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Sodeb’O à La Trinité après un demi tour du monde

SodebO La Trinite 2007
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Mis à l’eau en Australie le 21 juin dernier, le maxi trimaran Sodeb’O de 32 mètres et son skipper Thomas Coville ont bouclé la nuit dernière un demi tour du monde exaltant. Soit 63 jours de tests de navigation en solitaire et en équipage à travers le Pacifique, l’Océan Indien, la Mer Rouge, la Méditerranée et l’Océan Atlantique. Deux mois et demi après sa mise à l’eau, Thomas Coville conclut aujourd’hui un voyage qui l’aura mené alternativement en équipage et en solitaire de Sydney à La Trinité sur Mer en passant par Darwin, Bali, Les Seychelles, les côtes d’Arabie Saoudite et d’Egypte, le canal de Suez, Malte, Alger et Gibraltar.

Parti le 09 juillet dernier de Newcastle dans une tempête australe, le maxi trimaran et son équipage ont fait une première escale à Nouméa. Sodeb’O a ensuite tracé sa route au milieu des récifs du détroit de Torres, la pointe nord de l’Australie « une navigation très difficile, célèbre pour sa barrière de corail et ses requins » avant d’arriver à Bali « où nous avons visité des paysages sublimes de nature vierge ou domestiquée, de montagnes ou d’escaliers ! » raconte Thomas Coville. De l’Indonésie, Thomas a rallié en solitaire les Seychelles soit « 4 500 milles d’alizés soutenus afin d’apprendre à manoeuvrer le bateau dans les conditions du tour du monde ». Le skipper a traversé l’Océan Indien en 8 jours et 23 heures à la vitesse moyenne de 21 noeuds. Thomas voulait tester ce nouveau trimaran de 32 mètres conçu pour naviguer en solitaire. Le retour vers l’Europe s’est poursuivi en équipage via la mer Rouge et Suez. Une véritable épopée au milieu des paysages désertiques et sous une chaleur écrasante. Grosse frayeur pour les Sodeboys en Méditerranée où le Maxi Sodeb’O a été arraisonné dans les eaux territoriales algériennes « Les douaniers étaient persuadés qu’à cette allure, il ne pouvait s’agir que d’un cargo! ».

A quai, équipiers et préparateurs reviennent sur cette aventure, chacun apportant une explication supplémentaire. « La dernière étape entre Cadix et La Trinité a été difficile puisque nous avons eu des calmes en remontant le long des côtes Portugaises, puis 50 nœuds de vent au Cap Finisterre ! » explique Thomas Coville. « J’ai pris un vrai et très intense plaisir à vivre toute cette aventure. Ce matin j’ai tellement d’images et de souvenirs que j’ai du mal à les mettre dans l’ordre. Certains se mélangent avec d’autres mais que ce soient les rencontres ou les paysages, que d’émotions et de moments uniques ! Nous voulions être pionniers et nous l’avons été ».

Un demi-tour du monde de mises au point techniques et sportives

Thomas ne cache pas sa satisfaction, il a gagné son premier pari, ramener son maxi trimaran en France sans rencontrer le moindre incident technique. « C’était un pari insensé de construire ce bateau si loin et de le ramener sans encombre à son port d’attache dans un délai aussi court avec la pression d’un timing serré et omniprésent » confie le skipper avant de lancer avec satisfaction : « Nous sommes arrivés au bout de la seconde étape de notre projet. La première était la mise à l’eau en Australie après plus d’un an de construction aux antipodes. Nous devions ensuite ramener le bateau en France. Nous avons réussi, même si ce n’était pas gagné puisque le parcours était difficile et que nous avons couru de gros risques sur ce qui représente un demi tour du monde ». Sur le bateau, le skipper est confiant : « le bateau est rassurant, haut sur l’eau, bien dans ses lignes, stable et équilibré. Ce ne sont pas les mêmes sensations que sur le 60 pieds, le bateau est moins réactif. Mais il va vite puisqu’il est 25 à 30% plus puissant et plus facile à manœuvrer. Il nous reste maintenant la délicate opération de mettre à profit tous les enseignements des heures de navigation de ces dernières semaines pour en retirer le plein potentiel ».

