Oakley est heureux d’annoncer l’ouverture de son premier magasin à Paris. Situé 14, rue du Pont Neuf dans le 1er arrondissement – l’un des quartiers les plus dynamiques de la capitale – ce nouveau ‘O Store’ se place dans la continuité de l’ouverture il y a 8 mois du O Store de Covent Garden, à Londres, et démontre une nouvelle fois la volonté de la marque de s’étendre et se développer dans le monde entier.
Lancé selon un accord de franchise exclusive, le O Store de Paris est une véritable vitrine de la marque autant dans l’architecture que le design du magasin, qui permet au consommateur de découvrir la variété des gammes de produits proposées par Oakley, et tout ce qui fait aujourd’hui la légitimité d’Oakley en tant que marque leader et référence en matière de design et de performances sportives.
«L’ouverture du O Store de Paris est l’aboutissement rêvé d’une très longue et gratifiante relation avec tous nos clients, équipes, athlètes et amis en France depuis le début des années 1980», déclare le Directeur Commercial d’Oakley Scott Lewis. «Le public français s’est complètement approprié l’esprit non conventionnel d’Oakley après la victoire de Greg Lemond au Tour de France en 1986 alors que celui-ci portait le modèle Razorblade d’Oakley, et le pays entier a été le fer de lance de notre expansion européenne depuis cette date.», commente Scott Lewis. «Nous décelons toujours un énorme potentiel en France et en Europe, et nous continuons de travailler très dur pour faire de ce potentiel une réalité.»
Oakley Europe distribue désormais des lunettes solaires et optiques, des masques, du textile, des accessoires, des montres, des chaussures, et des lunettes MP3 dans 13 pays d’Europe depuis son siège basé à Paris.
A l’image de l’architecture Oakley et de son état d’esprit guidé par la technologie et le design, le O Store de Paris sera entièrement meublé et décoré avec les coloris et matières chères à la marque tels que l’ardoise, le verre, l’acier, ou encore l’aluminium brossé. Le design sera à la pointe pour réfléter la passion d’Oakley pour la technologie, avec un décor racé synonyme de la haute qualité qui symbolise Oakley, et du style inpsiré par la capitale française.
Oakley regroupe à ce jour, en franchise ou en magasin en propre, une cinquantaine de O Stores de par le monde, y compris aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, au Japon, au Mexique, à Dubaï, au Chili et au Royaume-Uni.
Partenaire de la Route du Rhum, Julbo lance un challenge événementiel à destination des opticiens : la Cameleon’s Cup.
Ainsi nommé par référence au verre Cameleon® développé par Julbo en étroite collaboration avec le skipper de Groupama, Franck Cammas, le challenge Cameleon’s Cup est ponctué par plusieurs animations.
A partir de mars 2006, les opticiens peuvent s’engager dans la Cameleon’s Cup : dès lors, ils gagneront une bouteille de vieux rhum Damoiseaux exclusive habillée de sa housse en néoprène… et du livret de cocktails Julbo. Bienvenue dans l’univers créole !
Par la suite, au cours de l’été 2006, Julbo lancera un grand jeu national Route du Rhum. Les opticiens inscrits à la Cameleon’s Cup recevront un kit d’animation Route du Rhum pour leur point de vente avec un totem pour marquer le démarrage de ce jeu concours par SMS. A la clé pour leurs clients : des I POD NANO et des séjours à Saint-Malo pour assister au départ de la Route du Rhum. L’opticien ayant fait participer le plus grand nombre de clients au jeu SMS remportera un séjour en Guadeloupe pour assister à l’arrivée de la course.
Le départ de la Route du Rhum sera dignement fêté sur le stand Julbo au SILMO le 29 octobre 2006. Un tirage au sort départagera les concurrents de la Cameleon’s Cup pour désigner les deux opticiens gagnants invités en Guadeloupe pour assister à l’arrivée ce cette course de voile mythique.
Le modèle Globe Route du Rhum : Julbo commercialise la Globe Spéciale Route du Rhum livrée avec un étui collector. L’un des verres est marqué Route du Rhum et l’on retrouve le logo de la course à l’intérieur de la branche. L’insert élastomère en bout de branche adopte une couleur coordonnée à celle du logo.
