Accueil Blog Page 1710

Boistech partenaire de Laurent Gouézigoux sur la Solitaire.

Boistech - Laurent Gouezigoux
Boistech - Laurent Gouezigoux

La société Boistech, spécialisée dans l’agencement et l’aménagement moyen et haut de gamme, a décidé d’accompagner Laurent Gouézigoux sur la Solitaire du Figaro 2008.La Société vendéenne devient, ainsi, le partenaire titre du jeune skipper de 27 ans, sur l’événement annuel majeur de la course au large, dont le départ sera donné de La Rochelle, le 25 juillet prochain.

Ce partenariat est, pour la Société Boistech, une occasion supplémentaire de marquer son engagement vis à vis de l’univers marin. Elle est déjà, à l’initiative de la rénovation de "Rose Noire II", un plan Cornu de 1964, classé monument historique.

Avec Laurent Gouézigoux, elle rentre de plain-pied dans le monde de la voile sportive, dans une discipline qui est pour bon nombre considéré comme la première division de la course au large: le circuit Figaro Bénéteau.

Ce partenariat marque aussi le retour sur le circuit du jeune marin breton. En effet, en 2006, Laurent Gouézigoux a participé à la Transat Ag2r à bord du Figaro "Guy Hoquet, l’immobilier", puis à sa première Solitaire sous les couleurs du Conseil Général des Côtes d’Armor.

En 2007, faute de sponsor, Laurent décide d’embarquer en tant que marin pêcheur afin de ne pas s’éloigner du rythme de la vie en mer.

Laurent Gouézigoux participe donc, cette année, à sa deuxième Solitaire du Figaro avec la ferme intention de s’installer durablement sur le circuit Figaro-Bénéteau.

www.laurent-gouezigoux.com

- Publicité -

Courrier Dunkerque prend une option sur la victoire

Courrier Dunkerque
DR

Courrier Dunkerque s’envole
Daniel Souben a joué la prudence sur ce ralliement : « sur cette course, on a surtout surveillé nos adversaires directs,Elcimaï – Ville de Marseille et Nouvelle-Calédonie ». Les choix tactiques n’étaient pas évidents… « c’était un choix cornélien pour nous : Elcimaï – Ville de Marseille partait à terre, et Nouvelle-Calédonie au large… nous avons finalement pris l’option au large, et ça a payé ». Près de douze heures après le départ, Courrier Dunkerque coupe la ligne d’arrivée avec seulement quelques secondes d’avance sur l’équipage étudiant de CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier). Le leader du classement général s’envole donc avec vingt-deux points d’avance sur Nouvelle-Calédonie (Ronan Dreano).
 
Nouvelle-Calédonie et Elcimaï – Ville de Marseille au coude à coude !
L’équipage marseillais, encore en lice pour la victoire au départ du ralliement, perd son avantage sur une mauvaise option tactique : « Il faut admettre qu’on a mal navigué sur la fin. On a fait un choix tactique à terre, et ça n’a pas payé » explique Dimitri Deruelle. Ils finissent huitièmes sur cette course de coefficient deux. Mais une chose est sûre, « Pour demain, on aura à cœur de faire plaisir aux Marseillais ! »
L’équipage de Nouvelle-Calédonie (Ronan Dreano) perd aussi quelques points dans le coup de mistoufle qui attendait les concurrents devant Marseille. « Nous étions troisièmes à la bouée de Beauduc, et nous finissons sixièmes… la pétole n’a pas joué pour nous ». Au classement général, les deux concurrents se retrouvent à seulement trois points d’écart !
 
Aux classements étudiants et amateurs, les premiers creusent l’écart
Avec une place de deuxième aujourd’hui, CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier) prend 57 points d’avance sur le second, INSA – Sopra Group (Simon Troel). Chez les amateurs, Val Thorens (Lucas Millieret / Alexis Littoz) se classe maintenant 34 points devant Saint-Malo Purflo Team SNBSM (François Lebourdais).
 
Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères ne jouera plus pour la victoire
Vingt-deuxième à l’arrivée, avec une pénalité de 20% pour départ volé, l’équipage de Fabien Henry termine cette journée avec le maximum de points… Il se classe donc cinquième au classement général, juste derrière Bâtisseurs du Morbihan (Nicolas Pauchet / Victor Lanier).
 
Pour la journée de lundi, le mistral se lèvera avec menace de coup de vent. Plusieurs parcours bananes sont prévus en baie de Marseille, avant le départ du ralliement pour Hyères – Toulon Provence Méditerranée à 21 heures. L’équipage de Dimitri Deruelle devra profiter de cette journée à domicile pour tenter de reprendre l’avantage !

- Publicité -

C’est parti pour la 7e Transat Québec Saint-Malo

DEPART TRANSAT QUEBEC SAINT-MALO 2008
DR

Escoffier et Bestaven aux avant-postes.
Partis 30 minutes après les Class40, les multicoques et les Classes FICO se voyaient soumis au même régime. Gennakers pour les multis et spis de tête pour les monocoques permettaient d’étaler le courant et d’emblée les favoris se portaient aux avant-postes. Pierre Antoine et son « Imagine » démontraient leur aisance dans les petits airs mais subissaient bientôt le retour de « Crêpe Whaou! ». Un duel s’engageait bord à bord entre le plus performant des multicoques de 15,24 mètres et l’unique 60 pieds Imoca de la flotte, le Cervin ENR à Yannick Bestaven. Le « régional » de l’étape, le populaire Georges Leblanc ne décevait pas ses innombrables supporters en partant sous grand spi en 4ème position, devançant les trimarans d’Hervé Cléris (Prince de Bretagne) et Victorien Erussard (Laiterie de Saint Malo). Les belges de « Ocean of smiles » fermaient alors la marche.

Du côté de la Classe 40’, l’expérimenté Italien Giovanni Soldini a bien failli se laisser surprendre par le courant, son Class40 Telecom Italia poussé en marche arrière vers la ligne à seulement quelques secondes du départ. Avec ses 4 noeuds de poussée, le grand fleuve va ainsi et jusqu’à la renverse attendue en soirée, dicter sa loi aux coureurs. Patrice Carpentier et son « Entreprises Lorraines » avaient repoussé jusqu’au dernier moment l’envoi de son gennaker, et c’est lui qui franchissait dans la seconde la ligne de départ, laissant sous son vent la Britannique Miranda Merron (40 Degrees). Patrice Carpentier poussait son avantage vers la rive nord du fleuve tandis que le gros de la flotte choisissait la rive sud. Devant une foule compacte massée depuis la ligne de départ, près de 3 km en amont du fleuve, et jusqu’à la pointe du port, les voiliers plus dérivant que poussés par le vent, se déhalaient et déjà la flotte des 40 pieds semblaient s’étaler en travers de l’immense fleuve.

- Publicité -

Clap final à Douarnenez

Douarnenez 2008
DR

Anita Conti était à l’honneur aujourd’hui à Douarnenez. On connait, par l’intermédiaire de sa biographie, ses talents de photographe, de cinéaste, d’océanographe, ses navigations hauturières à partir de 1935, son témoignage sur les pollutions des mers… Joël Tanneau,  patron du chalutier, l’Anita Conti , venu spécialement de Saint-Guénolé, en témoigne. Tout commence par une lecture. « Mon père avait lu un de ses livres et il avait été émerveillé par son courage. Elle partait pour des campagnes de deux mois dans des conditions beaucoup plus difficiles qu’aujourd’hui, il n’y avait aucun confort, pas d’eau courante, pas de nourriture adaptée. Ils naviguaient sur des ponts découverts, n’étaient jamais à l’abri, recevaient des paquets de mer en permanence. Cette femme,  c’était vraiment quelqu’un. » Naturellement, le père de Joël Tanneau décide de baptiser son chalutier du nom de l’aventurière. « C’était un chalutier de 18 mètres, mis à l’eau en 1961. Quand elle l’a appris, elle a fait le déplacement jusqu’à Saint-Guénolé »