Objectif : tour du monde en solitaire

« Ce voyage n’est qu’une étape dans l’édifice global de notre record du tour du monde en solitaire » confie Thomas Coville. Le plus dur reste effectivement à venir puisque dès cet automne le skipper s’attaquera au record du tour du monde en solitaire et sans escale détenu par la jeune anglaise Ellen MacArthur qui viendra baptiser le maxi trimaran Sodeb’O samedi 29 septembre aux Sables d’Olonne.

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Vendée Globe : Sébastien Josse sous les couleurs de BT

BT Team Ellen
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Selon les termes de ce contrat, deux bateaux porteront les couleurs de l’entreprise et Ellen MacArthur sera l’ambassadrice mondiale de BT. L’équipe, qui réunit notamment Ellen MacArthur, Sébastien Josse et Nick Moloney sous les couleurs de BT participera à plusieurs épreuves au large en classe IMOCA. La participation de Sébastien Josse au Vendée Globe 2008-09 en sera le moment fort.

Ellen MacArthur déclare : « Je suis réellement impatiente d’ouvrir la voie avec l’équipe ‘BT Team Ellen’. Je suis avant tout un marin, et mes objectifs sont la réussite et l’élargissement de notre équipe,
ainsi que le soutien de nouveaux talents. Il n’y a qu’un seul moyen pour gagner les grandes courses : travailler avec les meilleurs. C’est donc vraiment fantastique de pouvoir embarquer avec BT. »
« Ce nouveau partenariat avec BT complète à merveille mes objectifs personnels et ceux de l’équipe. Je sais combien les nouvelles technologies peuvent nous aider à atteindre nos objectifs. Ce partenariat sera notre plate-forme de sensibilisation sur les problèmes de développement durable au sens le plus large possible.»

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Breitling Med Cup : Artemis creuse l’écart dès la première journée

Breitling MedCup
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Au final, c’est à 16h15 qu’un départ a pu être lancé pour la première manche du jour disputée dans un vent établi mais encore plein de surprises. Les places ont en effet changé de mains tout au long de la régate, même si Mutua Madrilena et Artemis semblaient particulièrement inspirés. Rien d’étonnant quand on regarde de plus près leurs skippers: Vasco Vascotto, barreur du défi italien Mascalzone Latino pour la dernière America’s Cup et Russel Coutts, son triple vainqueur, n’en sont pas à leurs débuts.
 
C’est finalement le bateau suédois Artemis, par ailleurs leader du classement général à l’issue des 4 premières étapes à égalité de points avec Caixa Gallicia, qui l’emporte de 7 secondes devant le pavillon espagnol de Mutua Madrilena. L’écart est bien creusé avec les poursuivants: Mean Machine, le vainqueur du circuit 2006 aux mains de Peter de Ridder et Caixa Gallicia, avec un bateau dernier cri.
 
Et comme pour prouver l’homogénéité du niveau de la flotte, la seconde manche, partie à 17h30, semble profiter aux absents de la première puisque on trouve en tête à la première marque le bateau argentin Siemens, talonné par Caixa Gallicia. Mais Artemis ne s’en tient pas là et Russel Coutts et son équipage récupèrent rapidement la seconde place dans un vent désormais bien établi. C’est là le classement de cette seconde manche qui voit Artemis creuser un peu son avance au classement général provisoire du circuit de 3 points.
 
Encore une fois, les champions de la voile mondiale ont assuré un spectacle sans faille. Précisions des manoeuvres et des croisements, stratégies osées. La râde de Hyères est le théâtre d’un vrai combat de chefs.
Demain, un vent d’est medium à assez fort ne devrait pas ralentir le rythme.

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Le Desafio signe avec Farr

Desafio Espanol
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Même si, à l’origine, les Espagnols souhaitait que tout le monde travaille sur le projet à Valence, les architectes de Farr n’ont apparemment pas accepté cette proposition.

