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Poralu Marine : fournisseur officiel des Jeux Olympiques de Londres 2012.

Poralu Mobi-Deck
Poralu Mobi-Deck

En sa qualité de spécialiste des pontons et marinas, Poralu Marine réalise naturellement depuis sa création des équipements dédiés aux loisirs et sports nautiques (pontons baignade, plates-formes de spectacles, …). C’est en investissant dans le développement d’infrastructures spécifiques depuis 10 ans que Poralu Marine est devenu un partenaire incontournable des sociétés de canoë-kayak et d’aviron.
Pour cette dernière discipline, Poralu Marine a notamment conçu et réalisé les installations des Championnats du Monde d’Aiguebelette/France (1997) et de Lucerne/Suisse (2001), des compétitions annuelles d’Eton College (Angleterre) et équipé de nombreux centres d’entraînement à travers le monde. Parallèlement à sa volonté de développer des produits adaptés à la pratique de ce sport d’eau, Poralu Marine s’engage également à travers le sponsoring sportif. Pour exemple, la société s’est dernièrement associée à la Régate Internationale de Savoie organisée par le Comité Départemental et la Ligue Rhône-Alpes d’aviron qui s’est déroulée les 10 et 11 mai derniers sur la base du lac d’Aiguebelette.

Une gamme renouvelée pour une plus grande adéquation
La pratique de l’aviron nécessite des installations particulières afin d’assurer praticité et sécurité des utilisateurs : compte tenu de l’extrême proximité des bateaux d’aviron avec l’eau, la hauteur des pontons se doit d’être très faible afin d’éviter les chocs des dames de nages (supports de rames) contre la structure et de faciliter embarquement et débarquement des équipages.
Ainsi cette nouvelle gamme au châssis allégé et à la résistance accrue offre un franc-bord de 180 mm et une portance de 100 kg/m², caractéristiques améliorées par rapport aux normes imposées par la FISA. En complément de ces performances techniques, ces nouveaux pontons d’embarquement (longueur : 6/9,6/12 m – largeur 2,5/3,5/ 5,5/6 m) et de départ intègrent parfaitement la finition Poralu Marine : longeron de rive en aluminium, ligne de défense design, platelage bois, Ecoteck® ou Ecostyle® pour l’aspect esthétique, ingéniosité avec les coffres pour le rangement des chaussures, les poignées encastrées et les taquets rabattables.

La base nautique de Pierrelatte dans le département de la Drôme en France est le premier site équipé de cette nouvelle gamme. D’autres projets sont en attente de notification d’attribution, Poralu Marine étant d’ores et déjà sélectionnée comme fournisseur des pontons d’aviron pour les Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Source Poralu Marine
www.poralu.com

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Black out jusqu’à dimanche matin

Vincent Riou - PRB
DR

En pointe, Sébastien Josse (BT) maintient son écart face à ses quatre poursuivants directs mais n’a pas réellement fait le break : à 16h00, il avait incontestablement touché les prémices d’une brise de Sud mais Vincent Riou (PRB) aussi, avec seulement 22 milles de retard. Dans le même secteur quoique un peu plus loin, Loïck Peyron (Gitana Eighty) à 35 milles était aussi sur le point de changer de cap (vers l’Ouest) tout comme Armel Le Cléac’h (Brit Air) avec 66 milles d’écart. Il n’en était pas de même pour le Nordiste (en fait, pile sur l’orthodromie !) Yann Eliès (Generali) qui semblait peiner dans des vents encore irréguliers. Son décalage de 120 milles en latitude sera très intéressant à suivre. dimanche matin !
Regroupement général

Le peloton a quant à lui profité de cette longue période de calmes et de brises incertaines pour se regrouper puisque les six poursuivants du groupe de tête sont tous à moins de 2 000 milles de l’arrivée, avec un écart de soixante milles seulement. Samantha Davies (Roxy) qui avait pourtant joliment créé de l’écart, a vu tout le monde lui revenir dessus, bien qu’il y ait jusqu’à 180 milles de marge Nord-Sud entre l’extrême Nordiste, Steve White (Spirit of Weymouth) et les Sudistes Yannick Bestaven (Cervin EnR) et Marc Guillemot (Safran) ! Souhaitons d’ailleurs que Marc constate que sa douleur aux côtes s’estompe car lorsqu’il va naviguer face à des creux de plus de trois mètres, c’est dans un véritable shaker que sa douleur risque de se renforcer. Pour Dee Caffari (Aviva) et Unai Basurko (Pakea Bizkaia), cette redistribution des cartes est bienvenue car ils peuvent tous deux, par leur positionnement intermédiaire entre les partisans de l’orthodromie et les défenseurs d’une option plus Sud, se recadrer à leur guise.

