Accueil Blog Page 2003

Les sudistes affichent de grandes ambitions

Figaro Bel Kito de Pavant
DR

31 tandems de très haut niveau vont s’affronter sur l’Atlantique pendant trois semaines. Les 3 coureurs du C.E.M engagés dans l’épreuve se sont préparés tout l’hiver à cette première échéance.

Kito de PAVANT (Groupe Bel) s’est associé à Pietro D’ALI pour former un duo 100% Méditerranéen, tandis que Nicolas BERENGER fera équipe avec le finistérien Charles CAUDRELIER (Bostik).

Si pour Pietro D’ALI c’est une première, Kito de PAVANT (6e en 2004 et 11e en 2000) et Nicolas BERENGER (3e en 2004) connaissent bien la course.

• Kito de PAVANT, "Avec Pietro, nous jouons la complémentarité"
"Notre objectif pour cette édition est de gagner. Je me suis associé à Pietro parce que techniquement c’est l’un des meilleurs, il est extrêmement motivé. A nous deux, nous serons plus forts pour défendre les valeurs de la Méditerranée dont nous sommes les seuls représentants (a 100%).

Pietro sera en charge de faire aller le bateau vite et moi plutôt de trouver la meilleure trajectoire. Nous jouons la complémentarité.

Pour cette épreuve, il n’y a pas eu de préparation spécifique cet hiver tout simplement parce que ce n’est pas le seul objectif de l’année; il faudra aussi gagner la Solo Méditerranée, l’Odyssée Cannes Istanbul et La Solitaire Afflelou Le Figaro…"

 
• Nicolas BERENGER, "C’est un projet gagnant"
"L’objectif est bien sûr la victoire même si un podium serait un bon résultat.
Pourquoi avec Charles ? Parce qu’il me l’a proposé et surtout parce qu’on se connaît bien et depuis longtemps, qu’on a le même fonctionnement et qu’on a plaisir à naviguer ensemble.

C’est un projet gagnant, c’est pour ça qu’il est intéressant. Il y a beaucoup d’échange sur la préparation et sur l’eau. Il y a une réelle complémentarité puisque Charles est responsable de la stratégie, de la météo et moi de la marche du bateau : en pratique ça se traduit par des discussions, des choix communs et une décision finale de Charles (c’est son projet) pour la stratégie; et plus de temps dehors à la barre, à mettre du charbon ou à manœuvrer pour moi.

Cette transat, je l’ai préparée principalement entre La Grande Motte (en solo sur Koné) et Port La Forêt (en double sur Bostik) ; travailler avec les 2 centres pour 2 fois plus d’enrichissement".

Pour les 8  autres navigants du Centre d’Entraînement Méditerranée, les entraînements se poursuivent, en vue de La Roma Per Due et de La Solo Méditerranée.

Source CEM

- Publicité -

Geronimo peaufine sa préaparation

Geronimo gruté San Diego
DR

Le record entre San Francisco et Yokohama appartient à Steeve Fossett depuis 1996. Il avait parcouru la distance entre la côte ouest des Etats Unis et le Japon en 19 jours 15 heures 18 minutes 09 secondes. Le parcours est long de 4525 milles (8 400 kilomètres) et doit s’effectuer aux premiers jours du printemps pour éviter les grosses dépressions hivernales. Cette campagne est l’équivalent d’une Transatlantique contre les vents dominants et donc, beaucoup plus longue.

Equipage presque au complet.
Actuellement, Geronimo est sur les quais du chantier Driscoll, visible de la route qui longe Shelter Island. Six français sont au chevet du grand trimaran CapGemini/Schneider Electric : Yannick Agaësse et Jean Charles Corre, tous deux résidents Polynésiens, Didier Ragot le fidèle second et patron technique, Lucas Zamecnik, Xavier Douin le jeune ingénieur structure et Antoine Deru le magicien du matelotage, ancien pêcheur au long cours. La semaine prochaine, ils seront rejoints par Larry Rosenfeld, l’associé de Cam Lewis dans team Adventure et Kazuhiro Nishimura. Larry est en charge de la navigation et de la météo sur les prochaines tentatives, et Kazuhira est un des plus titré des équipiers professionnels japonais. Deux autres équipiers sont attendus à la remise à l’eau du bateau pour rejoindre la ligne de départ sous le Golden Gate Bridge, début Avril. La logistique est toujours assurée par l’Australien Rob Stirling.