Spécialement conçue pour le nautisme, la Globe est équipée de verres en polycarbonate Aquapolar X5. Le polarisant apporte sa fonction anti-reflet et anti-éblouissement, tandis que la protection de cat 3. est idéale pour la forte luminosité en milieu nautique.
Car en effet on l’apprend à l’instant, Neal McDonald passe tout bonnement du rôle de skipper à celui de chef de quart / co-skipper, ce dernier titre semblant n’avoir été ajouté que pour adoucir un peu la chute. Car on a beau dire que "tout le monde a mis ses intérêts personnels de côté" pour l’intérêt collectif… Il s’agit bien d’un rétrogradage cinglant.
John Kostecki (vainqueur de la dernière Volvo avec Illbrück, et tacticien pour les courses inshore sur Ericsson) prend les choses en main à partir de la cinquième étape. "Jusque-là, commente Neal McDonald, la course a été très dure pour Ericsson et nous n’avons pas eu les résultats attendus. John Kostecki a un pedigree impressionnant et nous avons beaucoup de respect pour lui, c’est pourquoi nous lui avions dès le départ demandé de faire partie de l’équipe." McDonald ne comptait sans doute pas qu’il serait intégré à ce point-là…
Le communiqué de presse conclut : "Il y a encore 5 étape, 4 courses inshore et 10 000 milles à couvrir. Pour Ericsson, une nouvelle course commence." Traduisez : on efface l’ère McDonald et on repart sur d’autres bases… Circulez !
Peter Evans a grandi dans le quartier de Devonport, à Auckland. Il a commencé à naviguer en Sabot, Starling et Laser dans son yacht club local, avant de remporter plusieurs championnats nationaux et de participer aux Jeux Olympiques sur 470 en 1984 et 1988. En 1992, il remporte le Championnat du Monde de Match Racing et en 1997 il décroche le titre de Champion du Monde en ILC40. C’est en participant aux Europe Dinghy Worlds à Copenhague, lorsqu’il était adolescent, qu’il rencontre Brad Butterworth pour la première fois. Il le retrouvera en 1992 à San Diego pour l’America’s Cup à bord de Team New Zealand.
Et le 21 mars prochain, pour le début de la saison de navigation d’Alinghi, les deux Neéo-Zélandais seront de nouveau réunis, mais cette fois face à face aux postes de tacticiens pour le programme d’entraînement sur les deux bateaux. « Nous sommes très heureux d’accueillir Peter Evans dans l’équipe d’Alinghi. Il apporte avec lui l’expérience dont nous avons besoin pour défendre l’America’s Cup. Il représente une grande force sur plusieurs aspects de notre campagne et il est une véritable valeur ajoutée à notre équipe », précise Brad, skipper et tacticien d’Alinghi.
« En tant qu’équipier d’Alinghi, j’apporterai mon aide sur les régates d’entraînement entre les deux bateaux de l’équipe, explique Peter, et sur toute la partie « tests » du projet. Il s’agit de ma cinquième participation à l’America’s Cup et je me suis toujours intéressé aux programmes météo mais aussi à la partie design, donc je vais pouvoir apporté un regard supplémentaire dans ce domaine, pour essayer de rendre le bateau encore plus rapide ».
"Nous ne savons pas depuis combien de temps ce carénage fait défaut, a expliqué Richard Mason, et si l’avarie est intervenue juste après notre départ de Wellington, cela pourrait expliquer pas mal de choses. L’équipier a néanmoins souligné le fait que compte tenu de l’accumulation de compétences à bord, l’efficacité globale devrait être meilleure. "Nous avons un super équipage et un super bateau, donc aucunes excuses."
Jason Carrington, constructeur d’Ericsson mais aussi équipier, insiste pour sa part sur le fait que la monture elle-même ne peut être mise en cause : le navire a été construit dans avec le même outillage que celui des Pirates, en 8 mois donc avec tout le soin nécessaire (4 mois et demi de chantier seulement pour Black Pearl). "Notre bateau est plus léger que le leur, note Carrington, le bulbe est plus gros… pourtant leurs performances sont meilleures que les nôtres. Nous ne sommes pas en monotypie, les bateaux sont différents, il faut tenir compte des choix de voiles, mais aussi de la façon de mener la machine.