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Sébastien Josse, toujours leader.

Seb joss-Bt-The transat
DR

L’abandon de Michel Desjoyeaux (Foncia) suite à la percussion d’un cétacé, a provoqué un élan de solidarité de la part des solitaires qui savent à quel point ils sont susceptibles de se retrouver dans la même configuration : une telle avarie est totalement imprévisible et même si elle peut paraître anodine puisqu’elle ne touche pas l’intégrité du bateau, elle est définitive puisque le voilier perd au moins un tiers de son potentiel contre le vent en l’absence de dérive. Voir un concurrent faire demi-tour alors qu’il était en situation de mettre la pression jusqu’à l’arrivée, surtout lorsque le marin n’est autre qu’un vainqueur de presque toutes les courses en solitaire, n’est pas un moment agréable…

Non, rien de rien…
On pourra le regretter, mais l’océan Atlantique offre un visage pour le moins inattendu : en lieu et place d’un train de dépression qui défile, qui défile, de Terre-Neuve à l’Islande, c’est un temps de limace, un rythme d’escargot, un pas de sénateur qui prédomine sur des flots pour le moins paisibles, voir carrément lissés. A voir les photos envoyées par les solitaires, on comprend mieux pourquoi ils se posent tant de questions sur la bonne voie vers Boston… Pour l’instant, Sébastien Josse (BT) tient toujours la corde et son décalage au Sud de la flotte porte ses fruits : il conserve plus de vingt milles d’avance sur Vincent Riou (PRB) qui suit la même route mais creuse l’écart sur les trois autres concurrents, Loïck Peyron (Gitana Eighty) un peu plus au Nord, Yann Eliès (Generali) qui suit l’orthodromie à 120 milles plus au Nord, et Armel Le Cléac’h (Brit Air) qui, légèrement retardé par le passage de la dorsale hier, ne bénéfice pas encore ce vendredi matin du même flux d’air.

Pour les poursuivants, le paysage est contrasté !
Marc Guillemot (Safran) et Yannick Bestaven (Cervin EnR) arrivent encore à s’en sortir mais pour Samantha Davies (Roxy) et Arnaud Boissières (Akena Vérandas), c’est l’arrêt buffet, le stop total, le néant, le rien de rien ! Sans vent, pas de carburant pour les voiles, pas de vitesse et donc pas de progression pour sortir du trou… Il faut tout simplement attendre que les calmes se déplacent avant d’espérer repartir à des allures plus raisonnables ! L’air de rien, quand il n’y a rien dans l’air, il ne sert à rien de brasser de l’air…

Il n’y a plus qu’à patienter pour que la dépression qui pointe son centre sur les bancs de Terre-Neuve commence à réorganiser le champ de pression atlantique et génère un flux plus régulier de secteur Sud-Ouest. C’est en vue mais reste à savoir à quelle heure est programmée ce changement de décor ! A tout le moins, les leaders peuvent toucher ce nouveau vent en fin d’après-midi mais leurs poursuivants devront patienter au moins six heures de plus : les écarts devraient donc s’accroître au détriment du peloton…Mais à suivre, ce sont des vents forts avec une mer formée qui vont sérieusement secouer les solitaires !

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Class 40 : Telecom Italia en tête

