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Dernier sprint pour Yves le Blévec

Le Blévec
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Yves le Blevec peut glisser sereinement vers le point final de cette Transat même si David Sineau (Bretagne Lapins), non positionné pour cause d’un disfonctionnement de sa balise, doit être dans son sillage. Une centaine de milles doit séparer le deuxième du leader, sachant que ce dernier accélère sereinement la marche et grappille encore des milles sur ses proches poursuivants. Plus 20 milles au compteur par exemple sur Ronan Deshayes, qui est ce soir 141 milles derrière le proto Lombard 2006 et plus 4 milles sur Fabien Desprès (Soitec) qui est à 161 milles du leader.
Reste la question de Nick Brennan (Rafiki) dont la balise est également muette. Nick doit faire parler la poudre mais l’avance concédée par Yves le Blévec est assez confortable pour qu’il ne surveille pas sous pression son rétroviseur.

A ce rythme, Yves le Blévec est donc bien parti pour remporter cette 16e édition de la Transat 6,50 Charente-Maritime/Bahia. Une belle revanche sur 2005 où il avait démâté en milieu de parcours, mais avait tenu à rallier Salvador de Bahia sous gréement de fortune. Une arrivée qui avait été célébrée par l’ensemble de la flotte, bel esprit ! Rescapé de dernière minute, puisque l’organisation ouvrait le départ à quelques skippers en plus – dont Yves le Blévec – en portant à 89 le nombre de participants, cela prouve le degré de préparation du marin et du bateau. Un niveau de préparation qui avait déjà été salué dans les courses d’avant saison puisque Yves en avait inscrite quelques unes à son tableau de chasse. 3e de la première étape à Madère, Yves avait terminé à 5 heures 43 minutes d’Isabelle Joschke (Degrémont – Synergie).

Dernier rush magique en Série…

Hervé Piveteau (Jules – Imprimerie Cartoffset) reste ancré en tête du classement Série. Et si on constatait ce matin une hémorragie de milles pour Hervé, cela continue au pointage du milieu de journée. Gérard Marin Julian (L’Escala – Cn Llanca) a gagné un mille sur Hervé, David Krizek (Atlantik FT) gagne un immense 20 milles (calcul par rapport à la route orthodromique) et Stéphane Le Diraison (Cultisol – Institut Curie) reprend 5 milles sur le leader. Il faut dire qu’Hervé Piveteau continue et persiste dans son léger décalage dans l’Est. Une route qui l’éloigne de la route directe – ce qui explique cette perte de milles – mais qui lui donne un sérieux avantage pour les derniers jours de course puisqu’il garde de ce fait un meilleur angle de progression par rapport au vent. En outre, cela lui permet de surveiller la situation sous le vent. Le final quoi qu’il en soit va être de toute beauté puisque le podium va se jouer dans le dernier rush final. Incroyable !

(source PG/GPO)

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Rupture des négociations entre Alinghi et le GGYC

America s cup final
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"GGYC est très déçu par ce résultat. Mercredi dernier, nous avons adressé une proposition au Defender et jeudi dernier, les autres défis ont confirmé par écrit à Alinghi qu’ils soutenaient en principe notre proposition et que selon leur expression une résolution était sur le point d’aboutir. (…) Mais le defender a rejeté ceci, et dans son dernier courrier, il n’a pas tenu compte de notre récente demande. Ainsi, il ne serait plus crédible d’accuser les autres, car tout délai ou report éventuel de l’épreuve résulte de leur comportement. Nous ne comprenons pas pourquoi Alinghi refuse de révéler la jauge avant notre engagement à participer à la prochaine épreuve. Cela signifie en gros qu’il faut que nous acceptions la jauge sans l’avoir vue, ce qui serait inacceptable.
Lors des précédentes éditions de la Coupe, la jauge et les règles ont été acceptées par consentement mutuel bien avant l’épreuve et n’étaient pas imposées par le Defender. Depuis quelques semaines, le defender parle d’un report de l’épreuve. Avec les cinq autres défis actuels, nous restons convaincus que l’épreuve pourrait et devrait se disputer à Valence en 2009. Le courrier d’Alinghi montre très clairement que c’est bel et bien Alinghi et non pas le GGYC, qui rend nécessaire un passage au Tribunal, provoquant ainsi l’incertitude et un report".

