire et sans assistance
23 ans : hivernage de 130 jours dans les glaces du Groenland en autarcie complète
24 ans : il devient le plus jeune marin au monde à franchir le périlleux passage du Nord-Ouest
25 ans : traversée du Pacifique du Nord au Sud
26 ans : passage du Cap Horn. Subit un retournement dans les 50èmes. Remonte en 3
transatlantiques
28 ans : traversée de l’Atlantique à la rame d’Est en Ouest sans assistance en 74 jours
29 ans : traversée de l’Atlantique Nord à la rame d’Ouest en Est sans assistance en 107 jours
A propos du groupe Freelance.com
Positionné au cœur de la transformation du marché du travail, leader français de la relation entre les entreprises et leurs talents externes, Freelance.com s’appuie sur une communauté de 370 000 consultants et experts travaillant en freelance ou dans des PME hyperspécialisées. Le groupe Freelance.com offre une gamme complète de services : sourcing d’expertise, gestion des ressources externes, pilotage de projets, portage salarial, mise en conformité… Avec un CA proforma de 671 M€ en 2021* et une présence en France et à l’international (Allemagne, Angleterre, Maroc, Singapour, Suisse), Freelance.com est l’un des acteurs de référence du « Future of Work » avec une mission : libérer, simplifier, et sécuriser la relation entre les entreprises et leurs talents externes.
*intégrant Coworkees, TMC France et Helvetic Payroll, consolidées respectivement à compter du 05 mars, du 1er juillet et du 1er novembre 2021.
Chiffres-clés de Freelance.com
- de 25 ans d’expérience
250 collaborateurs
6 pays (Allemagne, Angleterre, France, Maroc, Singapour, Suisse)
370 000 consultants et experts (freelances, PME, start-up) - de 12 000 projets réalisés en 2021
671 M€ de Chiffre d’Affaires proforma en 2021*
23 trimestres consécutifs de croissance rentable à 2 chiffres
19ème sur 500 au classement des entreprises de la Tech française Frenchweb 2022
16/20 au palmarès des plateformes 2021 de Mounir Mahjoubi (critères : algorithme, rémunération, conditions de travail, formation & RSE)
Vendée Globe. Conrad Colman rachète l’Imoca de Maxime Sorel et vise la Route du Rhum et le Vendée Globe

Le Néo-Zélandais Conrad Colman a racheté l’IMOCA de Maxime Sorel. Il participera à la Route du Rhum et vise le Vendée Globe. Il s’alignera sur les deux premières courses de la saison et commencera à engranger des milles en vue du Vendée Globe 2024, son objectif ultime.
À son arrivée en France, en 2008 alors qu’il travaillait pour le navigateur Steve White, l’IMOCA qui portait alors les couleurs de “Groupe Bel” a été le premier que Conrad a vu. Ce bateau a été une inspiration pour le jeune marin de l’époque, qui décidait de se lancer sur la Mini Transat l’année suivante, des rêves de course au large plein la tête.
15 ans plus tard, Conrad a bouclé 3 tours du monde dont un Vendée Globe et une victoire sur la Global Ocean Race. Il a désormais envie de prolonger la belle histoire avec ce bateau, qui a entretemps couru 4 Vendée Globe, dont une 10e place sur la dernière édition.
Le rachat du bateau, qui sera mis à l’eau le 5 avril à Concarneau après un chantier de de consolidation et de validation, constitue une première étape importante. Même s’il peut compter sur le soutien de mécènes fidèles, Conrad a pris des risques financiers en contractant un prêt bancaire pour acquérir l’IMOCA et est encore à la recherche de partenaires pour financer le reste de son projet. Fidèle à ses valeurs, le plus Français des Néo-Zélandais souhaite, en naviguant, promouvoir des entreprises engagées ayant une réelle stratégie RSE.
Conrad Colman : “construire une belle histoire”
“Je suis content de cette première étape franchie avec l’acquisition du bateau Imagine. C’est un pas de géant vers une participation au Vendée Globe 2024, mon objectif. Il reste beaucoup à faire et je suis toujours à la recherche de partenaires pour la Route du Rhum et la suite du programme mais je vais pouvoir naviguer et apprendre à connaître le bateau, donc je suis vraiment content.
Avec 3 tours du monde en course, j’ai acquis une expérience qui, je l’espère, va me permettre de construire une belle histoire avec un partenaire pour les 3 années à venir. Etant devenu le 1er skipper à boucler la course en 2016 sans énergies fossiles, je souhaite à nouveau défendre des valeurs qui me sont chères et promouvoir des entreprises et technologies avec une réelle stratégie RSE.”