Classe 40 -Telecom Italia-Giovanni Soldini
DR

La flotte est actuellement dans une brise de 9/15 noeuds de secteur Nord et la plupart des bateaux se déplacent à une vitesse moyenne de 7 à 8 nœuds à l’exception de Christophe Coatnoan qui se trouve beaucoup plus au nord et atteint uniquement une moyenne de 4,7 nœuds et de Benoît Parnaudeau, dont le bateau Prévoir Vie, complètement au sud se déplace à plus de 9 nœuds. La direction du vent est favorable pour le moment, ce qui a permis à la flotte d’entamer une longue descente vers le sud-ouest à partir de mercredi midi. Cette nuit, cependant, la situation a changé, le vent est devenu instable et oscillant, et certain skipper ont passé une nuit plutôt stressante: “j’étais sous grand spi quand le vent a soudainement tourné,” nous raconte Boris Herrmann ce matin. “J’ai affalé, mais la drisse est restée bloquée. C’était le noir complet, donc je me suis allongé sur le pont et avec ma lampe torche et mes jumelles, j’ai essayé de voir ce qu’il se passait en haut du mât.” Ce contretemps n’a pas empêché le jeune Allemand d’effectuer une remontée spectaculaire dans le classement puisqu’à la découverte des positions ce matin à 6h00 GMT, il occupait le seconde place, devant Yvan Noblet (Appart’ City) et derrière Giovanni Soldini (Telecom Italia).
Halvard Mabire, sur Custo Pol, 6ème actuellement a également rencontré quelques problèmes de drisse: “Quand j’ai affalé le spi après un changement de direction du vent, j’ai découvert de sévères damages sur ma drisse, Encore 20 minutes de plus, et je perdais à coup sur mon spi. Mon mât est devenu ‘drissivore’.” Au lever du soleil, le vent s’est enfin stabilisé. “Mer grise, ciel gris, vent entre 6 et 14 noeuds mais au moins la direction est stable (nord)!” nous explique Miranda Merron (40 degrees) dans un email matinal. “Ça a beaucoup tourné pendant la nuit,. J’ai quand même réussi à me reposer et maintenant il va falloir se préparer à la zone sans vent que l’on approche!” Miranda a profité de ces conditions clémentes pour bien naviguer et passer de la 5eme à la 3eme position. Thierry Bouchard en 5eme position, sur Mistral Loisirs – Pole Santé Elior, aborde cette zone avec appréhension: “Les périodes sans vent sont toujours difficile à gérer. On ne dort presque pas, on est continuellement sur le pont, pour régler, barrer, changer de voile…”.

La flotte des IMOCA 60 se trouve actuellement dans cette dorsale sans vent à environ 250 miles à l’ouest des Class40 et certains de ces bateaux enregistrent des moyennes de vitesse plus lente que les class40. Ce matin, lors des vacations quotidiennes, Halvard Mabire et Thierry Bouchard nous ont exposé leur projet de créer un syndicat de protestation des Class40. Cette entité a pour préoccupation première l’information concernant la flotte IMOCA. “On a plein de copains dans cette classe et on voudrait bien savoir ou ils en sont.” nous explique Halvard. Ces informations permettront également de savoir comment les IMOCA ont négocié la traversée de la dorsale et d’apprendre de leurs options. La direction de course a directement envoyé un message à tous les skippers pour savoir s’ils souhaitaient recevoir ces informations. Même au milieu de l’Atlantique, il semble que la démocratie est sa place et le “OUI” général a été prononcé.

La période de 36 heures de blackout débutera directement après l’annonce des positions de vendredi 18h00 GMT et sera levée dimanche matin à 6h00. Pendant cette période, seulement deux personne au sein de l’organisation de The Artemis Transat connaîtront les positions exactes des concurrents. Les skippers, quant à eux n’auront aucune idée de la position de leur concurrents. Les vacations quotidiennes auront tout de même lieu et les skippers enverront tout de même leurs nouvelles via email et photos mais sans révéler leur position. Est ce que les skippers vont s’appeler entre eux pour se soutirer des informations? Est ce que nous allons assister à un bouleversement du classement ou bien est ce que l’absence de vent va figer ces positions?

Analyse stratégique de Jean Luc Nelias :
"Ce mercredi matin, on peut considérer que la flotte des six premiers est encore très groupée. Le routage de Generali et de BT distant de 70 milles en latéral, les fait arriver avec cinq minutes d’écart à la porte des glaces en faveur de Yann Eliès… Ce qui veut dire rien, quand on voit les zones de vent faibles qu’il va falloir traverser ! Il n’y a pas de coup stratégique déterminant à jouer pour le moment."

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Epiogue

Snef cliptol
DR

« Au

vu de cette Transat 2008 et compte tenu des émotions que vous nous

fournissez, je peux d’ores et déjà vous dire que l’AG2R Prévoyance sera

à vos côtés pour l’édition 2010 de cette Transat… » Yvon Breton,

directeur général délégué d’AG2R – ISICA, emporté par la vague

d’allégresse qui portait Gustavia à l’arrivée du voilier Concarneau –

Saint-Barth reflétait bien le sentiment général. Cette édition-là avait

du caractère, voire du chien. Difficile, éprouvante pour les nerfs,

indécise jusqu’au bout, elle a offert le spectacle de vingt-six

équipages qui ont usé de tout leur métier pour venir à bout de ce

casse-tête chinois. Est-ce la faute au réchauffement climatique ? Le

fait d’un dérèglement momentané ? Toujours est-il que l’édition 2008

était loin des canons habituels de ce genre de parcours : une traversée

du Golfe de Gascogne express, une descente le long du Portugal dans les

petits airs et pour couronner le tout, une traversée de l’Atlantique

inscrite aux alizés absents, tout au moins en apparence… Bref ! Tout

était en place pour offrir le scenario d’un film à grand spectacle :