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Yves Le Blévec à 2 jours de l’arrivée

Yves Le Blevec
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Impressionnant de régularité, Yves sait également qu’il reste la dernière portion de cette Transatlantique à avaler : la navigation le long des côtes brésiliennes. Et si l’alizé reste modéré, il souffle tout de même à 15 nœuds en pivotant de Sud-Est à Est progressivement. Un alizé qui n’est pas comme dans les livres, puisque perturbé par une dépression à 1010 hPa centrée sur le Nord du Brésil. De ce fait, le ciel est nuageux sur Salvador et le ciel typique des alizés est au vestiaire. Toujours est-il qu’Yves reste calé sur la route orthodromique et chaque mille digéré l’approche de la Baie de Tous les Saints de Salvador de Bahia, terme de ces 4200 milles de navigation depuis les côtes de la Charente-Maritime. Mais avant, il va falloir déjouer quelques derniers pièges qui peuvent ruiner à jamais une victoire. La navigation le long des côtes du Brésil n’est pas de tout repos et tous savent qu’un marin est souvent plus en sécurité au large que près des côtes. Et là, Yves comme tous les autres qui vont le suivre, va devoir se méfier des pêcheurs et de leurs filets mal signalés sans oublier les plates-formes pétrolières plantées au large d’Aracaju. Et les anecdotes sont nombreuses le long des côtes brésiliennes, histoires de Transat 6,50 ou pas d’ailleurs : démâtage de Sam Manuard en 2003 à quelques milles de l’arrivée dans un vent perturbé qui venait alors du Sud, échouage de Michel Mirabel à quelques encablures de Salvador en tentant de passer à la côte en 2003 également, arrêt de Mike Golding pendant le Défi Atlantique sur son Ecover, la quille de son 60 pieds Ecover empêtrée dans des filets de pêcheurs pas signalés… Naviguer le long des côtes doit toujours se faire sous-haute surveillance et Yves ne le sait que fort bien. Problème de positionnement, David Sineau (Bretagne Lapins) se trouve logiquement 90 milles dans le sillage du proto Lombard 2006. Superbe navigation de David qui est à la lutte avec Ronan Deshayes (PCO Technologies) et Fabien Desprès (Soitec) pour le podium. 11e à Madère à 6h32 d’Yves, David doit allonger la foulée et glisser le plus d’heures possibles avec Ronan (4e à Madère et à 4h14 d’Yves) et Fabien Desprès (6e à Madère et à 5h19 d’Yves). Et bien évidemment, rien n’est hasard, on retrouve Ronan dans le groupe de chasse en 3e position à 129 milles derrière Yves et Fabien en 5e position à 177 milles. Autant dire que cette fin de Transat 6,50 est incroyable et tout se jouera une fois de plus dans un mouchoir.

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Départ prudent pour un tour de la Sicile express

Depart Middle Sea Race
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Lors du briefing météo, les spécialistes ont rapidement annoncé la couleur. Les concurrents devront faire face à de forts vents dimanche matin dans le sud ouest de la Sicile, pouvant atteindre les 45 nouds. De nombreux grains sont à craindre et l’Etna pourrait même se retrouver sous la neige. Autant dire que cette édition 2007 de la Rolex Middle Sea Race débute dans une atmosphère tendue. Dès la sortie de cette réunion, 4 propriétaires ou skippers ont décidé de ne pas prendre part au départ de la course.

C’est pourtant dans une atmosphère joviale et détendue que le comité de course a donné le départ dans les 5 catégories différentes, des plus petits aux plus grands, des monocoques aux multicoques. Malheureusement, de nombreux participants ont rapidement rebroussé chemin afin d’éviter les conditions musclées que réservait le détroit de Messine. Au bout de quelques heures de course, le concurrent le plus dangereux pour Rambler a dû également rebrousser chemin et il fait route vers le sud pour certainement regagner Malte. Rambler a dorénavant le champ libre pour faire sa course en tête et tenter de décrocher le record de l’épreuve. Pour mémoire, Rambler n’est autre que l’un des monocoques les plus titrés du bassin méditerranéen, qui officiait avant sous le nom d’Alfa Romeo avec un certain Neville Crichton à la barre. Par trois fois, Crichton a tenté de réduire ce temps de course mais n’a malheureusement jamais réussi. Les conditions de cette année devraient peut-être tourner à l’avantage de George David. A 23 heures, après 12 heures de course, la tête de la flotte se trouvait à la moitié de la remontée de la côte est de la Sicile. Rambler, quant à lui, dispose d’une avance de 20 milles sur Damiani Our Dream et de 25 milles sur Atalanta II, vainqueur de l’édition de 2005 en temps compensé.