Anne Criscuolo part en campagne
Aujourd’hui la grande dame les a quittés, mais sur l’Anita Conti et le Coppélia, le deuxième chalutier du quartier du Guilvinec à poste pour les fêtes maritimes, une autre photographe a pris le relai. Anne Criscuolo s’est prise de passion pour le métier de marin-pêcheur et a navigué sur ces deux bateaux. Une partie du travail rapporté de ses campagnes à leur bord, est exposé depuis le début du festival en vis-à-vis de celui d’Anita Conti et c’est par son intermédiaire que les deux chalutiers ont fait le déplacement et proposé aux visiteurs des sorties en mer. «Hier, ils sont sortis avec des femmes de marins-pêcheurs qui n’avaient jamais mis les pieds sur un chalutier ! » A plusieurs reprises, Anne a accompagné les marins pour des campagnes de pêche au large, parfois en plein hiver dans des conditions difficiles. Pour autant elle veut y retourner, afin de continuer de témoigner…

Concert Miossec, Squiban an Co
Hier soir, le concert qui réunissait Manu Lanhuel, Miossec, Jacques Pellen, Simon Marie et Didier Squiban a fait quai comble. Le port de Rosmeur était noir de monde lors de ce concert évènement au cours duquel les artistes ont chanté des textes de Georges Perros. A plusieurs reprises pendant le concert, des enregistrements du poète ont donné la réplique aux textes chantés.
 

- Publicité -

Le tour a mis le cap sur Marseille

Tour de France -Dunkerque-300608
DR

Bataille pour la seconde place
Courrier Dunkerque (Daniel Souben) a su conserver onze points d’avance sur ses poursuivants… mais derrière lui, la bataille fait rage. L’équipage de Nouvelle-Calédonie (Bernard Mallaret), leader de l’épreuve de Dieppe à Lorient, n’est plus qu’à un point du second Elcimaï – Ville de Marseille (Dimitri Deruelle). Les deux concurrents ont enchaîné les bons résultats – dont une victoire pour Elcimaï – Ville de Marseille : « On avait senti qu’il y avait plus de vent à gauche alors qu’on devait s’attendre à une rotation à droite avec la brise thermique… c’était un pari risqué, mais ça a payé ! On est sur une bonne lancée, on se sent bien chez nous en Méditerranée, et on espère bien prendre le spi rouge à Marseille ! » François Brénac, tacticien à bord de Nouvelle-Calédonie confirme l’observation des Marseillais : « dans ces conditions de vent léger, l’établissement d’une brise thermique à droite aurait été logique, mais le vent a finalement molli avec une rotation à gauche… ». Une même analyse pour une régate au coude à coude : le ralliement de ce soir – avec un coefficient deux – sera décisif !
 
165 points pour Bâtisseurs du Morbihan et Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères
Quatrième et premier sur les manches du jour, l’équipage des Bâtisseurs du Morbihan est repassé in extremis devant Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) au classement général, avec un nombre égal de points. « On a réussi à aller au bout de nos projets, en étant cohérent entre le départ, les bords de près et les manœuvres… Le point positif c’est que nous faisons une journée régulière, ce qui n’était plus arrivé depuis plusieurs jours ». A trente-sept points du troisième, les Bâtisseurs du Morbihan attendront d’être à Marseille « pour faire le point et voir s’il y a possibilité de jouer pour un podium », comme l’explique le tacticien Victor Lanier.
 
Saint-Malo Purflo Team SNBSM (François Lebourdais) revient au classement amateur
Pierre Hingant, barreur de l’équipage malouin, revient sur les très bonnes performances du jour : « On avait quelques problèmes sous spi depuis l’arrivée en Méditerranée que l’on a pu résoudre aujourd’hui. Cela nous a permis de tenir nos positions après les bords de près ». Troisièmes et septièmes aujourd’hui, les Malouins reviennent à la charge pour le spi bleu Bouygues Télécom du leader en amateur, actuellement détenu par l’équipage de Val Thorens (Lucas Millieret / Alexis Littoz). Sixième et septième au classement général, les deux concurrents ne sont qu’à vingt-six points d’écart.
 