des rebondissements, de l’action, de l’humour, de l’émotion, une pointe

d’angoisse parfois. Mais un bon scenario ne vaut rien sans ses acteurs.

Et ceux de 2008 ont été largement à la hauteur de leur rôle.

Taille patron, chiens fous et vieux roublards
Il

y eut tout d’abord dans le rôle du parrain, les duettistes de Financo,

Nicolas Troussel et Christopher Pratt : en tête depuis le Cap

Finisterre jusqu’à une semaine de l’arrivée, ils ont joué leur

partition avec brio. Muselant toutes les velléités des fines gâchettes

accrochées à leurs basques, ils ont, comme on dit en rugby, tenu la

baraque…. Avant de voir la cabane tomber sur le chien. La route du nord

a signé la fin d’un empire qui a vu nombre de ses troupes déserter pour

se soumettre à de nouveaux patrons.
Pour jouer les trouble-fête il

fallait des novices ou pour le moins, des acteurs peu connus du grand

public. Les deux outsiders de Concarneau – Saint-Barth ont endossé leur

rôle avec gourmandise. Vainqueurs du prologue contre toute attente, ils

se sont ensuite englués dans une stratégie un peu brouillonne jusqu’à

Porto Santo qui leur valut une place peu enviable devant Madère, avant

d’opter pour une trajectoire audacieuse qui les fit flirter avec les

îles du Cap-Vert. Comptant plus de 600 milles de retard sur la tête de

flotte, ils ne se sont jamais désunis. Ils ont aussi fait preuve d’un

optimisme volontaire qui les a autorisés à se propulser comme des

fusées jusqu’à la troisième marche du podium. Miguel Danet n’avait

aucune expérience de la course au large. Cornaqué avec subtilité par

Eric Péron, dont il faudra bien reconnaître un jour le talent, il a

croqué dans la course sans retenue. Miguel est en passe de devenir un

héros national sur l’île de Saint-Barthélemy.

Pour jouer les

vieux sages, il y avait foule aux auditions : Luc Poupon associé à

Ronan Guérin, inoxydable et taiseux, proposait de jouer sa partition

décalée à l’extrême sud de la flotte sur son Solar Inox et manquait de

remporter la mise. Jean Le Cam, associé à Gildas Morvan sur Cercle

Vert, démontrait à nouveau que, sous les faux airs de marin rustique

dont certains aimeraient bien l’affubler, il était capable de

trajectoires d’une sensibilité extrême. Enfin, Jean-Paul Mouren sur

SNEF & Cliptol Sport s’ingéniait  avec succès à canaliser la fougue

de son coéquipier de Laurent Pellecuer sur la route du sud. Opération

maraboutage réussie, puisque les deux compères emportaient au final

l’oscar de la meilleure réalisation de cette Transat AG2R 2008. Il ne

faut pas oublier non plus Bertrand de Broc qui, fort de son résultat à

l’arrivée promettait déjà de revenir en 2010 et Dominic Vittet qui

avait annoncé au départ que cette transat serait sa dernière. Armel

Tripon a peut-être été, à bord de Gedimat, le dernier des équipiers à

bénéficier des avis éclairés de Mino, mémoire vivante de la course au

large, intelligence vivace et charme confondus. Nul doute que quelque

chose risque de nous manquer sur la scène de l’Atlantique.