Par ailleurs, il est prévu que les équipes inscrites pour la 33e édition se réunissent dès samedi prochain pour traiter de la nouvelle jauge. "Jusqu’à présent, nous savons que ce seront des bateaux de 90 pieds, des bateaux plus spectaculaires avec une surface de voile presque double, mais on ne sait encore rien de la conception même", a nuancé Zulueta.

À une question sur la polémique autour du Club Nautique espagnol, Zulueta a répondu que le Défi espagnol suivait une politique de prudence. "Nous n’avons rien à dire, puisqu’il s’agit d’une question externe à notre gestion quotidienne (…) Nous travaillons fermement et souhaitons suivre cette dynamique. "

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Breitling Medcup: Début des hostilités

TP52 Breitling Medcup Hyeres 2007
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Pour cette première journée d’entraînements, les concurrents se disent satisfaits d’avoir pu découvrir le plan d’eau, à l’instar de Juan Vila, le navigateur d’Artemis: "C’est toujours bien de pouvoir tester le bateau, afin de vérifier que tout fonctionne bien. Il semblerait que l’on va avoir pas mal de vent à partir de demain, ce qui signifie qu’il y aura de bonnes courses en perspective"
Ou encore John Kostecki, le tacticien sur CXG: "Le vent était certes faible, mais cela nous a permis de découvrir le plan d’eau. Pour la plupart d’entre nous, ce sera notre première fois ici et cela nous aide de pouvoir être sur l’eau."

L’impressionnant palmarès des régatiers présents garantit une compétition acharnée pour la victoire. En témoignent les quatre vainqueurs différents sur les quatre autres étapes du circuit (tous présents à Hyères) : Bribon à Alicante (Espagne), Caixa Gallicia à Puerto Portals (Espagne), Siemens à Palma de Majorque (Espagne) et Valle Romano Mean Machine à Portimào (Portugal).

Le haut niveau français est lui aussi bien représenté avec Thierry Peponnet, membre du bateau français Areva lors de la dernière Coupe de l’America, ici à la tactique sur Balearia ou Xavier Rohart, médaillé à Athènes en Star, venu apporter son aide à l’équipage de Caixa Gallicia. On trouve aussi Nicolas Charbonnier, champion du monde de 470 sur Balearia, et sur Bribon naviguent Romain Troublé, Fabrice Blondel et Jacques di Russo, tous anciens équipiers sur différentes America’s Cup.

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Le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc soutient Bertrand Delesne.

Club Entrepreneurs Delesne
Club Entrepreneurs Delesne

Une douzaine d’entrepreneurs se sont regroupés à l’initiative de Philippe Le Gall, de l’entreprise de recyclage Ludovic Le Gall. Ils ont ainsi constitué le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc. Leur volonté est de mettre en avant le dynamisme de leur bassin économique. La vision par ces entrepreneurs de ce bassin ne se limite bien évidement pas à l’agglomération briochine. « La baie de Saint-Brieuc, c’est une façade maritime qui s’étend de Paimpol à Erquy, c’est donc un ensemble large d’entrepreneurs dynamiques et fiers du territoire sur lequel ils évoluent » précise Philippe Le Gall.

Ce club d’entrepreneurs a décidé de soutenir le skipper briochin Bertrand Delesne qui prendra le départ, à bord du Le Gall-Menguy, de la prochaine Transat 6.50. La fameuse course au large en solitaire qui relie la Rochelle à Salvador de Bahia sur des voiliers de 6 mètres 50. C’est la porte d’entrée dans le monde de la course au large. La majorité des stars de la discipline y a participé.

Le Club a décidé de soutenir le jeune marin dans son projet, notamment pour les valeurs d’aventure qu’il véhicule ainsi que pour son professionnalisme et son humilité. Enfin, il incarne parfaitement l’identité maritime du territoire.

Le Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc soutient Bertrand Delesne sur le plan financier, logistique et moral. Mais il est aussi un animateur à part entière du projet skipper.
Il sera présent sur le village du départ de la course sur le Stand de l’office du Tourisme de la Baie de Saint-Brieuc. Ce sera l’occasion d’encourager Bertrand juste avant le départ.

www.clubentrepreneursbaiesaintbrieuc.com

Membres du Club des Entrepreneurs de la Baie de Saint-Brieuc :
Ludovic Le Gall, Josset Menguy, ADE, Bidault TP, Bolloré Motorhome, Cabri, CAGS, Chronographe, Trigone, Temporis, Sepam Studio.