Dans ces conditions météos difficiles, il est certain que les maxis auront plus de facilités à évoluer et le confort à bord risque bien d’être un élément clé dans la gestion de la course. Car avec une mer difficile et de fortes rafales de vent, les petites unités auront du mal à passer et les hommes devraient souffrir autant que le matériel. Si les éditions précédentes ont battu des records de lenteur, cette année 2007 risquerait bien d’affoler les compteurs pour le plus grand bonheur des organisateurs mais également des vainqueurs.

 Au petit matin, une trentaine d’abandons ont été signalée, les uns ayant réussi à regagner Malte, les autres étant dispersés entre les quelques ports de la côte est sicilienne et en Italie.

 Avec la moitié des concurrents hors jeux, la Rolex Middle Sea Race

risque bien de battre un nouveau record, celui du plus grand nombre

d’abandons.

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Le Blévec passe au Sud

Yves Le Blevec
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Yves le Blévec continue sa progression dans l’alizé de sud-est et son arrière-garde arrive à stabiliser les écarts avec le leader de la Transat 6,50 Charente-Maritime/Bahia. Les écarts ne bougent pas et ne s’aggravent pas pour les premiers, l’addition – fort logiquement – devenant plus lourde pour ceux qui sont encore en prise avec les derniers effets du Pot au Noir. 10 petits milles par là, 20 autres par ici… A noter la belle troisième place acquise hier soir par Ronan Deshayes sur son PCO Technologies qui s’est glissé devant Nick Brennan et son Rafiki. Rien de révolutionnaire dans la progression, si ce n’est que Ronan est plus proche de la route directe que Nick. Mais attention à cette fameuse route directe qui ne prend pas en compte les secteurs des vents dominants.
Ainsi, il est clair qu’il faut avant tout privilégier le cap suivi pour laisser sur tribord l’archipel Fernando do Noronha (marque de parcours) et surtout éviter de trop glisser sous le vent et de se retrouver obligé de faire du près serré pour ne pas se faire coincer sous la corne brésilienne. Donc pour le moment, il faut progresser dans un vent tribord amure au près bon plein tendance reaching (vent de travers). Une allure dure pour les bateaux et les gréements et difficile pour les hommes. On a envie d’ouvrir légèrement les voiles pour augmenter la vitesse du bateau et en même temps il faut avant tout privilégier le cap et la progression dans la bonne direction. Un choix cornélien qui fait qu’il est bon de prendre un peu de sud-est dès que l’on peut et que s’il est possible un peu de « piper » en profitant des petites variations de vent, il faut le faire. De ce fait, en fonction de ces paramètres, il est évident que le décalage opéré par certains concurrents d’ores et déjà dans l’est de la route n’est pas un hasard mais bien un investissement sur le futur. Autant dire que ceux qui glissent sous la route orthodromique risquent de connaître quelques problèmes dans les heures et les jours qui viennent. Ils seront obligés de border les voiles plus que les autres et de progresser dans une mer légèrement plus orientée de face.
Mais l’information la plus importante de ce classement du matin est bien la position de Stéphane Le Diraison (Cultisol – Institut Curie) qui a glissé à la quatrième place. Une sortie du Pot au Noir pas très bien négociée pour le vainqueur de la première étape en série et voilà qu’Hervé Piveteau (Jules – Imprimerie Cartoffset) s’échappe et compte actuellement 20 milles sur Gérard Marin Julia (Escala – C.N Llanca), 24 milles sur David Krizek (Atlantik FT) et 47 mille sur Stéphane. Maintenant, il faut voir de quoi sera fait l’avenir car Stéphane Le Diraison a privilégié comme Hervé Piveteau une route Est soit une route qui devrait s’avérer payante dans l’avenir. Et à la vue de la position de Stéphane ce matin, parions qu’il récupérera sa place de dauphin d’Hervé dans les jours qui viennent. Maintenant, il faut saluer la remarquable performance d’Hervé Piveteau, qui, en plus d’être en tête de cette seconde étape et magnifiquement bien placé pour la suite des événements. Bien décalé dans l’Est de la route directe, les quelques degrés de décalage d’Hervé vont lui permettre de pouvoir ouvrir les voiles un peu plus que les autres et de mieux contrôler la situation. Chapeau bas…