Bien

évidemment, il faudrait aussi citer tous les autres : ceux qui, du nord

au sud, se sont éparpillés sur plus de mille milles en latéral pour

faire vivre jusqu’au bout le suspense d’une course indécise. Jeanne

Grégoire sur Banque Populaire, toujours aussi lumineuse et franche,

dans le rôle de guide d’un jeune talent prometteur, Nicolas Lunven. Liz

Wardley, Nick Black, Phil Sharp ou bien encore David Krizek pour offrir

une pointe d’exotisme. Ou bien encore, les habitués du circuit Figaro,

les Thierry Chabagny, Franck Le Gal, Corentin Douguet et autres Thomas

Rouxel, sans qui la pièce manquerait sérieusement d’âme. Il faudrait

parler aussi de tous ceux qui ont passé des heures à la barre sous le

soleil à chercher une pointe de fraîcheur, des bonheurs retrouvés des

surfs dans les alizés. Il faudrait compter les heures passées à

déchiffrer compulsivement les fichiers météo, le plaisir indicible

d’une plâtrée de nouilles agrémentée d’une pointe de foie gras, les

rencontres impromptues avec des baleines derniers témoignages du

mystère des océans, les nuages, les oiseaux, la mer croisée, que

sais-je encore ? La Transat AG2R 2008 a tiré le rideau. La prochaine

pièce reste à écrire… Vivement l’année 2010.

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Yema : l´ivresse des profondeurs…

Yema
Yema

Dans le cadre de sa nouvelle collection « Time of heroes », Yema Maison Horlogère Française 1948 réinterprète son célèbre modèle Sous-Marine. Véritable instrument pour plongeurs aguerris, ce nouveau modèle arbore avec style les codes chers à la plongée. Pour le plus grand plaisir des amoureux d’eaux profondes…

Un principe de sécurité bien amarré…
Etanche à 300 mètres, cette montre de plongée renforce la sécurité du plongeur via la présence d’un bloqueur de lunette. Inventé et breveté par Yema dans les années 70, il évite toute rotation intempestive de la lunette après l’affichage du temps d’immersion prévu. Autre signe distinctif ? Une couronne à double joints. L’avantage ? Si celle-ci n’a pas été vissée, la montre reste tout de même étanche jusqu’à 50 mètres ! Fiable quelles que soient les circonstances, la Sous-Marine permet de plonger en toute sérénité…

Une lisibilité maximale…
En acier inoxydable, le boîtier aux proportions généreuses (46 mm) est doté d’une lunette unidirectionnelle bicolore, tout aussi technique qu’esthétique. Munie de 60 crans, elle arbore un point lumineux en Super Luminova à 12 h, parfaitement visible dans le gris des profondeurs. Uniformément noir, le cadran met en valeur les aiguilles et index luminescents tout en assurant un confort de lecture optimal, sous l’eau comme sur terre !

Pour les passionnés de la Grande Bleue ! 
Associant tradition et modernité, ce garde-temps sportif est soigné jusque dans les moindres détails. Le bracelet, à boucle déployante avec deux poussoirs de sécurité, possède une extension pour la combinaison néoprène. La couronne, soulignée d’un liseré bleu france, rappelle les racines de la marque. Les férus d’horlogerie apprécieront, quant à eux, le fond du boîtier bleu transparent permettant d’admirer le mouvement mécanique à remontage automatique de cette nouvelle Sous-Marine. Digne héritière de l’expertise Yema dans l’étanchéité horlogère depuis 1953, cette montre de plongée met à l’honneur une passion partagée depuis  toujours…

Source Yema
www.yema.fr

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Cervin EnR : solution novatrice pour tour du monde.

Cervin EnR
Cervin EnR

Avec son 60 pieds actuellement engagé dans the Artemis Transat, Cervin EnR est spécialisé dans l’énergie solaire : le solaire thermique et le solaire photovoltaïque. Le bateau "Cervin EnR" sera le premier voilier du Vendée Globe à utiliser uniquement des énergies propres !

Lors des courses au large, les skippers utilisent le moteur pour produire leur électricité. Ils embarquent environ 450 litre de gazole. La moindre défaillance du moteur est généralement synonyme d’abandon puisque tout les matériels de navigation sont alimentés par l’électricité (GPS, pilote automatique, radar etc).
Dans un but à la fois sportif et écologique, Cervin EnR développe une solution novatrice d’alimentation électrique satisfaisant les besoins énergétiques du voilier pour un tour du monde en course. Grâce à ce système aucune énergie fossile ne sera utilisée, tout en améliorant le potentiel du bateau.

Les ambitions du projet Cervin EnR pour le Vendée Globe 2008 :

• Solution innovante car elle conjugue plusieurs systèmes de production d’énergies renouvelables en exploitant uniquement les éléments naturels tels que l’eau, le soleil et le vent.
• Solution sportive car elle permet de réduire de près de 40% le poids des combustibles embarqués.
• Solution écologique car aucune énergie fossile ne sera utilisée.
• Solution économique : les compétitions permettront de démontrer aux yeux du grand public et des médias la faisabilité de ce projet et son adaptation possible au marché de la plaisance.