- Publicité -

Départ ce dimanche de la 7e Transat Québec Saint-Malo

Ponton depart transat quebec saint malo
DR

La tension monte…
Ils étaient plus de 40 coureurs et skippers rassemblés à l’appel de la Direction de course pour recevoir les dernières spécifications relatives au parcours de la transat Québec saint Malo. Sylvie Viant, Directrice du Comité de course a méticuleusement passé en revue chaque point de passage obligé, insistant sur les dispositifs mis en place à Rimouski, Percé, Saint Pierre et Miquelon puis juste avant l’arrivée à Saint Malo. Le trafic commercial intense sur un fleuve qui fait office d’artère vitale pour l’économie Québécoise sera ainsi interrompu de 10 heures à 12 heures 30. Cargos, ferries et autres bateaux de plaisance ne devraient ainsi pas interférer avec les procédures de départ lancées 10 minutes avant les coups de canon de 11 heures locales pour les Multicoques et Classe FICO, et 11 heures 30 pour les Class40. Tous ces voiliers auront préalablement quitté les pontons dès 9 heures du matin. La Garde côtière du Québec a mobilisé les grands moyens pour assurer le bon déroulement des opérations de départ. 23 bateaux de surveillance patrouilleront le long des zones réservées aux plaisanciers, accompagnés de 4 bateaux de police. Une partie de cette escorte devrait suivre la flotte jusqu’à la pointe de l’île d’Orléans.

Un parcours à risque mesuré…
Les quelques 114 marins répartis sur les 28 voiliers engagés s’attendent à une sortie du fleuve Saint Laurent longue et périlleuse. Dans un vent annoncé léger et de secteur est, ils vont devoir tirer des bords sur un fleuve sillonné de forts courants, et qui charrie force billes de bois. Arrivé vers Tadoussac, ce sont les animaux marins qu’il conviendra de surveiller car c’est dans ces parages que flânent et paressent baleines et belugas. La bonne nouvelle du jour vient de la surveillance de la dérive des icebergs qui annonce formellement l’absence totale de gros glaçons au sud de Terre-Neuve. La route vers Saint Malo sera donc libre, sans « portes », depuis le cap Race jusqu’à la Cité corsaire, avec seulement l’infime possibilité de présence de growlers.

- Publicité -

Demain le départ de la Transat Québec Saint-Malo

Trimaran 50 pieds a quebec saint malo
DR

Le fleuve Saint Laurent, magique, mystérieux, et redoutablement majestueux
Morceau de bravoure de cette transat, la première phase d’une valse qui en compte quatre, les 353 milles de navigation fluviale entre les remparts de Québec et la ville de Percé, conjuguent féerie fluviale et imprévisibles pièges. 353 milles en route directe, un chiffre qui reflète mal la réalité d’une navigation au louvoyage entre les îles, dans un vent à la physionomie capricieuse qui évolue au rythme du fleuve, de ses encaissements plus ou moins brutaux et de ses îles plus ou moins protectrices. « Nous avons dû effectuer plus de 80 virements de bord en 2004 » se souvient Pierre Antoine (Imagine). Son trimaran de 50 pieds peu performant au vent arrière, contraint de chercher les angles de vent les plus efficaces, se voyait souvent pousser à proximité des rives où sévissent hauts fonds et courants. Ces derniers constituent la principale difficulté de ce premier quart de course. A 11 heures (17 heures françaises) dimanche, au moment du coup de canon donné en amont du Vieux Québec, le courant poussera les voiliers à environ 3 nœuds ! Plus tard, au passage de la célèbre et bucolique île d’Orléans, ce sont près de 4 noeuds que l’on relève par endroit ! Idéal pour quitter rapidement la zone de départ. Mais gare à la renverse. Et si le fleuve doit aussi sa majesté à la beauté des contrées qu’il irrigue, attention à ne pas se laisser endormir par la beauté sauvage des paysages. Le fleuve charrie encore mille et uns objets arrachés au printemps par ses nombreux affluents. « Heurter un objet est la hantise des coureurs » avoue Jean Edouard Criquioche (Class40 « Esprit large ») « Il est certain que jusqu’à Percé, on ne fermera pas beaucoup l’œil. »