Fin de chantier.
L’accastillage est entièrement refait, les rails ont été démontés et changés, seules restent quelques fabrications spéciales qui tardent à arriver mais ne devraient pas modifier le planning. La voilerie North de San Diego dispose d’un plancher à quelques centaines de mètres du bateau, et même s’ils ne sont pas habitués à ces tailles de voiles, les techniciens américains sont d’une aide précieuse pour renforcer et modifier la garde-robe de Geronimo. La carène est entièrement sablée et une nouvelle peinture sous marine, conforme aux normes antipollution nord américaines, est appliquée au pistolet après ponçage fin pour optimiser son état de surface. Un aller/ retour sur le Pacifique et une campagne en Asie nécessitent une préparation soigneuse car les possibilités de réparer à l’autre bout du Pacifique sont beaucoup moins évidentes.

Source Geronimo

- Publicité -

Course Au Large N°17 est en kiosque !

Image CAL 17
DR

Sous les feux de l’actualité, la très mouvementée Volvo Ocean Race occupe naturellement une place de choix dans notre dernier numéro. Un article technique complet y est consacré aux avaries subies pas la flotte, tandis que Sébastien Josse, skipper du navire classé second au général, nous fait l’honneur et l’amitié de poursuivre sa mission de reporter exclusif pour Course Au Large. Monocoque toujours, nous consacrons un grand dossier aux nouveaux 60 pieds IMOCA actuellement en construction… tâchant de lire entre les lignes de la paranoïa ambiante ! Du côté de Valence, la nouvelle génération d’ACC voit petit à petit le jour, l’occasion pour nous d’effectuer un tour d’horizon de la nouvelle force de frappe des syndicats en lice. Partons également à la découverte du nouveau 45 pieds IRC signé Samuel Manuard, une machine radicale construite par Thierry Eluère dont le concept a été développé par JPS Production. Sur le front des multicoques, nous avons ouvert nos colonnes aux principaux acteurs de la Multi Cup, afin de savoir ce qu’ils pensaient du nouveau format de ce championnat si spectaculaire. Championnat dont Bertrand de Broc, à qui nous consacrons notre portrait, fut un des animateurs avant de tourner la page du multi. Côté technique, le spécialiste Pierre Bourcier pose la question de l’avenir des pilotes automatiques, tandis que nous examinons le phénomène du retour au bois dans la construction de protos, et vous faisons découvrir un nouveau dispositif de jauges de contraintes sans fil. Ce numéro est également l’occasion de présenter en détails le nouveau Championnat du Monde des Records Océaniques… sans oublier toutes nos rubriques habituelles ! Bonne lecture…

La rédaction

- Publicité -

Les bons calculs…

ABN AMRO 2 dans la baston
DR

Si la régate in shore de samedi, qui a vu Sanderson et son équipage triompher une nouvelle fois, n’a pas bouleversé le classement général provisoire, tous les teams, sans exception, calculette à la main, font le même constat : alors que les deux tiers du parcours sont désormais derrière eux, il reste près de 50 % des points à conquérir avant l’arrivée finale, à Goteborg, le 17 juin prochain. C’est dire si toutes les angoisses mais aussi tous les espoirs sont permis.
 
Malgré l’incontestable domination d’ABN AMRO ONE qui fait montre, avec 6 victoires sur 8 manches disputées jusqu’à présent, d’une égale maestria tant sur les parcours off shore que sur les parcours in shore, la victoire « over all » est encore loin de lui être acquise.
 
Les 10 600 milles qu’il reste à parcourir avant l’arrivée en Suède s’annoncent donc particulièrement intenses et acharnés, soit pour consolider des avantages durement acquis soit pour reconquérir des points (et peut-être un peu d’honneur) perdus dans les chausse-trappes de fortunes de mer diverses.
 
Un peu d’arithmétique !
 
Pour cette édition 2005-2006, les organisateurs de la Volvo Ocean Race ont instauré deux nouveautés en matière de système de classement, en plus des points traditionnellement distribués aux arrivées des étapes off shore :
 
– La création de 7 régates in shore crédités de demi-points.
– Et le crédit de demi-points sur des passages intermédiaires déjà existants sur les off shore en 2002.
 
Alors qu’il reste un tiers de la route à couvrir (10 600 milles pour 20 650 déjà parcourus), près de 50% de 434* points restent encore à distribuer.
 