Cervin EnR est une des premières entreprises spécialiste en technologie solaire à avoir été introduite en bourse (Marché Libre Euronext – 1ère cotation le 6 Juillet 2007 – Mnémonique : MLCVN – Code ISIN : FR0010490359).

Source Cervin EnR
www.cervin-enr.com

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Francis Joyon à l’assaut de la Méditerranée puis de l’Atlantique nord

Joyon sur un flotteur
DR

Un trimaran au mieux de sa forme
C’est un Francis Joyon reposé et le regard résolument tourné vers l’avenir qui veille depuis plusieurs semaines à la bonne forme du maxi trimaran IDEC. Le grand voilier rouge détenteur du tour du monde à la voile (57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes depuis janvier dernier) subit l’examen sans concession de son skipper, épaulé du fidèle Christophe Houdet, et de son propre frère Christian, avec la collaboration d’une poignée d’artisans locaux. Si la plate-forme ne semble avoir en rien souffert de son périple planétaire, Francis porte un soin particulier à certains secteurs névralgiques de sa machine ; Deux nouvelles voiles d’avant viennent compléter la grand voile et la trinquette en "Cuben Fiber" du Tour du monde, et le mât, escaladé hier à 4 reprises, a fait l’objet d’importantes mesures de renforcement, principalement au niveau des fameux ancrages de haubans (On se souvient de la menace de dématâge qui avait plané jusqu’au bout sur la tentative de record l’hiver dernier…). La révision effectuée à flot à La Trinité a aussi nécessité l’emploi de plongeurs pour inspecter de fond en comble la carène. Là encore, rien à signaler et IDEC présente un étonnant état de forme. Une condition physique que Francis espère bien "booster" avec l’ajout de nouveaux safrans de flotteurs. Rappelons que les précédents appendices provenaient d’un trimaran de 60 pieds ; "Ils ont beaucoup souffert du tour du monde " rapporte Joyon, "la mèche notamment présentait des signes de torsion. Nous avons donc construit deux nouvelles "pelles" beaucoup plus rigides." Toujours au chapître des appendices, la dérive a elle aussi été modifiée selon les recommandations du skipper ; "Nous lui avons apporté une meilleure symétrie. Nous devrions gagner en confort et en trajectoire."

Le Record de la Méditerranée, puis la "Route de la Découverte"…
Dès la fin du mois de mai, Francis Joyon et Christophe Houdet, accompagnés d’un troisième équipier, effectueront le long convoyage via Gibraltar vers le port de Marseille. Francis sait que la période pré estivale n’est guère propice à l’établissement d’un Mistral fort, idéal pour traverser d’une traite la Méditerranée. "je viens en Méditerranée montrer mon bateau aux amis et sponsors" explique Francis. "Je me laisse une quinzaine de jours de "stand by" dans l’attente de vents porteurs forts." Francis s’élancera alors seul pour établir un temps de référence sur les 458 milles du parcours.
Dépossédé en juin 2005 par Thomas Coville du record entre Cadix et San Salvador (Route de la Découverte version solo), Joyon ne désire rien d’autre que de confronter les potentiels de son nouvel IDEC à ceux du trimaran Sodebo sur la distance. Une tentative qui pourrait intervenir à partir de septembre.

Les références sur le record de la Méditerranée :
. Record en multicoque et en équipage : Orange II / Bruno Peyron / Septembre 2004 – 17 heures, 56 minutes et 33 secondes
. Record en monocoque et en solitaire : Roaring Forty (40 pieds) / Michel Kleinjans / Mars 2008 – 1 jour, 21 heures et 24 minutes

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La dorsale vue par Jean-Luc Nélias

PRB-RIOU
DR

Parmi tous les bateaux sur lesquels on peut courir en solitaire, le monocoque Imoca est le plus physique et notamment dans le petit temps quand les conditions sont variables. En effet, il y a toute une garde de robe de voiles à bord pour faire avancer le bateau à différents angles et forces de vent, et certains changements peuvent prendre plus d’une demi heure… Sur cette transat, tous les skippers se retrouveront plus d’une fois dans la situation où, entre le début et la fin de la manœuvre, la voile qu’ils viennent d’établir ne correspond plus aux besoins du moment. Le résultat est au minimum une perte de vitesse, d’énergie et sans doute, à suivre, un nouveau changement mangeur de vitesse. Sébastien Josse en faisait le témoignage mercredi matin.