Place aux îles
L’immense estuaire du Saint Laurent débouche sur un second tronçon de la course, véritable antichambre avant le grand large et l’Atlantique. Après les marques de passage obligées de Rimouski au bord du fleuve, à 142 milles de Québec, puis de Percé (350 milles), les navigateurs doivent laisser l’île de Miquelon sur bâbord, et Saint Pierre à Tribord. Située à 690 milles de Québec, cette marque de parcours originale et haute en couleur va aussi conditionner une route au plus près de Terre-Neuve, et un possible regroupement de la flotte. Le vent rentre après Percé de manière plus régulière. Les cirés sont alors de mises. Les coureurs ne les quitteront plus jusqu’au plateau continental Européen.

Grands bancs et grands espaces…
Passé l’archipel de Saint Pierre et Miquelon, la route mythique des Grands Terre Neuvas du siècle dernier s’ouvre aux voiliers de course. La glisse sous le Cap Race, à la pointe australe de Terre-Neuve s’effectue en mode de surveillance maximum, surtout, et comme c’est souvent le cas, si l’épais brouillard né du contraste thermique entre le continent et l’océan, est de la partie…On touche alors à la phase aléatoire de la course, puisque la route la plus directe vers l’Europe traverse la zone de dérive des icebergs. La Direction de course est bien entendu particulièrement vigilante à l’évolution de ce champs de glace. Elle se réserve la possibilité de placer virtuellement des « portes » obligeant les coureurs à contourner par le sud, une zone dangereuse.

Bienvenue en Atlantique
Près de 2 000 milles d’Océan Atlantique s’ouvriront depuis le cap Race devant les étraves des concurrents. L’affrontement classique des dépressions descendues du labrador et de l’Anticyclone des Açores fournira  (ou non…) le carburant vélique nécessaire à pousser les voiliers vers la Manche, Bréhat puis Saint-Malo. De la puissance de l’un ou l’autre de ces deux phénomène dépendra le confort et les performances des voiliers, selon qu’ils recevront le souffle des dépressions dans leur tableau arrière, ou la puissance de l’anticyclone dans l’axe de leur route.

Dernier sprint, derniers dangers
La Manche a, par le passé, sonné le glas des espoirs de nombre de postulants à la victoire Malouine… Marc Guillemot en 2000 ou Giovanni Soldini et son monocoque cette même année ont fait l’amère expérience de voir au large des côtes de Bretagne fondre des avances pourtant conséquentes, et sur un dernier bord malheureux, s’envoler une victoire promise. Les concurrents en route vers la bouée de Banchenou à 7 petits milles de l’arrivée devront avoir conservé fraîcheur et lucidité pour négocier une Manche souvent paresseuse en cette saison.

- Publicité -

Les gros bras s´imposent aux avant-postes

Mumm 30 Nouvelle Calédonie
DR

Des conditions exceptionnelles
« On a eu une bonne tramontane de nord-nord-ouest, qui a oscillé entre 18 et 25 noeuds sur la journée. La première manche était tonique, la seconde explosive, et on a vu les gros bras revenir en force sur la troisième manche » raconte Alain Fédensieu, directeur de course. En effet, ce sont les premiers bateaux du classement général qui raflent les places d’honneur sur la dernière manche du jour, derrière Elcimaï – Ville de Marseille (Dimitri Deruelle). Les Marseillais ne sont plus qu’à dix points du leader Courrier Dunkerque (Daniel Souben). C’est Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) qui se classe second de cette course, devant Nouvelle-Calédonie (Vincent Portugal / Ronan Dreano / Bernard Mallaret) et l’équipage de Daniel Souben.
 