Guillermo Altadill, qui a été un des principaux barreurs sur l’étape qui vient de s’achever, ajoute : "Nous avons un bon équipage, mais des erreurs ont été commises. Il faut opérer des changement radicaux."
La semaine dernière, au large de Saint Gilles Croix de Vie, les équipes du développement produit des Chantiers Bénéteau essayaient l’Océanis 50 à toutes les allures.
Dans des conditions idéales (vent de 10-15 nœuds et par mer belle), le dernier-né de la gamme Océanis s’est révélé fort agréable en navigation avec ses entrées d’eau fines qui lui assurent un excellent passage dans la mer.
Le voilier a ainsi pu démontrer toutes ses qualités de croiseur hauturier avec un grand confort dans le cockpit, une excellente vision de l’ensemble du pont et des instruments de navigation (Vent, GPS..) depuis les postes de barre et des positions très appréciables à la gîte. Le plan de pont bien étudié avec ses winchs primaires aisément accessibles depuis la barre tout comme le très bon équilibre de barre ont ravi les navigants lors de cette sortie.
Ce voilier quittera la Vendée cette semaine pour rejoindre la port de l’América’s Cup à Valence et la base d’Alinghi où il est proposé en essai à la presse nautique internationale fin mars.
Nous vous dévoilons ici une première image du bateau sous voile.
Fils de Patrick Tabarly (le frère d’Eric), Erwan a fait son apparition en compétition sur la Solo Le Télégramme – Conseil Général Côtes d’Armor 1997. On avait alors découvert un garçon discret, presque timide, qui ne se cachait absolument pas dernière son nom célèbre. Mais c’est véritablement en 1999 que le jeune homme a fait parler de lui. Engagé sur la Mini-Transat -"pour voir ce que je valais vraiment"-, il avait brillament remporté la 2e étape à Basse-Terre en Guadeloupe, terminant 4e au général.
Toujours placé jamais gagnant "Après le Mini, je suis passé directement au Figaro sous les couleurs de Thales et Armor Lux". Six saisons plus tard, Erwan (31 ans) est toujours là. Avec, dans son sillage, quelques belles performances, mais, hélas, aucune grande victoire. "Sur la Solo Générali, j’ai terminé 3e en 2003, 2e en 2004 et 3e en 2005 avec quelques victoires de manches. Sur la Solitaire du Figaro, j’ai réalisé mes meilleures places en 2002 (6e) et en 2004 (5e), terminant trois fois second et deux fois 3e sur des étapes. En 2003, j’ai fini 2e et donc vice-champion de France de course au large". Toujours placé jamais gagnant en somme. Un fait qui ne l’agace pas plus que ça, l’homme étant du genre tenace et travailleur.
Grande soif de victoire Sauf que début 2006, le skipper s’est retrouvé à quai : "Le contrat avec Thalès se terminait fin 2005, je le savais. Mais nous avons gardé d’excellents rapports", tient-il à préciser. Privé de partenaire, mais désireux de naviguer, il n’a pas hésité à demander à Gildas Morvan s’il voulait bien l’embarquer entre Concarneau et Saint-Barth’. "Je savais que Gildas cherchait quelqu’un". Entre ces deux valeurs sûres du circuit, l’affaire a été vite conclue : "Gildas et moi, nous avons une grande soif de victoire. Ça nous ferait du bien de la gagner celle-là". Jusqu’au mois de mai prochain, Tabarly va donc se consacrer pleinement à cette transat en double, tout en espérant que, d’ici là, il aura trouvé un partenaire : "Pour le Figaro et/ou le Vendée Globe, course que j’ai très envie de disputer : cette épreuve est passionnante à tous les niveaux : il y a la partie technique que j’adore, mais aussi le côté météo, sans oublier l’aspect découverte".
La monture idéale Mais le Fouesnantais entend bien faire les choses. Pour lui, il n’est pas question de s’aventurer en solitaire autour du monde sur un monocoque dépassé : "Et il n’y a pas beaucoup de bateaux de la nouvelle génération sur le marché. Il y a juste "Virbac" (ndlr : le plan Farr de Jean-Pierre Dick) qui sera disponible après la Route du Rhum. L’idéal serait de racheter ce bateau-là". Un 60 pieds sur lequel Erwan Tabarly a participé l’an passé au Tour des îles britanniques : "Et ça m’avait bien plu".