Autre lecture, tout aussi peu rassurante pour les leaders : sur les 22 occasions d’engranger des points, il en reste 10 qui recouvrent près de 50 % des 434* points distribués. Pas de quoi se reposer sur ses lauriers ! Mais de quoi réveiller tous les appétits de revanche !
 
* Chiffre calculé pour 7 concurrents au départ de Vigo

Source ABN AMRO

- Publicité -

Bienvenue, USA 87

Baptême BMW Oracle 27 mars 2006
DR

Très impressionnante, la nouvelle base a réuni plus de 500 invités et 150 représentants des media internationaux, venus admirer Sue Dickson, la marraine du voilier. L’épouse de Chris Dickson, responsable de l’équipage BMW ORACLE Racing et skipper, a ainsi brisé la traditionnelle bouteille de champagne contre la proue de USA-87 pour le baptiser (photo ci-jointe).

« C’est un grand moment et une étape importante pour notre équipe », a déclaré Chris Dickson. « Le baptême d’un navire est toujours un moment chargé d’émotion, tant pour l’architecte et le constructeur, que pour les marins et pour nous tous qui avons le privilège de participer à une campagne aussi magnifique. USA 87 est le résultat de 1 000 heures d’entraînement à deux bateaux, en conditions réelles, et de 30 000 heures de travail durant lesquelles ouvriers et techniciens ont mis tout leur savoir-faire dans la construction de ce voilier. Notre défi dans les jours et semaines à venir sera d’exploiter au maximum son potentiel ».

Chris Dickson a remercié l’équipe de conception de BMW ORACLE Racing coordonnée par Ian Burns, salué la contribution de BMW en termes d’expertise automobile, et remercié l’équipe de construction du voilier dirigée par Mark Turner, Tim Smyth et Mark Somerville, ainsi que l’équipage auquel incombe maintenant la charge de tester le bateau et d’en tirer le meilleur.

Source BMW Oracle Racing

- Publicité -

Sébastien Col, en forme !

Sébastien Col
DR

C’est un exploit cette victoire dans les eaux phocéennes !
Faut pas exagérer quand même, j’ai déjà remporté des match races, notamment le titre européen l’an passé ajouté à trois titres nationaux. Mais c’est vrai qu’à Marseille c’est ma première victoire en Grade 1 (épreuve du plus haut niveau, ndlr). Acquise en la circonstance aux dépens de l’Italien Paolo Cian.

Un souvenir en particulier ?
Oui, celui d’avoir battu Peter Holmberg, le barreur n°1 d’Alinghi, en demi finale. C’était très serré, il y a eu des pénalités, et on était mené 1-0. Mais on a réussi à revenir et à gagner les deux matchs suivants pour passer en finale. Nous avons été un peu surpris que Philippe Presti ne soit pas en finale, et comme nous avions déjà battu Paolo Cian en Round Robin, on s’est senti à l’aise et serein face à lui.

Vous aviez postulé l’an passé pour intégrer le défi suisse ?
C’est exact. Mais ils ont préféré l’Espagnol  Jordi Calafat, médaillé d’or aux J.O. en 92. Ce qui est normal !
 
Vous êtes-vous spécialement préparé à l’épreuve de Marseille ?
Oui avec l’équipe de France de match race et Marc Bouët comme entraîneur. Le stage nous a beaucoup aidés dans notre préparation, puisqu’il était basé sur la manipulation du bateau (J-80) et les manœuvres, on était vraiment prêt en arrivant. L’important c’est de naviguer un maximum.

C’est nouveau cette équipe de France de match racing ?
Non, elle existe depuis deux ans. Actuellement trois équipages figurent dans cette équipe (Mathieu Richard, Thierry Peponnet et moi-même) auxquels se joignent cette année Philippe Presti et Bertrand Pacé. Il y a aussi  une équipe de France Espoirs comptant deux équipages, ceux de Damien Iehl et Dimitri Deruelle. Les trois  premiers cités bénéficient d’un soutien matériel et logistique de la Fédération qui nous permet d’effectuer environ 60% de la saison de match race dans de bonnes conditions. De toute évidence, ça paye. Philippe et Bertrand, tous deux engagés par des équipes étrangères bénéficient également d’un soutien technique de la Fédé (stages, entraînement, …) mais pas financier.

Depuis quand travaillez-vous pour le syndicat K-Challenge ?
Depuis août 2004 et je navigue dans la cellule arrière au poste de tacticien habituellement.