Toulon Provence Méditerranée – COYCHyères (Fabien Henry) revient dans le match
« On a eu un peu de mal à se caler lors de la première manche, puisqu’on s’attendait à ce que le vent mollisse. Du coup on n’avait pas la bonne voile au près, on a fait deux départs au tas sous spi… heureusement, nous n’avons rien lâché. Cette première manche nous a un peu servi d’avertissement, et ça nous a mis en alerte pour les deux manches suivantes », explique Fabien Henry. Après une place de dixième, l’équipage des Varois finit cette journée en beauté en terminant chaque fois sur le podium.
 
Les Marseillais n’ont rien lâché !
Actuellement deuxième au classement général, Elcimaï – Ville de Marseille (Dimitri Deruelle) se classe deux fois sixième, avant de remporter de main de maître la dernière manche du jour. « C’est une bonne journée pour nous. Dans de telles conditions de vent, il est difficile de marquer des points sur nos concurrents. Mais globalement nous avons plutôt gagné que l’inverse, ce qui est positif ».
 
Ville du Port – Région Réunion (Gabriel Jean-Albert) remporte la première manche du jour
Premier à la bouée au vent, l’équipage réunionnais a su se maintenir en pôle position d’un bout à l’autre de la première course. « On a eu une journée de brise soutenue, ce sont des conditions qu’on affectionne… On est parti du bon côté du plan d’eau, ce qui nous a permis de prendre de l’avance sur nos concurrents. Après, il n’y avait plus qu’à se maintenir ». Déception en revanche sur la deuxième manche, puisque l’équipage de Gabriel Jean-Albert fait un « hors-cadre » sur le premier bord de près. Le bilan reste positif, puisque Ville du Port – Région Réunion se classe finalement neuvième de la dernière manche.
 
Les amateurs ont leur mot à dire, les étudiants ne sont pas en reste
Après la victoire de Ville du Port – Région Réunion (Gabriel Jean-Albert), c’est un autre équipage amateur qui passe en tête à la bouée au vent de la deuxième manche. BRED Ile Verte (Sylvain Chtounder) prend ainsi l’avantage un court moment, mais se classe finalement huitième à l’arrivée. Du côté des étudiants, VanUden TUDelft VanOord (Suzanne Leinders / Michiel Van der Meulen) continue sur sa lancée, et remonte deux places au classement général au terme d’une bonne journée. Quant à l’équipage de Brest Grandes Ecoles ENSIETA ESC (Loïc Le Garrec), il revient dans le match avec une place de second lors de la deuxième manche : « on a fait une mauvaise première manche, le temps de se caler avec notre nouvelle configuration d’équipage », raconte le barreur Alan Le Calvez, « mais on a su tenir notre place de deuxième d’un bout à l’autre de la deuxième manche. Cela nous réconforte puisque nous étions un peu en retrait ces derniers jours… Maintenant on va essayer d’accrocher la deuxième place au classement étudiant ! ». Cela ne sera pas tâche facile, puisqu’INSA – Sopra Group (Simon Troel), actuellement second au classement général, se maintient avec cinquante-cinq points d’avance sur les Brestois. Quant à CSC – HEC – Ecole Navale (Hervé Gautier), il perd encore un peu de son avance sur l’équipage de Simon Troel.
 
Les conditions soutenues de la journée nous ont montré avec certitude que les équipages aguerris savent tenir le cap dans la brise ! Demain à midi, les bateaux reprendront le départ pour un ou plusieurs parcours devant Port-Barcarès. Le départ du ralliement pour Marseille sera donné à 19 heures.

- Publicité -

Gill lance sa gamme Micro-Polaire.

Gill  polaire
Gill polaire

Dans le cadre du développement de sa Gamme de vêtements techniques conçus pour être portés aussi bien à terre que sur l’eau, Gill lance une nouvelle ligne de Polaires pour homme et pour femme. Ces nouveaux modèles peuvent être portés comme pull détente ou en dessous d’une veste imperméable.
 