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Les villes françaises de La Solitaire du Figaro 2008

Gildas Mahé Le Comptoir immobilier
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Le départ sera donné à La Rochelle qui accueillera la flotte de La Solitaire avant de libérer les skippers sur la ligne de départ de cette 39ème édition. Une aventure à laquelle, la ville a déjà participé sept fois. Son bassin, sa capacité d’accueil et son professionnalisme en matière d’événements nautiques ont une fois de plus séduit les organisateurs.

L’escale intermédiaire se fera à Cherbourg – Octeville. Les Cherbourgeois sont à nouveau à l’honneur puisque la ville accueillait le départ de l’édition 2006. La plupart des figaristes connaissent bien ce port pour y avoir fait escale à cinq reprises. Ville conviviale et maritime par excellence, nul doute que cette étape réjouira grand nombre de marins.

Et pour clôturer cette édition, La Solitaire du Figaro est heureuse de jeter l’ancre dans un tout nouveau port, fraîchement inauguré le 14 juillet dernier. C’est donc le port breton de l’Aber Wrac’h qui accueillera les figaristes, après un mois de course acharné, dans ce coin de paradis à la pointe ouest de la Bretagne parsemé d’îles sur lesquelles veille le phare de l’Ile Vierge. Une arrivée qui s’annonce des plus belles dans l’un des lieux les plus magiques qu’il soit…

Trois villes et trois histoires pour une seule course : La Solitaire du Figaro, l’événement incontournable de l’été. La Rochelle, Cherbourg-Octeville et l’Aber Wrac’h reflètent à elles seules les valeurs de la course : sportivité, combativité et convivialité.

Rendez-vous le 29 Novembre à la veille de l’ouverture du Salon Nautique de Paris pour découvrir le parcours complet de La Solitaire 2008.

(source : La Solitaire du Figaro)

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Le Blévec en tête depuis 12 jours

leblevecamadere
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Le skipper du plan Lombard "Groupe Actual" a enfin touché ce régime d’alizé tant attendu et il expérimente in vivo les situations de navigation qui ont présidé à la conception et à la construction de son proto. Après avoir, une semaine durant, fait la preuve de son aisance au portant, il doit jusqu’à l’arrivée, démontrer l’efficacité de sa carène aux allures de reaching, travers à l’alizé. Il s’aménage dans cette perspective un léger décalage à l’est de la route directe qui lui permettra de choquer un peu plus les voiles au fil et à mesure qu’il approchera du Brésil. Dans son sillage, on met tout en oeuvre pour empêcher le breton de corser l’addition.

L’alizé est en place

Yves le Blevec est d’ailleurs actuellement le marin le plus rapide sur l’eau des 83 solitaires encore en course. A l’heure où Ronan Deshayes (PCO technologies) et Nick Brennan (Rafiki) rejoignent David Sineau (Bretagne Lapins) dans l’hémisphère sud, Le Blévec a clairement lancé le sprint à plus de 850 miles de l’arrivée. Comme l’explique Stanislas Maslard, 3ème de la Transat 6,50 2005 et qui a partagé la réflexion d’Yves dans la conception du plan Lombard N°624, "Actual" a vraiment été pensé par rapport à cette dernière ligne droite et à ces allures de reaching dans l’alizé ; on connait les performances des carènes Lombard aux allures proches du vent, il fallait tendre vers plus de polyvalence en intégrant cette composante spécifique du parcours dans l’alizé de Sud Est." Extrapolation du N°417 aux mains de François Duguet (Crédit Agricole Challenge), le voilier d’Yves se doit d’imiter un autre plan Lombard, celui d’Alex Pella vainqueur il y a deux ans de cette même second étape. A un peu plus de deux cent milles de l’archipel de Fernando do Noronha, les écarts ont repris une tendance ascensionnelle et si David Sineau, avec un déficit de près de 57 milles limite remarquablement la casse, le duo Deshayes-Brennan accuse un retard qui frise les 100 miles. Ces 4 sudistes ont réalisé un petit break avec le reste de la flotte qui peine encore dans miasmes du pot au noir.