Et votre première expérience de Class America date de quand ?
Elle date de 1999 du temps ou «Yaka» recrutait des équipiers. Les entraînements avaient commencé en Méditerranée à bord de Maxi One Design de 80 pieds en compagnie de Bertrand Pacé. Et puis je me suis retrouvé à bord d’Areva pour la campagne 2003 à Auckland.

Qu’avez-vous retenu de cette participation ?
Sur Areva, j’ai appris des foules de choses. C’était ma première expérience…

Et aujourd’hui sur K-Challenge comment ça se passe ?
Je vois déjà avec K-Challenge une ouverture sur le monde anglo-saxon à mon avis essentielle.

L’objectif déclaré de votre syndicat est de se qualifier en demi-finale. C’est encore jouable ?
Tout à fait. L’an dernier à Trapani, K-Challenge a fini 5ème, soit parmi les 4 premiers challengers. Je pense qu’on a les moyens sportifs de réussir. Reste à rassembler les moyens matériels…

Qu’appréciez-vous en particulier dans la Coupe ?
Je dirais en premier la notion d’équipe. Je ne connais pas d’autres épreuves qui demandent autant de moyens humains. Et faire fonctionner toutes ces personnes ensemble correctement, c’est un vrai challenge. A commencer par constituer l’équipe elle-même. Par ailleurs, la Coupe est aussi un fabuleux défi technologique. Et cela m’intéresse beaucoup.
 
Revenons au match racing. C’est quoi ce nouveau Match Racing World Tour ?
C’est la continuité du Swedish Match Tour (le manufacturier/distributeur de tabac suédois a dû cesser son parrainage, ndlr) à la différence que ce championnat de match racing est désormais piloté directement par l’ISAF et que le skipper totalisant le plus de points à l’issue des 9 rencontres que comporte l’épreuve est sacré champion du monde de match racing. Il n’y a plus d’épreuve spécifique «championnat du monde» comme avant. Mais un titre qui récompense le meilleur skipper sur une série d’épreuves. Dès l’an prochain, ce sera le seul et unique titre mondial mis en jeu. La dernière édition du championnat du monde «old fashion», une seule rencontre réservée aux dix meilleurs mondiaux au classement officiel, telle qu’elle se disputait jusqu’alors, aura lieu cet été.  

Comment fait-on pour être invité à une épreuve du World Tour ?
Il faut être en bonne place au classement mondial et de préférence représenter un des syndicats engagés dans la Coupe de l’America,  

Quel est votre classement actuel ?
On était 9ème avant l’épreuve de Marseille. Et au classement paru hier, nous sommes 6ème.

Vous n’êtes pas le seul Français à figurer dans le top ten ?
Non, Mathieu Richard est 8ème, et Bertrand Pacé 10ème. Un peu plus loin on trouve Philippe Presti à la 15ème  place suivi juste derrière de Damien Iehl, qui fait un très beau parcours. Globalement, les Français sont bien en vue. La structure Equipe de France porte ses fruits.

Et votre objectif immédiat ?
Il est de rester dans les dix premiers pour être invité au championnat du monde, le dernier couru selon l’ancien format. Et aussi plus généralement de faire progresser la cellule arrière de K-Challenge en multipliant les opportunités de se confronter au gratin de la spécialité.
Est-ce vraiment utile de se mesurer en monotypes quand on brigue un résultat à la Cup ?
Certainement. On rencontre les mêmes coureurs que sur la Cup, on apprend à mieux cerner leur comportement sur l’eau. Ca permet aussi de suivre l’évolution des règles d’arbitrage et les interprétations des arbitres dans différentes situations.

Vous êtes deux à porter les couleurs de K-Challenge, Thierry Peponnet et vous. Comment gérez-vous votre programme ?
Effectivement, Thierry était voici 10 jours à la Brazil Sailing Cup, une des épreuves du World Tour. Il a très bien régaté en se qualifiant pour la finale face à Spithill, le barreur de Luna Rossa. Mais il n’était pas à Marseille. En fait K-Challenge reçoit des invitations et on se les partage selon les priorités du team et nos disponibilités. On fonctionne de la même façon que dans les autres syndicats de la Cup, par exemple le tandem Peter Holmberg/Ed Baird, ainsi que Jochen Schuman, d’Alinghi, ou le duo James Spithill/Philippe Presti de Luna Rossa, …

Vous allez donc partager votre saison entre les navigations sur K-Challenge et les épreuves de match race ?
Oui. On peut scinder l’année en deux parties : 1/La préparation en avril et la participation aux Acts de la Louis Vuitton à Valencia en mai et juin. 2/Ensuite l’acquisition et le développement du nouveau bateau. Entre les deux on courra des régates de match race en monotype. A commencer par la Match Cup à Marstrand en Suède début juin.