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Team Origin révèlera vendredi son équipage

final Louis Vuitton cup
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Plusieurs noms circulent déjà, comme Jason Ker (Team Shosholoza), Andy Claughton (Team New Zealand) et bien entendu, Ben Ainslie(TNZ), mais également pas mal d’autres, qui ont collaboré à terre avec des syndicats étrangers à Valence. Ce sera un moment crucial dans l’histoire du syndicat établi par l’homme d’affaires, Sir Keith Mills, car ce sont ces décisions concernant l’organisation d’une équipe solide, qui règleront le destin du défi britannique.
Mike Sanderson est déterminé à procéder de la même manière qu’avec ABN Amro lors de la Volvo Ocean Race en impliquant tous les membres de son équipage dans la phase de conception et de construction du nouveau bateau. Le néo-Zélandais est très confiant du résultat final, car avec l’évolution de la jauge, il estime que les chances de victoire ont bien augmenté pour Team Origin.

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Le duo Tripon-Vittet vainqueur de la 2ème manche à Perros-Guirec –

tripon vittet vainqueur à Perros
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« Tout s’est joué au départ ! » explique Armel Tripon, le vainqueur de la deuxième étape avec Dominic Vittet. Déjà vainqueur ici même à Perros-Guirec il y a deux ans, le Nantais se souvient que les Côtes d’Armor sourient à son Gedimat. Cette année, il a mené l’étape quasiment de bout en bout, ne laissant aucune chance à ses 30 adversaires. « On a pris la tête de l’étape à Men March (ndr : 16 milles après le départ), peu avant Bréhat. Après, on a enchaîné sur une descente sous spinnaker en contrôlant les autres. C’était une bonne combinaison stratégique ! »

Cette deuxième étape du Tour de Bretagne à la Voile a commencé à 9h10 dimanche matin devant le port de Saint-Quay-Portrieux, sur le versant ouest de la baie de Saint-Brieuc. Les locaux de l’étape, Ronan Treussart et Anthony Marchand sur Groupe Céléos, sont les premiers à franchir la ligne de départ. Ils devancent alors Armel Tripon et Dominic Vittet, déjà bien placés, et le tandem d’anciens vainqueurs de la Solitaire du Figaro, Nicolas Troussel et Armel Le Cléac’h sur Financo.

Devant Bréhat, le passage à niveau de la première étape se renouvelle. Ceux qui se décalent trop au nord se voient dépasser par ceux restés plus à terre, comme l’explique Ronan Treussart, le skipper costarmoricain de Groupe Céléos. « On était en tête à Saint Quay. Nous étions côte à côte avec Gedimat et Espoir Crédit Agricole. Puis on passe 7ème aux Héaux de Bréhat. C’est alors qu’on s’est décalé au large et que quelques bateaux ont glissé par en dessous. Cela s’est joué comme à Fréhel hier. »

Le ciel est alors encore couvert sur le Nord de la Bretagne. Le vent souffle du nord-est et peut propulser les bateaux à 10 nœuds sous spinnaker vers Perros-Guirec. À 12h30, Gedimat prend le commandement de l’étape devant les vainqueurs de la première étape, Vincent Biarnès et Tual Le Guillerm sur Côtes d’Armor et leurs « compatriotes » Ronan Treussart et Anthony Marchand. Dans la baie de Perros-Guirec, l’étape se termine par un grand triangle sous les Sept-Îles. Armel Tripon et Dominic Vittet sont alors toujours en tête et peuvent entamer leur tour d’honneur costarmoricain.