Les routages de mercredi matin annonçaient un franchissement de la dorsale en fin de journée avec un empannage de tribord amures à bâbord amures vers 20h UTC. La trajectoire de la flotte cette nuit confirme un empannage entre 20h UTC et 23h30 UTC pour les sept premiers. Les derniers modèles et observations de mercredi soir indiquaient un franchissement un peu plus facile dans le Sud et effectivement, Michel Desjoyeaux est celui qui a passé le plus de temps dans la pétole !
Le fait marquant du passage de cette dorsale, c’est le gros gain par rapport au but de Seb Josse qui a collé une « raclée » à tout le monde et notamment à son voisin de plan d’eau, Vincent Riou. En étant mercredi soir trois milles en avance sur PRB, BT a été quasiment toute la nuit deux fois plus vite que PRB ! Dans le petit temps, le premier qui sort de la pétole et touche le nouveau vent encaisse du gain. Sans doute que BT est pour le moment plus optimisé pour le petit temps que PRB qui à déjà fait le choix technique (avec un mât plus court), de réduire la puissance en vue du rendez vous de fin d’année… Mais peut être aussi que Seb a été en phase avec le vent en utilisant la bonne voile au bon moment. Peut être un peu de chance ?

Cette image qui provient des services météo hollandais superpose en bleu, le vent prévu par leur modèle et en rouge, le vent réel mesuré à la surface de l’eau par un satellite à 21h30 UTC mercredi soir. Les petits ronds représentent des zones sans vent. On se rend bien compte que Foncia par rapport à BT frôle une bulle sans vent. Mais qu’en sera-t-il de la suite si on regarde plus dans l’Ouest sur cette image ? Le problème dans ce genre de conditions atmosphériques, c’est que les modèles sont moins fiables. Les ordinateurs des services météo ont plus de mal à modéliser une zone sans gradient de vent qu’une basse pression ou qu’un anticyclone robuste.

Pour les prochaines 30 heures, le vent s’annonce ce jeudi matin encore plus faible pour les bateaux les plus au Nord. Mais maintenant les jeux sont fait et les Nordistes ne peuvent plus venir chercher les conditions du Sud sans subir des pertes importantes. Il faut qu’ils exploitent ce qu’ils ont pour essayer de recoller aux leaders du Sud… Les écarts à la porte des glaces prévues ce jeudi matin ne sont pas encore énormes : cinq heures de retard pour Foncia sur BT.
Mais derrière les écarts se creusent et le prochain renforcement du vent venant de l’Ouest va favoriser les leaders. Le choix du passage dans la porte des glaces laisse peut être encore des ouvertures ?
Et le Gulf Stream là-dedans ? Demain sera un autre jour !

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Echappée par le Sud

Seb joss/bt- the artemis transat
DR

Du petit temps, une mer encore agitée par des houles croisées, un ciel plutôt plombé, une lune encore timide, une atmosphère saturée d’humidité, un fond de l’air qui se rafraîchit : l’ambiance au milieu de l’Atlantique la nuit dernière n’était pas à la fête… Des empannages, des réglages, des heures de barre, n’auront pas suffi à traverser cette zone de faibles pressions très rapidement, à l’exception de Sébastien Josse (BT), qui par sa position plus Sud, a réussi à trouver un trou de souris pour prendre la poudre d’escampette ! Car Vincent Riou (PRB) qui n’était qu’à trois milles dans son sillage mercredi soir, n’a pas touché le même vent puisqu’il est relégué à près de quarante milles ce jeudi matin ! Un différentiel de plus de trois nœuds pendant toute la nuit…

Et de fait, il n’y a que le jeune skipper français qui tire son épingle du jeu car pour ses cinq compagnons de route qui le talonnent ce matin, les écarts n’ont pas sensiblement évolué entre eux. Mais cette échappée fait très mal au moral surtout que sa position de leader lui permet de bénéficier plus tôt d’un renforcement passager de la brise de Sud-Est qui devrait s’établir à une quinzaine de nœuds ce jeudi. Reste que l’effet s’annonce de courte durée puisqu’il n’y aura de nouveau pas trop de vent la nuit prochaine !