Les Polaires homme et femme sont fabriquées en polyester tricoté avec une face intérieure en polaire douce qui offre confort et chaleur sur la peau. Contrairement au coton, ce tissu en polyester sèche rapidement et évite de se sentir moite et d’avoir froid.
 
Ces vêtements ont une coupe décontractée et présentent un logo Gill brodé très discret. La Polaire homme dispose d’un col et d’une petite fermeture éclair , tandis que le modèle femme est entièrement zippé, avec des poches et une capuche.

Distribution France : InterDist
www.interdist.fr
 
Source : Gill Marine
www.gillmarine.com

 “

- Publicité -

Ben Ainslie monte à bord de Corum.

Corum Ben Ainslie
Corum Ben Ainslie

Plongé dans le monde de la voile dès l’âge de 8 ans, Ben Ainslie remporte son premier championnat du monde à 16 ans. Le marin et la marque horlogère suisse ont déjà dans leur sillage une histoire commune, puisque Corum fut son premier sponsor en lui offrant une montre, alors qu’il débute sa carrière de navigateur professionnel à l’âge de 17 ans.
A Pékin, Ben défendra les couleurs de son pays, dans la catégorie course en solitaire masculine – à bord d’un dériveur lourd, un Finn, bateau qu’il maîtrise parfaitement puisqu’il a déjà à son actif cinq titres de Champion du monde dans cette catégorie.

Son histoire est également associée de manière étroite à la Coupe de l’America. A bord de One World en 2000, Ben rejoint Team New Zealand en 2004 comme barreur et est nommé skipper du Team Origin, en 2007.

Passionné de voile et de mer, Ben est également un connaisseur et un collectionneur de garde-temps. S’il a été conquis par le modèle Admiral’s Cup Tides de Corum, c’est parce que ce modèle réunit à la fois une complication unique au monde et un instrument indispensable à la navigation. Pour les régions côtières qui connaissent le cycle semi-diurne lunaire (là où la mer monte et descend en moyenne toutes les 12h 25 min), l’Admiral’s Cup Marée 48 fournit toutes les informations clé sur les marées : la lunaison et l’amplitude de la marée, une estimation des hauteurs d’eau et de la force des courants, l’heure de la marée.

Les trois différents mécanismes qui composent le mouvement marées ont demandé quelques trois ans de développement de 1988 à 1991. En collaboration avec l’Observatoire astronomique de Genève et le SHOM (Service Hydrographique et Océanographique de la Marine Nationale Française) de Brest, qui en a confirmé la remarquable précision.

Le mouvement Marée Corum CO-277, est un mouvement compliqué et exclusif doté de plusieurs fonctions qui sont rendues visibles sur le cadran par 3 compteurs distincts :
– le compteur à 12h00 indique les différents états de la lune retranscrivant ainsi sa position par rapport à la terre et au soleil et définissant les forces des marées qui sont mentionnées par les coefficients 95-120 et 20-45. Lorsque l’alignement entre la lune, la terre et le soleil est parfait, l’attraction exercée sur la terre et l’amplitude des marées sont à leur apogée. Dans les autres situations, les marées sont plus faibles.
– le compteur à 6h00 indique les heures des marées hautes et basses sur 24h00 (soit 2 marées basses et 2 marées hautes sur un jour).
– à 9h00, les indications des marées montantes et descendantes sont affichées ainsi que l’intensité du courant. Lorsque l’aiguille est alignée sur le trait rouge, l’intensité de la marée est à son apogée.

En demeurant l’une des complications majeures maîtrisée par Corum, l’Admiral’s Cup Tides offre à la marque la plus haute marche du podium puisque cette complication demeure une exclusivité dans le domaine horloger. Corum soutient Ben Ainslie, en lui souhaitant de décrocher sa 4ème médaille lors des XXIXème Jeux Olympiques de Pékin et de se distinguer dans sa discipline en remportant l’or.

Source : Corum
www.corum.ch

- Publicité -
- Publicité -