Cotes d’Armor conserve la tête au général
Au classement général cumulé après les deux premières étapes, un groupe de trois bateaux se détache déjà. Ils comptent une dizaine de points d’avance sur le peloton mené par Espoir Crédit Agricole (Christopher Pratt et Jérémie Beyou). Mais seulement deux manches sont courues. Il reste encore trois longues étapes et deux parcours banane prévus à Douarnenez à mi-parcours mercredi prochain. « Au vu de la vitesse à laquelle les points défilent, on sait qu’une mauvaise manche peut vite faire 20 points de plus. Cela se joue donc beaucoup sur les départs. Mais il y a de bons joueurs partout. Il ne faut pas s’emporter. L’attaque peut venir de partout ! » analyse Dominic Vittet, vainqueur du jour et second au classement général derrière les Costarmoricains.

Les points défilent en effet déjà vite. Vingt-huitièmes hier, Nicolas Troussel et Armel Le Cléac’h sont troisièmes aujourd’hui. Ce qui leur donne un total de 31 points. Ils sont ainsi 15èmes au classement, à 15 points de la 4e place… « Nous, on ne compte pas encore les points ! » sourit « Le Chacal » (Armel Le Cléac’h). « Il faut jouer manche par manche ! On voulait en faire une bonne pour se rattraper de notre résultat d’hier et c’est fait ! Mais la route est encore longue. » « Comme aucune manche ne saute au classement général, il faut valider les meilleurs résultats possibles. La gagne se jouera à la fin ! » prévient Tual Le Guillerm, vainqueur hier et leader ce soir sur ses terres des Côtes d’Armor.

Lundi sera quasiment une journée de repos pour les skippers puisque le départ de la troisième étape à destination de Douarnenez ne sera donné qu’à 18 heures 30. Au programme, une centaine de milles via l’île de Batz, Le Four, Basse Vieille. Une fois à Douarnenez, les skippers auront droit à un menu de choix comme l’explique Eric Drouglazet, 3ème du classement général avec Jean-Pierre Nicol (Luisina) à égalité de points avec Gedimat : « Sachant qu’il y aura bientôt deux parcours banane avec le même coefficient qu’une étape de course au large, la journée de Douarnenez fera mal à certains ! » Nous sommes seulement à Perros-Guirec, mais les calculatrices chauffent déjà…

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Maxi Yacht Race : Tout reste à faire

Maxi Yacht Race
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En catégorie Racing, Morning Glory et Loki sont en tête hier soir avec 9 points, tandis qu’en Wally, un seul point sépare J One d’Indio. La bataille continue également entre Ranger et Valsheda en Croisière avec un avantage de deux points pour Ranger. Ce n’est qu’en Mini Maxi que la différence est assez nette avec Atalanta II en tête devant OPS 5, qui a huit points de retard. Quant à la course d’hier, en Racing, les spectateurs ont dû attendre longtemps pour voir l’arrivée d’Alfa Romeo à cause du vent évanescent, et par moment, le Morning Glory de Hugo Plattner a même eu un léger avantage, et a été presque rattrapé par Rambler et Titan XII. En Wally, Claus Peter Offen sur Y3K a pu établir une longue avance sur le Magic Carpet Squared de Lindsay Owen-Jones. Pour la dernière journée des courses aujourd’hui, le premier départ est programmé pour 11h 40.

Classement provisoire
Racing
1. MORNING GLORY Hasso Plattner GER, 1-3-1-4-9.0
2. LOKI Stephen Ainsworth AUS, 2-1-4-2-9.0
3. TITAN XII Tom & Dotti Hill (USA) 4-2-3-3-12.0

Croisière
1. RANGER RSV Ltd USA, 1-3-1-1-6.0
2. VELSHEDA Turbat Inv. Ltd GBR, 2-2-2-2-8.0
3. VIRIELLA Vittorio Moretti ITA 3-4-5-4-16.00

Mini Maxi
1. ATALANTA II Carlo Puri Negri ITA, 2-1-2-1-6.0
2. OPS 5 Massimo Violati ITA, 1-6-1-6 -14.0
3. ALL SMOKE Gunther Herz 3-5-5-2-15.0

Wally
1. J ONE Jean Charles Decaux GBR, 1-2-2-2-7.0
2. INDIO Andrea Recordati ITA, 2-4-1-1-8.0
3. DARK SHADOW Antexis Ltd 5-1-7-3-16.0