De calme en calme
Une nouvelle zone de calmes se pointe à l’horizon mais au lieu d’être due à une dorsale anticyclonique, elle est liée à un minimum dépressionnaire… Cela ne change pas grand-chose puisqu’il n’y aura pas plus de vent pour ça ! Bref, Sébastien Josse a pris l’ascendant et avec son « coussin » d’avance, il peut regarder dans son rétroviseur pour adapter sa route aux réactions de ses concurrents. Réactions limitées par le fait que le vent est désormais établi pour tous ceux qui ont franchi la dorsale, c’est-à-dire Loïck Peyron (Gitana Eighty), Vincent Riou, Michel Desjoyeaux (Foncia), Yann Eliès (Generali) car Armel Le Cléac’h (Brit Air) était encore englué ce jeudi matin…
Qu’en est-il des poursuivants ? Toujours sous spinnaker, les vitesses sont stables mais modestes et le gain est faible pour Samantha Davies (Roxy) ou Marc Guillemot (Safran) : le ralentissement provisoire des leaders n’a pas été suffisant pour refaire une partie de leur retard et il est même probable que leur passage de dorsale ce jeudi avec 130 milles de décalage, n’inverse la tendance… Quant au Nordiste Steve White (Spirit of Weymouth), sa route extrême pourrait lui coûter très cher car il n’arrive pas à se sortir du piège sans vent dans lequel il s’est plongé…

Ils ont dit :
Sébastien Josse (BT) :
"J’ai pu récupérer un peu cette nuit car j’étais crevé après m’être tiré la bourre tout l’après midi avec PRB dans des vents faibles. Il a fallu barrer tout le temps pour pouvoir passer la transition. Finalement je sors devant avec quelques milles d’avance. Maintenant le vent est à peu près établi, même s’il oscille en direction. Sous pilote le bateau va quand même plus droit. C’est la première nuit où j’ai vraiment froid et où j’ai bu du thé et des soupes. J’ai sorti mon bonnet et bientôt je vais devoir mettre la 2ème couche de polaire. J’ai eu PRB à vue avant le coucher de soleil. Pour l’instant je survis sur ma nourriture fraîche du départ : des crêpes et des fruits et j’ai mangé seulement 2 lyophal."

Yann Elies (Generali) :
"Je n’ai pas eu beaucoup de vent cette nuit, donc peu de sommeil car il fallait essayer de faire avancer le bourrier le mieux possible. J’attends le pointage de 6h avec impatience pour comparer les milles entre les petits copains et moi. Je suis comme depuis hier sous grand voile haute et grand spi. J’ai toujours eu du vent portant, faible, mais toujours bien présent. En fait le vent a commencé à prendre un peu de droite donc j’ai empanné et je fais maintenant route au sud ouest. Je n’ai pas gardé contact avec Mich Desj, je n’étais pas en visu avec lui et j’ai fait au « feeling » en essayant de faire un bord qui me fait quitter cette zone sans vent. Comme on tire des bords carrés, ce n’est pas évident de trouver le bon bord. Parfois on a des doutes, donc ce n’est pas facile de faire les bons choix. Je suis content de ma route, mais ce serait bien que le vent rentre un peu pour me recaler sur mes copains du sud. C’est la première nuit sans humidité. Je n’ai pas mis le ciré, ce qui est fort étonnant et fort agréable. C’est assez étrange à cet endroit, mais je m’attends à ce que la température baisse un peu dans les heures à venir. Je vais aller faire la sieste maintenant car le vent est rentré !"

Loick Peyron (Gitana Eighty) :
"Ca va pas mal, comme toutes les nuits, un peu fatigué. Il y a peu de vent et c’est un peu tempête de blanc sur le plan d’eau. Ce ne sont pas des bonnes conditions pour se reposer, et il faut faire attention de ne pas trop s’endormir car le vent est trop variable et trop faible. Cela demande de régler les voiles en permanence. J’ai tout sorti : le gennaker et la grand voile. J’espère pouvoir me reposer dans la journée car le vent devrait revenir, ça me permettra d’anticiper un peu la journée à venir. Je ne me force pas à rester sur la route orthodromique, je joue plutôt avec le vent. Je n’ai pas arrêté toute la nuit de faire des empannages car le vent tournait de 60° en quelques secondes. Pour l’instant il ne fait pas froid c’est étonnant d’ailleurs même si inversement on n’est pas très nord. Tout à l’heure je me demandais si j’allais sortir la petite laine mais en fait il n’y a pas besoin. Je me gave de petits gâteaux et de petites barres de céréales. Je mange du fromage et je me suis fait un demi cassoulet hier et je n’ai pas encore commencé le lyophilisé".

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