L’équipe du Farr 40 Mascalzone Latino Capitalia, avec Russell Coutts au poste de tacticien, est gagnante de l”Acura Grand Prix” ( meilleur bateau des régates de Key West et Miami ), et a terminé la semaine de Miami à une brillante 3ème place.
L’événement, sur lequel SLAM jouait un rôle phare en tant que “Racing Industry Partner”, comprenait 10 courses très disputées, sans aucun abandon, et auxquelles les deux autres bateaux aux couleurs de Slam, “Warpath” (U.S.A.) et Fiamma, participaient aussi.
Challenge ARMEN, Saint-Tropez, premier rendez-vous IRC de la saison. 61 inscrits dont 26 en IRC. Plusieurs bateaux connus ont fait le déplacement, SAYANN, CELINOU, VAGABOND, TAZKENA, FOLLOW ME et le toujours dangereux MUMM 36 tropézien,…. Petit temps, parcours côtier Saint-Tropez – Cavalaire.
NARDA, le X-35 reçoit ses voiles le matin même de la première manche qu´il gagne en temps compensé après avoir distancé toute la flotte en temps réel, hormis l´IMX 45 qui le précède de quelques longueurs.
Confirmation au retour, le bateau glisse bien et accélère vite. Pénalisé par un départ en dernière position de la flotte pour réparation de départ anticipé, NARDA remonte la flotte et termine dans le tableau du MUMM 36, finissant encore second en temps réel, il gagne à nouveau en temps compensé.
Le parcours a permis au bateau de s´étalonner face aux autres concurrents, s´agissant d´un parcours côtier qui ne réservait pas d´options tactiques, c´est un véritable «speedtest » qui permet de révéler le potentiel du bateau.
SECOND WEEK-END : Parcours banane le samedi et côtier le dimanche, le tout dans une brise fraiche ; NARDA ne court pas la première manche du samedi matin, gagne la seconde en temps compensé et finit quatrième le dimanche ce qui lui assure une belle victoire.
Le bateau démontre que ses qualités, découvertes dans le petit temps, lui permettent aussi d´être à l´aise dans la brise, avec de belles pointes de vitesse sous spinnaker.
Vous pouvez consulter les classements sur http://www.snst.org
Pour le Team Banque Populaire, cette mise à l’eau, réalisée dans les temps, est une bonne chose car dès mercredi, une navigation est prévue avec pour objectif d’effectuer les validations du nouveau mât, de la nouvelle dérive et de tous les autres travaux effectués pendant le chantier d’hiver.
Prêts tôt avant le début de la saison des courses, Pascal et son équipe pourront ainsi naviguer de très nombreuses fois. Un planning composé d’entraînements à "thèmes" débutera dès la semaine prochaine en baie de Lorient puis au Pôle France de Port La Forêt.
Pascal, aujourd’hui à Lille pour la présentation du programme sponsoring voile de la Banque Populaire du Nord, n’a pas assisté à la mise à l’eau du Trimaran BANQUE POPULAIRE mais en a suivi les différentes étapes.
Le skipper basque s’apprête à courir sa seconde saison à la barre de BANQUE POPULAIRE et confie ses impressions.
Tu mets à l’eau le Trimaran BANQUE POPULAIRE à deux mois de l’ouverture de la saison multicoques, cela doit te satisfaire ? PB : Oui, nous sommes les premiers à mettre à l’eau. Nous avons compressé le temps de chantier pour naviguer tôt avant le démarrage de la saison. Après une année 2005 complète avec beaucoup de grands prix où la monture est utilisée proche de son potentiel maximal, notre but était de valider tous les détails de réglages possibles sur les appendices pour optimiser leur positionnement sur la plateforme.