Propos recueillis par Patrice Carpentier

- Publicité -

Régate côté sud

Toulon Provence Coych
DR

La Massilia ORC  Cup Mono Cup  rassemblera ce week-end une centaine de bateaux, monotypes et ORC confondus.  Le skipper marseillais Dimitri Deruelle sur Défi partagé Marseille, 2e du tour de France à la voile 2005  a confirmé sa participation tout comme Toulon Provence Méditerranée COYCH, vainqueur 2005 avec Fabien Henry. Sébastien Col qui  s’est distingué le week-end dernier en  remportant le Marseille International Match Race est également engagé, tout comme les  principaux équipages de Mumm 30  du championnat de France des Equipages  pour lesquels la Massilia  sera l’occasion de s’étalonner en ce début de saison.

Après la Primo Cup qui s’est déroulée Monaco, la Massilia ORC Cup Mono Cup s’inscrit dans le calendrier officiel des régates en Méditerranée. Elle se dote cette année d’un parrain de choix, Xavier Rohart, champion du Monde et médaillé olympique à Athènes en Star. Initialement prévu en Mumm 30, c’est finalement  en qualité de co-skipper qu’il régatera à bord du X43 Shambala, avec les cousins Pascal et Laurent Abignoli, « la dream  team »  qui a remporté la SNIM l’an denier. En préambule de la Massilia ORC  Cup Mono Cup et pour permettre aux équipages de découvrir le plan d’eau, deux journées de régate ont été organisées le week-end dernier sous la direction d’Alain Fédensieu,  triple champion du monde, vice champion d’Europe de course au large et ancien vainqueur du tour de France à la voile.

À noter que les inscriptions pour les Mumm 30 seront closes jeudi 30  mars à 20h00,  et pour les ORC, vendredi 31 mars à 20h00.

Source CNTL Marseille

- Publicité -

De grands noms pour soutenir la Pozigote Race

Damien Seguin - 2.4m
DR

Sensibles à ce message et à la cause défendue par Damien Seguin, de nombreux skippers ont annoncé leur venue dimanche 2 avril à Concarneau pour régater à bord de Miniji en compagnie d’une partie des membres de l’équipe de France handivoile.

Détenteur du titre en ayant remporté la dernière édition de la POZIGOTE Race, Franck David, Médaillé d’or en planche à voile aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992, viendra défendre ses chances. Il devra contenir les assauts de marins affûtés à l’image de Bertrand de Broc, Christophe Lebas, Ronan Le Goff ou encore Gildas Mahé. Mais ces messieurs ne seront pas seuls en lices, puisqu’ils devront compter avec deux navigatrices émérites, également engagée au départ de la Transat AG2R, en la personne de Liz Wardley et Jeanne Grégoire.

Du côté de l’équipe de France handivoile, Damien Seguin Champion paralympique et champion du monde 2.4mR en titre, défendra bien sûr ses chances. Il sera accompagné par Hervé Tourneux, triple Champion de France en Miniji et Hervé Larhant qui cumule des participations aux Championnats de France handivoile et au Mondial Sonar.

Un plateau de choix pour une régate amicale mais qui sera très certainement disputée, le cru 2006 de la POZIGOTE Race s’annonce sous les meilleurs auspices et toujours sur fond de tolérance et d’intégration.

Liste des engagés :
Franck David – Vainqueur de la POZIGOTE Race 2005
Christophe Lebas – concurrent de la Transat AG2R à bord de Armor Lux/Salaün Holidays
 Jeanne Grégoire – concurrent de la Transat AG2R à bord de Banque Populaire
Liz Wardley – concurrent de la Transat AG2R à bord de All Mer
Bertrand de Broc – concurrent de la Transat AG2R à bord de Les Mousquetaires
Pierre-Emmanuel Pavageau – concurrent de la Transat AG2R à bord de Objectif Océans
Nicolas Bertho – concurrent de la Transat AG2R à bord de Objectif Océans
Jean-François Pellet – concurrent de la Transat AG2R à bord de Lubexcel
Jean-Christophe Caso – concurrent de la Transat AG2R à bord de Lubexcel
Jimmy Le Baut – concurrent de la Transat AG2R à bord de Port-Olona
Adrien Monsempes – concurrent de la Transat AG2R à bord de Port-Olona
Denis Lemaître – concurrente de la Transat AG2R sur Des Pieds et Des Mains
Richard Ledée – concurrent de la Transat AG2R à bord de Le Code Noir
Gildas Mahé – concurrent de la Solitaire Afflelou Le Figaro sur Le Comptoir Immobilier
Guillaume Voizard – concurrent de la Route du Rhum sur Le Comptoir Immobilier
Ronan Le Goff – membre de l’équipage vainqueur du Trophée Jules Verne à bord du maxi-catamaran Orange II
Hervé Tourneux – Membre de l’équipe de France Handivoile
Hervé Larhant – Membre de l’équipe de France Handivoile
Damien Seguin – Champion du Monde de 2.4mR et concurrent de la Transat AG2R sur Des Pieds et Des Mains