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Cotes d’Armor vainqueur à Saint-Quay

depart Tour de Bretagne a la voile
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C’est à 17h43 que le Figaro-Bénéteau aux couleurs des Côtes d’Armor a franchi la ligne d’arrivée à St Quay Portrieux. Et ainsi Vincent Biarnès est devenu le « prophète en son pays » comme l’a vite souligné Jérémie Beyou, cinquième avec Christopher Pratt sur Espoir Crédit Agricole. Avant le départ de la cité corsaire, Biarnès rappelait qu’il « arrivait sur le plan d’eau où [il s’]entraîne puisque [il] travaille au centre d’entraînement de St Quay » ! Et avec son équipier Tual Le Guillerm qui « habite à St Cast à côté du Cap Fréhel », il a su saisir l’opportunité qui s’est dessinée au moment d’entrer en baie de Saint Brieuc. Alors que les leaders se lofent les uns les autres, s’ouvre un espace pour ceux qui avaient mal négocié la sortie du chenal de St Malo. Et… « Une petite victoire de manche chez soi avec tous les amis et la famille qui nous attend, c’est super ! » peut se féliciter Biarnès à l’arrivée.

Tout a donc commencé un peu avant midi, devant le barrage de la Rance. Après être sortis du port des Sablons, les 31 Figaro Bénéteau rejoignent la ligne de départ mouillée entre St Malo et Dinard. Malgré le fort courant encore descendant, les duos s’élancent du premier coup, Nicolas Lunven & Charles Caudrelier en tête sur Bostik. Alors que toute la flotte semble préférer partir sous le vent, du côté de la bouée, Christian Bos & Jean-Yves Le Déroff (Belle Île en Mer) se lancent à raser le bateau comité. Une première option qui leur permet de rester au vent de la flotte dans le chenal, mais en retrait des premiers, emmenés par Lunven & Caudrelier. Eux-mêmes sont suivis par Christopher Pratt & Jérémie Beyou (Espoir Crédit Agricole) et Gildas Morvan & Bertrand Pacé (Cercle Vert).

Au terme de ce premier bord de près – débridé, les voiliers envoient leurs spinnakers pour traverser la passe ouest et mettre le cap vers le Cap Fréhel. Pendant les trois premières heures de course, Lunven & Caudrelier gardent le contrôle de la flotte avant que celle-ci ne se divise entre les partisans du jeu du « je te lofe plus que toi pour passer à ton vent » et ceux, plus à terre, partis chercher une bascule sur la gauche du plan d’eau. Les locaux de l’étape, Vincent Biarnès & Tual Le Guillerm sur Côtes d’Armor prennent alors la roue l’Eric Drouglazet & Jean-Pierre Nicol (Luisina). Il reste encore 15 milles à parcourir, dans moins de 10 nœuds de vent, pour boucler cette première des cinq manches du Tour de Bretagne à la Voile. Ce duo devance alors Bos & Le Déroff, revenus dans le groupe de tête, et file dans la baie de St Brieuc vers un podium qui leur ouvre ses marches.

Au terme de cette première manche, ceux qui ont terminé dans les premiers restent satisfaits de leur début de course comme Charles Caudrelier : « On termine quatrièmes. C’est bien de ne pas prendre une tôle sur cette manche ! On a évité la cartouche de la première étape ! » Jérémie Beyou reste aussi philosophe : « Pour nous une manche dans les 5, c’est une bonne manche ». Le classement général se faisant aux points cumulés sur les cinq étapes, il est important d’être bien régulier, dès le début. Ce n’est, par-contre, pas le cas d’un des tandems favoris de cette sixième édition du Tour de Bretagne à la voile puisque Nicolas Troussel et Armel Le Cléac’h (Financo) terminent vingt-huitièmes.

Dimanche à 9 heures sera donné le départ de la deuxième étape. Les tandems quitteront Saint Quay Portrieux pour contourner l’île de Bréhat par le nord avant de rejoindre Perros Guirec où un petit parcours final en triangle les attend. Les premiers y sont attendus en fin d’après-midi.

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