En ce qui concerne le sport comment abordes-tu cette seconde année consécutive à la barre de BANQUE POPULAIRE ? PB : Très serein et heureux car l’équipe est très motivée par cette saison qui comprend la Route du Rhum. On va beaucoup travailler pour la préparer au mieux en se fixant pour objectif de rester au plus haut niveau pour l’autre course océanique et les grands prix. 90% de l’équipage revient et ça c’est important pour faire du bon travail. L’équipe de permanents existe depuis un an et on a travaillé avec moins d’empressement que l’an dernier, ce qui permet de faire du travail de qualité. Tout le monde oeuvre avec beaucoup de plaisir ! J’ai la chance de travailler avec un groupe qui se serre les coudes et qui possède les mêmes objectifs de résultats.
Tu as un programme d’entraînements "musclé", cela doit te ravir ? PB : Oui ! mercredi, jeudi et vendredi on va naviguer pour valider tout ce qui a été fait à bord, les réparations et les modifications. D’ici le départ de la première course de la saison, en équipage, j’ai prévu le programme suivant : – Entraînement en équipage en configuration de grand prix – Navigation pour optimiser de l’électronique – Navigation en configuration "solitaire" pour préparer la Route du Rhum – Navigation pour tester les voiles de grand prix et la géométrie des plans de voilure en général – Une pause pendant le Spi Ouest France – Deux stages au Pôle de Port La Forêt : en équipage en configuration de course au large et en équipage grand prix – Un convoyage en équipage "course au large" jusqu’à Hendaye Entre ces périodes, je vais participer à des courses à la voile sur d’autres supports comme le Spi Ouest France, des entraînements en équipage à la Rochelle pour faire de la régate au contact, nécessaire à mon entraînement. Je serai présent avec le trimaran au Salon Nautique d’Hendaye, ce qui me réjouit car c’est la première fois que j’irai "à domicile" avec le bateau !
Le point d’orgue de cette saison 2006 c’est la mythique Route du Rhum. Qu’est-ce que cela représente pour toi ? PB : La Route du Rhum est un vrai challenge personnel très important dans une vie de marin. Ce sera l’objectif majeur de cette saison que nous préparons depuis l’acquisition du bateau en novembre 2004*. Toute l’équipe sous la Direction de Ronan Lucas fait tout pour avoir le même niveau de performance et de préparation que celui qui nous permis de remporter la Transat Jacques Vabre.
TECHNIQUE
Ronan Lucas, Directeur Technique du Team BANQUE POPULAIRE et navigant revient sur le chantier d’hiver : "la première partie du chantier, en début d’hiver, a consisté aux diverses réparations des différents dommages subis pendant la Transat Jacques Vabre, notamment une fissure sur l’avant bras. Puis, l’équipe a procédé à une vérification totale du bateau avec un système d’ultrasons et d’infrarouges, permettant de déceler les éventuelles zones fragiles non visibles. L’accastillage a été entièrement démonté, vérifié et remonté, certaines pièces, usées, ont du être remplacées. On a tout passé au "peigne fin". Une fois cela réalisé, nous nous sommes attachés à travailler sur une phase de développement. Il a s’agit d’apporter des modifications dans le seul but d’améliorer les performances du bateau. On a été davantage "tatillons" parce que l’an dernier on avait manqué de temps et on n’avait pas de recul sur les performances du bateau. On a modifié la carène pour parfaire la glisse de BANQUE POPULAIRE, remplacé la dérive en travaillant sur la traînée du bateau. Ces deux actions permettront, nous l’espérons, d’obtenir une plus grande vitesse. Cette année le Trimaran BANQUE POPULAIRE disposera d’un nouveau mât, conçu par le chantier CDK et Hervé Deveau. Plus léger, il contribuera aussi à rendre la monture plus véloce. Tous les appendices ont été optimisés et le matériel électronique entièrement fiabilisé".
Les premières journées de mer devront "valider" cet ensemble de travaux mais il faudra attendre le premier grand prix pour savoir si Pascal et ses hommes peuvent rivaliser sérieusement avec les verts. Menés par Franck Cammas et favoris de ces épreuves, les "Groupama" disposent d’une monture plus récente et Pascal espère bien rester sur le podium comme il l’a souvent fait en 2005 mais surtout monter sur la première marche le plus souvent possible, malgré la génération d’écart entre le bateau vert et BANQUE POPULAIRE IV.