- Publicité -

Ellen dans la tourmente

Castorama Ellen MacArthur
DR

Bonjour tout le monde.
Les choses ont bien évolué au cours des dernières heures. Nous sommes maintenant en train de nous diriger vers l’île de Yaku Shima pour nous y abriter. Nous avons continué pendant un moment, et la mer n’était pas si mauvaise – mais maintenant – le vent est constamment à plus de 40 noeuds avec des rafales à 48 noeuds et cela ne cesse d’augmenter! Nous navigons au portant juste sous trinquette, puisque nous avons affalé la grand-voile il y a une heure.
 
Charlie et Loik sont dans le cockpit en combinaison de survie. Alors que la grand-voile était affalée, je suis allée à l’avant du bateau pour frapper une écoute sur la trinquette. J’ai pu voir une de ces vagues incroyables, elle était grise, massive et puissante et notre bateau l’a affrontée en passant au travers. Les prévisions météo étaient de 30 à 35 noeuds, et nous sommes toujours allés de l’avant en ayant une solution de secours – donc aujourd’hui nous avons décidé de l’utiliser. Nous sommes raisonnable et faisons route vers un abri.

Il y a une demi-heure , nous avons été frappés par une vague particulièrement grosse – tout a été renversé dans le bateau y compris nous, nous rappelant que attacher la plupart des choses peut parfois avoir être d’une aide précieuse! La mer est très formée, les vagues sont blanches et déchaînées, elles sont "courtes" aussi, ce qui signifie, que nous surfons des vagues assez raides! Malgré le temps difficile, j’ai réussi à faire un thé, et nous avons entamé une boîte de chocolats qui nous a été offerte juste avant notre départ, sympa. De toute façon – nous ne sommes pas encore arrivés et l’île derrière laquelle nous essayons de nous cacher commence juste à être visible. C’est incroyable de se dire que ces morceaux de terre que nous croisons font partie du Japon, vu de
loin, cela pourrait être la côte de Cornouailles! J’ai vu beaucoup de choses à travers les hublots de Mobi…beaucoup de choses incroyables, et beaucoup de pays et d’océans…c’est vraiment un fabuleux bateau…capable de nous emmener n’importe où!

Heureusement dans quelques heures nous serons dans des eaux plates, mais également dans un endroit où nous pourrons nous accrocher un filet de pêche à n’importe lequel de nos appendices…il faut croiser les doigts…

Ellen

- Publicité -

Hood présente Hood Yachting Gear.

Hood Yachting Gear
Hood Yachting Gear

Le voilier de réputation mondiale Hood Sailmaker étend désormais son domaine d’activité. En effet, Hood Sailmaker USA présente Hood Yachting Gear. Une ligne de vêtements techniques et de loisirs développée sur les bases d’un design innovant et de plus de 50 années d’expérience dans le monde du yachting.

Du classique Classe J Endeavour aux voiliers de course du BT-Challenge, les voiles Hood se veulent être le choix de ceux qui savent. Avec Hood Yachting Gear, les valeurs et caractéristiques qui ont fait la réputation de Hood sont désormais déclinées dans le monde du vêtement nautique et des accessoires : quand patrimoine et style riment avec innovation.

Hood Yachting Gear se destine à ceux qui recherchent haute qualité et raffinement. Design travaillé, coupes étudiées et les meilleurs matériaux font de Hood Yachting Gear les vêtements idéals pour l’action vélique comme pour une apparition stylée dans le Clubhouse.

La collection sera disponible dès Avril 2006 dans une sélection de boutiques autorisées.

Pour plus d’informations : www.hoodyachtinggear.com

- Publicité -
- Publicité -