Une flotte très éparpillée

L’ensemble des concurrents est aujourd’hui répandu sur plus de 1 100 milles en latitude, entre le leader le Blévec et le Mallorcain Hugo Ramon (Volkswagen sailiog expérience) au milieu des îles du Cap vert. La flotte s’étire aussi sur près de 300 milles en longitude, entre l’américain Alex Mevay (Genasun), partisan de l’est, et le Filandais Ari Huusela (Dorade), solidement campé à l’ouest. Au total, c’est un périmètre d’Atlantique grand comme deux fois la France qu’occupent les 83 protagonistes de la course. Adrien Hardy (Brossard) continue de bénéficier de toute l’attention de la Direction de course depuis qu’il l’a informé de son problème "gérable " à bord. Adrien a repris sa marche en avant. Ses soucis lui ont coûté près de 200 milles de retard sur u le Blévec qu’il talonnait. ce n’est qu’avec l’arrivée sur sa zone d’évolution du voilier accompagnateur Max Havelaar que l’on connaîtra l’origine des déboires du jeune navigateur nantais. Les infortunes de "Brossard" font les choux gras du navigateur américain Clayton Burkhalter qui place son J Boat "Acadia" en 9ème position. Sa navigation sous le vent de la flotte l’a plutôt servi jusqu’à présent mais on observe une tendance générale chez les ex pro-occidentaux Kristian Hajnsek (Adria Mobil) ou François salabert (Aréas Assurances) à se recaler à l’est de la route directe.

Piveteau fait le break en série

Alors qu’Hervé Piveteau (Jules cartoffset) enfonce le clou avec ses 50 milles et plus d’avance sur Stéphane le Diraison (Cultisol-Institut Curie) en tête des voiliers de série, la lutte pour le très honorifique titre de première femme de la course se resserre entre trois navigatrices de Série, Bénédicte Graulle (Barreau de Paris), Laurence Chateau (Okofen) Véronique Loisel (De l’espace pour la mer) et un proto, celui d’Isabelle Joschke (Degrémont Synergie). Un mement revenu en seconde position des séries, l’espagnol Gérard Marin a rétrogradé à la 4ème place…
(source DVDB/GPO)

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Poralu Marine : poursuite de la dynamique de développement.

Poralu
Poralu

Une place d’acteur reconnu au niveau mondial :
– En France, Poralu Marine a remporté de très beaux succès commerciaux et notamment le renouvellement du port de Saint Laurent du Var, le renouvellement et l’extension du port existant de Port Vendres dans l’Hérault, le renouvellement du port de Metz, la restructuration de l’avant-port de Pornichet, l’installation d’une halte nautique à Lège Cap Ferret, la construction des quais « patrimoine et chalutier » sur le port d’Arcachon et un projet important à Saint-Cast-le-Guildo, station balnéaire dans les Côtes d’Armor (Côte d’Emeraude) avec une installation prévue en 2009.
– En Europe, Poralu Marine a réalisé de nombreux projets parmi lesquels figurent l’installation d’un débarcadère à Portofino en Italie qui accueillera des bateaux de croisières, l’aménagement des marinas de Bruinisse et Huizen en Hollande, Limerick en Irlande, des extensions de ports bulgares (Balchik et Sozopol) ainsi que le projet de Grandson en Suisse.
– Dans le reste du monde Poralu Marine affirme sa présence en Australie et fait une percée sur des marchés émergents tels que les pays de l’Est (projet d’un yacht club à Kiev), en Asie avec des installations de nouvelles marinas en Chine et en Corée du Sud.
– Enfin, la filiale canadienne, spécialisée dans la conception et la fabrication de pontons flottants en aluminium, connaît une croissance soutenue et compte ainsi de nouvelles références en Amérique du Sud, au Canada et aux USA.

Une politique d’innovation permanente :
Fort de son expérience de 25 ans et de ses savoir-faire technologiques, Poralu Marine s’attache à mener une politique d’innovation permanente. Cette démarche s’illustre par le lancement d’innovations majeures récentes qui apportent non seulement des nouveautés technologiques mais répondent également aux problématiques de modularité, de sécurité, d’esthétisme, … et au respect de l’environnement.
Création de la ligne « Manta®», un ensemble de produits modernes, novateurs, en totale harmonie avec le milieu aquatique pour des marinas résolument modernes et écologiques.
Début 2007, la société lance un concept unique baptisé « Mobi-Deck® », né d’un partenariat entre le département R&D de la société et Arnaving France (architecture navale et ingénierie). Mobi-Deck est un système de pontons mobiles flottants qui permet un gain de place de 30 à 40% à flot sur une même surface de bassin portuaire. Une solution non seulement innovante et performante mais qui répond avant tout à un manque cruel de place dans les ports de plaisance. Le projet pilote réalisé au Cap d’Agde constitue une véritable vitrine technologique pour Poralu Marine.

De nouvelles ambitions pour 2007/2008 :
Le déploiement national et international est une des priorités de Poralu Marine. Sur l’exercice en cours, la société entend se renforcer dans les pays émergents tels que la Chine, qui recèle d’importantes opportunités à moyen terme, mais également dans des zones à fort potentiel tels que le Moyen Orient ou les Etats-Unis.

Retrouvez Poralu Marine à l’occasion du Salone Nautico Internazionale qui se déroule à Gênes (Italie) du 6 au 14 octobre 2007 au Pavillon S – 1ère galerie – Stand N°E69.

Source : Poralu Marine
www.poralumarine.fr

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Fin du pot au noir pour les leaders

Le Blévec
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Le pot au noir aux allures de cauchemar se prélasse jusqu’aux abords de l’équateur et, depuis près de trois jours, écrase les solitaires sous son corolaire de vents capricieux, tourbillonnant, montant et disparaissant au gré des innombrables orages qui noient les Minis sous les trombes d’eau. D’une allure record en début de semaine, la Transat 6,50 version 2007 est revenue à des rythmes plus convenus. Yves le Blévec (Actual) s’est redonné cette nuit un peu d’air en redémarrant comme prévu en premier. L’équateur n’est plus qu’à une centaine de milles de son étrave. Il passera ce soir sous la barre des 1 000 milles restant à parcourir jusqu’à Bahia.
La litanie des empannages parfois les plus invraisemblables dictée par la folie d’Eole semble enfin terminée pour au moins quatre des leaders de cette Transat 6,50. Le Blévec suit, bâbord amure, un cap qui doit le mener sans coup férir dans la baie de tous les Saints. Son speedomètre décolle lentement, suffisamment pour lui redonner ce matin une grosse quarantaine de miles d’avance sur son nouveau dauphin, David Sineau (Bretagne Lapins). Adrien Hardy (Brossard) qui le collait au plus près a décroché hier, victime à l’évidence d’un problème mécanique qui l’a contraint à faire un moment demi-tour, avant de reprendre une route et une allure plus conforme à la course. Cinq coureurs en auront profité pour s’intercaler entre son plan Lombard et la tête de la course.
Derrière Sineau, belle surprise du jour, on retrouve les plus dangereux concurrents d’Yves le Blevec pour le classement général. Depuis les infortunes d’Isabelle Joschke (Degrémont Synergie) et de Samuel Manuard (Sitting Bull), c’est en effet à Ronan Deshayes (PCO Technologies), 4ème à Madère et à Fabien Després (Soitec), 6ème de la première étape, qu’échoit le redoutable privilège de contester jusqu’au bout la supprématie du skipper d’Actual. Ronan Deshayes s’y emploie magistralement. Classé 4e, bord à bord avec l’étonnant australien Nick Brennan (Rafiki), il revient tranquillement sur la route directe à une allure qui laisse augurer du retour dans les voiles de son plan De Lamotte d’un flux montant du Sud-Est. Plus lent à re-décoller, Fabien Després accuse ce matin plus de 100 milles de retard sur Le Blévec et 47 sur le "groupe podium". Dur dur ! Les perspectives d’options seront rares d’ici à l’atterrissage sous les côtes du Brésil. Mais l’histoire des précédentes éditions de la Transat 6,50 est riche en bouleversements de dernière minute à vue des lumières de Salvador de Bahia. Il faudra d’ici là faire marcher sans état d’âme les machines, à un moment de la course où hommes et matériels commencent à accuser le contre coup de 13 journées de navigation…
Stéphane Le Diraison (Cultisol-Institut Curie) et Hervé Piveteau (Jules-Imprimerie cartoffset) continuent d’échanger un jour sur deux le commandement de la flotte des voiliers de série. A 188 milles de Le Blévec, c’est Hervé Piveteau qui annonce 4 gros milles d’avance sur Stéphane. Les deux hommes doivent ce matin s’interroger sur le placement des deux autres voiliers de série qui reviennent très fort sur une trajectoire occidentale plus proche de la route directe ; il s’agit de l’espagnol Gerard Marin (c.n.Llanca) et du Tchèque David Krizek (Atlantik ft) qui semblent tous deux bien placés pour mettre d’accord les deux Français à l’arrivée. Là encore, on guette avec intérêt l’évolution des caps et des vitesses, signes annonciateurs d’entrée dans les alizés.
Sébastien Gladu (Clichy sous bois-Clichy sur l’eau) est passé cette nuit sous les lumières de Mindelo. Il accuse plus de 950 milles de retard sur le Blévec. Seul le Mallorcain Hugo Ramon (Volkswagen sailing expérience) n’a toujours pas passé la "porte" de l’archipel du Cap-Vert.

(sourceDVDB/GPO)

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Oracle va “faire une proposition constructive”

BMW Oracle Racing (USA) Demi final
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Rappel du contexte : la Cour suprême de New York doit examiner lundi une plainte d’Oracle qui accuse Alinghi d’avoir concocté un règlement (Protocole) inéquitable défavorisant les challengers, entre autres par le choix d’un challenger de référence contesté et la création d’une nouvelle jauge qui laisserait moins de temps aux challengers qu’à Alinghi pour se préparer. Conflit dont le risque est d’entraîner au mieux un report de l’épreuve – comme l’a déjà évoqué le syndicat suisse du milliardaire Ernesto Bertarelli – au pire une annulation, voire pourquoi pas la création de deux Coupes de l’America ennemies, si d’aventure la décision de la cour était favorable à Oracle mais qu’on décidait de passer outre côté suisse (lire le magazine "Course au Large" n°26).
Autant dire que cette décision est plus qu’attendue. C’est donc dans ce contexte explosif que, comme l’annonce l’Agence France Presse, "les responsables d’Oracle ont entamé mercredi à San Francisco des discussions avec ceux du Golden Gate Yacht Club (GGYC), qui représente le syndicat américain pour la Coupe, pour essayer de trouver "urgemment" une solution". Une porte-parole d’Oracle et du GGYC a indiqué à l’AFP, sans autre précision : "Nous espérons présenter bientôt une proposition constructive qui sera discutée avec le defender (Alinghi) et les challengers".
Côté Alinghi, une porte-parole du syndicat du milliardaire suisse Ernesto Bertarelli, a dit mercredi "espérer" qu’une solution serait trouvée d’ici lundi. Elle a rappelé que le nouveau protocole avait déjà été amendé et qu’une réunion avec les challengers la semaine dernière – à laquelle participait Oracle – avait examiné une proposition de laisser les challengers choisir un paramètre fondamental de la jauge du nouveau voilier.
Pour l’heure, le conflit juridique nuit évidemment à la recherche de parrains pour la 33e édition prévue en 2009 et seuls cinq challengers sont inscrits officiellement: le Desafio Espagnol, Team New Zealand (NZL), Team Origin (ENG), Shosholoza (RSA) et les Allemands de United Team Germany. L’AFP indique que "ces challengers se sont réunis mercredi à Valence pour se concerter afin de demander à Oracle de se montrer conciliant et ne pas bloquer l’épreuve".
Enfin, "il faut qu’Oracle montre de la bonne volonté, on attend une réponse positive" des Américains aux propositions faites la semaine dernière (sur la jauge), a déclaré pour sa part à l’AFP Michel Hodara, Directeur Général d’AC Management, société organisatrice de la Coupe émanant d’Alinghi. Une fois de plus… affaire à suivre!

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